14 janvier

Publié le par echosdelabastide

Le 14 janvier est le 14e jour de l’année du calendrier grégorien.

Il reste 351 jours avant la fin de l'année, ou 352 jours dans le cas des années bissextiles.

C'était généralement le jour du chat, 25e jour du mois de Nivôse, dans le calendrier républicain français.

Dictons

« Soleil de Ste-Nina, pour un long hiver rentre ton bois. »[4]

Célébrations 


  • France France et d'autres pays européens de tradition chrétienne : Fête de l'âne (Latin : Festum Asinorum ou asinaria festa) ancienne fête médiévale en souvenir de la Fuite en Égypte de la famille de Jésus.
  • Inde Inde : Pongal (பொங்கல்), littéralement bouilli par-dessus en tamoul, aussi appelé Makar Sankranti dans d'autres régions de l'Inde (ಸ೦ಕ್ರಾ೦ತಿ en kannada), est une fête des moissons et d'actions de grâce, mais aussi propitiatoire de l'Inde. Au Maharashtra et dans le Goujerat, elle prend la forme d'un concours de cerf-volant. Au Penjab et en Haryana elle est célébrée sous le nom de Lohri.
  • Venezuela Venezuela : Divina Pastora (Divine Bergère) à Barquisimeto.

Saints chrétiens

Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour

Bouquet spirituel: Les amis de l'Époux peuvent-ils s'attrister pendant que l'Époux est avec eux? Mt. 9, 15

Saint Hilaire

SAINT HILAIRE
Évêque de Poitiers et Père de l'Église
(301-368)

Saint Hilaire naquit à Poitiers, de parents païens, au commencement du IVe siècle. Après une éducation toute profane, il secoua par les propres forces de son génie, aidé de la grâce, le joug absurde et impur du paganisme, et reçut publiquement le baptême. Ce païen converti allait devenir l'une des plus brillantes lumières de l'Église, le marteau de l'hérésie et l'apôtre infatigable du dogme de la Sainte Trinité. La vertu d'Hilaire croissant chaque jour, on ne parlait, dans toute la province de Poitiers, que de la pureté de ses moeurs, de sa modestie, de sa charité et de son zèle.

Lorsque l'évêque de Poitiers vint à mourir, tous les fidèles le demandèrent pour pasteur. Dès lors, Hilaire entra dans la mêlée contre l'hérésie d'Arius et ne quitta pas le champ de bataille jusqu'à son dernier soupir. Ni les menaces des princes, ni la calomnie, ni l'exil, ne purent jamais ébranler son courage. Obligé de quitter son peuple, il se rend en Orient, où il devient le porte-étendard de la vérité chrétienne.

Il est enfin rendu à son troupeau, après plusieurs années d'exil; ce retour prend le caractère d'un vrai triomphe. "La Gaule tout entière, dit saint Jérôme, embrassa un héros qui revenait victorieux du combat, la palme à la main." La ville de Poitiers surtout éclata en transports indicibles; chacun croyait avoir retrouvé son père et même sa patrie, car, durant l'absence du pontife, la patrie avait semblé à tous un douloureux exil.

Un jour, un petit enfant mourut sans baptême; sa mère, tenant le cadavre en ses bras vint se jeter aux pieds d'Hilaire et lui dit d'une voix suffoquée par les sanglots: "Rendez-moi mon fils ou rendez-le au baptême." L'homme de Dieu, ému de la douleur de cette pauvre mère, se prosterne en prière, et bientôt l'enfant ouvre les yeux et revient à la vie.

Épuisé par ses travaux et ses fatigues, le grand athlète de la foi tomba malade; l'heure de la récompense était venue. Une lumière éblouissante éclaira sa chambre, puis diminua insensiblement, et disparut à l'instant même de sa mort.

La France lui a voué un culte spécial, et une multitude d'églises s'honorent de l'avoir pour patron. Un historien a tracé le portrait suivant de saint Hilaire: "Il réunissait en sa personne toutes les excellentes qualités qui font les grands évêques. S'il a fait admirer sa prudence dans le gouvernement de l'Église, il y a fait éclater aussi un zèle et une fermeté apostoliques que rien ne pouvait abattre."

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

 

Saints orthodoxes[3] du jour

Prénoms du jour 

  • Nina (pour les églises d'Orient), et ses dérivés : Christiane, Nino, Ninon, etc.

Sainte Nino Vénérée en Géorgie (4ème s.)

ou Christine ou Chrétienne.
Les Eglises d'Orient la fêtent aujourd'hui. L'Eglise en Occident en fait mémoire aujourd'hui également et la célèbre le 15 décembre. Nous connaissons sa vie par l'écrivain ecclésiastique Rufin qui donna quelques détails sur la conversion de l'Ibérie, région intérieure de l'actuelle Géorgie. Une jeune captive chrétienne, dont on ignore le pays d'origine, devenue esclave à la cour royale de Mzkhéta, non loin de Tbilissi, garde toute sa foi auprès du roi Mirian. Plus que sa grande beauté, c'est son inlassable charité qui la fait aimer et respecter. Ayant obtenu par ses prières la guérison d'un enfant, elle est appelée auprès de la reine Nana qui se meurt. Elle lui rend la santé. Quand le roi veut la récompenser, elle lui dit préférer sa conversion. Le roi en laisse d'abord le soin à sa femme. A quelque temps de là, il demandera à l'archevêque de Constantinople de lui envoyer un évêque pour évangéliser le royaume.
Sainte Nino se retire dans la région de Bobdé où, dès le 4ème siècle, fut construite une cathédrale.
A Mzekhéta un petit oratoire rappelle aujourd'hui encore ce baptême de la Géorgie.

Voir aussi:
http://www.levangileauquotidien.org/www/popup-saints.php?language=FR&id=13429&fd=0
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nina_de_G%C3%A9orgie
http://fr.wikipedia.org/wiki/Christiane_(hagiographie)



Anne de Guigné Enfant (+ 1922)

Anne de Guigné est une enfant née au début du 20ème siècle qui, après avoir vécu onze ans seulement, a laissé derrière elle une étonnante réputation de sainteté.

Voir aussi:
http://www.annedeguigne.fr/index.php?page=100
http://fr.wikipedia.org/wiki/Anne_de_Guign%C3%A9



Saint Dacien Evêque de Milan (+ 552)
Il se montra le ferme soutien du Pape Vigile pour la défense de la foi compromise par l'empereur.
exilé à Constantinople par les ariens Ostrogoths.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Dacien



Saint Etienne Fondateur du monastère de Chénolakkos (8ème s.)
Venu des confins orientaux de l'empire byzantin pour être initié à la vie ascétique, nous le trouvons successivement en Palestine à la laure de Saint-Sabas, puis à Constantinople auprès du patriarche saint Germain (1)et enfin en Bityhnie où il fonde le monastère de Chénolakkos d'où il accomplit son dernier voyage vers le ciel.

(1)Patriarche de Constantinople (+ 733)
Germain est né dans une noble famille de Constantinople. Son père ayant été condamné à mort pour des raisons politiques, le fils âgé de vingt ans est fait eunuque et incorporé de force au clergé de Sainte Sophie. Germain fait contre mauvaise fortune bon coeur, il assume cette décision et poursuit une carrière ecclésiastique classique. D'ailleurs plus que classique puisqu'il devint patriarche, composant des oeuvres liturgiques et favorisant le culte marial. Lors de la crise iconoclaste, il révèle sa véritable énergie. Il tient tête publiquement à l'empereur pour défendre le culte des images. Il s'appuie sur l'évêque de Rome, car il considère le siège du patriarche d'Occident comme un critère de vérité et d'indépendance à l'égard du pouvoir civil. Contraint à démissionner, il meurt en exil peu après. Premier théologien des Saintes Icônes, il fut célébré comme un martyr par le concile de Nicée II qui décréta la légitimité des images et de leur culte. On vénère en France, à Bort les Orgues -19110- des reliques de saint Germain qui furent apportées de Constantinople durant la 4ème croisade.



Saint Euphrasius évêque de Clermont-Ferrand (+ v. 515)
ou Euphrase.Evêque, dont saint Grégoire de Tours loue l’hospitalité.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_et_archev%C3%AAques_de_Clermont

"L'évêque Euphrasius avait accordé l'hospitalité à Quintien, évêque de Rodez, que le peuple avait chassé sous prétexte de son attachement aux Francs. Euphrasius avait sans doute lui aussi pris le parti des Francs, car chrétiens et vainqueurs. En 515, après la mort d'Euphrasius et celle de son successeur éphémère Apollinarius, c'est Quintien qui sera élu par le peuple et confirmé évêque par Thierry"
(source: Le siège de Chastel-Marlhac et les guerres arvernes de Thierry 1er par Jacques Moulier)
http://geo.cybercantal.net/php/lire.php?id=63

"les habitants d’Auvergne eurent pour douzième évêque saint Euphrasius. Il mourut quatre ans après Clovis, dans la vingt-cinquième année de son épiscopat."
(source: Grégoire de Tours, Histoire des francs)
http://remacle.org/bloodwolf/historiens/gregoire/francs3.htm



Saint Félix de Nole Prêtre d'origine syrienne (+ 252)

Sans doute d'origine syrienne, même s'il naquit à Naples. Durant la persécution de l'empereur Valérien, il fut fait prisonnier. Libéré à la mort de l'empereur, il se retira plein de simplicité, refusant d'être choisi comme évêque de Nole.
On retient de lui
"qu'il subsista, le reste de sa vie, au moyen d'un petit jardin et de trois mesures de terre prises à louage qu'il cultivait de ses propres mains et dont il partageait le produit avec les pauvres."

Nul, s’il possède la charité, ne hait. On connaît l’arbre à ses fruits : ainsi ceux qui font profession d’être du Christ se feront reconnaître à leurs œuvres. Car maintenant l’œuvre qui nous est demandée n’est pas une simple profession de foi, mais d’être trouvé jusqu’à la fin dans la pratique de la foi.
Saint Ignace d’Antioche

Autre biographie:
Fils d’Hermias, un militaire syrien basé à Nôle, en Campanie (Italie), il hérite d’un important patrimoine à la mort de ses parents. Son frère choisit de s’engager dans le métier des armes, tandis que lui-même préfère entrer en religion. L’évêque Maxime le forme puis l’admet au saccerdoce peu de temps avant le début de la persécution de Dèce. Lorque celle-ci débute, Maxime s’enfuit pour y échapper, mais c’est Félix qui est arrêté. Après avoir été soumis à différents supplices, il est jeté dans un cachot, dont il est miraculeusement délivré par l’intervention d’un ange. Le même ange le guide ensuite jusqu’à la retraite de Maxime, qui se trouve déjà dans une extrême faiblesse et qui décède peu de temps après. Félix revient à Nôle, où il demeure dissimulé en attendant la fin de la persécution. Lorsque la liberté de culte est rétablie, il sort de sa retraite et s’adonne à la prédication après avoir refusé la charge d’évêque qui lui avait été proposée. Il acquiert graduellement une très grande popularité au sein de la population et lorsqu’il décède, de nombreux miracles se produisent sur son tombeau.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9lix_de_Nole
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.santiebeati.it%2Fdettaglio%2F90268
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.conteanolana.it%2Fuomini%2520illustri%2520libro%2520R-Z%2FSan%2520Felice%2520martire.htm



Saint Fulgence Evêque (+ 633)
frère de saint Léandre, de saint Isidore et de sainte Florentine.
Important personnage de l'Eglise espagnole, évêque d'Ecija/Astigi, il est souvent confondu avec saint Fulgence de Ruspe.



Saint Julien Sabas A Antioche en Syrie (4ème s.)
Par sa foi et sa persévérance, il soutint l'Eglise de cette région, ébranlée par tant de persécutions.



Les Martyrs du Sinaï (4ème s.)
Avant que ne fut édifié le monastère de Sainte-Catherine au Sinaï, véritable forteresse dans ce lieu désertique, nombreux étaient les ascètes solitaires dans des cellules isolées autour de l'église où ils se réunissaient pour la Divine Liturgie. Des pillards du désert vinrent un dimanche massacrer sans pitié les moines, laissant derrière eux trente-huit corps mutilés. Deux autres grièvement blessés succombèrent le soir même. Les quelques survivants les ensevelirent.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Monast%C3%A8re_Sainte-Catherine_du_Sina%C3%AF



Sainte Macrine l'Ancienne Mère de saint Basile l'Ancien (+ 340)

Nous avons déjà entendu parler de cette extraordinaire famille. Sainte Macrine était la mère de saint Basile l'Ancien, grande-mère de quatre saints : saint Basile le Grand, saint Grégoire de Nysse, saint Pierre de Sébaste, et sainte Macrine la jeune. Elle avait reçu une solide éducation chrétienne et la transmit à sa famille, selon les mots de saint Basile le Grand :"Elle façonna nos âmes par une piété fondée sur la saine doctrine." Pendant la persécution de Dioclétien, elle dut s'exiler pendant sept ans sur les bords de la Mer Noire.

Autre biographie:
Originaire de Nécésarée, dans la province du Pont (Turquie actuelle), elle est mariée et mère d’une famille dont plusieurs descendants deviendront des saints (Saint-Basile le Grand, Saint-Grégoire de Nysse, Saint-Pierre de Sébaste et Sainte-Macrine la Jeune). Après avoir vécu dans le désert durant plusieurs années pour échapper à la persécution de Maximin, le couple se fait ensuite confisquer tous ses biens et apprend à vivre dans la pauvreté et la simplicité. Lorsque la persécution se termine, ils rentrent à Néocésarée, mais Macrine devient veuve peu de temps après.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Macrine_l%27Ancienne



Sainte Néomadie Vierge poitevine (5ème s.)

Tableau du peintre Devergnes - 1755

Le martyrologe de ce diocèse disait d'elle :" Sa gloire est plus connue de Dieu que des hommes. Ce qui prouve suffisammeent sa sainteté c'est qu'une église paroissiale dédiée à son nom attire depuis des siècles un concours considérable de peuple."
Bergère à Sambin (diocèse de Blois, dans le Loir et Cher). Selon la légende, elle aurait demandé à Dieu de l'enlaidir pour se rendre indésirable aux yeux de ses soupirants; son vœu aurait été exaucé et aussitôt l'une de ses jambes se serait transformée en patte d'oie.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/N%C3%A9omadie



Bienheureux Odon de Novare Ermite dans les Abruzzes (+ 1198)

Prêtre chartreux qui vécut humblement à Tagliacozzo au service des religieuses après avoir beaucoup voyagé et prêché.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Odon_de_Novare
http://fr.wikipedia.org/wiki/Chartreux



Bienheureux Odoric Prêtre franciscain (+ 1331)

Odoric Mattiuzzi de Pordenone (ou Odéric).
Il alla évangéliser l'Arménie, la Perse, pénétra chez les Tatars et parcourut la Chine. Il séjourna trois ans au siège de la mission franciscaine de Pékin; il parcourut ces pays de long en large, prêchant l’Évangile et amenant bien des gens à la foi du Christ. Il revint en Italie en 1330, tomba malade à Pise et se rendit au ciel alors qu'il était au couvent d'Udine.
Il a été béatifié en 1777, par le pape Pie VI.
À Udine en Vénétie, l’an 1331, le bienheureux Odoric Mattiuzzi de Pordenone, prêtre franciscain, qui traversa les régions des Tartares, des Indes et de la Chine et s’avança jusqu’à Kambalik (Pékin), la capitale; il parcourut ces pays de long en large, prêchant l’Évangile et amenant bien des gens à la foi du Christ. (martyrologe romain)

Image pieuse catholique chinoise représentant le bienheureux Odoric

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Odoric_de_Pordenone



Bienheureux Pierre Donders Religieux rédemptoriste au Surinam (+ 1887)

Statue de Pierre Donders à Tilburg
Il fut l'apôtre et le soutien des esclaves, des Noirs et des Indiens.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Donders
http://www.clairval.com/lettres/fr/97/c6mars97.htm
http://www.redemptoristes.ca/



Saint Sabas de Serbie Moine au mont Athos, archevêque d'Ipeck (+ 1271)

Saint Sava, fresque du monastère de Mileševa

Fils du roi de Serbie, Etienne, il se retira sur la Sainte Montagne de l'Athos, mais fut appelé à devenir archevêque de Serbie à la mort de saint Arsène.
Il s'endormit en paix après avoir dirigé l'Eglise avec amour de Dieu et dévotion.
Ses reliques reposent au monastère de Pecs.
premier Archevêque de SERBIE et fondateur du Monastère de CHILANDAR (Mont Athos)

Saint Sava, fresque du monastère de Mileševa (détail)

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjanvier/janv14.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Sava



Les Églises font mémoire...

Catholiques d’occident : Julien (+690), évêque de Tolède (calendrier mozarabe)

Coptes et Ethiopiens (5 tubah/terr) : Eusigne (+362), martyr (Église copte)

Luthériens : George Fox (+1691), quaker en Angleterre

Maronites : Hilaire de Poitiers (+3 67 env.) ; Saints martyrs du Sinaï (IV-Ve s.)

Orthodoxes et Gréco-catholiques : Clôture de la fête des Théophanies; Les 38 Pères massacrés sur le Sinaï; les 43 Pères massacrés à Raïthou (Ve s.)

Vieux Catholiques : Séraphim de Sarov (+1833), moine ermit

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