13 janvier

Publié le par echosdelabastide

Le 13 janvier est le 13e jour de l'année du calendrier grégorien.

Il reste 352 jours avant la fin de l'année, (353 jours dans le cas des années bissextiles).

C'était généralement le jour du cuivre, 24e jour du mois de Nivôse, dans le calendrier républicain français.

Signe du zodiaque : 23e jour du signe astrologique du Capricorne.

Dictons

« Les jours croissent à la Saint-Hilaire d'une heure de bergère. »
« Soleil au jour de Saint-Hilaire, rentre du bois pour ton hiver. »[4]

Célébrations 


Saints chrétiens 

Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour

 

Saints et bienheureux catholiques[2] du jour

Prénoms du jour 

Bonne fête aux :

  • Yvette, au calendrier civil 2010, et ses dérivés : Erwana, Erwanez, Youna, Yvonne, etc.

Et aussi aux :


Saint Hilaire de Poitiers Evêque de Poitiers, Docteur de l'Eglise (+ 367)

Né dans une noble et riche famille païenne d'Aquitaine, ce jeune homme était doué pour les études, mais la question du sens de la vie le tourmentait. Où se trouve le bonheur pour l'homme ? A quoi sert d'exister si l'on doit mourir ? Y a-t-il un dieu ? Déçu dans ses lectures, il découvre un jour ce passage de la Bible "Je suis celui qui est." et s'enthousiasme. Mais la mort reste une idée insupportable. Il trouvera le plein rassassiement de sa faim spirituelle dans l'Evangile de saint Jean, l'évangile de l'Incarnation et de la Résurrection. A trente ans, il demande le baptême. Son envergure le désigne à l'attention des fidèles. Il est élu évêque de Poitiers, rencontre saint Athanas d'Alexandrie, alors en exil en Gaule à cause de l'hérésie arienne. Combattant à son tour cette hérésie, il est exilé en Phrygie et découvre la théologie grecque. De retour en Gaule, il fera triompher à la fois l'orthodoxie et la paix religieuse. En accueillant saint Martin, pour fonder le monastère de Ligugé, il favorisa l'instauration du monachisme en Gaule. Dans son magistral "Traité sur la Trinité", il a le premier fait entrer, dans la langue latine, les subtilités et les délicatesse de la langue grecque. De tous les Pères Latins, il est celui dont la pensée est la plus proche des Pères Grecs.
A l'occasion de l'audience générale, le 10 octobre 2007 Place Saint Pierre devant 23.000 personnes, Benoît XVI a évoqué la grande figure du docteur de l'Eglise, Hilaire de Poitiers.
http://www.cef.fr/catho/actus/archives/2007/20071012sthilaire.php
Probablement né païen en 310, dans une famille aristocratique locale, il se convertit à l'issue d'un processus de recherche de la vérité. Elu évêque de sa ville natale en 353, il s'opposa à l'arianisme qui niait la nature divine de Jésus-Christ, ce qui lui valut trois ans plus tard d'être exilé en Phrygie sur ordre de l'empereur Constance. Ce dernier avait embrassé les décisions du synode de Béziers majoritairement composé d'ariens. L'empereur étant mort, Hilaire put rentrer à Poitiers en 361, où il mourut six ans plus tard.
Dans son oeuvre principale, De Trinitate, Hilaire expose son "cheminement personnel vers la connaissance de Dieu et démontre que l'Ecriture atteste avec clarté la divinité du Fils, sa ressemblance au Père dans l'Evangile comme dans l'Ancien Testament qui dévoile le mystère du Christ". Le Saint-Père a ensuite rappelé que le saint évêque "a développé sa théologie trinitaire à partir de la formule baptismale même donnée par le Père: au nom du Père, du Fils et de l'Esprit".
Saint Hilaire offre aussi des règles de lecture de l'Evangile, écrivant aussi, a précisé le Pape, que "certaines pages de l'Ecriture annoncent Jésus comme étant Dieu, tandis que d'autres soulignent son humanité... Des passages montrent sa préexistence aux côtés du Père..., rapportent son incarnation et jusqu'à sa mort...et sa résurrection".
"Malgré sa ferme opposition aux ariens -a précisé le Pape- Hilaire était conciliant avec ceux qui acceptaient de confesser que le Fils était à l'image du Père en essence, tout en s'efforçant de les ramener à la foi véritable: non seulement ressemblance mais égalité...dans la nature divine".
"Dans un esprit de conciliation -a-t-il ajouté- il cherchait à comprendre ceux qui ne parvenaient pas" à la vérité, "et il les aidait avec patience et intelligence théologique à atteindre la foi authentique en la divinité de Jésus".
"Etant tout amour, Dieu est en mesure de communiquer sa pleine divinité au Fils", a conclu Benoît XVI. "En assumant la nature humaine, le Fils s'est uni à tout homme... ce pour quoi la voie vers le Christ est ouverte à chacun de nous... s'il y a conversion personnelle".
Source: VIS 071010 (390) Le 10 octobre 2007, à l'audience générale, Benoît XVI a évoqué la grande figure du Docteur de l'Eglise, Hilaire de Poitiers.

Lecture

Je t’en prie, conserve intacte la ferveur de ma foi, et jusqu’à mon dernier souffle, donne-moi de conformer ma voix à ma conviction profonde. Oui, que je garde toujours ce que j‘ai affirmé dans le symbole proclamé lors de ma nouvelle naissance, lorsque j‘ai été baptisé dans le Père, le Fils, l’Esprit Saint ! Accorde moi de t’adorer, toi notre Père, et ton Fils qui avec toi est un seul Dieu, fais que j‘obtienne ton Esprit saint qui procède de toi, par ton Fils Unique.
Ma foi a pour elle un excellent témoin celui qui déclare. « Père, tout ce qui est à moi est à toi » (Jn 17,10,). Ce témoin, c‘est mon Seigneur Jésus Christ, lui qui est toujours Dieu, en toi, de toi, et avec toi, lui qui est béni dans les siècles des siècles! Amen !

Hilaire de Poitiers, La Trinité XII, 57

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjanvier/janv13bis.html
http://www.magnificat.ca/cal/fran/01-14.htm#hilaire
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hilaire_de_Poitiers
http://www.patristique.org/rubrique.php3?id_rubrique=39
http://pagesperso-orange.fr/potsh/fr.htm
http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/audiences/2007/documents/hf_ben-xvi_aud_20071010_fr.html
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/01/14/index.html



Sainte Yvette Jutte, recluse à Huy (+ 1228)
Néerlandaise, née en 1158, vénérée dans la région de Liège.
Mariée à treize ans, mère de 2 enfants, veuve à dix-huit, elle vécut trente ans, recluse dans une cellule accolée à l'église de Huy en Belgique, priant Dieu et soignant les lépreux.

Autre biographie:
(Bienheureuse) Originaire de Huy (Belgique wallonne),
http://fr.wikipedia.org/wiki/Huy
elle est mariée contre son gré alors qu’elle est encore très jeune. Elle met au monde trois enfants, dont l’un décède en très bas âge, et est déjà veuve à 18 ans. Elle refuse alors de se remarier pour se consacrer entièrement au service des lépreux. Lorsque ses enfants sont élevés (l’un d’entre eux devient moine cistercien puis abbé d’Orval),
http://www.orval.be/fr/FS_fr.html
elle se fait emmurer dans une cellule adossée à l’église de sa ville natale, et y passe les trente dernières années de sa vie, procurant réconfort et conseils aux nombreuses personnes qui lui rendent visite.



Saint Abdallah Martyr à Cordoue (+ 852)
Martyrisé avec Saint Gumesinde ou Gomez.(1)
Martyrisé à Cordoue pour avoir confessé la foi chrétienne face à l'Islam.

(1)Martyr à Cordoue (+ 852)Il fut curé d'une paroisse rurale proche de Cordoue. Dénoncé au juge musulman en raison de son ministère de conversion, il fut condamé à être décapité sur le champ.



Saint Agrice Evêque de Trèves (+ 330)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_archev%C3%AAques_de_Tr%C3%A8ves
Evêque de Trèves, nous le trouvons au concile d'Arles en 314. Sainte Hélène lui aurait donné la tunique du Christ qu'elle avait retrouvée à Jérusalem, ce qui est devenu le pèlerinage à la "Sainte Robe" de Trèves.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Concile_d%27Arles_(314)




Saint Bernon de Cluny Premier abbé de Cluny (+ 927)
Abbé de Baume dans le Jura, il fonda sur les terres de Guillaume le Pieux, duc d'Aquitaine, l'abbaye de Cluny, lorsque les invasions normandes chassèrent les moines des bords de la Loire. Dans la charte de fondation, il fut stipulé que "les moines du futur monastère, placé sous la Règle de saint Benoît, chercheraient à jamais les merveilles d'un entretien avec le ciel."

Autre biographie:
Les origines de Bernon demeurents obscures, mais il semble qu’il serait un fils du comte Audon (ou Audouin), un seigneur bourguignon. Il devient moine à Saint-Martin d’Autun, avant d’être envoyé dans le Jura pour y restaurer l’abbaye de Baume qui a dûrement souffert des invasions normandes. Vers 890, il fonde une nouvelle abbaye à Gigny, sur des terres appartenant à sa famille. En 910, il est choisi pour diriger la nouvelle abbaye de Cluny,
http://architecture.relig.free.fr/cluny.htm
qui vient d’être fondée par le duc d’Aquitaine, Guillaume le Pieux. Bernon travaille ensuite à réformer plusieurs autres abbayes (Massay et Déols, notamment).
http://www.ville-deols.fr/seduit/histoire.htm#
Lorsque sa santé se dégrade, il désigne Saint-Odon, l’un de ses disciples les plus fidèles, pour lui succéder.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bernon_(abb%C3%A9_de_Cluny)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Cluny



Saint Dominique Kahma Et ses compagnons, martyrs au Tonkin (+ 1859)
et ses compagnons saint Lucas Thin et Joseph Ta, martyrs à Nam Dinh au Tonkin en 1859.
Voir aussi Saint François Gil de Frederich et les bienheureux martyrs du Tonkin († 1744-1883)
http://curia.op.org/fr/index.php/component/content/article/57-saints/105-martyrs-du-tonkin



Saint Eléazar Moine au monastère de Solovski (+ 1656)
Fils d'un marchand de Koselsk en Russie du Nord, il entra au monastère de Solovski, sur la Mer Blanche, dans une petite île déserte prise dans les glaces la plus grande partie de l'année. Il assistait chaque dimanche et fêtes à la Divine Liturgie, mais le reste du temps n'avait que la présence de Dieu pour règle de sa vie.



Saint Elien (Eilan, Allan) (6ème s.)
saint ermite de Cornouailles ou de Bretagne, il a donné son nom à Llanellian dans l'Anglesey et à Llannelian dans le Denbigshire. Il aurait été de la famille de saint Ismaël. (1)

(1)évêque gallois (6ème s.)disciple de saint Teliau, qui le sacra évêque. Plusieurs églises galloises lui sont dédiées. (source 10 000 saints Ed. Brépols)



Saint Énogat Évêque d'Aleth (+ 631)
Moine puis abbé à Saint Méen en Bretagne, 4ème successeur de Saint Malo comme évêque d'Aleth (aujourd'hui Saint Servan près de saint Malo) en 628.

Voir aussi Saint Enogat de la Rance (Dinard)
http://catholique-rennes.cef.fr/?St-Enogat-de-la-Rance-Presentation

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-%C3%89nogat



Sainte Glaphyre Vierge à Amasée (+ 324)
Esclave de l'épouse de l'empereur Licinius, elle s'enfuit pour préserver sa virginité et se réfugia auprès de saint Basilée, évêque d'Amasée dans le Pont. Arrêtée et condamnée à mort, elle mourut en chemin vers le lieu prévu pour son éxécution.



Bienheureux Godefroi Comte de Kappenberg en Bavière (+ 1127)
Il entra dans l'Ordre des Prémontrés et vint en France par décision de saint Norbert leur fondateur. Il meurt à l'âge de trente ans, laissant dans la mémoire de tous ceux qui le rencontrèrent le souvenir d'un moine pauvre et obéissant.

Autre biographie:
(Bienheureux) Comte de Kappenberg, descendant de Charlemagne du côté paternel et des ducs de Souabe du côté maternel, il voit le jour au château de Kappenberg, en Westpalie. Attiré par la vie religieuse, il est cependant contrarié par les efforts combinés de son épouse Jutta et de son frère Othon, qui tentent de le détourner de ses intentions. Il réussit néanmoins à vaincre leur résistance, et lorsqu’il apprend que le fondateur des prémontrés, Saint-Norbert, effectue une visite dans sa région, il lui offre de convertir son château en monastère. Deux ans plus tard, en 1124, il prend enfin l’habit et entreprend aussitôt la fondation d’une nouvelle église et d’un hôpital. Son épouse décide alors de prendre le voile et Godefroy fonde pour elle le couvent de Nider Clooster. C’est ensuite au tour de son frère Othon de prendre l’habit, et pour lui est fondé le monastère de Varlar. Les deux frères unissent ensuite leurs énergies pour fonder un troisième monastère de prémontrés à Ilbenstadt. Appelé à Magdebourg par Norbert, qui vient d’y être nommé évêque, Godefroy part aussitôt, mais tombe malade en chemin et décède prématurément à l’âge de 30 ans.



Saint Gomez Martyr à Cordoue (+ 852)
Il fut curé d'une paroisse rurale proche de Cordoue. Dénoncé au juge musulman en raison de son ministère de conversion, il fut condamé à être décapité sur le champ.
Diacre, puis prêtre à Cordoue (Espagne) à l’époque où la région est sous la domination des Maures. Dénoncé comme chrétien et accusé d’avoir critiqué Mahomet, il est arrêté en compagnie d’un autre moine prénommé Serdieu (ou Servus Dei, également fêté à ce jour) et ils sont tous deux décapités. Un culte se développe bientôt autour de leur sépulture.



Saints Hermile et Stratonique Tous deux martyrs à Belgrade (+ 315)
Saint Hermile était diacre à Sigidunum près de Belgrade. Dénoncé comme chrétien, il fut conduit dans l'amphithéatre, mais refusa d'adorer les idoles. Devant les tortures qu'il subissait, le geôlier de la prison, Stratonique, fut gagné par la foi chrétienne. On les enveloppa tous deux dans un filet et ils furent jetés dans le Danube.



Bienheureux Hildemar Aumônier de la cour de Guillaume le Conquérant (+ 1097)
Il avait suivi la fortune de Guillaume le Conquérant lequel, pour le récompenser, en fit l'aumônier de la cour. A la mort de Guillaume, il retourna dans sa Belgique natale et c'est là que nous le retrouvons quelques années plus tard, converti, ermite dans les forêts picardes. Un chef de brigands, on ne sait pourquoi, se fit passer pour vouloir être aussi ermite et, dans la nuit du lendemain, poignarda Hildemar et les deux compagnons qui étaient avec lui en prière.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Renaissance_carolingienne



Saint Irénarque de Rostov Reclus au monastère des saints-Boris-et-Gleb (+ 1616)
Originaire de la région de Iaroslav en Russie, il entra au monastère des saints-Boris-et-Gleb à Rostov-Veliki. Si grand était son amour de l'ascèse qu'il vivait reclus dans sa cellule, portant de lourdes chaînes de fer, ne dormant que deux à trois heures par nuit, répétant d'une manière incessante "la prière de Jésus". Il resta ainsi dans sa cellule jusqu'au jour de sa mort à 69 ans, et fut enterré dans le tombeau qu'il avait lui-même creusé.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Monast%C3%A8re_Saint-Boris-et-Saint-Gleb_(Borissoglebski)



Saint Jacques de Nisibe Evêque de Nisibe, en Mésopotamie (+ 350)

Tombe de Jacques de Nisibe dans la crypte de la basilique qui porte son nom à Nisibe.

Ascète célèbre, il fut le maître spirituel de saint Ephrem. Devenu évêque, il fonda l'Eglise de Nisibe (Nusaybin, au sud-est de la Turquie). Saint Athanase d'Alexandrie loua son zèle ardent à combattre l'arianisme.
D'abord ermite, il connut une telle réputation qu'il fut choisi comme premier évêque de Nisibe. Il siégea au premier concile oecuménique de Nicée. A son retour dans sa ville, il fonda une école exégétique qui fut bientôt célèbre par l'enseignement de saint Ephrem.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_de_Nisibe



Saint Kentigern Evêque de Glasgow (+ 603)
Evêque de Glasgow, il fut d'abord missionnaire dans la région. Exilé dans le pays de Galles, il se fixa à Menevia avec saint David. Revenu en Ecosse, il y est vénéré depuis.

Autre biographie:
Les circonstances de la naissance de Saint-Kentigern s’apparentent à celles de Saint-Budoc (9 décembre). Il serait le fils d’une princesse, descendante du roi Loth, qui serait tombée enceinte après avoir été violée par un prétendant. Son père, furieux, l’aurait alors installée sur un bateau qui aurait ensuite été laissé à la dérive. Le navire aurait finalement accosté non loin de Culross,
http://en.wikipedia.org/wiki/Culross
où Kentigern aurait finalement vu le jour. Pris en charge par l’évêque des lieux, Servan, l’enfant reçoit une excellente éducation. Devenu adulte, il se sent attiré par la vie religieuse et part se retirer comme ermite en un lieu nommé Glasghu (qui deviendra plus tard Glasgow). Des disciples viennent bientôt le rejoindre et il les organise en communauté. Protégé par le roi Rydderch-Hael, il est nommé évêque missionnaire et il réussit à opérer un nombre important de conversions chez les populations païennes de la région. Lorsque le pouvoir tombe dans les mains d’un usurpateur nommé Morken, Kentigern est obligé de s’exiler au Pays de Galles, où il fonde le monastère de Llan-Elwy. Lorsque la situation politique se stabilise, il rentre en Écosse et confie la direction du monastère à Saint-Asaph (le monastère sera plus tard renommé en son honneur). Il revient s’installer à Glasgow, qu’il continue à développer et qui devient bientôt un centre important du christianisme.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Kentigern



Saint Léonce évêque de Césarée (4ème s.)
Saint Grégoire de Nazianze parle de lui au jour des funérailles de son père. Saint Athanase d'Alexandrie en fait son éloge public. L'histoire retient aussi qu'il ordonna évêque saint Grégoire l'Illuminateur qui vint en Arménie et baptisa le roi Tiridate qui, devenu chrétien, voulut que le christianisme fût la foi de son royaume.



Saint Longis Abbé de la Boisselière dans le Maine (+ v. 653)
Né en Suisse de parents païens, il reçut le baptême en Auvergne. Devenu prêtre, il gagne la région du Mans où il fonde un monastère. Une localité porte encore son nom : Saint Longis-72600.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Longis

"Ce Saint (*) naquit en Allemagne, de parents nobles, mais idolâtres. Ayant eu le bonheur de connaître la vraie foi, il sortit de son pays, et vint à Clermont en Auvergne, où il reçut le baptême, et fut depuis ordonné prêtre; il passa ensuite dans le Maine. On croit qu'il y fut attiré par la réputation du saint évêque Hadouin. Quelque temps après, il alla visiter les tombeaux des apôtres à Rome, et en rapporta des reliques. De retour dans le Maine, il se batit dans le village de la Boisselière, une cellule et une chapelle qu'il dédia à saint Pierre. Il convertit beaucoup de païens du voisinage. On le persécuta au sujet d'une fille nommée Agneflète, à laquelle il avait donné le voile de religieuse; il fut même obligé d'aller à la cour de Clotaire II pour se justifier. Le Roi reconnut la fausseté des accusations intentées contre Longis, lui donna des marques de son estime, et lui promit sa protection. Le Saint bâtit ensuite un monastère autour de sa chapelle. Il mourut vers l'an 653, âgé d'environ soixante-treize ans.
Sa fête est marquée au 2 Avril et au 13 Janvier.

(*) On le nomme aussi Longils , Itungis , Lourgesil, Lonhison, Languisou; il a aussi plusieurs noms en latin. Il est appelé Launogisilus, Leonegisilus , Lenogesilus, Longisolus , Lonegilus."
(source: Vies des pères des martyrs et des autres principaux saints par Alban Butler)
http://books.google.fr/books?id=CyoPAAAAQAAJ&pg=PA403&lpg=PA403&dq=le+Maine+La+Boisseli%C3%A8re+abb%C3%A9&source=bl&ots=DDy5ExEzeG&sig=7jwIUWxxNetZ_NuGo_1IKiN9IIM&hl=fr&sa=X&oi=book_result&resnum=3&ct=result



Saint Maxime Originaire de Lampsaque (+ 1365)

Originaire de Lampsaque sur les rives de la mer de Marmara, il se fit moine à 17 ans dans un monastère de la Thrace. Lors d'un pèlerinage à Constantinople, il fut appelé par le patriarche saint Athanase à rester dans la ville. Mais, pour garder son humilité, il simula la folie, s'exposant à la dérision publique devant la Grande Eglise de Sainte Sophie. De là, il retourna au Mont-Athos. Il devint, là aussi, la risée de quelques moines qui se moquaient de ses visions. Mais bientôt saint Grégoire le Sinaïte, restaurateur de la vie hésychaste, le décida à vivre d'une manière moins insensée. Saint Maxime obéit et c'est ainsi qu'il vécut les dernières années de son existence terrestre, dans la prière et l'austérité.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mer_de_Marmara

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjanvier/janv13.html



Saint Potit Retiré en Epire (+ 166)
Il naquit à Cagliari en Sardaigne. Quelques années plus tard, il se retira en Epire. C'est là qu'il sera arrêté comme chrétien et soumis à la torture pour qu'il renie sa foi. Une autre tradition le fait mourir en Italie, à Ascoli, où il aurait eu la tête tranchée.



Bienheureuse Véronique de Binasco Religieuse chez les Augustines à Milan (+ 1497)

Sa famille était pauvre parmi les pauvres de son village milanais. Dès qu'elle fut en âge de travailler, elle alla sarcler les champs. L'honnêteté de son père n'avait d'égale que sa piété et sa foi. Véronique voulait entrer chez les religieuses Augustines à Milan et, pour cela, elle dut pendant plus de trois ans apprendre à lire et à écrire, ce que son travail ne lui permettait de faire que la nuit. Elle fut religieuse jusqu'à sa mort à l'âge de 52 ans, favorisée d'extases qui la rapprochent de la Bienheureuse Anna Katharina Emmerick.(1)

(1)"La Bienheureuse Anna Katharina Emmerick, a crié 'la passion douloureuse de Notre Seigneur Jésus Christ' et elle l'a vécue dans son corps."
Anna Katharina Emmerick (1774-1824), biographie sur le site du Vatican
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20041003_emmerick_fr.html
"La vie d'Anna Katharina fut caractérisée par une profonde union avec le Christ; les stigmates qu'elle portait en furent la preuve. Elle éprouva également une profonde dévotion à l'égard de Marie. A travers la foi et l'amour elle servit l'oeuvre de la rédemption."

Autre biographie:
(Bienheureuse) Fille d’un couple de paysans très pauvres demeurant près de Binasco, dans la région de Milan (Italie). Comme elle doit travailler aux champs pour aider sa famille, elle ne peut pas fréquenter l’école ni apprendre à lire, ce qui ne l’empêche pas de s’adonner de manière intensive à la prière. Très attirée par la vie religieuse, elle demande à être admise chez les sœurs augustines de Milan, qui refusent de l’admettre en raison de son illettrisme. Elle rentre donc chez elle et se résout donc à apprendre à lire par propres moyens, occupant ses journées au travail agricole et ses nuits à l’étude, tâche particulièrement ardue puisqu’elle ne peut bénéficier d’aucune aide. Elle est finalement autorisée à entrer au couvent trois ans plus tard. À partir de ce moment, elle est témoin de nombreux phénomènes d’extase, le Christ et la Vierge Marie lui appariassent fréquemment.

Assomption de Véronique de Milan, fresque de Luigi Migliavacca, église de Binasco, XXe s.

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/01-13.htm#binasco
http://fr.wikipedia.org/wiki/V%C3%A9ronique_de_Binasco
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/mefr_1123-9883_1997_num_109_2_3588



Saint Vivence Prêtre (+ 400)
Prêtre et disciple de saint Hilaire qu'il accompagna durant son exil en Orient. Ses reliques se trouvent à Poitiers.
Originaire de Samarie, il devient disciple de Saint-Hilaire de Poitiers, qui lui confère le saccerdoce. Il se retire ensuite comme ermite dans la vallée de la Loire puis sur l’île d’Olonne (Vendée).



Les Églises font mémoire...

Anglicans : Hilaire, évêque de Poitiers, maître de la foi ; Kentigern (+603), évêque missionnaire à Strathclyde et en Combrie; George Fox (+1691), fondateur de la Société des Amis

Catholiques d’occident : Hilaire, évêque et docteur de l’Église (calendrier romain et ambrosien)

Coptes et Ethiopiens (4 tubah/terr) : Jean, apôtre et évangéliste ; Détachement du pied de Takla Haymanot (+1313) ; Liqanos (V-VIe s.), moine ; Nardos de Bizan (Église éthiopienne)

Luthériens : Hilaire de Poitiers, évêque des Gaules

Maronites : Jacques de Nisibe (+338), confesseur

Orthodoxes et gréco-catholigues : Hermyle et Stratonice de Singidunum (Belgrade; +315), martyrs ; Sabaïa (XIe s.), moniale (Église géorgienne)

Vieux Catholiques : Hilaire de Poitiers, évêque

Publié dans Calendrier

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