03 mai

Publié le par echosdelabastide

Saint Jacques le Mineur Un des douze apôtres du Christ (1er s.)

Saint Jacques et saint Philippe. Bréviaire à l'usage de Besançon. XVe.

Pendant des siècles, Saint Philippe et Saint Jacques ont été fêtés au 1er mai, jour où leurs reliques furent transférées dans la basilique romaine des douze apôtres. Récemment, ils ont laissé leur place à l'humble saint Joseph pour réconforter les travailleurs.
Philippe était de Bethsaïde, sur la rive nord du lac de Tibériade, comme André et son frère Pierre. Jean le Baptiste, qui se tenait à Béthanie au delà du Jourdain avec deux de ses disciples, leur dit en voyant Jésus :"Voici l'agneau de Dieu."
Les exégètes distinguent plusieurs Jacques autour du Seigneur. Jacques le Majeur, fils de Zébédée et frère de Jean. Jacques fils d'Alphée dont on sait seulement qu'il fut apôtre, et celui-ci, Jacques, "frère"(= cousin) du Seigneur, de sa parenté et originaire de Nazareth.
Il aurait dirigé l'Eglise de Jérusalem et serait mort martyr vers 62. C'est lui que nous fêtons aujourd'hui.

Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/05/03.php#jacques
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_le_Mineur
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/05/01/index.html



Saint Philippe Un des apôtres du Christ (1er s.)

Saint Philippe (St Isaac - Saint-Pétersbourg.

Pendant des siècles, Saint Philippe et Saint Jacques ont été fêtés au 1er mai, jour où leurs reliques furent transférées dans la basilique romaine des douze apôtres. Récemment, ils ont laissé leur place à l'humble saint Joseph pour réconforter les travailleurs. Pas seulement ceux de notre Europe, mais tous les travailleurs obscurs, exploités et écrasés dans les ateliers d'Asie ou d'Amérique latine. Philippe était de Bethsaïde, sur la rive nord du lac de Tibériade, comme André et son frère Pierre. Jean le Baptiste, qui se tenait à Béthanie au delà du Jourdain avec deux de ses disciples, leur dit en voyant Jésus: "Voici l'agneau de Dieu." Les deux disciples suivirent Jésus, l'un d'eux était André, le second sans doute Philippe. Jésus leur dit "Viens, suis-moi." Tout de suite Philippe évangélise Nathanaël : "Nous avons trouvé le Messie... viens et vois." (Jean 1. 45-46) On retrouve Philippe au moment de la multiplication des pains: "Jésus dit à Philippe: Où achèterons-nous des pains pour que tous ces gens puissent manger?" (Jean 6. 5) Peu avant la Passion, des Grecs qui veulent voir Jésus, s'adressent à lui: "Nous voulons voir Jésus." (Jean 12. 20) Au soir de la dernière Cène, Philippe lui, veut voir Dieu: "Montre-nous le Père et cela nous suffit. - Philippe qui me voit, voit le Père." (Jean 14. 8) Philippe, le disciple qui veut voir et fait voir... Jacques est moins connu. Les exégètes distinguent plusieurs Jacques autour du Seigneur. Jacques le Majeur, fils de Zébédée et frère de Jean. Jacques fils d'Alphée dont on sait seulement qu'il fut apôtre, et celui-ci, Jacques, frère du Seigneur, de sa parenté et originaire de Nazareth. Il aurait dirigé l'Eglise de Jérusalem et serait mort martyr vers 62. C'est lui que nous fêtons aujourd'hui.

Autre biographie:
Toutes les Églises d’Occident célébraient naguère le 1er mai la fête des apôtres Philippe et Jacques, que l’Église catholique a transférée à ce jour à partir du XIXe siècle, quand fut instituée la seconde fête de saint Joseph.
Philippe et Jacques furent fêtés ensemble dès le VIe siècle, quand fut consacrée à Rome la basilique des Saints Apôtres, où leurs reliques furent déposées.
Philippe était originaire de Béthsaïde, comme André et Pierre, et le quatrième Évangile le présente comme l’un des premiers appelés et l’un des apôtres les plus proches de Jésus. C’est à lui que Jésus s’adresse au cours de la première multiplication des pains, à lui que s’adressent les Grecs pour qu’il leur montre le Seigneur, et c’est lui encore qui demande à Jésus : « Montre-nous le Père ».
Selon une antique tradition Philippe prêcha l’Évangile en Asie Mineure et mourut en Phrygie.
L’apôtre Jacques qu’on rappelle aujourd’hui est identifié, dans l’Église latine, avec le fils d’Alphée et en même temps avec le frère de Jésus, devenu plus tard le premier responsable de la communauté judéo-chrétienne de Jérusalem. L’exégèse moderne préfère séparer ces deux personnages, tout comme la liturgie byzantine, du reste, qui les célèbre respectivement le 9 et le 25 octobre.
Jacques fut l’un des témoins privilégiés de la mission de Jésus, et l’un des premiers auxquels il fut accordé de faire l’expérience du Ressuscité. Après le départ de Pierre, c’est lui qui gouverna l’Église-Mère de Jérusalem. Eusèbe nous parle de sa sainteté en faisant mémoire de lui comme d’un grand intercesseur pour le peuple.
La première des lettres catholiques, adressée aux judéo-chrétiens de la diaspora, est attribuée à Jacques. Il joua un rôle important lors du Concile de Jérusalem et, selon la tradition, il mourut martyr au début des années ’60 du 1er siècle, jeté du pinacle du Temple tandis qu’il priait avec les paroles mêmes de Jésus : « Seigneur, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font ».

Lecture

Les bienheureux apôtres, prémices du saint troupeau du Christ agneau pascal, virent le Seigneur Jésus lui-même pendant de la croix ; ils souffrirent pour lui qui mourait, ils se retirèrent saisis d’épouvante devant lui, ressuscité ; ils l’aimèrent dans sa puissance et donnèrent aussi leur sang en échange de celui qu’ils avaient vu verser.
Considérez, frères, la portée de l’événement pour lequel des hommes furent envoyés dans le monde entier pour annoncer d’un homme mort qu’il était monté au ciel, et qui, à cause de cette annonce, souffrirent tout ce que le monde dans sa folie leur imposait : pertes, exil, prisons, tourments, flammes, fauves, croix, mort. Pourquoi tout cela ? nous ne le savons pas. Pierre serait-il mort à cause d’une gloire personnelle, ou se présentait-il lui même à la mort ? L’un mourait pour qu’un autre fût honoré ; l’un était mis à mort pour qu’un autre reçoive l’adoration. Pourrait-il faire cela celui qui n’aurait pas été animé du feu de la charité et de l’intime conscience de la vérité ? (Augustin, Sermons 311,2)

Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/05/03.php#philippe
http://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_(ap%C3%B4tre)



Sainte Adalsinde Soeur de Saint-Wandalène, abbesse d’un couvent qu’il avait fondé près de Bèze (+ 680)



Saint Ahmed le Calligraphe Martyr (+ 1682)
Il avait été élevé dans la religion musulmane par ses parents. Lui-même devint scribe à la chancellerie du sultan, et il avait une situation importante à Constantinople. N'étant pas marié, il avait pris pour concubine une des esclaves chrétiennes, originaire de Russie. C'est elle qui, peu à peu, lui fit découvrir la liturgie de l'Eglise. Pour cela, il s'habillait en chrétien afin de pouvoir entrer dans l'église. L'un des calligraphes du sultan qui briguait sa place, le dénonça. Ahmed fut arrêté et enfermé avec les détenus de droit commun, privé totalement de nourriture. Au terme d'une semaine, il comparut à nouveau et fut décapité. Il reçut ainsi le baptême de sang, car il n'avait pas encore reçu le baptême de l'eau et de l'Esprit.



Bienheureux Alexandre Fils du roi d'Ecosse (3ème s.)
Ce fils du roi d'Ecosse préférait la vie simple et pauvre. Il entra comme garçon-fermier dans une ferme de France, à Foigny, dans la région de Laon, où il apprit le métier de vacher. Puis il se décida à la vie religieuse et entra chez les moines, où il développa leur fabrication du fromage. Il vécut ainsi humblement et ses frères reconnurent en lui la sainteté.



Saint Alexandre Ier Pape (6 ème) de 105 à 115 et martyr (+ 115)

Nous avons de lui cette parole en réponse au juge qui lui demandait pourquoi il gardait le silence durant les tortures : "Le chrétien qui prie parle à Dieu". Il fut percé par tout le corps de petits coups de poinçons qui le firent longuement souffrir. Puis, avec deux de ses prêtres (Evence et Théodule), il fut décapité.
Depuis 1969, fête confinée aux calendriers locaux.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandre_Ier_(pape)



Saint Aufroi (+ v. 1008)
ou Ansfrid.
Evêque d'Utrecht pendant quinze ans, il avait été auparavant comte de Louvain et avoué de Nivelles. Il fonda le monastère des chanoinesses de Thorn. Il mourut au monastère de Hohorst en Flandre, où il se retira quand il fut devenu aveugle.

Autre biographie:
St-Aufroi (Ansfrid, Anfroi) Comte de Brabant et époux d’Hilsuinde. Après la naissance de leur fille, ils décident de continuer leur vie comme frère et sœur. En 974, après plusieurs années passées comme chevalier dans l’armée des empereurs Otton III et Henry II, il se sent attiré par la vie religieuse. Il quitte alors sa charge militaire, distribue une partie de ses richesse et utilise le reste pour fonder un monastère à Thorn, aux Pays-Bas (en 992), dans lequel entrent son épouse et sa fille (et dont cette dernière deviendra plus tard l’abbesse). Il fonde également un monastère bénédictin à Heiligenberg, en Allemagne où il prévoit d’entrer comme moine, mais Otton décide de le nommer évêque d’Utrecht (en 994). Cependant, sa vue commence à baisser et en 1006 il est devenu complètement aveugle. Tout en conservant son titre d’évêque, il se retire à l’abbaye de Saint-Mon, qu’il avait fondée auparavant (940-1008)



Saint Colaède (+ 520)
Un saint évêque d'Irlande dont le grand mérite fut de soutenir saint Brigitte de Kildare que toute l'Irlande vénère à l'égal de saint Patrick.



Bienheureuse Emilie Bicchieri (+ 1314)
Elle appartenait à la riche famille italienne des Borromée. Ses soeurs se marièrent toutes avantageusement. Comme son père hésitait à la laisser entrer dans un monastère à cause de son jeune âge, elle attendit à la maison, vivant comme si elle était déjà moniale. Son père se décida à lui bâtir un monastère quand il vit sa détermination. Elle l'agrégea à l'Ordre de saint Dominique. Elle reçut des grâces insignes et spéciales de la part du Christ.



Saint Ethelwin évêque de Lindsey (8ème s.)
Ami de saint Egbert.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/1027/Saint+Egbert.html



Saint Juvenal (+ 376)
A Narni en Ombrie, où ses reliques sont vénérées, l'on dit qu'il fut l'évêque de cette ville pendant 70 ans, après avoir été médecin. La légende ajoute qu'il sauva la ville de l'invasion des Sarmates sur qui sa prière fit descendre le feu du ciel.



Saint Pierre d'Argos (10ème s.)
Originaire de Constantinople, il apprit de ses parents l'amour des choses divines et la charité envers les plus pauvres. Comme ses frères, il fit de bonnes études et, comme eux, il se fit moine, pratiquant l'ascèse et l'hésychia. Lorsque son frère devint évêque de Corinthe, il le suivit et se bâtit un ermitage. Il fut à son tour appelé à devenir évêque d'Argos, où sa sainteté et sa charité, son hospitalité et sa patience devinrent célèbres. Il équipait d'instruments aratoires les paysans pauvres. Il rachetait les otages gardés comme esclaves par les pirates barbares de l'île de Crète. Il donnait des subsides aux jeunes qui voulaient étudier. Au milieu de toutes ces préoccupations, il gardait cependant son amour de la solitude.



Saint Théodose de Kiev Théodose de Petchersk (+ 1074)
La conversion des populations des bords du Dniepr entraîna la conversion du peuple russe. Les moines, inspirés par Byzance, où le saint prince Vladimir avait été chercher l'Eglise de son baptême, s'employèrent à évangéliser le pays. Saint Théodose fut de ceux-là. Il était originaire de Koursk et, après plusieurs fugues de jeunesse, il se fixa dans les cavernes de Kiev à Petchersk. Ce fut le premier monastère de la terre russe, la Laure des Grottes, qui devint le protoype de tous les autres. C'était un homme doux, patient, miséricordieux. Il fut aussi un organisateur de génie.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmai/mai03.html



Saints Timothée et Maure (+ 228)
Timothée et sa femme Maure étaient originaires de Thèbes en Egypte. Timothée était lecteur et, lors de la persécution de Dioclétien, il fut sommé de donner les Livres Saints. "Je préfère mourir que de livrer ces manuscrits par lesquels les fidèles reçoivent la grâce de Dieu et la protection des saints anges." Ils furent tous deux torturés, mais en vain. Le juge donna l'ordre de les crucifier en face l'un de l'autre en donnant l'ordre de faire en sorte qu'ils meurent lentement pour prolonger leurs souffrances. Ils restèrent ainsi neuf jours entiers.




Les Églises font mémoire…

Catholiques d’occident : Philippe et Jacques, apôtres (calendrier romain et ambrosien) ; Recouvrement de la Sainte Croix (calendrier mozarabe)

Coptes et Ethiopiens (25 barmüdah/miyazya) : Sarah et ses deux fils (IVe s.), martyrs (Église copte-orthodoxe)

Luthériens : Philippe et Jacques le mineur, apôtres

Maronites : Recouvrement de la Croix ; Timothée et Maure (+ env. 286), martyrs

Orthodoxes et gréco-catholiques : Timothée et Maure de Thèbes, martyrs ; Ioasaph des Météores (+1422), moine (Église serbe)

Vieux catholiques : Jérémie (VIe s. av. J.-C.), prophète

Publié dans Saints

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