02 mai

Publié le par echosdelabastide

Saint Athanase d'Alexandrie Patriarche d'Alexandrie, Père de l'Eglise (+ 373)

Les Eglises d'Orient le fêtent aussi en janvier. Nul ne contribua davantage à la défaite de l'arianisme. Il n'écrivit, ne souffrit, ne vécut que pour défendre la divinité du Christ. Petit de taille, prodigieusement intelligent, nourri de culture grecque, il n'était encore que diacre lorsqu'il accompagna l'évêque d'Alexandrie au concile de Nicée en 325. Il y contribua à la condamnation de son compatriote Arius et à la formulation des dogmes de l'Incarnation et de la Sainte Trinité. Devenu lui-même évêque d'Alexandrie en 328, il fut, dès lors et pour toujours, en butte à la persécution des ariens, semi-ariens et anti-nicéens de tout genre qui pullulaient en Egypte et dans l'Eglise entière. Ces ariens étaient soutenus par les empereurs qui rêvaient d'une formule plus souple que celle de Nicée, d'une solution de compromis susceptible de rallier tous les chrétiens et de rendre la paix à l'empire. C'est ce qui explique que sur les quarante-cinq années de son épiscopat, saint Athanase en passa dix-sept en exil : deux années à Trèves, sept années à Rome, le reste dans les cavernes des déserts de l'Egypte. Il fut même accusé d'avoir assassiné l'évêque Arsène d'Ypsélé. Il ne dut la reconnaisance de son innocence qu'au fait qu'Arsène revint en plein jour et se montra vivant aux accusateurs de saint Athanase. Son oeuvre théologique est considérable.

Autre biographie:
L’Église fait mémoire aujourd’hui d’Athanase, patriarche d’Alexandrie, dit « l’Apostolique » en raison des grandes fatigues qu’il dut affronter, sa vie durant, dans son ministère de pasteur. Les coptes d'Égypte rappellent sa mémoire dans leurs liturgies le 15 mai.
Athanase naquit en Egypte vers 295. Il séjourna dans le désert, où il fut disciple d’Antoine, le père des moines, dont il racontera plus tard la vie, répandant ainsi l’idéal monastique aussi bien en Orient qu’en Occident.
En 325, Athanase accompagna en qualité de secrétaire l’évêque Alexandre au premier concile œcuménique. Trois ans plus tard, il fut appelé à lui succéder sur la chaire patriarcale d’Alexandrie, et toute sa vie fut une longue lutte pour défendre la divinité du Verbe incarné, selon le décret du concile de Nicée. Pour Athanase, en effet, nier l’incarnation aurait voulu dire nier le salut des hommes.
Même si à Nicée l’Empire avait eu un rôle décisif, Athanase toutefois n’entretint jamais d’illusions concernant le rapport entre évêques et empereurs ; il sut discerner les dangers qu’allait rencontrer une communauté ecclésiale toujours plus identifiée avec le régime de la chrétienté.
Athanase connut l’exil à cinq reprise pour son courage et sa fidélité à la foi transmise par les apôtres. Il passa ainsi dix-sept ans en Occident ou auprès de ses amis moines au désert de la Thébaïde, y trouvant toujours refuge et soutien. Basile voyait en lui l’unique évêque capable de rétablir l’unité des Églises et de réconcilier l’Orient et l’Occident.
De retour dans son siège d’Alexandrie, après de nombreuses péripéties, Athanase, la nuit du 2 au 3 mai 373, rendait à Dieu « sa grande âme apostolique », selon la définition de Basile.

Lecture

Celui qui souhaite voir Dieu, qui est par nature invisible et ne peut absolument pas être vu, le connaît et le saisit par ses œuvres ; de même celui dont l’esprit ne voit pas le Christ, qu’il cherche à le connaître par les œuvres de son corps, et qu’il vérifie si elles sont d’un homme ou de Dieu. Si elles sont d’un homme, qu’il s’en moque ; mais s’il reconnaît qu’elles ne sont pas d’un homme, mais bien de Dieu, qu’il ne rie plus de ce dont on ne se moque pas ; qu’il admire plutôt que les réalités divines nous soient apparues grâce à un procédé aussi simple, que par la mort l’immortalité se soit étendue à tous et que l’incarnation du Verbe nous ait fait connaître la providence universelle, et le Verbe même de Dieu qui en est le chorège et le démiurge. Car il s’est lui-même fait homme, pour que nous soyons faits Dieu ; et lui-même s’est rendu visible par son corps, pour que nous ayons une idée du Père invisible ; et il a supporté lui-même les outrages des hommes, pour que nous ayons part à l’incorruptibilité (Athanase, Sur l’incarnation du Verbe 54 ; S.C. 199 ; Cerf, 1973).

Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/05/02.php
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/05/02/index.html
http://www.levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20090502&id=3771&fd=0
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjanvier/janv18.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Athanase_d%27Alexandrie
http://www.documentacatholicaomnia.eu/20_30_0295-0373-_Athanasius,_Sanctus.html
http://www.patristique.org/



Saint Boris de Bulgarie Khan des Bulgares (+ 907)

Né et élevé dans le paganisme, le prince Boris fut instruit de la foi chrétienne grâce à l'influence d'une de ses soeurs. Il s'était d'abord tourné vers les princes latins à l'occasion d'une alliance militaire avec les Francs, mais il préféra Byzance et, lui, son armée et son peuple, furent baptisés, en 864, par un évêque venu tout spécialement de Byzance. Par la suite le patriarche de Constantinople envoya des missionnaires. Il put établir une Eglise quelques années plus tard avec un archevêque venu de Constantinople et dix évêques. Il avait envisagé d'abandonner les affaires du royaume, mais son fils rétablit le paganisme. Boris chassa le prince Vladimir, y installa son fils Syméon qui était chrétien et il entra dans la vie monastique avant de s'endormir en paix.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmai/mai02.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Boris_Ier_de_Bulgarie



Saint Augustin Schoeffler Martyr au Tonkin (+ 1851)
Voir sa biographie sur le site des Missions étrangères de Paris.
http://www.mepasie.org/?q=search/node/Augustin+Schoeffler
Un internaute nous signale:
Missionnaire Lazariste
né 22-11-1822 Mittelbronn (57)
décédé 01-05-1851 Son-Tay (Tête Tranchée pour la foi Catholique)
déclaré Vénérable 24-09-1857 par SS Pie IX
déclaré Bienheureux 07-05-1900 par SS Léon XII
déclaré Saint 19-06-1988 par SS Jean-Paul II (Saint Augustin Schoeffler)
« Les chrétiens ne détrônent pas les rois, même dans les temps de persécution. Vous apprendrez ce qu’est leur fidélité si vous régnez un jour »




Saints Boris et Gleb, Princes Russes, fils de saint Vladimir, grand prince de Kiev (+ 1015)

Vladimir, le prince de Kiev avait deux fils, Sviatopolk et Iaroslav lorsqu'il épousa la princesse byzantine Anne. Le baptême de leurs sujets et du prince fut un des fruits de ce mariage. La naissance de Gleb, puis de Boris quelques années plus tard, en fut le second fruit. Vladimir avait désigné ces deux jeunes princes comme ses héritiers, ce qui ne fut pas du goût des deux autres, en particulier Sviatopolk qui entra en guerre contre ses deux demi-frères. Boris et Gleb refusèrent de se défendre pour ne pas verser le sang. Ils furent assassinés à l'âge de 20 ans et de 15 ans. Leur autre demi-frère les vengea et, devenu prince de Kiev, promut leur culte. La piété russe s'attacha à la figure de ces deux jeunes princes et en fit les symboles de la souffrance innocente à l'image de l'immolation du Christ.
Je te rends grâce, Souverain Seigneur, mon Dieu, de m’avoir accordé, tout indigne que je sois, d’être rendu participant de la passion de ton Fils, notre Seigneur Jésus-Christ. Car tu as envoyé dans le monde ton Fils monogène et les scélérats l’ont livré à la mort. Et moi aussi j’ai été envoyé par mon père pour sauvr le peuple des païens qui se dressaient contre lui et voici que maintenant j’ai été blessé par les serviteurs de mon père. Pardonne-leur leurs péchés, accorde-moi le repos en compagnie des saints. Entre tes mains, je remets mon esprit
Dit "de la passion des saints Boris et Gleb"

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Boris_et_Gleb



Sainte Élénarie Vierge, martyre Vénérée à Saint-Riquier (+ vers 303)



Sainte Flamine Vierge et martyre à Nicomédie (4ème s.)
Honorée notamment dans le Morbihan (Gestel) et en Auvergne (Davayat) le 2 mai. Du latin signifiant le souffle de la flûte et, par extension, l'Esprit-Saint.



Saint Germain d'Amiens (5ème s.)
Après avoir prêché avec un zèle incomparable en France, en Angleterre et aux Pays-bas, il fut abattu par le tyran Hubalt sur les confins de la Normandie et de la Picardie.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Germain_%C3%A0_la_rouelle
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_saints_sauroctones



Saint Joseph Nguyen Van Luu (+ 1854)
Catéchiste au Nord-Vietnam, durant la persécution de l'empereur Tu Duc, il prit la place d'un prêtre pour le sauver. Pierre Luu était recherché par les soldats et l'homonymie permet à Joseph d'éviter son arrestation. Joseph mourut en prison des suite des mauvais traitements, à Vinh Long.



Saint Luthard Évêque de Paderborn (+ 886)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Paderborn



Sainte Mafalda du Portugal (Bienheureuse) (+ 1252)
Fille du roi Sancho du Portugal, à l’âge de 11 ans elle doit épouser son jeune cousin le roi Henry I de Castille, mariage qui est annulé un an plus tard par le Saint-Siège pour cause de consanguinité. De retour au Portugal, elle prend le voile chez les bénédictines du couvent d’Arouca qui se place bientôt sous la règle cistercienne. Grâce à sa fortune familiale, elle fait restaurer la cathédrale de Porto, fonde une auberge pour les pèlerins, un foyer pour les veuves et fait bâtir un pont sur la rivière Talmeda.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Ier_de_Castille



Saint Ultan abbé, 0.S.B. (+ 686)
Moine irlandais, frère de saint Feuillien, auquel il succéda comme abbé des monastères de Fosses-la-Ville et de Péronne, et de saint Fursy.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/2109/Saint-Feuillien.html
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/443/Saint-Fursy.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Ultan



Une Famille Martyrs (+ 127)
C'était toute une famille d'esclaves au service d'un maître païen qui ignorait qu'ils étaient tous chrétiens. Lorsqu'ils les obligea à manger les viandes offertes aux idoles, ils refusèrent. Les parents et les enfants furent condamnés à être brûlés vifs dans le four de la maison.



Saint Valbert ermite, abbé (7ème s.)

Gaubert ou Waldebert
Seigneur de la cour du roi Dagobert, il se retira dans une grotte près du monastère de Luxeuil (diocèse de Besançon), http://catholique-besancon.cef.fr/ abbaye fondée au VIe siècle par saint Colomban; à la mort de saint Eustase, une délégation de moines vint le chercher pour devenir son successeur : il devint leur troisième abbé, et eut, entre autres, pour frères saint Romaric et saint Aimé.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints_121.html
http://nominis.cef.fr/contenus/saints_245.html
http://nominis.cef.fr/contenus/saints_1845.html
(Abbé de Luxeuil (+ 665) qui fut le troisième abbé de Luxeuil dans l'Est de la France. Il avait été élève et compagnon de saint Colomban et c'est sous son abbatiat que le monastère prit une grande indépendance spirituelle et temporelle. L'abbaye devint même trop importante, sans doute près de 600 moines, ce qui embarrassait parfois le saint abbé Gaubert. Mais il sut y faire face avec patience, douceur et fermeté.)
Ce monastère était très influent, et c'est ainsi que Valbert put aider sainte Salaberge à fonder elle-même un monastère à Laon.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints_1898.html
Un village qui perpétue son nom s'est développé au cours des siècles à l'emplacement de son ermitage : Saint Valbert, en Haute-Saône.
Voir aussi l'ermitage de Saint Valbert sur le site des Amis de Saint Colomban.
http://www.amisaintcolomban.net./subpage6.html
Un internaute nous informe de la découverte de la crypte de Saint Valbert en aout 2008.
http://www.amisaintcolomban.net/crypte-st-valbert-aout2008.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Valbert



Sainte Vilborade Recluse à Saint-Gall, martyre (+ 925)
ou Guiborade ou Wiborada. Lorsque son frère devint religieux, elle lui consacra tout son temps, envoyant à l'abbaye de Saint-Gall en Suisse alémanique, où il faisait ses études : linge, habits et même meubles. Quand il devint prêtre, elle redoubla d'attentions à son égard. Avec lui, elle fit un pèlerinage à Rome. C'est au retour qu'elle décida d'embrasser à son tour la vie monastique d'autant que des calomnies couraient sur son compte. L'évêque de Saint Gall lui offrit une cellule proche de l'église de Saint Georges le Grand et elle y passa les quarante dernières années de sa vie. Au temps des invasions hongroises, sa demeure fut pillée et elle-même reçut trois coups de hache sur la tête. Elle rendit à Dieu sa vie. Sa tombe devint alors un lieu de pèlerinage très fréquenté.



Saints Vindémial et Longin évêques et martyrs (+ 483)
Vindémial, de Capsa en Numidie, et Longin, de Pamaria en Maurétanie, combattirent les ariens au Concile de Carthage et en 483, sur l’ordre d’Hunéric, roi des Vandales, furent décapités. (martyrologe romain)



Sainte Zoé martyre (+ v. 127)

esclave à Attalia (actuellement Anatalya - Turquie), martyrisée avec sa famille Exupère, Cyriaque et Théodule, pour avoir refusé d'accompagner leurs maîtres à un sacrifice aux idoles.

Autre biographie:
Épouse de Saint-Exupère, elle est la mère de Saint-Cyprien et de Saint-Théodule. Esclave, elle appartient à un riche dévot adorateur des anciens dieux romains et son travail consiste à surveiller les chiens de son maître pour qu’ils ne mordent pas les visiteurs. Chaque fois qu’elle en a l’occasion, elle donne le si peu dont elle dispose à ceux qui sont encore plus pauvres qu’elle. Un jour de fête païenne, on oblige les esclaves chrétiens à manger des viandes sacrifiées aux idoles. Ces derniers refusant, ils sont tous martyrisés et exécutés (+ vers 127)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Zo%C3%A9_d%27Attalia



Les Églises font mémoire…

Anglicans : Athanase (+373), évêque d’Alexandrie, pédagogue de la foi

Catholiques d’occident : Athanase, évêque et docteur de l’Église (calendrier romain et ambrosien ; Félix (avant le VIe s.), diacre et martyr (calendrier mozarabe)

Coptes et Ethiopiens (24 barmüdah/miyazya) :Sina de Péluse (+ env. 433), martyr (Église copte)

Luthériens : Athanase, docteur de l’Église à Alexandrie

Maronites : Athanase, confesseur

Orthodoxes et gréco-catholiques : Translation des reliques d’Athanase le Grand

Syro-occidentaux : Maruta de Tikrit (+ 649), évêque

Syro-orientaux : Abraham le « Majeur » de Kashkar, réformateur de la vie monastique ; Athanase, évêque (Église malabar) Voir ci-dessous

Vieux Catholiques : Athanase d’Alexandrie, évêque et docteur de l’Église



ABRAHAM DE KASHKAR (VIe s.) moine
Dans le Patriarcat oriental de Séleucie-Ctésifonte, le monachisme, après le développement des débuts, avait connu un lent déclin au cours du V è siècle. C’est la raison pour laquelle l’Église syro-orientale fait mémoire en ce jour d’Abraham de Kashkar dit le « Majeur », grand réformateur de la vie monastique durant le VI è siècle.
Nous savons peu de choses sur ses origines, si ce n’est qu’il étudia à l’école de Nisibe et qu’il fit sans doute halte, comme jeune homme, dans les déserts monastiques d’Égypte et de Palestine.
Il s’établit, à une date imprécise, sur le mont Izla, près de Nisibe, où il s’attira de nombreux disciples qui donnèrent vie avec lui à ce que la tradition appelle le « grand monastère ».
Amoureux de la quiétude et d’un monachisme extrêmement humain, la popularité d’Abraham grandit et, sur l’invitation de mar Sem’un , métropolite de Nisibe, il composa, en 571, plusieurs règles pour ses disciples, fondées sur le silence, le jeûne, la prière, la vie commune et la charité fraternelle. Étant donné leur étonnante concision et leur simplicité évangélique, ces règles connurent une diffusion extraordinaire dans le monachisme syriaque, à tel point qu’Abraham fut surnommé « le guide de tous les moines de la région d’Orient ». De fait, c’est par des disciples d’Abraham que seront fondés bien des monastères dans les régions de la Mésopotamie.

Lecture

Le Seigneur dans sa bienveillance nous a donné d’être, et d’être beaux puisque nous sommes de lui ; mais nous, par notre conduite dissolue et notre négligence, nous avons méprisé ce Nom qui a été invoqué sur nous, de sorte que s’est accompli tout ce que dit la Sainte Écritures : « Tous cheminent selon la volonté de leur cœur et selon leur intelligence ». Et nous confessons aussi que nous sommes pécheurs et les plus infimes de tous les êtres.
C’est pourquoi, tous, nous invoquons la miséricorde de Dieu, qu’il vienne en aide à la faiblesse de notre volonté, et qu’il porte à son terme et réalise en nous le bon plaisir de la volonté de Dieu . Car c’est lui qui suscite en nous le vouloir ou l’agir, quelle que soit l’objet de notre désir. Et puisque cela est digne de foi et vrai pour nous, implorons sa grâce qui mette en nous sa puissance : alors dans nos pensées, nos paroles et nos œuvres que nous soyons trouvés conformes au bon plaisir de sa volonté ; et qu’il nous accorde les conditions de nous convertir (Abraham de Kashkar, Introduction aux Règles).

Publié dans Saints

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