13 mai

Publié le par echosdelabastide

Notre-Dame de Fatima
Apparitions de la Sainte Vierge à François né en 1908 (+4 avril 1919) et Jacinthe sa soeur née en 1910 (+20 février 1920) béatifiés par Jean-Paul II le 13 mai 2000 ainsi qu'à leur cousine Lucie née en 1907 (+13 février 2005) au Carmel de Sainte-Thérèse à Coimbra.
- Homélie de sa sainteté le pape Jean-Paul II pour la béatification des vénérables Jacinthe et François, pastoureaux de Fátima, au sanctuaire de Notre-Dame du Rosaire de Fátima, Samedi 13 mai 2000.
"Je te bénis, Père, d'avoir caché cela aux sages et aux intelligents et de l'avoir révélé aux tout-petits.
Je te bénis, ô Père, pour tous tes tout-petits, à commencer par la Vierge Marie, ton humble Servante, jusqu'aux pastoureaux François et Jacinthe.
Que le message de leur vie reste toujours ardent pour illuminer le chemin de l'humanité!"
- Dans le passage du deuxième au troisième millénaire, le Pape Jean-Paul II a décidé de rendre public le texte de la troisième partie du « secret de Fatima ».
Fatima est sans aucun doute la plus prophétique des apparitions modernes.
http://www.vatican.va/roman_curia/congregations/cfaith/documents/rc_con_cfaith_doc_20000626_message-fatima_fr.html

Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/05/13.php
http://www.levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20090513&id=13874&fd=0
http://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A1tima
http://www.santuario-fatima.pt/portal/index.php?lang=FR



Sainte Agnès de Poitiers (6ème s.)
Elevée à la cour par sainte Radegonde, elle suivit la reine à l'abbaye Sainte-Croix de Poitiers. Elue abbesse de ce monastère, elle y introduisit la règle de saint Césaire. Sous son gouvernement, vécut sainte Diosciole, vierge, qui laissa le souvenir d'une religieuse humble et disponible. Elle était liée d'une amicale estime à l'égard de saint Venance Fortunat.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Agn%C3%A8s_de_Poitiers_(sainte)



Saint André-Hubert Fournet Curé, fondateur des Filles de la Croix (+ 1834)


Le diocèse de Poitiers célèbre un "petit curé" qui fut nommé dans son village natal. Par fidélité à l'Eglise catholique romaine, il refusa de prêter le serment constitutionnel exigé par la Révolution française. Il dut vivre dans la clandestinité durant les sombres années de la Terreur. Il fonda ensuite, avec sainte Jeanne-Elisabeth Bichier des Ages, la congrégation des Filles de la Croix, qui se dévouent à l'éducation chrétienne des enfants et aux soins des malades pauvres.
Voir aussi "Quelques saints du Poitou et d'ailleurs"
http://www.diocese-poitiers.com.fr/patrimoine/saints.html
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/1742/Sainte-Jeanne-Elisabeth-Bichier-des-Ages.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9-Hubert_Fournet
Œuvres écrites d'André Fournet:
http://www.diocese-poitiers.fr/spirituel/fournet/fournet.htm



Saints Argentea et Vulfran martyrs (+ 931)
qui accomplirent leur martyre par de nombreux tourments lors de l'invasion des Sarrasins à Cordoue en Andalousie.



Saint Flavien (+ 595)
Evêque de Châlon sur Saône, fondateur de l'abbaye de Saint Pierre de Châlon, nous avons de lui ses souscriptions lors de plusieurs conciles régionaux.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Chalon-sur-Sa%C3%B4ne



Saint Gabriel l'Ibère (11ème s.)

C'était un saint moine et son grand mérite fut d'avoir sauvé l'icône miraculeuse de la Mère de Dieu, la "Portaitissa" qui avait été jetée à la mer, pour ne pas être détruite durant la persécution iconoclaste.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmai/mai13bis.html



Sainte Glycère (2ème s.)

Fille d'un officier romain en résidence en Asie Mineure, puis en Grèce à Trajanopolis, elle brisa la statue de Jupiter lors d'une fête païenne. Pour ce motif, elle fut condamné aux bêtes. Les liturgies grecque et syriaque l'honorent par un office complet.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmai/mai13.html



Saints Jean d'Iviron et Euthyme Fondateurs du monastère d'Iviron au Mont-Athos (+ 1005)
Iviron est le nom grec d'Ibérie, qui était alors une province de la Géorgie. Bien que grands seigneurs à la cour royale de David, prince de Géorgie occidentale, ils assumèrent les plus humbles tâches d'abord dans d'autres monastères, puis à la Sainte Montagne, où saint Jean traduisit en géorgien les livres des Pères grecs. Parce qu'il l'avait aidé lors d'une guerre entre prétendants royaux, le prince géorgien Tornik lui remit une riche récompense. Saint Jean l'employa à fonder un monastère athonite réservé aux Géorgiens. Au moment de sa mort, il en remit la direction à son fils Euthyme qui y instaura la vie hésychaste. Il contribua également à l'installation, au Mont-Athos, d'un monastère latin de tradition bénédictine qui exista jusqu'au XIIIe siècle. Grâce à lui, nous avons une riche documentation sur les écrits patristiques dont certains ne nous étaient pas parvenus.



Bienheureux Marien de Jésus Euse Hoyos Prêtre (1845-1926)
MARIANO DE JESÚS EUSE HOYOS, premier des sept enfants de Pedro Euse et Rosalie de Hoyos, est né à Yerumal, en Colombie, dans le diocèse d'Antioquia, le 14 octobre 1845. Baptisé le lendemain, il avait seulement deux ans quand il reçut le sacrement de la confirmation. Son nom Euse est d'origine française, de la Normandie, d'où procédait son aïeul Pedro Euse. Les parents de Mariano étaient très religieux, et ils se méfiaient de l'école publique, sectaire et contraire à l'Eglise en ce temps-là. Ils voulurent en conséquence pourvoir personnellement à la première éducation de leurs enfants. C'est en famille donc que Mariano apprit les premières lettres et les bonnes moeurs. A en voir les fruits, l'enseignement des parents semble avoir été une réussite: en effet, très vite le petit Mariano s'engagea, à son tour, à enseigner aux enfants pauvres de l'endroit. Le petit garçon passa son enfance et son adolescence à la campagne, chez ses parents; à seize ans, disent les témoins, il avait tout l'aspect d'un paysan. Plus tard, lorsqu'il deviendra prêtre, se souvenant de cette expérience, il saura adapter sa pastorale aux gens de la campagne. Mariano avait toujours songé à devenir prêtre comme son oncle, l'abbé Firmin de Hoyos, curé de Girardota. L'abbé Firmin était bien connu pour sa science et sa vertu. Quand on proposa au jeune Mariano de rejoindre son oncle à Giradota et d'y rester avec lui, il en fut bien content et accepta sans hésitation. Il suivit son oncle aussi lorsque celui-ci fut transféré à San Pedro.
A côté de Don Firmin, Mariano se consacra avec ferveur et persévérance à l'étude et au travail ainsi qu'à la prière assidue. En 1869, à l'âge de 24 ans, il fut admis au nouveau Grand Séminaire de Medellin, où il poursuivit les études de la dernière étape de sa formation précédant le sacerdoce. L'ordination sacerdotale, reçue le 14 juillet 1872, couronna son désir le plus cher, celui de devenir ministre du Très Haut.
L'oncle Firmin qui avait demandé et obtenu de l'avoir comme vicaire, fut heureux de l'initier à l'apostolat ministériel, comme il l'avait fait en guidant ses premiers pas vers le sacerdoce. Cette collaboration en famille, néanmoins, ne dura pas longtemps, parce que l'abbé Firmin mourut en janvier de 1875, et Don Mariano fut nommé tout d'abord vicaire à Yarumal, son pays natal, puis, en 1872, à Angostura.
Le curé d'Angostura, l'abbé Rudesindo Correa, était malade et très âgé. Dès les premiers contacts, le nouveau vicaire s'aperçut des difficultés qui l'attendaient et qu'il devrait affronter sans retard, et en premier lieu la construction de l'église paroissiale, commencée, mais qu'on avait dû interrompre par manque de fonds et par des problèmes techniques. Avec beaucoup d'efforts, du temps et de patience, Don Mariano réussit à mener son oeuvre jusqu'au bout. Dans la Paroisse d'Angostura, qu'il avait acquise par concours, il y resta jusqu'à sa mort, en 1926.
Sa vie simple, sa disponibilité et sa capacité d'accueil faisaient de lui le point de référence de ses paroissiens et même de toute la contrée. Désormais tout le monde le connaissait affectueusement comme le Padre Marianito. Sa préoccupation pour le bien et le salut des âmes était grande, et les gens voyaient en lui l'homme de Dieu et le prêtre zélé et fidèle. Cependant, pendant la guerre civile il dut se cacher à plusieurs reprises dans les montagnes et les grottes pour échapper aux soldats de l'armée du gouvernement libéral qui était hostile aux intérêts de l'Eglise et aux prêtres. Mais malgré cela rien ne put freiner le zèle du Père Marianito: ni les obstacles mis en oeuvre par les autorités civiles, ni les difficultés des temps et des lieux n'arrêtèrent son activité. Il resta toujours très près de ses ouailles. Volontiers il faisait siennes les peines et les joies de tous, en particulier des besogneux et des plus pauvres. Ceux-ci étaient ses préférés, il les appelait les "nobles du Christ", et il n'hésitait pas à les aider avec ses propres biens. Il visitait fréquemment les malades, et il était à leur disposition à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. Il montrait beaucoup de douceur et de compréhension envers les enfants et les jeunes. Il aimait les paysans: il n'oubliait pas que jusqu'à l'âge de seize ans il avait été lui aussi un paysan. Il connaissait bien ses ouailles et il savait leur parler au coeur.
Sa prédication et sa catéchèse étaient simples et efficaces en même temps. Il promut beaucoup dans sa paroisse la pratique religieuse, la prière du chapelet en famille, la dévotion au Coeur du Jésus et les associations catholiques.
Sa vie était pauvre et austère. Une prière assidue était la source de son apostolat et de sa vie sacerdotale. Pendant de longues années l'accompagna la bonne santé, ce qui lui permit de pratiquer la mortification et le jeûne. Mais à la fin il succomba à la maladie: en juin 1926 une grave affection à la vessie l'obligea à s'aliter.
Sa pauvreté était si grande que ses paroissiens durent lui fournir du linge propre: il avait tout donné aux pauvres, et il n'avait plus rien. Ce fut là les dernières paroles qu'il a prononcées: "J'ai déjà assez vécu. Mon désir le plus grand est maintenant d'aller m'unir à mon Jésus". Le Père Marianito mourut le 13 juillet 1926, 46 ans après son ordination sacerdotale. Pour ses paroissiens il avait toujours été un saint, et cette renommé le suivit après sa mort. Ce sont eux, les gens d'Angostura et des environs surtout, qui ont voulu la glorification du Padre Marianito, et y ont travaillé. Avec la béatification de ce Serviteur de Dieu l'Eglise corrobore la foi du peuple fidèle et donne à la Colombie le premier saint né et mort sur son territoire.
Site officiel du Vatican



Saint Onésime (4ème s.)
Evêque de Soissons, contemporain de saint Martin et de saint Hilaire de Poitiers, il évangélisa comme eux la région qui lui avait été confiée.



Saint Pausiaque (6ème s.)
Après avoir excercé la médecine gratuitement pour les pauvres, il se fit moine. Tout en continuant de soigner les corps, il soignait aussi les âmes. Le patriarche de Constantinople lui conféra l'épiscopat et son ministère auprès de ses fidèles était une grâce pour leur salut.



Sainte Rastragène Vierge, martyre à Coincy en Tardenois



Sainte Rolende Vierge (+ 774)

Fille de Didier, le roi des Lombards, elle avait toutes les qualités, y compris une grande beauté. Donnée en mariage par son père au roi d'Ecosse, elle faussa compagnie aux seigneurs écossais qui la conduisaient vers son royal prétendant. Elle voulut se réfugier à Cologne au monastère de Sainte-Ursule, mais elle tomba malade à Villers-Poterie où elle mourut. Quelques années plus tard, l'évêque de Liège vint en personne lui dédier une église.
Un internaute nous précise: "Sainte Rolande décédée en 774 doit s’orthographier Rolende: il ne s’agit pas du féminin de Roland mais son nom dérive du forme latinisée d’un prénom germanique.
Le procès de canonisation semble avoir été brulé lors de l'incendie de l'église de Gerpinnes (au 16e siècle), mais il est avéré qu'en mai 1103, le prince-évêque de Liège, Otbert, est venu reconnaître officiellement la sainteté de Rolende à Gerpinnes où elle était vénérée et où elle était enterrée."
Elle est encore très vénérée et une marche rassemblant 3000 marcheurs est organisée le lundi de Pentecôte. Ses reliques reposent dans l'église de Gerpinnes (Belgique).

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Rolende
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Rolende#Liens_externes



Saint Serge le Confesseur Persécuté à Constantinople (9ème s.)
Durant la persécution iconoclaste à Constantinople, il fut arrêté et traîné sur l'agora, une corde au cou pour y être exposé aux quolibets et aux injures de la foule déchaînée. Puis, il fut exilé avec sa femme et sa famille, privé de ses biens. C'est ainsi qu'ils remportèrent la couronne des confesseurs de la foi.



Saint Servais Evêque de Tongres (+ 384)

Evêque de Tongres et de Maestricht, il lutta aux côtés de saint Athanase d'Alexandrie, exilé à Trèves, pour défendre la pureté de la foi en la divinité du Verbe de Dieu, face à l'hérésie arienne.

Autre biographie:
D’origine arménienne pour certains auteurs et juive pour d’autres, Saint-Servais serait devenu le premier évêque de Tongres (en Belgique flamande) en 335. Il semble également admis qu’il aurait participé au concile de Cologne, convoqué dans le but de chasser l’évêque hérétique qui y siégeait et qu’il aurait fait partie d’une ambassade envoyée par le tyran Magnence auprès de Constance, l’empereur d’Orient. C’est au cours de ce voyage qu’il aurait fait la connaissance de Saint-Athanase, à qui il aurait ensuite apporté son soutien lorsque ce dernier fut condamné à l’exil par les Ariens. Saint-Servais aurait également été présent au concile tenu en 359 à Remini, en Italie. Doté du don de prophétie, il aurait prédit que les Huns envahiraient la Gaule au siècle suivant (+ 384) Saint-Servais est le troisième et dernier des trois ‘Saints de glace’. Il est invoqué pour soulager les rhumatismes et tous les problèmes reliés aux pieds et aux jambes (douleurs, boitement, etc.). On lui demande aussi d’intervenir pour faire fuir les souris et les rats.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Servais_de_Tongres




Les Églises font mémoire…

Coptes et Ethiopiens (5 basans/genbot) : Jérémie (VIe s. av. J.-C.), prophète (Église copte) ; Jacques de Zébédée, apôtre (Église copte-catholique)

Luthériens : Hans Ernst von Kottwitz (+ 1843), témoin de la foi à Berlin

Orthodoxes et gréco-catholiques : Glycère d’Eraclée et Laodice, son gardien de prison (+ env. 177), martyrs ; Ignace Briantchaninov, évêque du Caucase (Église russe)

IGNACE BRIANTCHANINOV (1807-1867) moine et pasteur
Les orthodoxes russes font aujourd’hui mémoire d’Ignace Briantchaninov, moine dans les environs de Saint-Pétersbourg , puis évêque du Caucase. (le 30 avril en Eglise catholique)
De famille noble, Dimitri Aleksandrovic Briantchaninov était né dans la région de Vologda, et, par tradition familiale, il avait été dirigé vers la carrière militaire. Ce fut justement à l’académie, tandis que Dimitri accomplisait ses études d’ingénieur, qu’il entra en contact avec les ferments religieux de l’époque, disséminés par les disciples du grand starets Paisy Velickovski. Sans doute influencé par le starets Léonide, qui sera la premier vénérable père spirituel du monastère d’Optina, Dimitri devint moine et reçut le nom d’Ignace lors de son ordination presbytérale.
Le moine Ignace unit en peu d’années à la compréhension perspicace du monde contemporain, qu’il avait étudiée à l’académie, un solide enracinement dans la tradition ascétique orthodoxe. A 27 ans seulement, il fut ainsi en mesure d’assumer la direction de son monastère de la Trinité Saint Serge, proche de Saint-Pétersbourg, où pendant 23 ans, il rompit quotidiennement pour ses frères le pain de la Parole, les initiant avec discernement à la prière du cœur et au combat spirituel selon la tradition des pères de l’Église.
Elu évêque du Caucase et de la Mer Noire en 1857, Ignace se retira deux ans plus tard dans le monastère de Kostroma, pour des raisons de santé. Il s’adonnera, les dernières années de sa vie, à la rédaction de textes spirituels qui lui permettront de continuer à instruire surtout les moines. Sa popularité, cependant, est due au retentissement de ses ouvrages, qui sonnèrent comme un appel adressé à tous les hommes pour qu’ils découvrent la beauté d’une vie radicalement fidèle à l’Évangile, et la grandeur de la vocation universelle à la divinisation.
Ignace est mort le 30 avril 1867.

Lecture

Les grands ascètes et maîtres dans la prière disent : « Efforce-toi d’acquérir la ferveur et la prière quand ton cœur est dans la peine, et Dieu te les donnera en permanence ; l’oubli, en effet, les fait fuir, car c’est le fruit de la négligence ».
« Si tu veux être libéré de l’oubli et de l’esclavage, tu ne saurais le faire si tu n’es pas en possession du feu spirituel, puisque c’est sa chaleur qui détruit toutes les passions ; et l’on se procure ce feu par le désir selon Dieu. Mon frère, si ton cœur ne s’essouffle pas à chercher le Seigneur en toutes choses, tu ne peux pas progresser ; mais si tu es totalement libre pour lui, tu arriveras au reste ; puisqu’il est dit : ‘ Soyez libres et ayez la connaissance ‘ » (Ignace Briantchaninov, Expériences ascétiques 7).

Prière

Parcourant le chemin de l’existence sur cette terre, tu as toujours observé les préceptes de la vie éternelle et tu les as enseignés à tes disciples par de nombreux exemples. Nous t’en prions, saint évêque Ignace, fais qu’il nous soit accordé à nous aussi de les suivre.

Publié dans Saints, Mai

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