18 mai

Publié le par echosdelabastide

Saint Dioscore (+ 303)
Collecteur d'impôts, il subit le martyre à Alexandrie en Egypte. Il est le patron des Cora, Corinne et Coralie, en attendant qu'une femme ainsi nommée soit mise sur les autels pour le décharger de la protection de tant de fidèles qui se placent ainsi sous patronage.



Bienheureuse Blandine Merten (+ 1918)

Née à Duppenweiler en Allemagne, elle entra dans l'Ordre de sainte Ursule (Ursulines) où elle sut joindre la vie contemplative aux tâches quotidiennes de l'éducation humaine et chrétienne des jeunes adolescentes. Grande était sa dévotion eucharistique. "Celui qui aime Dieu, n'a pas besoin d'accomplir des actes exceptionnellement élevés, il lui suffit d'aimer", répétait-elle souvent.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Blandine_Merten



Saint David et Saint Tatchan (+ 693)
En Géorgie. Deux frères qui furent martyrisés ensemble par le prince perse Abdoul pour avoir refusé de renoncer au Christ. Leur culte est toujours vivace et, à Tbilissi, leur chapelle est un lieu de pèlerinage qui jamais ne s'interrompit, même sous la domination soviétique.



Saint Eric de Suède Roi de Suède (+ 1160)

Éric IX de Suède, sur le troisième sceau de Stockholm.

ou Henri. Martyr d'origine anglaise.
Eric IX, gendre du Roi de Suède Smercher, élu pour lui succéder en 1141. Il montra grand soin pour l'administration de la justice. Il usa de toute son influence pour évangéliser ses sujets par la codification des lois de son royaume qu'il rédigea dans un esprit chrétien, sans vouloir les forcer à la conversion. Il travailla à la conversion des Finlandais et les ayant subjugués, décida de conquérir la Finlande, autant pour l'expansion de son domaine que pour y porter l'Evangile.
Il fut assassiné en haine de la Foi, à sa sortie d'une messe, le 18 mai 1162, à Turku, port situé au sud-est de la Finlande.

Autre biographie:
St-Éric Roi de Suède, il défend son pays contre les invasions danoises. Il modifie la législation de son pays pour l’harmoniser avec les valeurs chrétiennes, utilise son pouvoir royal pour répande la parole d’Évangile dans tout son royaume et fait bâtir la première grande église du pays à Old Uppsala. Il meurt assassiné dans un complot monté par des membres de la noblesse suédoise hostiles à la religion chrétienne (+ 1160)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ric_IX_de_Su%C3%A8de



Saint Etienne (+ 893)
Patriarche de Constantinople qui assuma sa tâche avec un grand esprit évangélique, pasteur vigilant, gardien de la foi orthodoxe et providence des pauvres à l'époque de la déposition du saint patriarche Photios.



Saint Félix de Cantalice Capucin à Rome (+ 1587)

Surnommé "Frate Deo Gratias", Félix voit le jour à Cantalice, petite ville de la région des Abruzzes située au nord de Rieti (Italie). Fils d’un couple de paysans pieux, il travaille comme berger, consacrant tous ses temps libres à la prière. En 1543, après avoir échappé miraculeusement à la mort après avoir été attaqué par un troupeau de bœufs, il décide de devenir frère lai chez les Capucins d’Anticoli. Quatre ans plus tard, il est envoyé à Rome et chargé de faire l’aumône pour le reste de la communauté. Malgré son manque d’instruction (il ne sait pas lire), sa renommée de sainteté s’étend rapidement à toute la ville de Rome et de grands théologiens le consultent régulièrement. Reconnu pour sa capacité à lire dans les pensées et à ressentir les émotions des autres, il se lie aussi d’amitié avec Saint-Philippe de Néri et Saint-Charles Borromée (1515-1587)
Lire sa notice biographique sur le site de Magnificat.
http://www.magnificat.ca/cal/fran/05-18.htm

Autre biographie:
SAINT FÉLIX de CANTALICE Capucin (+ 1587)
Félix vit le jour à Cantalice, bourgade située au pied de l'Apennin. Dès le bas âge, il manifesta de telles marques de prédestination que ses compagnons l'avaient surnommé "le petit Saint". Ses parents, qui étaient de pauvres laboureurs, l'employèrent de bonne heure à garder les troupeaux. Cette vie allait bien à l'âme méditative de l'enfant: peu enclin aux conversations oiseuses, il recherchait les lieux solitaires, et y répétait souvent le Pater et l'Ave et les quelques formules pieuses qu'on lui avait apprises. Lorsque les autres bergers se livraient au sommeil, lui s'agenouillait devant un arbre sur l'écorce duquel il avait gravé une Croix.
À neuf ans, Félix passa au service d'un riche bourgeois qui lui confia d'abord la garde de ses troupeaux, puis le chargea du labourage de ses terres. Le jeune homme aima son nouvel emploi qui lui permettait d'assister tous les jours à la Messe avant de se rendre aux champs. Cet humble travailleur, sans instruction, qui n'avait fréquenté aucune école, avait beaucoup appris du Saint-Esprit. Comme il l'avouait plus tard, il ne connaissait que six lettres: cinq rouges et une blanche. Les cinq rouges étaient les cinq plaies du Sauveur, et la blanche était la Vierge Marie.
Dieu lui inspira d'embrasser un genre de vie plus parfait. À un parent qui lui objectait les austérités de la vie religieuse, il répondit: "Je veux être religieux tout de bon ou ne pas m'en mêler". Il alla frapper à la porte des Capucins. À la vue de ce paysan du Danube, le Père Gardien, voulant l'éprouver, lui dit: "Vous venez sans doute ici pour avoir un habit neuf et y vivre sans rien faire. Ou bien vous croyez que vous allez commander aux religieux comme vous commandiez à vos boeufs. Renoncez à ce projet et n'y pensez plus". Mais le postulant répondit à ce compliment si humblement et si sensément que le terrible Gardien l'admit sur-le-champ.
Devenu profès, le Frère Félix fut fixé au couvent de Rome avec les attributions de quêteur. Il resta quarante ans dans cet humble emploi, allant chaque jour, la besace sur le dos, pieds nus, et récitant son chapelet, quêter la subsistance de ses Frères. Les humiliations, comme les peines corporelles, étaient pour lui ses roses du Paradis; il ne craignait pas de s'appeler lui-même l'âne du couvent des Capucins. "Mais où est-il donc, votre âne? Frère Félix", lui demanda-t-on un jour. -- "C'est moi!" répondit l'humble religieux.
Dans sa vieillesse, le Cardinal protecteur de l'Ordre lui offrit de le faire décharger de ses fatigantes fonctions. "Monseigneur, répondit Félix, laissez-moi mon office de quêteur: un soldat doit mourir l'épée à la main, un âne sous sa charge, et Frère Félix sous sa besace".
La mortification allait de pair avec son esprit de pauvreté et d'humilité: il se privait même des satisfactions les plus légitimes, telles que de s'approcher du feu l'hiver. "Allons, Frère âne, disait-il à son corps, il faut que tu te réchauffes sans feu; car c'est ainsi que doivent être traitées les bêtes de somme... Loin du feu, Frère âne, loin du feu! C'est devant le feu que saint Pierre renia son Maître."
Après avoir achevé de le purifier par de douloureuses infirmités, patiemment supportées, Dieu rappela à Lui le Frère Félix, le 18 mai 1587.
J.M. Planchet, Nouvelle Vie des Saints, p. 199

Félix de Cantalice par Rubens

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9lix_de_Cantalice
http://www.dsasf.net/DSASF-French.html



Saint Félix de Spolète Évêque en Ombrie, martyr sous le règne de Dioclétien (+ vers 304)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Spol%C3%A8te



Saint Jean Ier Pape (53 ème) de 523 à 526 et martyr (+ 526)
Le pape Jean Ier, originaire de Toscane, fut élu sur le siège de Pierre en 523. Son pontificat coïncide avec une période de grande ferveur dans l’Église qui est alors vivante et vigoureuse, comme en témoignent la réunion de conciles provinciaux et l’ordination de plusieurs nouveaux évêques. Le nom de Jean Ier est associé à la fixation de la date de Pâques selon le cycle toujours en vigueur dans l’Église latine. Jean Ier s’est également révélé attentif aux biens d’Église. C’est lui qui, entre autres, fit restaurer le cimetière Sainte Priscille, achever celui des saints Nérée et Achille, restaurer la basilique Sainte Pétronille. Mais surtout, Jean Ier s’est trouvé rapidement impliqué dans le conflit qui opposait le roi arien Théodoric, maître de la péninsule italienne, et l’empereur Justin Ier. Théodoric contraignit Jean à se rendre auprès de l’empereur : il était chargé d’obtenir de ce dernier qu’il renonce à faire pression sur les ariens pour les amener à l’orthodoxie, qu’il favorise le retour à l’arianisme des ariens déjà convertis et leur rendent les églises confisquées. Jean arriva à Constantinople en 525-526. Il fut accueilli triomphalement en tant que successeur de Pierre. L’empereur voulut être couronné à nouveau des mains de Jean. Enfin, Jean célébra solennellement la fête de Pâques (526) en l’église Sainte-Sophie. À son retour à Ravenne, il fut jeté en prison par Théodoric, l’empereur Justin n’ayant pas obtempéré. Jean y mourut de faim le 18 mai 526. Quelques années plus tard, son corps fut ramené à Rome. Les appréciations portées sur sa mission ont été diverses. Il n’en reste pas moins que pour l’Église, il a fait preuve d’un immense courage.

Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/05/18.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Ier_(pape)



Saints Pierre, Denise, Christine, André et Paul de Troas (+env. 251)

Au temps de la persécution de Dèce, Pierre, un jeune chrétien de Lampsaque (Hellespont) au coeur généreux et à la foi ardente, fut arrêté et traduit devant le gouvemeur d'Abidos. Comme celui-ci le sommait de sacrifier à Aphrodite, Pierre répondit offusqué que jamais il n'adorerait une vile prostituée, car l'adoration et la louange doivent être adressées au seul vrai Dieu. A ces paroles le magistrat le fit étendre sur une roue et attacher avec des chaînes. Des pièces de bois furent disposées tout autour, de sorte que, dans le mouvement de la roue, elles devaient heurter les membres du Saint et lui briser les os. Plus la torture était cruelle, plus l'athlète du Christ montrait de courage et, avec un sourire de pitié pour ses persécuteurs, il rendait grâce au Christ qui lui accordait une telle endurance. Se voyant vaincu par la patience du Martyr, le gouvemeur le fit finalement décapiter. Il se rendit ensuite à Troade, accompagné d'une brillante escorte. On lui amena trois chrétiens : André, Paul et Nicomaque. Nicomaque se confessa à haute voix Chrétien avec une téméraire assurance, mais il ne put résister à la torture et renia. A peine eut-il sacrifié qu'abandonné par Dieu, il devint la proie du démon et, pris d'une crise furieuse, il rendit l'âme misérablement. Dans l'assistance, une jeune fille de seize ans, Denise, s'écria alors : « Ah misérable! comment pour une heure de vie as-tu pu attirer sur toi les peines étemelles que nul ne peut décrire ? » Aussitôt interpellée et conduite devant le gouvemeur, elle se déclara Chrétienne et, se montrant inflexible devant les menaces, elle fut livrée aux mains de deux débauchés. Alors que depuis de longues heures ces demiers essayaient de triompher de sa pudeur, l'Ange gardien de la jeune vierge apparut, sous la forme d'un être resplendissant qui terrassa les impudents de terreur, et se jetant aux pieds de la Sainte, ils la supplièrent d'intercéder pour eux. Au matin, la foule rassemblée devant le palais et excitée par les prêtres d'Artémis, réclama à grands cris qu'on lui livrât André et Paul. Comme ils refusaient de sacrifier à la déesse, ils furent frappés de verges, puis livrés au peuple pour être lapidés. Avertie par le tumulte, Denise s'échappa de sa prison, se précipita jusqu'au lieu de l'exécution et se jeta en larmes sur les corps expirants des Martyrs, en disant : « Afin de pouvoir vivre avec vous dans le ciel, je veux mourir avec vous sur la terre ! » Arrachée de force à ses compagnons, sur l'ordre du tyran qui ne voulait pas satisfaire son voeu, elle fut conduite en un autre lieu pour y être décapitée.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmai/mai18.html



Saint Potamon (4ème s.)
Evêque d'Héraclée en Egypte. Il prit part au concile de Nicée où il figura parmi les confesseurs de la foi qui avaient été condamnés aux mines par l'empereur Maximin.

Autre biographie:
St-Potamon Évêque d'Héraclée, en Haute-Égypte. Arrêté une première fois sous la persécution de Maximin Daïa, il est torturé et perd l’usage d’une jambe et d’un œil. Libéré en vertu du décret de tolérance émis par Constantin, il assiste au concile de Nicée en 325. Il apporte son soutien à Saint-Athanase dans son combat contre l’hérésie, ce qui lui vaut d’être battu à mort par les Ariens (+ vers 341)



Saint Quinibert (9ème s.)
dont une église rappelait jadis l'existence et la sainteté à Salesches où se trouvait le monastère de Maroilles dans le nord de la France.
Un internaute nous signale: "dans le village de Salesches il existe bien une chapelle sous le patronnage de Saint Quinibert et ce village voisin du village de Neuville en Avesnois était une des dépendances de la grande abbaye de Maroilles située à 16 km de l'autre coté de la forêt de Mormal "



Saint Théodote Martyr à Ancyre (Ankara) avec de nombreux autres martyrs (4ème s.)
Vint le jour où la fête païenne conduisait les statues de Diane et de Minerve pour leur bain annuel dans le lac voisin. Ces chrétiens avaient été arrêtés et durent participer au défilé en l'honneur de ces divinités. Le gouverneur païen obligea les hommes à être nus, en tête du cortège, comme les statues des dieux païens et les femmes à monter nues sur un char devant le char des déesses jusqu'au bord du lac. En les faisant ressembler à ces déesses païennes, ce fut une humiliation pour leur pudeur et pour leur foi. Puis, une denière fois, il chercha à les convaincre d'offrir l'encens, ce qu'elles refusèrent. Il les fit fouetter devant la foule puis noyer dans le lac avec une pierre autour du cou en même temps que l'on baignait les statues. Les hommes, dont saint Théodote, furent décapités et leurs corps jetés sur un bûcher pour être brûlés comme un encens.

Autre biographie:
Sainte Faine, membre d’un groupe de huit vierges (Alexandra, Claudia, Euphrasie, Faine, Matrone, Julitie, Théodote et Thécuse) que le préfet projette dans un premier temps de livrer à la prostitution mais décide finalement de jeter dans un marais à Ancyre, avec chacune une pierre attachée au cou (+ vers 303/304)



Saint Venance de Camérino martyr (+ v. 250)

Garçon de 15 ans, livré au martyr à Camérino sous l'empereur Dèce. Peu de renseignements fiables à son sujet. Le pape Clèment X, ancien évêque de Camérino, donna à Venance un office propre. Culte confiné aux calendriers locaux en 1969. (source: 10000 saints éd. Brépols)
Voir aussi Saint Venatius (Venantius) Martyr
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.reu.org%2Fpublic%2Fsaints%2Fvenatius.htm
et San Venanzio di Camerino Martire.
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.santiebeati.it%2Fdettaglio%2F53900

Voir aussi:
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/05/18/index.html



Les Églises font mémoire…

Catholiques d’occident : Jean 1er (+526), pape et martyr (calendrier romain et ambrosien) ; Bartoloméa Capitanio (+1833) et Vincenza Gerosa (+1847), vierges (calendrier ambrosien)

Coptes et Ethiopiens (10 basans/genbot) : Les 3 jeunes gens, Ananias, Azarias et Misaël (Église copte)

Luthériens : Christian Heinrich Zeller (+1860), enseignant à Bâle

Orthodoxes et gréco-catholiques : Pierre, Denise, Christine, André et Paul de Troas (+env. 251), martyrs ; Héraclius, Paulin et Benedimos d’Athènes (+693), martyrs
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmai/mai18.html

Vieux Catholiques : Burcard de Beinwil (+ env.1192), confesseur



LES MARTYRS JUIFS DE LA PREMIÈRE CROISADE (1096-1099)
En 1096 les armées de la Première Croisade en route vers la Terre Sainte arrivent dans la ville allemande de Worms. Les juifs les plus riches reçoivent contre paiement la protection de l’évêque du lieu qui les accueille dans son château. Pour les pauvres, et ils sont plus de 500, il n’y a aucune issue. Tous sont égorgés par les Croisés ; la cité est mise à sac et les rouleaux de la Torah sont brûlés.
Nous sommes au commencement d’une série de persécutions qui culmineront le 16 juillet 1099, quand, après la prise de Jérusalem, les hordes de la Première Croisade massacreront la population musulmane locale. Les juifs de Jérusalem, pour éviter les sévices, se réfugièrent dans leur synagogue, ils y mirent le feu et tous moururent dans les flammes.
On arrivait ainsi au tragique épilogue d’une expédition partie pour délivrer les chrétiens de leurs souffrances et pour leur redonner le libre accès à la Cité Sainte, selon l’intention de Pierre l’Ermite, et recouverte, hélas, dès les débuts, par une incessante et barbare effusion de sang, qui toucha surtout des civils, femmes et enfants.

Lecture

Sous le règne de Philippe, fils d’Henri, roi de France, Pierre l’Ermite se rendit à Jérusalem ; il vit les souffrances qu’enduraient les chrétiens dans cette ville, et, à son retour, il raconta ses impressions. Les rois chrétiens se proposèrent alors de partir à la conquête de la Judée et de Jérusalem ; cette année devint ainsi le début d’une époque de désolation pour les fils d’Israël qui résidaient en terre chrétienne. Les populations de France et d’Allemagne se soulevèrent contre eux et dirent : « Vengeons notre Sauveur, exterminons les juifs, débarrassons-nous d’eux et que le souvenir du nom d’Israël soit effacé pour toujours, sauf s’ils adoptent un autre Dieu et deviennent chrétiens comme nous ; quand cela se sera produit, alors seulement nous nous en irons ». Ce fut ainsi que les victimes sanctifièrent le Saint d’Israël et préférèrent la mort à la vie, de crainte de devenir infidèles à Dieu (Joseph Ha-Cohen, Vallée de larmes).

Publié dans Saints

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