Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
06 Feb

06 février

Publié par echosdelabastide  - Catégories :  #Saints

Saint Gaston, évêque d'Arras (+ 540)

L'Ordination de saint Vaast.

Waast ou Vaast
Evêque d'Arras, catéchiste de Clovis.
Voir sur le site internet du diocèse d'Arras:
http://catholique-arras.cef.fr/page_ln-5323-saint-vaast.html
...patron de l'Église qui est à Arras. 73 églises comme celle de Troisvaux portent son nom. Il est fêté le 6 février... C'est jour de fête pour tous ceux et celles qui participent à porter l'Évangile du Christ aux quatre coins du diocèse...
"Vers l'an 500, l'évangélisation devait être reprise à zéro. L’évêque de Reims, Rémi envoie le jeune Vaast dans la région. Il est difficile de savoir l’étendue des territoires de Cambrai et Arras qui lui sont confiés."
(Formation du diocèse d'Arras)
http://arras.cef.fr/page-10823-diocese-arras.html

Autre biographie:
Originaire de la partie occidentale de la Gaule, il décide de quitter le monde pour s’intaller comme ermite dans la région de Toul (Meurthe-et-Moselle)http://fr.wikipedia.org/wiki/Toul. Lorsqu’il apprend sa présence dans son diocèse, l’évêque le prend à son service et l’ordonne prêtre. En 496, le roi Clovis rentre au pays après avoir remporté une victoire à la bataille de Tolbiac. De passage à Toul, il demande à être accompagné d’un prêtre afin d’être instrui de la foi chrétienne en prévision de son futur baptême.
http://www.histoire-fr.com/merovingiens_clovis_et_son_oeuvre_3.htm
Désigné pour cette mission, Gaston se joint au cortège royal qui chemine vers Reims. Tout au long du voyage, il prodigue ses enseignements à Clovis, opérant même un miracle en rendant la vue à un aveugle, ce qui conforte le souverain dans sa décision de devenir chrétien. Gaston demeure quelque temps à Reims, où il est très apprécié de Saint-Rémi, qui le nomme évêque d’Arras trois ans plus tard. Sous l’influence du prélat, les populations reviennent graduellement au christianisme, qu’ils avaient temporairement délaissé durant les invasions des Alains et des Vandales. Sa mission est grandement facilitée après qu’il ait miraculeusement guéri un aveugle et un paralytique. En 510, Saint-Rémi confie à Gaston le soin de gouverner un second diocèse, celui de Cambrai (453- 539) Dans certains calendriers locaux, la fête de Saint-Gaston peut être placée au 15 juillet ou au 1er octobre. Saint-Vaast est invoqué pour stimuler les enfants qui tardent à marcher.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Vaast_d%27Arras
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome01/042.htm



Saint Paul Miki et ses compagnons, martyrs au Japon (+ 1597)

Sur les traces de saint François Xavier, les pères Jésuites et les frères franciscains avaient profondément enraciné le christianisme dans le sol japonais. Ecoles, paroisses, hospices et léproseries témoignaient de la vigueur de cette jeune Eglise. Mais, à cette date, le Japon est en proie à des bouleversements politiques importants. Le shogun Taïcosama cherche à unifier le pays en limitant l'influence des daïmios locaux. Il veut aussi limiter l'influence des étrangers au Japon. Or le christianisme est une importation étrangère : le shogun s'en prend donc aux chrétiens. En 1587, les missionnaires sont expulsés, le christianisme interdit. Celui-ci s'enfouit et devient clandestin. Dix ans plus tard la persécution reprend de plus belle. En février 1597, vingt-six chrétiens sont arrêtés : des jésuites, des franciscains, des laïcs tertiaires de saint François, des enfants de choeur...
Parmi eux, Paul Miki, premier jésuite japonais et prédicateur passionné. On les promène de ville en ville, pour l'exemple, pour dissuader ceux qui seraient tentés d'embrasser la religion interdite. Torturés, les martyrs continuent à prêcher et à chanter pendant leurs supplices avant de finir crucifiés sur une colline proche de Nagasaki, face à l'Occident, comme pour narguer cet horizon d'où venait le christianisme.
Voir aussi: Saints Paul Miki, Jean Soan (de Goto) et Jacques Kisai sur le site internet des jésuites
http://www.jesuites.com/histoire/saints/paulmiki.htm
et sur le calendrier des Franciscains Saints Pierre-Baptiste, Paul Miki et leurs compagnons.
http://www.franciscain.org/pages/calendrier/fevrier.html

Autre biographie:
En février 1597 meurent, crucifiés sur une colline près de Nagasaki, le jésuite japonais Paul Miki et 26 de ses compagnons chrétiens.
Le christianisme était parvenu au Japon depuis quelques décennies grâce à l’œuvre missionnaire de François Xavier. En peu de temps, une Église locale, modeste mais dynamique, était née de l’ardeur des franciscains et des jésuites. Mais l’arrivée de forces étrangères au Japon, peu appréciée dès le début, fut considérée comme intolérable par le shogum Taikosama (le chef militaire suprême), qui tentait, en faisant appel à une idéologie nationaliste, de recomposer l’unité de son pays gênée par les petits seigneurs locaux.
La situation s’accéléra quand, en 1587, les missionnaires furent expulsés et le christianisme prohibé. L’Église fut contrainte à vivre dans la clandestinité.
Une véritable persécution éclata en 1597. Paul Miki, premier jésuite japonais et prédicateur fougueux, fut arrêté avec ses compagnons. On aurait voulu les traîner à travers les villages pour effrayer la population, mais partout où ils étaient conduits ils annonçaient l’Évangile et répondaient par des chants de louanges aux supplices auxquels ils étaient soumis. Paul Miki, après avoir pardonné à ses bourreaux, alla au devant de la mort en chantant : « En tes mains, Seigneur, je remets mon esprit ».
Au souvenir des premiers martyrs du Japon, tout chrétien en ce jour est invité à faire mémoire devant le Seigneur de toutes les Églises de ce pays, qui vivent depuis toujours la condition difficile de ceux qui ne sont qu’une maigre minorité, un petit troupeau.

Lecture

Tandis que les païens s’approchaient pour trucider les chrétiens sur l’ordre du roi, un des pères de la maison de Nagasaki demanda à un adolescent d’une quinzaine d’années : « Que répondras-tu quand ils te demanderont si tu as été baptisé ? ». « Je leur répondrai, dit l’adolescent, que je suis un chrétien ». « Et si pour ce motif ils menacent de te tuer, que feras-tu ? ». « Je me préparerai à la mort ». « Mais comment ? » demanda le père. L’adolescent, avec une admirable force d’âme et des larmes plein la voix, répondit : « Jusqu’au dernier moment j’implorerai la miséricorde de Dieu » (d’après les Actes des saints).

Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/02/06.php
http://www.levangileauquotidien.org/www/popup-saints.php?language=FR&id=1831&fd=0
http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Miki



Saint Aldric (+ 1200)
ou Elric. Issu du sang royal des Carolingiens, il vint frapper à la porte des religieuses du couvent de Fussenich dans la région de Cologne. Il s'offrit en service pour les moniales qui lui confièrent la garde de leur troupeau. Si grande fut sa sainteté, qu'il fut enterré dans le choeur de l'église. Il avait à peine vingt ans.



Saint Amand d'Elnone Evêque de Maastricht (+ 679)

Un des grands missionnaires de l'époque mérovingienne.
Né en Aquitaine, il s'en vint d'abord mener quelques années de vie solitaire en Flandre puis partit sur les routes évangéliser la Flandre et le Brabant. Cet évêque "régionnaire", c'est-à-dire itinérant, exerça son zèle surtout dans le nord de la France et en Belgique. Il lui advint même d'être battu jusqu'au sang et jeté dans la rivière par ceux qu'il voulait convertir. Il attendit 90 ans pour se reposer dans l'une des abbayes qu'il avait fondées et dont la localité prendra son nom : Saint-Amand-les-Eaux-59230.
Saint Amand d'Elnone, texte de soeur Pascale du diocèse de Bayonne, Lescar et Oloron,
http://nominis.cef.fr/contenus/SaintAmandElnone.pdf
extrait de son ouvrage 'Témoins du Christ en Béarn et au Pays Basque' (1.3Mo)
http://nominis.cef.fr/contenus/soeurpascale.pdf

Autre biographie:
Fils d’un seigneur de la région nantaise. À l’âge de vingt ans, il quitte le domicile familial pour prendre l’habit au monastère d’Oye, sur une petite île voisine de l’île de Ré. Un an plus tard, son père lui rend visite et tente de le convaincre de rentrer dans le monde, mais sans succès. Amand quitte tout de même son île, mais pour aller se recueillir sur le tombeau de Saint-Martin à Tours. De là, il poursuit jusqu’à Bourges, où il se place sous la direction de Saint-Austrégisile et s’installe comme anachorète dans une petite cellule adossée à la cathédrale. Son directeur spirituel étant décédé en 624, Amand effectue un pèlerinage à Rome. De retour en France, il est ordonné puis nommé évêque missionnaire chez les Slaves et les Flamands d’abord, avant d’être exilé chez les Basques par le roi Dagobert, à qui il avait fait des remontrances sur sa vie désordonnée. Rappelé plus tard par le souverain, il est ensuite envoyé chez les Gantois (Belgique). Il fonde dans la région plusieurs monastères (Blandinberg, Saint-Bavon et Elnon) et en 649 il est nommé évêque de Maëstricht, charge qu’il n’assumera pas plus de trois ans avant de passer le relais à Saint-Remacle pour se retirer à Elnon, où se trouve maintenant la ville de Saint-Amand-les-Eaux.http://www.saint-amand-les-eaux.fr/decouvrir/ville/histo_home.cfm

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Amand_de_Maastricht
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome01/043.htm



Bienheureux André d'Elnon (+ 690)
Disciple de saint Amand auquel il succéda comme abbé, il est considéré comme un saint et ses reliques furent « élevées sur les autels », ce qui à l'époque équivalait à une canonisation.



Bienheureux Ange de Furci (+ 1327)
Originaire des Abruzzes, à Chieti, il entra dans l'Ordre des Ermites de Saint Augustin, fit ses études à Paris où il enseigna comme lecteur en théologie. Puis il vint à Naples où il passa le reste de sa vie à enseigner la théologie. Provincial de son Ordre, il refusa plusieurs fois de devenir évêque. Son culte fut confirmé en 1888.



Saint Antoine Deynan Crucifié à Nagasaki (+ 1597)
Enfant de choeur avec Louis Ibachi que nous avons fêté hier, ce jeune japonais avait treize ans quand il fut lui aussi crucifié à Nagasaki, pour avoir courageusement affirmé sa foi et son amour du Christ.



Saint Antholien Martyr à Clermont (+ 265)



Saint Barsanuphe (6ème s.)

et saint Jean, son disciple. Ermite à Gaza, il a laissé de nombreux écrits de "direction" spirituelle. Séridos, l'abbé d'un monastère voisin, venait lui apporter, une fois par semaine, les Saints Mystères, trois pains et un peu d'eau. C'est à cette occasion qu'il dictait ses enseignements spirituels. Il transmettait ainsi à ses disciples la loi de liberté que l'on acquiert en se dégageant de tout souci du monde. Au bout de quelques années, il laissa sa cellule à l'un de ses disciples, Jean. Et lui-même partit plus solitaire encore pour ne plus rencontrer personne, pas même pour lui apporter quelque nourriture.

Autre biographie:
Les Églises orthodoxes font aujourd’hui mémoire de Barsanuphe le Grand et de Jean le Prophète, moines qui vécurent au VI è siècle dans le désert de Gaza.
Le plus ancien des deux, Barsanuphe, était d’origine égyptienne. Avant d’entrer au monastère, il avait souffert nombre de maladies et de tentations qui l’avaient fortifié. Arrivé en Palestine, il s’était joint aux cénobites que guidait l’higoumène Sérido, pour s’adonner ensuite à la vie érémitique et finir comme reclus, une fois acquise une paix profonde et une personnalité solide, comme il ressort de ses Lettres.
Dans cette même correspondance, on trouve également les lettres de Jean: c’était le compagnon de solitude de Barsanuphe. Jean , qui avait fait office d’higoumène dans le monastère de Merasala, avait suivi le même parcours que Barsanuphe, jusqu’à devenir reclus dans le voisinage de ce dernier.
La renommée des deux Anciens fut telle que beaucoup se mirent en quête de leurs conseils épistolaires. En lien avec le monde extérieur uniquement par l’entremise de l’higoumène Serido, les deux pères du désert offrirent à travers leur correspondance une des plus importantes collections d’écrits chrétiens sur la valeur de l’humilité et de l’obéissance : selon les enseignements des deux Anciens, l’humilité et l’obéissance sont, en effet, le moyen de mener ceux qui les pratiquent au plein exercice de la liberté et de l’amour. Grâce aux lumières de l’Esprit, Barsanuphe et Jean, malgré leur total isolement, surent engendrer à la vie spirituelle des générations entières de chrétiens, leur montrant que celui qui est vraiment uni à la paix qui découle de la découverte de l’homme intérieur peut vivre en aimant toute créature, même s’il est séparé de tous.

Lecture

Demande d’un des pères au grand Vieillard : Je t’en prie, Père, dis-moi comment on acquiert l’humilité et la prière parfaite. Que faire pour ne pas avoir l’impression de s’agiter et que convient-il de lire ?
Comment acquérir l’humilité parfaite, frère, le Seigneur nous l’a enseigné en disant : « Apprenez de moi que je suis doux et humble de cœur , et vous trouverez le repos pour vos âmes ». Si donc tu veux acquérir l’humilité parfaite, apprends ce qu’il a enduré et endure-le aussi ; retranche en toutes choses ta volonté, car il a dit lui-même : « je suis descendu du ciel pour faire non pas ma volonté, mais la volonté de mon Père qui est dans les cieux ». Voilà l’humilité parfaite : supporter les outrages et les injures et tout ce qu’a souffert notre Maître Jésus » (Barsanuphe et Jean, Lettres 150).

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Barsanuphe



Saint Bonaventure de Meaco (+ 1597)
Il était d'origine japonaise et devint tertiaire franciscain, aidant les religieux comme catéchiste. Il fut lui aussi crucifé à Nagasaki.



Saint Brynolphe de Skara Evêque de Skara, en Suède (+ 1317)
ou Brynolf, évêque de Skara, après avoir été chanoine de Linköping en Suède. Il fut étudiant puis enseignant à Paris durant dix-huit ans, au collège parisien des scandinaves. Son zèle apostolique fut très grand et sa doctrine très appréciée par ses diocésains.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Skara



Saint Constantien (+ 570)
Fêté au diocèse de Laval, il était originaire de l'Auvergne, se forma à la vie religieuse près d'Orléans, au célèbre monastère de Micy-Saint Mesmin, et s'en vint solitaire dans la forêt de Javron en Mayenne. Le roi Clotaire lui donna des terres pour y édifier un monastère.

Autre biographie:
Moine originaire d'Auvergne, disciple de Saint-Mesmin à Micy, près d'Orléans. Il se retire ensuite dans la forêt de Javron, dans la Mayenne, mais l'évêque du Mans l'ordonne prêtre et l'envoie en mission. Clotaire Ier, à qui le saint aurait prédit la défaite de son fils rebelle, lui octroie la terre de Javron afin qu'il puisse y édifier un monastère.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Constantien_de_Javron



Bienheureux Diego d'Azevedo (+ 1207)
ou Didace. Prévôt de la cathédrale d'Osma en Vieille Castille, il obtint un canonicat pour saint Dominique. Devenu évêque de cette ville et envoyé par le roi Alphonse de Castille pour être son intermédiaire en Scandinavie et ramener la fille du roi de Danemark, il choisit saint Dominique comme compagnon de route. C'est ainsi que leur zèle apostolique les fit s'arrêter au retour dans le Pays Albigeois. Saint Dominique fonda l'Ordre des frères prêcheurs et Diego entra chez les cisterciens afin de rejoindre la croisade contre les Albigeois. Il est vénéré comme un bienheureux dans l'Ordre de Cîteaux.



Sainte Dorothée Vierge et martyre à Césarée de Cappadoce (3ème s.)

Originaire de Césarée de Cappadoce, le gouverneur lui appliqua les édits de Dioclétien et, pour la faire renoncer à sa foi, la livra à deux soeurs, Christine et Calliste qui avaient apostasié. Elle les fit revenir au Christ. Le gouverneur, furieux, les fit attacher dos à dos et brûler vives. Quant à sainte Dorothée, elle eut la tête tranchée en même temps qu'un avocat païen, qui, voyant leur courage, se mit à confesser lui aussi le Christ.

Autre biographie:
Jeune vierge demeurant à Césarée de Cappadoce. Sous la persécution de Dioclétien, le gouverneur Sapricius veut l’obliger à se marier ou à renier sa foi, ce qu’elle refuse. Elle subit alors divers tourments et parvient tout de même à convertir plusieurs personnes, dont Sainte-Christèle, Sainte-Calliste et le jeune avocat Saint-Théophile. Elle est finalement exécutée par décapitation (+ vers 320) En raison du caractère légendaire du personnage, son culte a été supprimé en 1969.

Voir aussi:
http://www.levangileauquotidien.org/www/popup-saints.php?language=FR&id=1826&fd=0
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Doroth%C3%A9e



Sainte Fausta (3ème s.)
Issue d'une famille chrétienne de Cyzique en Asie Mineure, elle fut orpheline à treize ans. A peu de temps de là, le sénateur Evilassios voulut la convaincre de sacrifier aux idoles. Ce qu'elle refusa. Apparemment frêle, elle confessa le Christ alors qu'on lui avait rasé la tête en signe de deshonneur. Mise à nu pour l'humilier encore davantage, elle fut soumise à une cruelle flagellation. Evilassios, touché de compassion, la fit relâcher et crut au Christ. Dénoncé à son tour, il fut arrêté, torturé tandis qu'on enfonçait des clous dans les chevilles de Fausta. Puis, ils furent étendus sur un gril incandescent. Le préfet Maxime s'ouvrit à son tour à la grâce de Dieu, et, quittant ses vêtements lui aussi, alla s'étendre, à leurs côtés en disant: "C'est avec vous que je veux être, saints de Dieu."



Saint Gérald Moine (+ 1077)
Bénédictin, prieur à Cluny, évêque d'Ostie puis légat du Pape en France, en Espagne et en Allemagne. Emprisonné par l'empereur germain Henry V.



Saint Guérin Abbé o.s.a. (+ 1159)
Canonisé par Alexandre III.
Après 40 ans de vie religieuse avec les chanoines réguliers de saint Augustin, il fut élu évêque de Pavie mais ne put être convaincu d'accepter.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gu%C3%A9rin_(abb%C3%A9)



Sainte Hildegonde (+ 1183)
Fille du comte Herman de Lidtberg, elle est mariée très jeune au comte Lothaire. Trois enfants naissent de cette union : Thierri, le Bienheureux Herman et la Bienheureuse Havoie. En 1178, elle perd son mari et son fils aîné. Herman étant devenu religieux à Kappenberg, elle effectue d’abord un pèlerinage sur les tombeaux des Apôtres à Rome. De retour en Allemagne, elle transforme son château fortifié de Mehren en monastère de Prémontrés, puis s’y installe en compagnie de sa fille, elle-même agissant comme abbesse.



Saint Ina (8ème s.)
Qui fut roi des Saxons occidentaux, enrichit le monastère de Glastonbury, abdiqua et se retira pieusement à Rome. Mais sa mémoire resta fidèlement en Angleterre.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Ina



Saint Jacques (+ 460)
Contemporain de Théodoret de Cyr, l'auteur de l'histoire des moines de Syrie, il en était aussi l'ami et c'est ainsi que nous connaissons ses exploits ascétiques. En particulier de n'avoir ni toit ni abri et, ainsi, de vivre et dormir, nuit et jour, en plein air, malgré la neige en hiver et l'ardeur du soleil en été, décharné par le jeûne, portant autour du cou, des reins et des bras, de lourdes chaînes, mais priant sans cesse. Avec le temps, Théodoret obtint tout de même qu'il acceptât quelques soins élémentaires.



Saint Julien (4ème s.)
Médecin à Emèse en Phénicie, il était resté fidèle au Christ bien qu'autour de lui de nombreuses apostasies marquèrent cette persécution de l'empereur Maximien Galère. Ayant appris que l'évêque de la cité et quelques autres fidèles étaient condamnés aux bêtes, il alla les rencontrer en prison pour soutenir leur foi. Arrêté, il fut lui-même livré à la torture, puis enfermé onze mois en prison. Enfin, on lui enfonça douze clous dans les mains, les pieds et le visage. C'est ainsi qu'il fut chassé de la prison. Il se traîna hors de la ville et là, il remit son âme à Dieu.




Ksenija de Saint Petersbourg folle en Christ (env.1720-1803)
L’Église orthodoxe russe fait aujourd’hui mémoire de Ksenija de Saint Pétersbourg, folle en Christ.
Ksenija Gregorievna Petrova était l’épouse d’un officier de l’armée impériale. À la mort de son mari, Ksenija n’avait que vingt-six ans et ce douloureux événement lui fit remettre en question la vie mondaine à laquelle elle était habituée. Elle se mit ainsi à prendre, de façon toujours plus marquée, des comportements pour le moins bizarres, jusqu’à être reconnue comme folle en Christ, selon une modalité de témoignage évangélique très chère à la spiritualité orthodoxe, russe en particulier.
Vêtue des habits toujours plus usés de son mari, Ksenija cacha, quarante-cinq années durant, son dévouement total aux pauvres de la ville sous les apparences d’une mendiante. Morte sans doute en 1803, elle est jusqu’à ce jour une des figures de sainteté les plus chères au peuple russe.

Prière

Pour avoir choisi la pauvreté du Christ, tu prends part maintenant à son banquet éternel ; tu as combattu la folie du monde en simulant la démence, et par l’humiliation de la croix tu as reçu la force de Dieu. Ô bienheureuse Ksenija, toi qui as eu le don des miracles pour secourir tes frères, prie le Christ Dieu de nous délivrer de tout mal par la conversion et la pénitence.



Saint Mel évêque (5ème s.)
Moine en 445 et évêque successeur de saint Patrick en 461, mort à la fin du Ve siècle.
Brigitte de Kildare a été consacrée comme Abbesse par l'évêque Saint Mel à Armagh.



Saint Photios (+ 891)

L'Eglise orthodoxe fait mémoire du saint patriarche de Constantinople. Il était apparenté à l'impératrice Theodora et avait reçu une éducation des plus raffinées et des plus intellectuelles. Professeur renommé de philosophie aristotélicienne, il fut aussi un bon diplomate auprès du calife de Bagdad. Ordonné patriarche en 858, il connut de graves dissenssions entre le Saint Siège romain et le patriarcat de Constantinople, acceptant la primauté d'honneur du Siège Apostolique de Rome et son pouvoir d'arbitrage en matière dogmatique, mais refusant la prétention du pape Nicolas I, assez autoritaire d'ailleurs, d'imposer les usages de l'Eglise romaine :"L'abolition des petites choses transmises par la tradition, conduit, disait-il, au mépris complet des dogmes." Esprit missionnaire, il fit appel à saint Cyrille et à saint Méthode pour évangéliser les Slaves et les Khazars de la Russie. Il rétablira l'unité avec le Pape Jean VIII.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsfevrier/fev06.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Photios_Ier_de_Constantinople
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.newadvent.org%2Fcathen%2F12043b.htm
http://stmaterne.blogspot.com/2008/02/vie-de-saint-photios-patriarche-de.html



Saint Rioch (Ve siècle)
Neveu de Saint-Patrick et frère de Saint-Mel, il fonde et devient l’abbé du monastère d'Inisboffin.



Les Églises font mémoire...

Anglicans : Les martyrs du Japon

Catholiques d’occident : Paul Miki et ses compagnons, martyrs (calendrier romain et ambrosien)

Coptes et Ethiopiens (28 tubah/terr) : La multiplication des pains ; Käv d’Al-Fayyoum (IIIe-IVe s.), martyre (Église copte-orthodoxe) ; Apolline (+ 249), vierge d’Alexandrie (Église copte-catholique)

Luthériens : Amand (+ env. 679), missionnaire et évêque en Flandre

Maronites : Proclus (Ier s.), disciple de l’apôtre Jean, martyr

Orthodoxes et gréco-catholiques : Bucolos (Ier s.), évêque de Smyrne ; Photius le Confesseur (+ 891), patriarche de Constantinople ; Ksenija de Saint Petersbourg, folle en Christ (Église russe)

Syro-orientaux : Tite, apôtre (Église malabar)
Commenter cet article

À propos

Saints & Saintes de l'Eglise et calendrier de nos chers disparus