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15 Apr

16 avril

Publié par echosdelabastide  - Catégories :  #Calendrier

Le 16 avril est le 106e jour de l'année (107e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

Image:Cross-Pattee-alternate red.svg16 avril dans les croisades





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Dès l'enfance, il manifestera un grand amour de la Vierge qui lui apparaît alors qu'il a treize ans à peine.
Il décide de rentrer chez les Servites de Marie où il montre une grande compassion pour les malades et les affligés.
Un jour qu'il rencontre un épileptique, il demande à Dieu de le guérir et lui-même prendra sa maladie. Joachim reçoit cette grâce.
L'homme est guéri et lui, il tombe définitivement malade.
Il meurt le Vendredi-Saint comme il en avait exprimé le désir.
Callixte et Charise (3ème s.)
Tous deux martyrs à Corinthe. Avec sept de leurs compagnons, ils furent jetés à la mer pour avoir été surpris dans une église le jour de Pâques.
 Saint Druon(+ 1189)
Ermite à Sebourg, près de Valenciennes (+ 1189)
ou Drogon. Confesseur. Il s'était loué comme berger, dans l'Artois, chez une riche paysanne pour trouver la solitude propice à la prière. De berger, il se fit pèlerin neuf années durant puis reclus pour l'amour du Christ qu'il rejoignit à Sebourg, près de Valenciennes.
Encratide Martyre à Saragosse (4ème s.)
et ses dix-huit compagnons, martyrs à Saragosse.
Leur culte fut longtemps très populaire et le lieu de leur sépulture un pèlerinage où l'on venait du Portugal, d'Espagne et du Pays Basque. Peu à peu, ils furent oubliés. Il ne nous reste que les "actes" de leur martyre dont les détails ont été ajoutés par la dévotion qui les entourait.
Fructueux de Braga Evêque (+ 665)
Confesseur. Il transforma la Galice espagnole en une véritable Thébaïde, à l'image des Pères du Désert. Son ascendant personnel était si grand que les disciples vinrent à lui très nombreux. Il fut ensuite appelé à devenir évêque de Braga au nord du Portugal.
Galina (3ème s.)
et ses compagnons, martyrs à Corinthe. Ils furent condamnés à être noyés. On les fit monter sur un bateau, une pierre au cou et les mains attachées dans le dos. Puis, les uns après les autres, ils furent jetés à la mer. On rapporte que l'un d'eux déclara :"C'est mon second baptême pour la purification de l'homme intérieur."
Hervé Confesseur (+ 1021)
Confesseur. Il naquit dans une famille noble et riche de Touraine. Quand il voulut devenir moine à Saint-Martin de Tours, les moines hésitèrent craignant des représailles de la part de sa famille. Mais devant son insistance, ils l'acceptèrent et en firent le trésorier du chapitre de Saint-Martin. Hervé y dépensa la fortune paternelle pour restaurer la basilique, puis la reconstruire après un incendie. Quand il voulut devenir ermite, les moines le firent revenir après quatre années d'absence. Il accepta humblement ce qui était pour lui une charge. Il prenait cependant tout le temps nécessaire à la prière et à la louange de Dieu, ce qu'il jugeait être sa véritable vocation.
Agape (4ème s.)
et ses deux soeurs, sainte Irène et sainte Chionie, et plusieurs autres compagnons de martyre sous l'empereur Dioclétien.
Découvertes comme chrétiennes, Agapè et Chionie furent brûlées vives. Agathon, Cassia et Philippa furent temporairement épargnés à cause de leur jeune âge, mais, devant leur persistance à rester fidèles au Christ, ils furent à leur tour mis sur un bûcher.
Irène fut arrêtée parce qu'on avait découvert les livres des Saintes Ecritures chez elle. Refusant de céder aux menaces, elle fut enfermée dans une maison de débauche pour y être exposée devant les visiteurs qui respectèrent la pureté qui rayonnait d'elle.
Conduite alors devant le bûcher, le juge lui donna l'ordre de s'y jeter elle-même. C'est en chantant qu'elle entra dans les flammes.
Magne d'Orkney Prince viking, martyr (+ 1115)

Michel de Bourla († 1772), martyr à Smyrne.
 Il était chaudronnier chez un turc. Comme bien d'autres en ce temps, il céda à la pression de ses employeurs. Il renia le Christ au début du Grand Carême. Mais quand il entendit les chrétiens restés fidèles chanter au jour de la joie pascale :"Christ est ressuscité !" il revint à sa foi chrétienne et, pour cette apostasie aux yeux des Turcs, il fut décapité.
Optat de Saragosse et ses dix-huit compagnons martyrs (+ 304)
Espagnols martyrs sous Dioclétien.
Optat, Luperque, Successus, Martial, Urbain, Julie, Quintilien, Publius, Fronto, Félix, Cécilien, Evence, Primitif, Apodème et quatre du nom de Saturnin.
Leur suplice a été décrit par Prudence, le grand poète chrétien espagnol du IVe siècle, auteur du Livre des Couronnes à la gloire des martyrs, évoquant les martyrs espagnols de Saragosse et de Calahorra.
Paterne d'Avranches (+ 565)évêque, appelé aussi s. Pair.
Thuribe (+ 460)
ou Turibio. Confesseur et évêque d'Astorga. Nous savons de lui qu'il correspondit avec le Pape saint Léon le Grand pour maintenir la vraie foi devant les hérésies de son temps. L'adjonction du "Filioque procedit - il procède du Père et du Fils" concernant le Saint-Esprit ne se fit pas sans difficulté à cette époque et saint Thuribe défendit ardemment la foi authentique de l'Eglise.
Vaize (+ 490)
Evêque de Saintes et martyr. Une localité, Saint-Vaize-17100, rappelle l'héroïsme de ce saint évêque.
Théodora de Galitch († 1347), higoumène.


Saint Benoît-Joseph Labre
Pèlerin, mendiant (1748-1783)
cliquez sur la photo pour en savoir plus
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né le 26 mars 1748 à Amettes dans l'Artois, et fêté le 16 avril.
Saint patron des célibataires, des mendiants, des pèlerins, des itinérants

Benoît-Joseph Labre naquit à Amettes, diocèse d'Arras, et fut l'aîné d'une famille de quinze enfants. Âgé de douze ans, il fut reçu chez son oncle paternel, curé d'Érin, pour faire ses études en vue du sacerdoce.
Après la mort de son oncle, Benoît-Joseph passa chez son oncle maternel, vicaire de Conteville, où il ne fit que grandir dans la mortification et la prière. Son attrait était toujours vers le Saint-Sacrement devant lequel il s'abîmait des heures entières en contemplation.
Il y avait longtemps que Benoît-Joseph aspirait à une vie plus parfaite: "Être prêtre est bien beau, disait-il; mais j'ai peur de me perdre en sauvant les autres."
Il finit par vaincre les résistances de ses parents et entre chez les Chartreux, espérant y trouver sa voie définitive. Il se trompait, car la Providence permet qu'il soit bientôt renvoyé par ses supérieurs, comme n'ayant pas la vocation de cet Ordre. La pensée de la Trappe, qu'il avait eue d'abord, lui revient; on ne l'y accepte pas.
Ballotté de nouveau entre la Chartreuse et la Trappe, il est forcé de s'adresser enfin à Sept-Fonts, où ses scrupules, ses peines d'esprit et une maladie sérieuse donnent bientôt lieu à son renvoi.
Toute sa réponse à tant d'épreuves était: "Que la Volonté de Dieu soit faite!" C'est alors que Dieu lui inspire cette vocation de pèlerin-mendiant qui devait le mener droit, par les chemins les plus ardus de la pénitence, à une éminente sainteté.
Il n'aura plus de relations suivies avec personne, vivra en solitaire au milieu du monde, ira toujours à pied, cherchera tous les lieux consacrés par la dévotion. Il sera revêtu d'un habit pauvre et déchiré, qu'il ne changera point.
Un chapelet à la main, un autre au cou, un crucifix sur la poitrine, sur les épaules un petit sac contenant tout son avoir, c'est-à-dire son Nouveau Testament, l'Imitation de Jésus-Christ et le Bréviaire: tel on verra Benoît-Joseph dans ses continuels pèlerinages.
La pluie, le froid, la neige, la chaleur, rien ne l'arrête; il couche le pus souvent en plein air, il vit de charité, au jour le jour, sans rien réserver pour le lendemain; il ne prend que la plus misérable et la plus indispensable nourriture, et se fait lui-même pourvoyeur des pauvres. Souvent il est le jouet des enfants et de la populace; il est regardé comme un insensé; il souffre tout avec patience et amour.
Rome, Lorette, Assise et une multitude d'autres lieux saints sont l'objet de sa dévotion.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

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