Elle était, par sa mère, petite fille du roi Knut de Suède. Devenue veuve, elle fit un pèlerinage aux Lieux Saints. Au retour, passant par Rome, elle obtint du pape l'autorisation de fonder un couvent de religieuses cloîtrées dans son pays, qui furent des tertiaires dominicaines. Son frère Jean Elovson, chevalier teutonique, l'aida de son argent et le couvent fut inauguré à Skanninge en Suède en 1281. Sainte Ingrid mourut un an après.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Skanninge
Bienheureux Martyrs des Carmes martyrs de la révolution (+ 1792)
Ils sont 191: 3 évêques, 127 prêtres séculiers, 56 religieux et 5 laïcs qui furent arrêtés par les révolutionnaires comme ennemis de la Patrie et rebelles à la Constitution civile du clergé. On les entasse dans diverses maisons religieuses transformées en prisons improvisées: les Carmes, l'Abbaye, la Force.
Le 2 septembre 1792, elles sont investies par des "sans culottes" exaltés. Les assassinats qui inaugurent le carnage sont suivis d'un simulacre de jugement: "J'appartiens à l'Eglise catholique, apostolique et romaine." A ce titre, exécution immédiate. Plus d'un millier d'entre ces prisonniers sont tombés en ces jours sous une fureur populaire incontrôlée. Pour 191 d'entre eux on a pu établir qu'ils sont morts certainement à cause de leur foi, mais tous les autres partagèrent leurs souffrances et leur témoignage pour le Christ.
Martyrologe romain: À Paris, en 1792, la passion des bienheureux martyrs Jean-Marie du Lau d’Allemans, François-Joseph et son frère Pierre-Louis de la Rochefoucauld, évêques, respectivement d’Arles, de Beauvais et de Saintes et quatre-vingt-douze compagnons Prêtres : Vincent Abraham, de Charleville, curé de Sept-Saulx, au diocèse de Reims ; André Angar, de Paris, vicaire à la paroisse Saint-Sauveur ; Jean-Baptiste-Claude Aubert, de Paris, curé de Notre-Dame de Pontoise, au diocèse de Rouen ; François Balmain, de Luzy, au diocèse de Nevers, ancien jésuite, confesseur des Filles de Sainte-Croix de Rueil ; Jean-Pierre Bangue, de Vuillafans, au diocèse de Besançon, chapelain de l’hôpital Saint-Jacques, à Paris ; Louis Barreau de La Touche, du Mans, bénédictin de Saint-Maur, prieur de Saint-Baudile à Nîmes ; Louis-François-André Barret, de Carpentras, vicaire à la paroisse Saint-Roch à Paris ; Joseph Bécavin, de Carquefou, au diocèse de Nantes, ordonné le 15 avril précédent ; Charles-Jérémie Béraud du Pérou, de Meursac, au diocèse de Saintes, ancien jésuite, vicaire général de Saintes ; Jacques-Jules Bonnaud, du Cap-Français, à Saint-Domingue, ancien jésuite, vicaire général de Lyon ; Jean-Antoine-Hyacinthe Boucharenc de Chaumeils, de Pradelles, au diocèse du Puy, vicaire général de Viviers ; Jean-François Bousquet, de Ginestas, au diocèse de Narbonne, demeurant à Paris dans la maison des Eudistes ; Jean-François Burté, de Rambervillers, au diocèse de Saint-Dié, supérieur des Cordeliers, à Paris ; Claude Cayx, dit Dumas, de Martel, au diocèse de Cahors, ancien jésuite, directeur des Ursulines de Saint-Cloud ; Jean Charton de Millou, de la paroisse Saint-Nizier, à Lyon, ancien jésuite, confesseur des Religieuses du Saint-Sacrement, rue Cassette, à Paris ; Claude Chaudet, du diocèse d’Aix, au service de la paroisse Saint-Nicolas des Champs, à Paris ; Ambroise-Augustin Chevreux, d’Orléans, bénédictin, supérieur général de la Congrégation de Saint-Maur, député à l’assemblée nationale ; Nicolas Cléret, de Barfleur, au diocèse de Coutances, chapelain des Incurables, à Paris ; Claude Colin, de Charenton, “maître spirituel” de l’Hôtel-Dieu de Paris ; Bernard-François de Cucsac, de Toulouse, sulpicien, supérieur du séminaire de philosophie de Saint-Sulpice, à Paris ; François Dardan, d’Isturitz, au diocèse de Bayonne, confesseur au Collège de Sainte-Barbe, à Paris ; Guillaume-Antoine Delfaut, de Daglan, au diocèse de Sarlat, ancien jésuite, curé de Daglan, député à l’assemblée nationale ; Mathurin-Victor Deruelle, de Paris, chapelain des Filles de la Charité, sur la paroisse Saint-Gervais ; Gabriel Desprez de Roche, de Decize, au diocèse de Nevers, vicaire général de Paris, membre de la Société du Coeur de Jésus ; Thomas-Nicolas Dubray, de Beauvais, au service de la paroisse Saint-Sulpice à Paris ; Thomas-René Dubuisson, de Laval, au diocèse du Mans, curé de Barville, au diocése d’Orléans ; François Dumasrambaud de Calandelle, de La Chaussade, au diocèse de Limoges, aumônier de l’évêque de Limoges ; Henri-Hippolyte Ermès, de Paris, vicaire à Saint-André des Arts ; Armand de Foucauld de Pontbriand, de Celles, au diocèse de Périgueux, vicaire général d’Arles, abbé commendataire de Solignac ; Jacques Friteyre-Durvé, de Marsac, au diocèse de Clermont, ancien jésuite, chanoine de Saint-Paul d’Estrées, missionnaire à Paris ; Claude-François Gagnères des Granges, de Chambéry, ancien jésuite, pensionnaire de la maison Saint-François de Sales, à Issy ; Jacques-Gabriel Gallais, de Longué, au diocèse d’Angers, sulpicien, supérieur du séminaire des Robertins, à Vaugirard ; Pierre Gauguin, d’Esvres, au diocèse de Tours, sulpicien, au séminaire d’Issy ; Louis-Laurent Gaultier, de Bazouges-la-Pérouse, au diocèse de Rennes, ancien jésuite, pensionnaire de la maison Saint-François de Sales, à Issy ; Georges Girault, de Rouen, du Tiers-Ordre régulier de Saint-François (Père Séverin), confesseur des franciscaines de Sainte-Élisabeth, résidant au couvent de Nazareth à Paris ; Jean Goizet, de Niort, au diocèse de Poitiers, curé de Notre-Dame de Niort ; André Grasset de Saint-Sauveur de Montréal (Canada), chanoine de Sens ; Pierre-Michel Guérin, de La Rochelle, sulpicien, directeur au séminaire de Nantes ; Jean-Antoine Guilleminet, de Bédarieux, au diocèse de Béziers, au service de la paroisse Saint-Roch, à Paris ; François-Louis Hébert, de Crouttes, au diocèse de Bayeux, eudiste, coadjuteur du supérieur général des eudistes et confesseur du roi Louis XVI ; Jacques-Étiene-Philippe Hourier, de Mailly-Maillet, au diocèse d’Amiens, sulpicien, directeur au séminaire de Laon, à Paris ; Jean-Baptiste Janin, de Sourdeval-la-Barre, au diocèse de Coutances, aumônier de l’hôpital de la Salpétrière, à Paris ; Jean Lacan, du diocèse de Rodez, aumônier de l’hôpital de la Pitié, à Paris ; Pierre Landry, de Niort, au diocèse de Poitiers, vicaire à Notre-Dame de Niort ; Claude-Antoine-Raoul de La Porte, de Brest, au diocèse de Léon, ancien jésuite, curé de Saint-Louis de Brest ; Robert Le Bis, de Saint-Amand, au diocèse de Coutances, curé de Saint-Denis de Bris-en-Josas, au diocèse de Paris ; Mathurin-Nicolas Le Bous de Villeneuve de La Ville-Crohain, de Rennes, confesseur des bénédictines de la rue de Bellechasse, à Paris ; Olivier Lefebvre, de Grentheville, au diocèse de Bayeux, chapelain des Dames de la Miséricorde, à Paris, membre de la Société du Coeur de Jésus ; Urbain Lefèvre, de Tours, ancien membre de la Société des Missions étrangères de Paris, retiré à Athis-Mons ; François Lefranc, de Vire, au diocèse de Bayeux, eudiste, professeur au Collège de Lisieux, à Paris ; Charles-François Le Gué, de Rennes, ancien jésuite, résidant à Paris ; Jacques-Joseph Le Jardinier Delandes, de Laigle, au diocèse de Séez, curé de Saint-Nicolas de La Feuillie, au diocèse de Coutances ; Jacques-Jean Lemounier, de Mortagne, au diocèse de Séez, vicaire à Notre-Dame de Mortagne ; Vincent-Joseph Le Rousseau de Rosencoat, de Châteauneuf, au diocèse de Cornouaille, ancien jésuite, confesseur des religieuses de la Visitation de la rue du Bac, à Paris ; François-César Londiveau, de Saint-Calais, au diocèse de Mans, vicaire à Saint-Martin d’Évaillé, au même diocèse ; Louis Longuet, de Saint-Germain-Langot, au diocèse de Bayeux, chanoine de Saint-Martin de Tours ; Jacques-François de Lubersac Saint-Germain, de Chalais, au diocèse de Limoges, aumônier de Madame Victoire, tante du roi Louix XVI ; Marie-Auguste Luzeau de la Mulonnière, de Sucé, au diocèse de Nantes, sulpicien, ancien directeur au séminaire d’Angers, retiré au séminaire de Saint-Sulpice, à Paris ; Gaspard-Claude Maignien, d’Amance, au diocèse de Besançon, curé de Villeneuve-les-Sablons, au diocèse de Rouen ; Jean-Philippe Marchand, de Marçay, au diocèse de Saintes, vicaire à Notre-Dame de Niort, au diocèse de Poitiers ; René-Julien Massey, de Rennes, bénédictin de Saint-Maur, procureur du monastère Saint-Florent de Saumur ; Louis Mauduit, de Chevillon, au diocèse d’Orléans, vicaire général de Sens ; François-Louis Méallet de Fargues, de Vitrac, au diocèse de Saint-Flour, vicaire général de Clermont ; Jacques-Alexandre Menuret, de Montélimar, au diocèse de Valence, supérieur de la maison de retraite Saint-François de Sales, à Issy ; Jean-Jacques Morel, de Prez-sous-Noréaz, du canton de Fribourg en Suisse, capucin (frère Apollinaire), vicaire des Allemands à la paroisse Saint-Sulpice, à Paris ; Jean-Baptiste Nativelle, de Guilberville, au diocèse de Bayeux, vicaire à Saint-Martin de Longjumeau, au diocèse de Paris ; René Nativelle, frère aîné du précédent, vicaire à Saint-Denis d’Argenteuil, au diocèse de Paris ; Antoine-Matthias-Augustin Nogier, du Puy, chapelain des Ursulines de la rue Saint-Jacques, à Paris ; Joseph-Thomas Pazery de Thorame, d’Aix, chanoine de Blois ; Jules-Honoré-Cyprien Pazery de Thorame, frère cadet du précédent, chanoine et vicaire général de Toulon ; Pierre-François Pazery de Thorame, oncle des deux précédents, vicaire général d’Arles ; Pierre Ploquin, de Villandry, au diocèse de Tours, vicaire à Druye, dans le même diocèse ; Jean-Baptiste-Michel Pontus, de Néville, au diocèse de Coutances, sulpicien, vicaire à la paroisse Saint-Sulpice, à Paris ; René-Nicolas Poret, du Mesnil-Touffray, au diocèse de Bayeux, curé de Saint-Martin de Boitron, au diocèse de Séez ; Julien Poulain-Delaunay, de Ver-sur-mer, au diocèse de Bayeux, assistant du curé de Saint-Gilles de Caen ; Pierre-Nicolas Psalmon, de Rouen, sulpicien, vicaire général de Troyes pour les prêtres de ce diocèse vivant à Paris, et doyen de Saint-Pierre de Varen ; Jean-Robert Queneau, d’Angers, curé de Saint-Doucelin d’Allones, au même diocèse ; Claude Rousseau, de Paris, sulpicien, directeur au séminaire de Laon, à Paris ; François-Urbain Saline de Niart, de Neuf-Brissach, au diocèse de Strasbourg, chanoine de Saint-Lizier de Couserans ; Jean-Henri-Louis Samson, d’Avranches, vicaire à Saint-Gilles de Caen, au diocèse de Bayeux ; Jean-Antoine Savine, d’Embrun, sulpicien, supérieur des Clercs de Saint-Sulpice, à Paris ; Jean-Antoine-Barnabé Seguin, de Carpentras, vicaire et supérieur des clercs à Saint-André des Arts, à Paris ; Jean-Baptiste Tessien, de Fontaine-les-Ribouts, au diocèse de Chartres, sulpicien, prédicateur à Paris ; Loup Thomas, dit Bonnotte, d’Entrains-sur-Nohain, au diocèse d’Auxerre, ancien jésuite, confesseur des Ursulines à Paris ; François Vareilhe-Duteil, de Felletin, au diocèse de Limoges, ancien jésuite, pensionnaire à la maison Saint-François de Sales, à Issy ; Pierre-Louis-Joseph Verrier, de Douai, au diocèse de Cambrai, retiré à la maison Saint-François de Sales, à Issy.
Diacres : Louis-Alexis-Matthias Boubert, d’Amiens, économe des Clercs de Saint-Sulpice, à Paris ; Antoine-François-Dieudonné de Ravinel, de Bayon, au diocèse de Nancy, séminariste à Saint-Sulpice, à Paris ; Jacques-Augustin-Robert de Lézardières, de Challans, au diocèse de Luçon, séminariste à Saint-Sulpice, à Paris.
Religieux : Guillaume-Louis-Nicolas Leclercq, de Boulogne-sur-mer, frère des Écoles chrétiennes (frère Salomon), secrétaire général de l’Institut, à Paris.
Clerc : Auguste-Denis Nézol, de Paris, professeur à la Maison Dubourg, à Issy.
Laïc : Charles-Régis Mathieu de la Calmette, comte de Valfons, de Nîmes, ancien officier, retiré à Paris chez le bienheureux Jean-Antoine Guilleminet. , pour la plupart prêtres ou religieux, qui, pour avoir refusé de prêter serment à la Constitution civile du clergé sous la Révolution française, furent rassemblés au Couvent des Carmes et massacrés en haine de la religion.
- Parmi eux, plusieurs Eudistes trouvèrent la mort et certains subirent le martyre dans la tourmente révolutionnaire; il s'agit des bienheureux François Louis Hébert, Claude Pottier, supérieur du Séminaire de Rouen, et François Lefranc, supérieur du Séminaire de Coutances, massacrés aux Carmes.
http://www.eudistes.org/histoire.htm
- Recueil de pièces authentiques sur les martyrs depuis les origines du christianisme jusqu'au XX° siècle: La Révolution (1791-1794)
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/martyrs/martyrs0011.htm
- Parmi ces martyrs, le diocèse de Quimper et Léon honore plus particulièrement les Bienheureux Claude, Vincent, Nicolas et François.
http://catholique-quimper.cef.fr/decouvrez_notre_patrimoine/bol-d-air-breton/martyrs-de-septembre-1792/?searchterm=Claude, Vincent, Nicolas et François.
- le diocèse de Bayonne honore le Bienheureux François Dardan, texte de soeur Pascale du diocèse de Bayonne,
http://nominis.cef.fr/contenus/BxFrancoisDardan.pdf
Lescar et Oloron, extrait de son ouvrage 'Témoins du Christ en Béarn et au Pays Basque' (1.6Mo)
http://nominis.cef.fr/contenus/soeurpascale2009.pdf
- au diocèse d'Evreux, le Bienheureux Jacques de la Lande
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/10193/Bienheureux-Jacques-de-La-Lande.html
- L'association des Martyrs de la Révolution:
Les victimes par ordre alphabétique, par prison, par ordre religieux, par département, par paroisse... Les lieux...
http://www.bxmartyrsde1792.com/index2.html
Voir aussi:
http://www.levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20090902&id=13326&fd=0
http://fr.wikipedia.org/wiki/Prison_des_Carmes
http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9minaire_des_Carmes
http://www.sem-carmes.com/
Saint Agricol d'Avignon Evêque (+ 700)
Fils de Saint-Magne (sénateur romain basé en Provence devenu plus tard évêque d’Avignon) et de Gandaltrude, une noble gauloise. Élevé dans la piété, Agricol est très jeune attiré par la vie religieuse, et dès l’âge de 14 ans il quitte le foyer familial pour se retirer à l’abbaye de Lérins. Là, il se consacre à la prière et à l’étude de la théologie puis est ordonné prêtre. En 660, son père le rappelle auprès de lui et le nomme archidiacre et enfin coadjuteur du diocèse. Agricol se rend très digne de cette charge et il est donc désigné à l’unanimité pour succéder à son père lorsque celui-ci décède. Les fidèles étant toujours plus nombreux, il fait bâtir une nouvelle abbaye, dans laquelle viennent s’installer plusieurs de ses anciens compagnons de Lérins, puis encore quatre nouvelles églises. Quelque temps plus tard, il établit dans les environs une abbaye de religieuses, qu’il place sous la règle de Saint-Benoît (630-700). Selon la légende, il aurait été aidé par des cigognes pour faire fuir les serpents qui infestaient son diocèse. Saint-Agricol est le protecteur des cigognes. Il est invoqué pour conjurer la malchance et, selon les circonstances, pour avoir du beau temps ou faire tomber la pluie.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Agricol_d%27Avignon
Saints Albert et Guy (+ 1096)
Le premier était soldat à Bergame. Grièvement blessé, il décida de se faire religieux après sa guérison. Il fit le pèlerinage de Compostelle. Ayant préféré la milice du Christ aux armes et aux honneurs du monde, il construisit à Pontida, près de Bergame, un monastère, que le second dirigea selon les coutumes de Cluny et sous l'obédience de saint Hugues de Cluny.
Saint Almachius Martyr à Pamiers
est censé avoir vécu entre le IIIe et le Ve siècle...
Almachius de Toulouse apparaît dans une vita légendaire de saint Antonin dit de Pamiers.
Almachius et un autre compagnon, Jean, subissent avec Antonin le martyre près de Pamiers, en territoire toulousain, sur les rives de l’Ariège.
(source: Mémoires de la Société archéologique du midi de la France)
http://www.societes-savantes-toulouse.asso.fr/samf/memoires/t_61/7991J-LB.PDF
Saint Antoine de Liaroles Ermite dans la région d'Agen (+ 540)
Il fut martyrisé par les soldats d'Alaric pour ne pas avoir voulu adhérer à l'arianisme, hérésie qui niait la divinité de Jésus-Christ.
Saint Antonin Martyr à Apamée (2ème s.)
Jeune chrétien de vingt ans, martyr à Apamée en Syrie. Tailleur de pierres, il refusa de sculpter des idoles païennes et fut mis à mort parce qu'il préférait travailler sur le chantier d'une église chrétienne.
Saint Brocard (+ 1231)
Successeur de Saint-Berthold de Solignac comme prieur au monastère du Mont-Carmel, en Palestine. Vers 1207, il demande au patriarche de Jérusalem, Saint-Albert, de rédiger pour ses religieux une règle, qui constituera les bases de l’Ordre des Carmélites. Dans un premier temps, le pape Honorius III refuse d’approuver cette règle sous prétexte qu’elle ne lui a pas été soumise avant d’être appliquée, mais il y consent finalement après avoir été témoin d’une vision de la Vierge Marie qui lui affirme qu’elle est en faveur de cette règle. Saint-Brocard dirige son monastère pendant plus de 35 ans et il est très respecté par les musulmans.
Saint Elpidien (5ème s.)
Il se dévoua généreusement au service de l'Eglise de Lyon.
Saint Guillaume de Roskild (+ 1067)
D'origine anglaise, il fut abord aumônier du roi Canut de Danemark. Il fut si touché par la triste condition de son peuple qu'il décida de l'évangéliser. Il devint évêque de Roskild.
Saint Habib Diacre à Urfa (+ 322)
Né à Tel-Sheba, aux environs d'Edesse en Oshroène sous l’empereur Licinius, actuellement Orfa en Turquie, il était diacre et prêchait dans les campagnes quand il fut arrêté pour son prosélytisme. Il se cacha d'abord, puis sortit de sa retraite et se présenta au juge. Il fut condamné par le préfet Lysanias à être brûlé vif, achevant ainsi son glorieux combat pour le Christ.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Habib
Saint Jean IV, dit le Jeûneur, Patriarche de Constantinople (+ 595)
Saint Jean le Jeûneur naquit et fut élevé à Byzance sous le règne de l'empereur Justin Il (565-578). Il était graveur de profession et montra dès sa jeunesse une grande vertu et un fervent amour de Dieu. A plusieurs reprises, il reçut des révélations prophétiques sur la glorieuse charge que Dieu lui avait préparée. La renommée de sa vertu parvint jusqu'au Patriarche Jean III le Scholastique. Il l'ordonna Diacre du clergé de Constantinople et le nomma responsable des distributions d'aumônes aux pauvres. A l'imitation du Christ miséricordieux, Jean montra dans cette tâche les signes de la vraie charité. Il distribuait sans compter et sans faire de distinction entre les dignes et les indignes. Tous ceux qui s'approchaient de lui recevaient avec abondance; et plus il distribuait ainsi l'argent, plus Dieu remplissait sa bourse, de sorte qu'elle semblait inépuisable.
A la mort du Patriarche Eutychès, en avril 582, Jean fut contraint d'accepter la succession. Pendant les treize années de son Patriarcat, il ne relâcha en rien l'austérité de sa vie, ce qui lui valut le titre de Jeûneur. On raconte qu'il resta pendant près de six mois sans boire d'eau. Pour toute nourriture, il ne prenait qu'une laitue et un peu de melon, de raisin ou de figues. Il ne s'étendait pas pour dormir, mais restait accroupi, en repliant les genoux sur sa poitrine. Lorsque, parfois, il s'abandonnait au sommeil un peu plus que la brève mesure qu'il s'était fixé, il veillait toute la nuit suivante, afin de mâter son corps et de le préparer à la veille perpétuelle des «fils de la Résurrection». Son amour des pauvres était tel qu'il épuisa toutes ses ressources en aumônes et dut demander à l'empereur un prêt pour poursuivre ses générosités. A sa mort, en 595, lorsque l'empereur voulut se faire rembourser de son prêt, on ne trouva chez le patriarche de la «Reine des villes» qu'un vieux manteau de laine et une maigre couverture. Pendant toute sa vie, Saint Jean accomplit de nombreux miracles: il guérit un aveugle-né en lui donnant la Sainte Communion, calma une tempête par sa seule prière, repoussa les barbares qui voulaient attaquer la ville, guérit un grand nombre de femmes stériles etc... Il fut ainsi pour son troupeau spirituel non seulement le bon Pasteur (cf. Jn. 10:11), le médiateur, le grand Prêtre, mais aussi l'image vivante de la Providence de Dieu, qui se répand avec abondance sur les justes comme sur les pêcheurs.
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsseptembre/sept02.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_IV_le_Je%C3%BBneur
Saint Just de Lyon evêque (+ 390)
Saint Just de Lyon libérant un possédé.
Diacre de Vienne, Justus (ou Just) devint en 350 le treizième évêque de Lyon. On sait qu'il participa au concile de Valence en 374 et à celui d'Aquilée en 381. Peu après, il s'exila dans le désert de Scété en Egypte.
Il mourut en Egypte quelques années plus tard, bientôt suivi par son clerc Saint Viateur, qui l'avait accompagné.
Les Lyonnais allèrent chercher leurs corps et les ensevelirent dans un mausolée de la grande nécropole de Saint-Irénée - Saint-Just, à l'emplacement de l'actuel jardin archéologique, rue des Macchabées.
Voir: association culturelle des sanctuaires de Saint-Irénée et Saint-Just.
http://www.lyon-st-irenee.org/?rub=stjust
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Just_de_Lyon
Saint Mamas (3eme.s)
Saint Mamas était originaire de Gangres en Paphlagonie (Asie-Mineure). Ses parents, Théodote et Rufine étaient de fidèles Chrétiens et des confesseurs de la foi. Ils furent capturés par les païens et emprisonnés, car ils refusaient de renier le Christ. C'est dans le cachot même que Mamas vit le jour en 260. Or ses deux parents trouvèrent la mort en prison, et le petit orphelin fut adopté par une pieuse femme du nom d'Ammiane1. Comme en balbutiant il appelait souvent sa mère adoptive, on le surnomma Mamas.
Parvenu à l'âge de quinze ans, Mamas fut à son tour capturé par les troupes impériales pour avoir refusé de sacrifier aux idoles, conformément aux saintes prescriptions que lui avait laissées Ammiane avant de mourir, et pour avoir entraîné ses compagnons à suivre son vaillant exemple. Il fut d'abord livré à Démocrite, le gouverneur de Césarée de Cappadoce, puis il comparut devant l'empereur Aurélien lui-même. Le tyran essaya d'abord de convaincre le jeune et fragile garçon par des paroles doucereuses et flatteuses; mais il trouva l'âme de Mamas plus solide que le diamant et plus brûlante de zèle divin que la fournaise la plus ardente. Aurélien se prit alors de colère de voir ainsi un enfant lui tenir tête, à lui le souverain de la plus grande partie du monde. Il le livra à de cruelles tortures: fouets, coups, bastonnades. Pensant que la souffrance avait vaincu Marnas, il lui dit: «Dis seulement que tu as sacrifié aux idoles et cela suffit pour que je te libère».
Mamas répondit: «Ni du coeur, ni même des lèvres, je ne renierai le Christ mon Sauveur, ô Empereur: je te remercie au contraire de me permettre par ces supplices d'aimer davantage et de m'unir au Christ mon Roi, qui a souffert pour mon salut». On lui brûla ensuite tout le corps avec des torches allumées, on lui frappa les membres à coups de pierres, puis on le jeta à la mer après lui avoir attaché une lourde boule de plomb au cou. Mais il fut miraculeusement délivré par un Ange de Dieu, qui le transporta sur une haute montagne surplombant la ville de Césarée. Il vécut là, en glorifiant Dieu par la prière ininterrompue, en compagnie de bêtes sauvages qui lui offraient leur lait en nourriture. Quelque temps plus tard, fortifié par un signe divin, il descendit de lui-même se livrer à Alexandre, le nouveau gouverneur de Cappadoce. Il fut soumis à de nouvelles tortures, qui n'eurent pour seul effet que de montrer avec plus d'éclat la présence de la grâce de Dieu dans son âme et dans son corps. On le jeta dans une fournaise ardente, où il resta, tel les trois enfants hébreux dans la fournaise de Babylone, à chanter la gloire de Dieu, protégé de la morsure des flammes par une rosée divine. Finalement, les soldats lui percèrent les entrailles avec une fourche, et Marnas trouva la force de sortir de la ville avant de rendre son âme à Dieu. On entendit une vois venue d'en haut qui appelait le Saint à venir se reposer de ses labeurs dans les demeures éternelles.
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsseptembre/sept02bis.html
Saint Mammés et Saint Bertrand entourant Les amis de Dieu et les saints apôtres de Romain Cazes, à Saint-Mamet
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Mamm%C3%A8s_(martyr)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_Saint-Mamm%C3%A8s_de_Langres
Sainte Marguerite de Louvain Servante d'auberge (+ 1255)
Elle était de famille très pauvre et entra au service d'un de ses parents qui tenait une auberge et qui, par charité chrétienne, ouvrait souvent sa porte aux pèlerins démunis. Des brigands, déguisés en pèlerins, vinrent un jour et assassinèrent les aubergistes, puis devant le refus de saint Marguerite de céder à leurs passions, ils la poignardèrent également.
Autre biographie:
(Bienheureuse) Jeune domestique dans une auberge de Louvain qui est tenue par des membres de sa famille (Aubert et son épouse) qui viennent de vendre l’établissement pour entrer en religion. Marguerite, quant à elle, s’apprêt à entrer chez les religieuses Cisterciennes. Mais au cours de la dernière nuit passée à l’auberge, des malfaiteurs s’y introduisent et assassinent les anciens propriétaires ainsi que Marguerite, qui les avait surpris alors qu’ils venaient de commettre leur méfait (1207-1225)
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marguerite_de_Louvain
Saint Ménalippe Martyr inconnu, compagnon de Diomède
Pas d'information complémentaire.
Bienheureux Nicolas Ruska (+ 1618)
Martyr. Au pays des Grisons, canton de la Suisse, nous fêtons ce missionnaire qui fit ses études ecclésiastiques au séminaire de Milan que venait de fonder saint Charles Borromée. Il maintint la foi catholique dans le diocèse de Coire, mais des frères protestants le firent mourir dans d'atroces supplices alors qu'il était un vieillard de quatre-vingt ans.
Saint Nonnosus moine (6ème s.)
ou Nonnoso.
Moine bénédictin, prévôt du monastère au mont Soratte, près de la voie Flaminienne dans le Latium, au VIe siècle. Le pape saint Grégoire le Grand loue son égalité d’âme, sa douceur dans le gouvernement des frères et la puissance de sa prière.
Saint Solomon le Clerq (Bienheureux) (1745-1792)
Baptisé 'Nicolas', il est le fils d’une riche famille de marchands de vin français. Ses parents souhaiteraient qu’il prenne leur suite dans les affaires, mais lui se sent appelé à la vie religieuse. Il entre donc comme novice chez les Frères des Écoles Chrétiennes, en prenant le nom de Solomon. Une fois ses études terminées, il devient lui-même enseignant dans diverses écoles françaises. Lorsque survient la Révolution, lui et plusieurs autres prêtres et religieux sont arrêtés et exécutés.
Saint Syagrius Evêque d'Autun, en Bourgogne (+ 599)
ou Syagre.
Evêque d'Autun, il fut un grand éducateur de prêtres et plusieurs de ses disciples furent choisis pour l'épiscopat, il brilla par sa science et son zèle dans les conciles auxquels il prit part. Il fonda le monastère Saint-Martin et l’hospice Saint-Andoche. Il accueillit tout un hiver saint Augustin de Cantorbury et les moines qui l’accompagnaient pour prêcher l’Évangile en Angleterre. Il fut l'objet d'une estime toute particulière du pape Saint Grégoire le Grand.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Syagre
Sainte Théodote martyre (+ v. 304)
Martyre à Nicée en Bithynie avec ses fils Évode, Hermogène, et Calliste. Peut-être jetés dans une fournaise.
Saint Zénon martyr (3ème s.)
Martyr à Nicomédie en Bithynie avec ses deux fils Concorde et Théodore.
Les Églises font mémoire…
Anglicans : Martyrs de Papouasie-Nouvelle Guinée
Voir Bas de page
Catholiques d’occident : Antoine d’Apamée (IVe s.), martyr (calendrier mozarabe)
Coptes et Éthiopiens (27 misra/nahasë) : Poemen et Eudoxie de Shanshour, martyrs (Église copte)
Luthériens : Nicolaï Frédérik Séverin Grundtvig, réformateur de l’Église au Danemark
Voir ci-dessous
Maronites : Mamante de Gangres (+ 275), martyr ; Josué (IIe mill. av. J.-C.), fils de Nun
Orthodoxes et gréco-catholiques : Mamante de Gangres, martyr ; Jean le Jeûneur (+ 595), patriarche de Constantinople
NICOLAI FREDERIK SEVERIN GRUNDTVIG (1783-1872) pasteur luthérien et hymnographe
Le 2 septembre 1872, meurt à Copenhague Nicolaï Frederik Severin Grundtvig, pasteur de l’Église luthérienne du Danemark et l’un des hymnographes les plus féconds dans l’histoire de la Réforme.
Né à Udby, dans le Seeland danois, Nicolai Grundtvig fut contemporain de Sören Kierkegaard, et tout comme lui – même si ses bases théologiques furent profondément différentes –, il contribua de façon décisive à la ré-interprétation de la tradition luthérienne dans son pays.
Son intuition fondamentale est que la vie spirituelle se transmet essentiellement dans l’oralité et que la parole véhicule l’esprit, tant par le langage profane que dans la prédication de l’Église.
Partant de cette intuition et profondément convaincu de l’importance de la liberté de l’homme – valorisée et non pas niée par un Dieu qui se communique « en parlant » -, il soutint que là où la Parole est prêchée, et donc accueillie dans la profession de foi d’une communauté, ladite communauté devient Église : présence sainte et vivante du Christ dans l’histoire.
Grundtvig doit cette conception dynamique et spirituelle de l’Église à une relecture de Luther à la lumière de la tradition patristique, surtout d’Irénée de Lyon ; elle transparaît dans plus de 1500 hymnes que Grundtvig nous a laissées et lui a permis d’être un précurseur de l’œcuménisme contemporain
En cohérence avec sa préférence pour la communication orale de la foi, il créa de nombreuses « écoles supérieures populaires » qui se sont répandues bien au-delà des frontières du Danemark.
Longtemps incompris et censuré dans sa propre Église, Grundtvig fut pourtant reconnu par tous, dans les dernières années de sa vie, comme un maître et un pasteur de grande qualité.
Lecture
Soyez vraiment bénis, vous les yeux qui avez vu le Fils de Dieu sur la terre !
Vous, les oreilles, vous êtes vraiment comblées de grâce, vous qui avez entendu sa parole, la parole de l’unique dont la bouche n’a prononcé que la vérité de Dieu et sa grâce !
Bien des prophètes et des rois avaient désiré voir ton jour.
Les lamentations du cœur et les chants des anges avaient prophétisé l’année de grâce où la lumière et la vie de Dieu triompheraient avec force de la ténèbre et de la mort.
Quel n’est pas notre bonheur à nous, chrétiens : le temps de la grâce n’est jamais du passé ; dans la lumière de l’Église rassemblée, nous aussi, nous sommes les fils de prédilection de la grâce.
Nos yeux voient, nos oreilles entendent celui qui nous annonce la parole de Dieu, celui qui nous accorde la lumière et la vie par son Esprit et sa Parole, celui qui rétablit toute notre vie morcelée à sa source et à la table de son autel : Jésus Christ, qui nous apporte la joie, il vient vivant, il est au-milieu de nous.
(Nicolai Grundtvig, Hymnes)
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nikolai_Frederik_Severin_Grundtvig
MARTYRS DE PAPOUASIE-NOUVELLE GUINÉ (+1901 et 1942)
La communion anglicane fait aujourd’hui mémoire des martyrs de Papouasie-Nouvelle Guinée : l’Église de ces pays a en effet connu par deux fois la grâce du martyre au cours du XX ème siècle.
James Chalmers, Oliver Tomkins et plusieurs compagnons qui avaient été envoyés en Nouvelle Guinée par la Société Missionnaire de Londres, moururent martyrs en 1901.
Quarante ans plus tard, au cours de la seconde guerre mondiale, la Nouvelle Guinée fut occupée par l’armée impériale japonaise et les chrétiens subirent d’atroces persécutions. Parmi ceux qui trouvèrent la mort en raison de leur foi, se trouvent deux prêtres anglais, Vivian Redlich et John Barge, qui avaient décidé de rester auprès des fidèles qui leur avaient été confiés même après l’invasion japonaise de 1942 ; ils furent trahis et décapités, en même temps que sept prédicateurs australiens et deux papous, Leslie Garialdi et Lucian Tapiedi. Quand les troupes japonaises se retirèrent, on compta plus de trois cents martyrs qui appartenaient à presque toutes les confessions chrétiennes présentes en Nouvelle Guinée.
En mémoire du martyre des chrétiens de Papouasie-Nouvelle Guinée, l’Église d’Angleterre, en 1998, a voulu ajouter une statue en l’honneur de Lucian Tapiedi à côté des neuf autres statues de martyrs du XX è siècle, qui sont placées sur la façade ouest de l’Abbaye de Westminster.
Lecture
La Papouasie est un corps, l’Église : Dieu ne nous abandonnera pas. Il nous soutiendra, nous donnera la force et sera notre guide durant les jours qui s’annoncent à nous. Si nous partions tous, il nous faudrait je ne sais combien d’années pour faire renaître l’Église de notre trahison de la confiance que ce peuple a mise en nous. Si nous restons, même si au pire nous finissons tous par le payer de notre vie, l’Église ne mourra pas, car ses murs ne seront pas lézardés par le manque de confiance, et ses fondations et ses structures recevront la force nécessaire pour une future ré-édification précisément à cause de notre fidélité jusqu’à la mort. Telle est, je le crois, votre décision à vous tous. N’ayons pas peur. A vous tous ma bénédiction. Le Seigneur soit avec vous.
(Philip Strong, évêque de Papouasie, Discours radio-diffusé)
Prière
Dieu tout-puissant, par ta grâce et ta force tes saints martyrs ont triomphé de la souffrance et sont restés fidèles jusqu’à la mort : accorde-nous, à nous aussi, de supporter l’humiliation et la persécution pour rendre fidèlement témoignage au Nom de Jésus Christ, ton Fils, notre Seigneur.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_%C3%A9vang%C3%A9lique_en_Nouvelle-Cal%C3%A9donie_et_aux_%C3%AEles_Loyaut%C3%A9
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