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14 Apr

15 avril

Publié par echosdelabastide  - Catégories :  #Calendrier

Le 15 avril est le 105e jour de l'année (106e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

Image:Cross-Pattee-alternate red.svg15 avril dans les croisades

Célébrations 
Prénoms 


Sainte Anastasie
Martyrisée à Rome, au Ier siècle (+ v. 64)
et son amie sainte Basilisse, martyres romaines qui furent condamnées à mort pour avoir enseveli, selon la tradition, les saints Apôtres Pierre et Paul. Elles connurent les supplices habituels et cruels de la part de l'empereur Néron.

Sainte Basilisse
Martyre à Rome (+ v. 64)
En compagnie de son amie Anastasie, martyres romaines qui furent condamnées à mort pour avoir enseveli, selon la tradition, les saints Apôtres Pierre et Paul. Elles connurent les supplices habituels et cruels de la part de l'empereur Néron.

Saint César de Bus
Prêtre en Avignon (+ 1607)
Confesseur. Originaire de Cavaillon, sur les bords de la Durance, il vécut un temps à la cour frivole de la reine Catherine de Médicis. Il fut l'un de ceux qui participèrent au massacre des protestants, le jour de la Saint-Barthélémy. L'arrivée d'Henri IV lui fit quitter Paris, et, à Avignon, il fit pénitence grâce aux conseils du sacristain de l'église où, chaque matin, il entendait la Sainte Messe. Il renonça à sa vie de gentihomme mondain pour se faire prêtre. Il fonda la Congrégation des Pères de la Doctrine chrétienne en 1592 pour l'enseignement catéchétique et scolaire des jeunes.

Saint Crescent
Martyr en Lycie (4ème s.)
Citoyen distingué de Myre en Lycie, il fut arrêté comme chrétien. Refusant de sacrifier aux dieux, il eut le corps déchiré, puis brûlé d'abord avec des torches et enfin dans un brasier.

Bienheureux Damien de Molokai (Joseph de Veuster)
Prêtre - Religieux Picpus (+ 1889)
Né à Tremelo (Belgique) le 03.01.1840 Retourné à Dieu le 15.04.1889 à Molokaï (Hawaï) Béatifié le 04.06.1995 par Jean-Paul II à Bruxelles Joseph de Veuster naît dans une famille belge de langue flamande au village de Tremelo en 1840. Il est le septième de huit enfants dont quatre entreront en religion. Il suit l’un de ses frères dans la Congrégation des Sacrés Cœur de Jésus et Marie (ou Pères de Picpus), prenant le nom de Damien. Il y développe son amour de l’adoration eucharistique qui sera son seul soutien dans les heures de solitude, et son amour de la Sainte Vierge. Dans son ardeur missionnaire, le jeune religieux s’adresse directement au supérieur général et obtient la permission de partir, à la place de son frère tombé malade, dans la mission nouvellement fondée aux îles Hawaï. Il s’embarque avant même son ordination sacerdotale qui lui sera conférée à Honolulu. Le gouvernement avait regroupé d’autorité tous les lépreux de l’archipel dans l’île Molokaï, le Père Damien est choisi parmi d’autres volontaires pour assurer une présence sacerdotale dans cet enfer de désespoir et de misère morale. Il organise alors la vie religieuse, sociale et fraternelle dans cette île mise au ban de la société. Seul au milieu des Canaques, il souffre de ne pouvoir se confesser. Il se solidarise avec les lépreux (il aimait dire: "nous les lépreux") et même, malgré ses précautions, il est atteint à son tour par la maladie. “Qu’il est doux de mourir comme un enfant du Sacré-Coeur”, disait-il à son dernier jour. Il avait souhaité que ce fut le jour de Pâques; ce fut le Lundi Saint, 15 avril 1889. source Abbaye Saint Benoît de Port-Valais
"Construire un monde plus juste en solidarité avec les plus pauvres"
Damien : une source inépuisable d’inspiration (la Fondation Damien)
Béatifié par le Pape Jean-Paul II le 4 juin 1995le Bienheureux P. Damien de Veuster descendit dans la léproserie de Molokai – considérée alors " le cimetière et l’enfer des vivants " – et, dès sa première prédication, il embrassa tous ces malheureux en disant simplement : " Nous lépreux. " Et au premier malade qui lui dit : " Attention, Père, vous pourriez attraper mon mal ", il répondit : " Mon fils, si la maladie m’emporte le corps, Dieu m’en donnera un autre. "
site du Vatican

Sainte Hune Religieuse (+ v. 600)
Née au VIème siècle de notre ère, décédée presque centenaire vers l'an 600. Nous avons à notre disposition peu d'éléments vérifiés de la vie de sainte Hune. Nous savons qu'apparentée à un roi de Bourgogne de l'époque mérovingienne, elle fut sans doute l'épouse contrainte et malheureuse d'un seigneur franc. 
La Légende dorée, par contre, fourmille de récits fabuleux à son sujet.
Enfant mal aimée d'une famille désunie, Hune fut reléguée aux cuisines avec les domestiques du château de la Hunière, tandis que son père guerroyait au loin aux côtés de son roi et que sa mère se livrait aux caresses de ses nombreux amants. L'amour sincère et l'affection que lui portaient les servantes, l'amitié des lavandières qu'elle accompagnait dans leur travail, permirent à la fillette de vivre une enfance simple mais heureuse.
Cette vie au contact de gens pauvres, sans culture, illettrés aux manières frustes restés païens, n'empêcha pas la jeune Hune d'acquérir un caractère fort, une vive foi chrétienne que ses dons innés mirent très tôt en valeur. Elle jouissait, en plus de ses autres qualités, d'une très grande beauté, qu'un mémorialiste du temps qualifiait de "surnaturelle".
Mariée de force à un vieux noble brutal, Hune refusa farouchement de partager la couche du soudard et, ayant résolument préservé sa virginité, trouva refuge dans un couvent où elle consacra sa vie au service de Dieu, secondant humblement les sœurs dans leurs travaux ménagers les plus pénibles.
Source archidiocèse d'Alsace.

Saint Luchesio
(+ 1250)
Confesseur. En prêchant au pays de Florence, saint François retrouva cet ancien compagnon de plaisir d'Assise, établi à Poggibonsi et y faisant des affaires d'or. Il avait épousé Buona Donna, une belle et intelligente épouse. Saint François les retourna, si bien que Luchesio et son épouse vendirent leurs biens pour les donner aux pauvres, ne gardant que quelques arpents de terre pour les recevoir et partager les légumes de leur jardin. Fréquemment leurs voisins les voyaient repasser avec un infirme sur l'âne et un autre sur leur dos. Ils étaient si unis que Dieu leur fit la grâce de mourir à quelques instants l'un de l'autre. Ils reçurent tous deux les derniers sacrements, Buona Donna expira, Luchesio fit le signe de la croix et rendit immédiatement son âme à Dieu.

Saint Mstislav
(+ 1132)
Confesseur.
Mstislav Théodore de Kiev
Fils du Grand Prince russe Vladimir Monomaque, il se distingua pas sa bonté, son amour de la paix et son zèle pour ériger des églises à la gloire de Dieu.

Saint Munde
(+ 962)
ou Mond. Abbé d'un grand monastère écossais, il fonda de nombreux couvents en particulier dans l'île d'Iona, et la région de l'Argyle, sur la côte occidentale de l'Ecosse.

Saint Pierre Gonzalès
Saint Pierre Gonzalez
Dominicain

Surnommé saint Elme, frère prêcheur (+ 1246)
Pierre Gonzalès est né en 1190 à Astorga. Chanoine, il entre ensuite chez les Dominicains.
Il remporte un grand succès comme prédicateur et de nombreuses conversions s'en suivent.
Il réforme la Cour de Ferdinand III.
Il évangélise les pauvres et les matelots, va jusque sur leurs bateaux.
Il meurt le 15 avril 1246.
Béatifié par Innocent IV
Invoqué par les mariniers sous le nom de Saint Elme ou Saint Telme.
Elme serait une déformation d'Erasme.

Saint Soukias
(2ème s.)
et ses compagnons martyrs. Ils étaient princes arméniens quand, selon la tradition, l'apôtre saint Thaddée évangélisa l'Arménie. Ils devinrent chrétiens. Les partisans du roi Artasès les poursuivirent dans leur retraite de la montagne. Ils furent décapités après qu'on eut essayé de les faire abjurer par des supplices variés et cruels.

Saints Théodore et Pausilype
Martyrs (2ème s.)
Martyrs après une indéfectible résolution dans leur foi en Jésus-Christ. Le martyrologe de Basile donne peu de renseignements.




Bienheureux Luchésio

(1185-1250)


Ami de Saint François d'Assise avant que ce dernier ne se convertisse, Luchésio avait monté un commerce de blé : il achetait aux beaux jours et revendait tout le triple lors de famines.

Quand il croisa Saint François de nouveau, il se convertit et vendit tous ses biens.

Il fut, avec sa femme, la pierre d'angle du Tiers-Ordre que Saint François était en train de fonder.

Ils recevaient chez eux tous les pauvres et mendiants et allaient soigner les malades chez eux.



 né dans le Cotentin en 482. Il est mort le 15 avril 580.
Fête
le 15 avril et le 21 mai (translation de ses reliques).

Moine à 12 ans dans un monastère situé à Beaumesnil (Calvados), il est désigné pour fonder un ermitage dans la forêt d'Andaine : ce sera l'ermitage du Bézier à Saint-Michel-des-Andaines (Orne). Selon une tradition locale, il aurait reçu la visite, vers 555, de sainte Radegonde. Il vit reclus dans une grotte qui domine le cours de la Drôme. Dans sa retraite, il mène le combat spirituel. Il a la vision de la mort de l'abbé de Landelles et se rend à ses funérailles. Il est ensuite, à son grand mécontentement, choisi comme nouvel abbé. Pour échapper à cette nomination, il se retire dans une autre grotte à Malloué mais il doit se résoudre à devenir abbé de Landelles. Ortaire nourrissait une grande dévotion pour la Vierge Marie. Il reçut le don d'accomplir des guérisons de malades.

Saint Paterne de Vannes († vers 555)
Evêque de Vannes (5ème s.)
surnommé aussi Paterne l'Ancien, pour le distinguer de celui de Coutances en Normandie.
On connaît peu de choses de lui, mais l'auteur imaginatif de l'aimable roman hagiographique connu sous le nom de "Vita Paterni" supplée largement à ces lacunes. Ce Breton d'Armorique émigre en Bretagne insulaire (actuellement Pays de Galles) au rebours du mouvement habituel des Bretons à cette époque. Il va fonder, au comté de Cardigan, un monastère qui prendra le nom de "Lhan-Paderne-Vaur" - église du grand Paterne. On dit qu'il bâtit d'autres monastères au Pays de Galles et convertit des rois en Irlande. Au cours d'un pèlerinage en Terre Sainte, il reçoit la consécration épiscopale à Jérusalem. De retour en Armorique, le roi Caradoc lui confie l'évéché de Vannes. Le nouveau venu se lie d'amitié avec son voisin, saint Samson, évêque de Dol. Vilipendé par de faux-frères, il prend une retraite anticipée.


Surnommé aussi Paterne l'Ancien, pour le distinguer de celui de Coutances en Normandie.

On connaît peu de choses de lui, mais l'auteur imaginatif de l'aimable roman hagiographique connu sous le nom de "Vita Paterni" supplée largement à ces lacunes.

Ce Breton d'Armorique émigre en Bretagne insulaire (actuellement Pays de Galles) au rebours du mouvement habituel des Bretons à cette époque.

Il va fonder, au comte de Cardigan, un monastère qui prendra le nom de "Lhan-Paderne-Vaur" - église du grand Paterne.

On dit qu'il bâtit d'autres monastères au Pays de Galles et convertit des rois en Irlande.

Au cours d'un pèlerinage en Terre Sainte, il reçoit la consécration épiscopale à Jérusalem. De retour en Armorique, le roi Caradoc lui confie l'évéché de Vannes.

Le nouveau venu se lie d'amitié avec son voisin, saint Samson, évêque de Dol.

Vilipendé par de faux-frères, il prend une retraite anticipée.
Saint Pierre Gonzalez de Tuy dit s. Elne († vers 1246)
patron des mariniers.Dominicain

Pierre Gonzalez naquit, l'an 1190, dans la ville d'Astorga, en Espagne, d'une famille distinguée.
Son oncle, évêque de Palencia, charmé de ses talents, le pourvut d'un canonicat et le fit ensuite nommer doyen du Chapitre de sa cathédrale.

Le jour de sa prise de possession, Gonzalez, naturellement vaniteux, voulut traverser la ville sur un cheval superbement paré. C'est là que la Providence l'attendait: sa vanité se repaissait des applaudissements de la foule, quand le cheval se cabra, renversant dans la boue l'orgueilleux cavalier, au milieu des huées de la populace. Cette humiliation fut un coup de la grâce. Pierre se releva tout confus, et dit à haute voix: "Puisque le monde se moque de moi, je me moquerai de lui à mon tour." Il tint parole.

Dans la solitude, le jeûne et la prière, il dompta son orgueil et devint un modèle de pénitence et d'humilité. Décidé à rompre entièrement avec le siècle, il se démit de sa dignité pour se faire humble enfant de Saint-Dominique et employer ses talents à gagner des âmes au Ciel.

Il passait la plus grande partie des nuits à méditer, à prier, à étudier, et consacrait le jour à instruire les fidèles. Les libertins fondaient en larmes à ses sermons, et venaient à ses pieds avouer leurs désordres: il fut l'instrument d'une multitude de conversions.

Le roi d'Espagne Ferdinand III voulut attacher Gonzalez à sa personne et l'emmener partout avec lui, même à la guerre. Le saint religieux profita de la confiance du prince pour procurer la gloire de Dieu et il vint à bout de réformer bien des désordres, vivant toujours à la cour ou dans les camps, avec la même austérité et la même régularité que dans le cloître.

Quelques seigneurs licencieux résolurent de le perdre et gagnèrent à prix d'argent une courtisane pour le séduire. Gonzalez, comprenant les intentions de la malheureuse, allume un grand feu et se place au milieu, enveloppé de son manteau. A la vue de ce prodige, la misérable tombe à genoux et se convertit sincèrement; les seigneurs qui l'avaient gagnée en firent autant.

Cependant, malgré toutes les sollicitations du roi, Gonzalez quitta la cour: ayant assez fait pour les grands, il aspirait à instruire et à consoler les pauvres habitants des campagnes. Il passa le reste de sa vie à les évangéliser, avec un incroyable succès: les montagnes les plus escarpées, les lieux les plus inaccessibles, la grossièreté ou l'ignorance des populations enflammaient sa charité; des miracles accompagnaient ses paroles et leur faisaient porter de merveilleux fruits, surtout parmi les marins espagnols.

Un jour qu'il prêchait, le démon souleva un orage épouvantable, et la foule s'enfuyait déjà cherchant un abri, quand Gonzalez, par un grand signe de Croix, divisa les nuages, de sorte qu'il ne tomba pas une goutte d'eau. Il délivra très souvent par miracle des matelots qui avaient imploré son secours dans le danger.

Pierre Gonzalez connaissant, par révélation, sa fin prochaine, voulut se retirer à Compostelle, pour y mourir entre les bras de ses frères en religion; mais il tomba gravement malade à Tuy où il prêchait le carême, et y mourut le jour de Pâques, l'an 1246, à l'âge de cinquante-six ans. Ses reliques reposent dans la cathédrale de cette localité.

Saint Pierre Gonzalez, connu en Espagne sous le nom de saint Elme, est représenté marchant sur les eaux et tenant une flamme. Cette flamme désigne le feu de saint Elme. Il est quelquefois représenté avec cette flamme sur le front. Il est le patron des marins.

Réf.: Frères des Écoles Chrétiennes, Vie des Saints, 1932, p. 164-165


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