16 mai
Saint Pascal Baylon Frère mineur en Espagne (+ 1592)
Pascal est né dans le pays d'Aragon en Espagne, dans une famille de cultivateurs fort modestes. Durant son enfance, tout en gardant les moutons, il se plongeait avec délices dans la prière silencieuse qui lui donnait le désir de se consacrer à Dieu. Mais n'étant pas accepté dans la vie religieuse à cause de son manque d'instruction, il se place comme berger près du couvent pour participer aux offices, au moins de loin, quand sonnait la cloche. Finalement, il put entrer comme frère convers chez les franciscains et il y remplit la tâche de portier. Il rayonnait par son amabilité et sa douceur envers tous ceux qui se présentaient à la porte du couvent. Beaucoup de gens pour cette raison venaient lui demander conseil, même des prédicateurs qui estimaient que sa théologie était celle du coeur et non pas celle d'un intellectuel. Maltraité par les Huguenots au cours d'une mission dans la France déchirée par les guerres de religion, il leur pardonna en disant que c'est pour servir Dieu qu'ils l'avaient ainsi traité. Il puisait sa force dans sa ferveur pour l'Eucharistie et passait de longues heures en adoration silencieuse devant le Saint Sacrement. Après sa mort, les miracles se multiplièrent sur sa tombe. Le Pape Léon XIII nomma patron des Congrès eucharistiques.
Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/05-17.htm#pascal
http://missel.free.fr/Sanctoral/05/17.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pascal_Baylon
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/05/17/index.html
Saint Adrion martyr (4ème s.)
martyr à Alexandrie (Egypte).
Martyrologe romain.
http://www.vatican.va/roman_curia/pontifical_academies/cult-martyrum/martiri/009.html#maggio
Saints Andronic et Junie (1er s.)
Disciples de saint Paul qui parle d'eux. Il précise: "mes parents et mes compagnons de captivité. Ce sont des apôtres éminents et ils ont même appartenu au Christ avant moi." (Romains 16.7)
Bienheureuse Antonina Mesina (+ 1935)
Martyre à Orgolosa en Sardaigne pour avoir défendu sa virginité. Son agresseur la tua alors qu'elle venait de la messe où elle avait communié. Il la frappa de soixante-quatorze coups de pierre. Elle avait 16 ans.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Antonia_Mesina
Saint Brunon Evêque de Würtzbourg (+ 1045)
Eduqué avec beaucoup d'attention par son père le duc de Carinthie, nous ne connaissons aucun détail historique de sa vie. Nous savons seulement qu'il fut évêque de Wurzbourg et qu'il donna le plus grand soin à son diocèse. Homme de confiance de l'empereur Henri III de Germanie, il fut l'un des principaux défenseurs de l'idée d'un empire chrétien. Il nous reste de lui un beau commentaire sur les psaumes.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Wurtzbourg
Sainte Eudoxie (+ 1047)
Au synaxaire du patriarcat de Moscou. Princesse de Moscou devenue moniale, elle a consacré sa fortune, lorsqu'elle fut veuve, à construire le couvent féminin de l'Ascension du Seigneur, tout en assurant avec fermeté et équité la régence de la Principauté de Moscou.
Saint Gisbert Abbé cistercien à Himmerod
Site internet de l’abbaye d’Himmerod près de Trèves en Allemagne.
http://www.kloster-himmerod.de/
Bienheureuse Julie Salzano, vierge, (1846-1929)
Née le 13 octobre 1846 à Santa Maria Capua Vetere dans la Province de Caserte (Italie), elle fut confiée après la mort de son père, alors qu'elle avait quatre ans, aux Soeurs de la Charité à l'Orphelinat royal de San Nicola La Strada, jusqu'à ses quinze ans. Après l'obtention d'un diplôme d'enseignement, elle fut nommée à l'école communale de Casoria, dans la Province de Naples, où elle s'installa avec sa famille en octobre 1865. Comme enseignante, elle démontra toujours un grand intérêt pour le catéchisme et l'éducation à la foi des enfants, des jeunes et des adultes.
Aux côtés de la bienheureuse Caterina Volpicelli, elle répandit l'amour et le culte pour le Sacré-Coeur. Elle fonda en 1905 la Congrégation des Soeurs catéchistes du Sacré-Coeur, au service de l'enseignement et du témoignage de la doctrine et de la vie de Jésus. "Je ferai toujours le catéchisme, tant que j'aurai un souffle de vie, aimait-elle à dire, et je vous assure que je serai tout à fait heureuse de mourir en faisant le catéchisme". Elle exhortait ses filles par ces mots: "La soeur catéchiste doit se sentir toujours prête, à toute heure du jour, à instruire les petits et les ignorants, elle ne doit pas regarder les sacrifices qu'exige ce ministère".
Le bienheureux Ludovico da Casoria lui prédit: "Attention à ne pas céder à la tentation d'abandonner les enfants de notre chère ville de Casoria, parce que la volonté de Dieu est que tu vives et meures au milieu d'eux". Et c'est ainsi que "Donna Giuletta", comme l'appelaient les habitants de Casoria, passa sa vie, au milieu des enfants de Casoria, jusqu'à sa mort le 17 mai 1929.
http://www.vatican.va/
Saint Madron Moine et ermite en Cornouaille anglaise (+ 540)
Il est le patron de plusieurs églises dans cette région et de deux paroisses de la ville de Saint-Malo. Il est surtout reconnu pour les nombreux miracles qui lui sont attribués. Il est invoqué pour le soulagement de la douleur.
Saint Montan Ermite à la Fère dans le Luxembourg (5ème s.)
Il rechercha la présence de Dieu dans sa solitude. Par son rayonnement, il empêcha l'hérésie de Nestorius de progresser dans cette région.
Saints Nectaire et Théophane (+ 1550)
Deux frères qui fondèrent le monastère de Barlaam aux Météores en Grèce où ils s'installèrent dans l'un de ces nids d'aigle, par amour de l'hésychia. Après quelques années, ils furent rejoints par beaucoup de disciples.
Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmai/mai17.html
Saint Nicolas de Metsovo (+ 1617)
Apprenti boulanger chez un turc de Trikkala en Thessalie, il renia le Christ. Puis, il s'en repentit et retourna dans son pays natal, Metsovo en Epire, pour y reprendre sa vie chrétienne. Reconnu par un barbier turc, il obtint son silence en lui livrant chaque année un chargement de bois. Après quelques années, toujours tenaillé par le remord de son parjure, il se fit reconnaître publiquement comme chrétien à Trikkala. Arrêté, il fut mis en prison, condamné à endurer la soif et la faim, tout en étant fustigé à chaque interrogatoire. Enfin le juge fit allumer un grand brasier sur la place du village et l'on y jeta. Et c'est ainsi qu'il rendit le témoignage de sa foi retrouvée.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Metsovo
Saint Pierre Liéou Ouen Yen Martyr en Chine (+ 1834)
Catéchiste martyr à Kouy-Yang en Chine, étranglé après avoir été longuement torturé.
Voir aussi Agostino Zhao Rong et 119 compagnons, martyrs en Chine (site du Vatican)
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20001001_zhao-rong-compagni_fr.html
"Le Bienheureux Pierre Liu, catéchiste laïc, chinois, arrêté en 1814 et condamné à l'exil en Tartarie, où il resta pendant presque vingt ans. Retourné dans sa patrie, il fut de nouveau arrêté et étranglé le 17 mai 1834."
A lire sur le site de l'Eglise catholique en Norvège
"Den hellige Peter Liu Wenyuan, 1760-1834"
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.katolsk.no%2Fbiografi%2Fpetlieou.htm
Sainte Restitute (4ème s.)
La tradition légendaire la fait placer par ses bourreaux dans une barque remplie d'étoupe pour y être brûlée vive. Les mariniers la conduisirent en haute mer, allumèrent l'étoupe, mais les flammes se retournèrent contre eux et ils moururent dans d'atroces souffrances tandis que saint Restitute monta paisiblement au ciel. La barque conduisit son corps jusqu'à Ischia en Italie et delà ses reliques furent emmenées à Naples. La vérité, c'est que les reliques vinrent à Ischia au 9ème siècle en provenance de Teniza près de Carthage où il semble bien que sainte Restitute ait subi le martyre au début du 4ème siècle.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Restitute
Saint Solocarne (4ème s.)
ou Solocane.martyr à Chalcédoie avec Saint Pamphalon et plusieurs de ses compagnons, soldats comme lui. Ils refusèrent de sacrifier aux idoles et sacrifièrent leur vie pour le Christ.
Saint Tropez Martyr (1er s.)
Torpez ou Torpetius, occupait à Rome sous Néron un poste important. Converti par l'Apôtre Saint Paul qui parle de lui: "Ceux de la maison de César vous saluent."
Battu de verges pour son refus d'apostasier, il fut livré aux bêtes puis décapité vers 67.
Son culte est célèbré spécialement en Provence où une ville porte son nom. La légende ajoute que Tropez aurait giflé le magistrat (Sabellicus) qui le condamnait .
La fête de saint Tropez s'appelle la bravade les 16-17-18 mai, depuis 447 ans, le village fête de manière votive son saint patron.
http://www.ot-saint-tropez.com/
"Né Caïus Torpetius à Pise (Toscane) dans une famille patricienne, brillant officier, il fut choisi par l'empereur Néron comme intendant de son palais. Converti par Saint Paul dont il avait assuré la garde, Torpelius fit une profession de foi solennelle lors d'une fête organisée par l'empereur lequel ordonna sa mise à mort. Les fauves se couchèrent à ses pieds, la colonne à laquelle il fut attaché pour être flagellé se brisa et tua le bourreau; pour en finir on le fit décapiter. La tête de Torpelius est encore conservée dans une chapelle à Pise qui lui est dédiée; chaque année, un groupe de tropéziens s'y rend en pélerinage le 29 avril date de sa mise à mort."
(Source: Histoire de Saint Tropez - office de tourisme)
http://www.ot-saint-tropez.com/index.php?page=decouvrir/index&T=histoire
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Tropez
Les Églises font mémoire…
Coptes et Ethiopiens (9 basans.genbot) : Hélène (+ env. 330), mère de Constantin
Luthériens : Valerius Herberger (+1627), poète en Silésie
Maronites : Andronic et Junie (1er s.), apôtres
Orthodoxes et gréco-catholiques : Andronic et Junie, apôtres
Saint Honoré Evêque d'Amiens (+ 600)
Evêque d'Amiens, sans doute, il fut honoré au XIème siècle tant et si bien que sa renommée s'étendit à Paris où des picards émigrés lui construisirent une église. La rue Saint Honoré et le faubourg Saint Honoré l'ont rendu célèbre dans le monde entier, tout autant que la pâtisserie qui porte ce nom. Pour le reste, il nous est difficile de dire ce que sont les hautes qualités qui lui valurent un tel culte.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Honor%C3%A9_d%27Amiens
Saint Abda (4ème s.)
et de nombreux martyrs durant la grande persécution du roi perse Sapor II. En même temps qu'un autre évêque, seize prêtres, neuf diacres, six moines et sept moniales, ils furent condamnés à être enfermé dans des planches que l'on serrait jusqu'à l'éclatement de leurs os. Brisés dans leur corps, ils résistèrent dans leur âme et, après plusieurs jours de souffrances dans un cachot, ils furent tous décapités.
Saint Adam (Adamus) (+ 1212)
Ermite près de Fermo, en Italie, puis moine bénédictin à l’abbaye Sainte-Sabine, dont il est plus tard nommé l’abbé. Ses reliques se trouvent à la cathédrale de Fermo.
Saint Alexandre Evêque de Jérusalem (+ 250)
Il y fonda une précieuse bibliothèque, ouvrit une école de catéchèse puis, dans sa vieillesse, il confessa le Christ jusqu'au martyre.
Saint André Bobois Jésuite, martyr (+ 1657)
Jésuite polonais, prédicateur et missionnaire actif, il consacra sa vie à réconcilier les catholiques romains et les orthodoxes. Ce qui lui attira l'inimitié de certains. Arrêté par des cosaques près de ¨Pinsk, il fut flagellé et torturé. Devant eux, il confessa qu'il n'y a qu'une seule foi catholique et qu'une seule Eglise. Ce qui lui valut de recevoir la couronne du martyre.
Autre biographie:
SAINT ANDRÉ BOBOLA Jésuite, martyr (1591-1657)
Saint André naquit en Pologne, à Sandomir. La famille Bobola, une des plus illustres de la Pologne, protégeait les Pères Jésuites de tout son pouvoir. Afin de récompenser leur zèle pour la foi, Dieu permit qu'un de ses membres devint un glorieux martyr de la Compagnie de Jésus.
André fit ses études chez les Jésuites de Vilna. Il entra au noviciat en 1609, et en 1613, il se consacrait à Dieu par les voeux perpétuels. Plusieurs villes de Pologne seront tour à tour témoins de son zèle infatigable. Saint André Bobola possédait le talent spécial de ramener à Dieu les pécheurs publics les plus endurcis. Il manifestait aussi un goût particulier pour l'enseignement du catéchisme aux enfants.
C'est dans la ville de Pinsk que le Père Bobola exerça le plus d'influence. L'essor donné au collège de cette ville, les conversions opérées parmi les orthodoxes, la fondation d'une congrégation de la Sainte Vierge pour les paysans, comptent au nombre des plus belles initiatives de l'apôtre durant ses trois années de ministère dans cette cité.
Après six ans d'absence, soit en 1652, André Bobola est de retour. Le Saint eut à endurer maintes persécutions, insultes et mauvais traitements de la part des autorités schismatiques.
Le 16 mai 1657, des Cosaques sanguinaires arrêtèrent saint André Bobola au hameau de Mohilno et lui firent subir de tels supplices, qu'au témoignage de la Congrégation des Rites «jamais un si cruel martyre ne fut proposé aux discussions de cette assemblée.» Leur impuissance à faire abjurer Bobola irrita les Cosaques.
Ils le flagellèrent jusqu'au sang, après quoi ils enserrèrent sa tête dans une couronne de branches et lui scalpèrent le dos des mains. Vint ensuite la course à l'arrière des chevaux, scandée de coups et d'imprécations. Puis ses bourreaux lui meurtrissent la main droite d'un coup de sabre, lui tranchent le talon droit et on lui crève un oeil. Avec un plaisir sadique, ces inhumains suspendent le martyr par les pieds et lui promènent des torches brûlantes par tout le corps.
Un des guerriers trace une tonsure sanglante sur la tête du martyr et l'arrache brutalement de son crâne enfiévré. D'autres lui enlèvent la peau des mains, coupent l'index gauche et l'extrémité de chaque pouce. Ensuite, ils décharnent son dos et ses bras. N'étant pas encore rassasié de le voir souffrir, ces barbares étendent le saint confesseur sur une grande table et emplissent les plaies vives du dos avec de la paille d'orge finement hachée, qu'ils introduisent dans ses chairs en riant et chantant.
On lui coupe une oreille, le nez, les lèvres, accompagnant le tout de coups de poing et de soufflets qui lui font sauter deux dents. Quelques-uns enfoncent des éclats de bois sous les ongles des mains et des pieds. Afin d'empêcher le Saint de prier vocalement, ces démons incarnés lui arrachent la langue par un trou pratiqué dans le cou. Cette mutilation et un coup de poinçon donné dans la région du coeur, font évanouir le martyr. Enfin, on achève saint André Bobola de deux coups de sabre qui lui tranchent la tête, puis on jette son corps sur un tas de fumier.
Les catholiques recueillirent sa dépouille et l'ensevelirent dans l'église. En 1755, le Père André Bobola fut déclaré vénérable, et en 1853, le pape Pie IX le déclara bienheureux. Son corps restait toujours parfaitement intact. Le jour de Pâques, 17 avril 1938, le pape Pie XI l'inscrivit au catalogue des Saints.
F. Paillart, édition 1900, p. 151-152. -- Saints et Bx de la Compagnie de Jésus, édition 1941, p. 99-108
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Bobola
http://www.magnificat.ca/cal/fran/05-21.htm
http://www.jesuites.com/histoire/saints/andrebobola.htm
http://www.jezuici.pl/franc/
Saint Annobert (+ 706)
Evêque de Sées. Sans aucun doute un grand évêque pour qu'on l'ait gardé inscrit dans le martyrologe romain.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_S%C3%A9es
Saint Baras Moine (5ème s.)
Moine. Il était originaire d'Egypte. Venu à Constantinople, il y créa le monastère de Petra dans la proche banlieue de la ville. Ce fut longtemps l'un des plus importants de la capitale impériale, avec le monastère de Studion et de Saint Georges de Manganes.
Saint Brendan Abbé de Clonfert, en Irlande (+ 583)
Il pilota ses nombreux disciples à travers les flots de ce monde, "vers la terre promise des saints." Il doit sa réputation à la légende qui l'aurait fait naviguer vers les îles Canaries et l'Amérique du Sud.
Voir aussi: Les saints du diocèse de Quimper et Léon
http://catholique-quimper.cef.fr/decouvrez_notre_patrimoine/bol-d-air-breton/saint-brendan/
Autre biographie:
St-Brendan le navigateur Originaire du comté de Kerry, en Irlande, Brendan est d’abord éduqué Killeedy par Sainte-Ita, avant d’être envoyé à l’école monastique de Saint-Jarlath, puis est baptisé et ordonné prêtre. Il devient ensuite moine et fait construire plusieurs cellules monastiques pour les quelques disciples qui se regroupent autour de lui. Il consacre ensuite la majeure partie de sa vie à effectuer de longs voyages en compagnie de ses disciples, se promenant d’île en île (Feroés, Canaries, Açores) à la recherche de la Terre Promise des Saints. Il est également le fondateur et l’abbé du monastère de Clonfert, en Irlande, et du couvent d’Aleth, sur l’embouchure de la Rance à St-Malo (484-577) Les voyages de notre saint ont donné lieu à une abondante littérature, qui a grandement contribué à donner à ce saint un caractère légendaire. Conséquemment, Saint-Brendan est le patron des navigateurs, des voyageurs et de tous les métiers qui se rapportent à la navigation en général. Il est aussi le protecteur des baleines.
Le voyage de Saint Brendan illustré par un manuscrit allemand du XVe siècle.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Brendan_de_Clonfert
http://saintbrendan.d-t-x.com/
http://www.utqueant.org/net/fascinationbren.html
http://www.biographi.ca/009004-119.01-f.php?BioId=34209
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/05/16/index.html
Saint Carentec (6ème s.)
Evêque qui évangélisa la Bretagne et dont la vie sans doute admirable est désormais recouverte par beaucoup de légende.
Saint Eman (6ème s.)
On dit qu'il venait de Cappadoce, de Galatie sans doute. Ce qui n'est peut-être pas faux, car les traditions sont nombreuses et convergentes pour beaucoup d'autres saints dans ces régions de France, par exemple saint Grégoire, arménien, de Pithiviers en Beauce. Après un pèlerinage à Rome, il fut attiré à Autun où des moines originaires de Césarée de Cappadoce suivaient la règle monastique de saint Basile. Il partit évangéliser le pays chartrain. C'est au cours d'une de ses pérégrinations qu'il fut arrêté par des "sectateurs" du druidisme et massacré. La localité de Saint Eman dans le pays chartrain garde sa mémoire.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-%C3%89man
Saint Ephrem de Perekom Au monastère de Kaliazine (+ 1492)
Attiré très jeune par la vie monastique, il entra au monastère de Kaliazine, après avoir convaincu ses parents réticents. Puis il alla vivre en solitaire sur les bords du lac Ilmen en Russie où sa réputation de sainteté lui attira beaucoup de disciples pour lequels il dut fonder un monastère.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Kaliazine
Saint Fort Évêque de Bordeaux, martyr (Ier siècle)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Fort_(homonymie)
Saint Gens Ermite à Beaucet (+ 1127)
"Des documents écrits, comme la tradition orale, placent la courte vie de Gens au début du XIIe siècle. Né à Monteux (84), dans le diocèse de Carpentras, il quitte sa famille et son village, encore adolescent, pour se retirer dans la solitude d'un vallon sauvage proche du Beaucet. Il y vit de façon humble et édifiante, dans le renoncement, tout appliqué à la prière, au travail et à la pénitence. Il y meurt le 16 mai 1127, à l'âge de 23 ans (?) et son corps est déposé dans un rocher.Tout près, une chapelle romaine est élevée vers le milieu du XIIe siècle. Appuyé sur la ferveur populaire et de nombreux miracles, son culte est approuvé par l'Eglise. Il est invoqué pour obtenir la pluie en période de grande sécheresse. Ses reliques, transportées au XVIIe siècle dans l'Eglise du Beaucet, ont été ramenées en 1972, dans l'église de son ermitage. De nos jours, comme aux siècles passés, son pèlerinage est l'un des plus fréquentés de toute la région provençale.
(Extrait du "Sanctoral de l'Eglise d'Avignon" (1992)
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Gens
http://www.saintgens.fr/
Saint Germier (6ème s.)
Saint Germier fut évêque de TOULOUSE sous le pontificat du Pape Jean III vers l'an 561.
Voir le site de l'Abbaye cistercienne Sainte Marie de Boulaur.
http://www.boulaur.org/fp/Saint_Germier.htm
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Germier
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Germier
Saint Hardini Moine maronite libanais (+ 1858)
Nematallah Kassab al-Hardini.
Professeur de saint Charbel.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints_9754.html
Voir aussi le site qui lui est dédié:
http://www.hardini.org/
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nimatullah_Kassab_Al-Hardini
Saint Jean Népomucène Martyr (+ 1393)
Statue de Jean Népomucène sur le pont Charles de Prague.
Il naît en Bohème vers 1340, à Nepomuk d'où son nom. Etudiant en droit, il entre chez les chanoines de la cathédrale de Prague. De là, il devient vicaire général de son archevêque et chapelain de la reine. Il s'attire vite le courroux du roi Venceslas IV, empereur germanique. D'après la tradition la plus courante, il aurait refusé de divulguer les secrets dont il était dépositaire. D'autres motifs de divergence existent entre l'homme d'Eglise soucieux de l'indépendance du spirituel et le prince jaloux de son autorité. En 1392, le roi fait juger trois ecclésiastiques et s'oppose à l'élection d'un abbé bénédictin. Jean réplique en excommuniant un proche du roi. Sur ordre du roi, on arrête Jean Népomuk, on le torture, on l'assassine et enfin on jette son corps dans la Moldau.
Sa canonisation en 1729 en fait un symbole de la Réforme catholique en Bohème.
Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/05/16.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_N%C3%A9pomuc%C3%A8ne
Sainte Maxima Vierge vénérée à Fréjus (?)
Elle est grandement vénérée dans le diocése de Fréjus, où plusieurs églises lui sont dédiées.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A9jus
Saint Nicolas de Mystique (+ 925)
Originaire de l'Italie du Sud, il était apparenté au patriarche saint Photios qui le fit venir près de lui. Lors de la déposition du patriarche, saint Nicolas fut aussi contraint d'entrer dans un monastère de Chalcédoine. Lorsque la persécution cessa, il fut élevé à la charge de sénateur et de conseiller spirituel de l'empereur Léon VI. Consacré patriarche à son tour, il s'opposa à l'empereur qui voulait se marier avec sa maîtresse, une quatrième fois, ayant abandonné les unes après les autres ses épouses légitimes. Saint Nicolas fut exilé, une fois de plus, en Chalcédoine. Il revint sur le trône patriarcal peu après la mort de Léon IV. Il gouverna l'Eglise avec une grande sagesse.
Saint Pélerin d'Auxerre Evêque d'Auxerre, martyr (+ 304)
Evêque qui, le premier, planta la croix du Christ dans la région d'Auxerre par sa parole et dans son sang. Arrêté pour avoir détourné le peuple des cultes païens, il répondit au préfet romain :"Je confesse le Christ sans crainte jusqu'à la mort."
Autre biographie:
St-Pérégrin D’origine italienne, il est nommé évêque d’Auxerre par le Pape Saint-Sixte puis subit le martyr sous le règne de Dioclétien (+ 304)
Saint Phal (+ 540)
ou Fal.
Fils d’un patricien, originaire de l’Auvergne, il fut fait prisonnier lors des guerres de Théodoric, prince franc, et fut vendu comme esclave. Il fut racheté par saint Aventin qui le fit entrer dans son monastère près de Troyes. L’esclave en devint un jour le Père Abbé et conduisit ses moines dans la sainteté de sa vie exemplaire.
Une localité de cette région rappelle les mérites : Saint Phal-10130.
Saint Posidius Evêque de Calama (+ 437)
Il fut disciple de saint Augustin à Hippone, avant de devenir évêque de Calame en Numidie. Il a laissé une intéressante biographie du grand Docteur africain ainsi qu'un catalogue de ses oeuvres.
Saint Simon Stock (+ v. 1265)
carme anglais du XIII ème siècle qui reçut de la Vierge Marie le scapulaire en signe de prédilection et de protection, à une époque où l'avenir du Carmel en Europe était des plus sombres.
Il n'a pas été canonisé officiellement et est vénéré par les carmes et dans de nombreux diocèses.
Étude historique sur le scapulaire
http://www.carmel.asso.fr/visages/marie/scapulairehist.shtml
Autre biographie:
Saint Simon Stock Général des Carmes (1164-1265)
Anglais d'origine, saint Simon Stock naquit d'une très illustre famille du Kent dont son père était gouverneur. Lorsqu'elle le portait, sa mère le consacra à la Sainte Vierge. On le voyait souvent tressaillir entre les bras de sa mère lorsqu'elle prononçait le doux nom de Marie. Pour apaiser ses cris et ses pleurs, il suffisait de lui présenter une image de la Vierge Marie. Il n'avait pas encore un an qu'on l'entendit plusieurs fois articuler distinctement la salutation angélique. Cette dévotion précoce ne peut provenir que d'un mouvement extraordinaire de l'Esprit-Saint.
A douze ans, Simon se retira au désert dans le creux d'un arbre, d'où lui vint le surnom de Stock qui signifie "tronc", en langue anglaise. Sa nourriture consistait en herbes crues, quelques racines et pommes sauvages, un peu d'eau claire lui servait de breuvage. Bien que le tronc d'arbre où il avait élu domicile ne lui offrît pas la liberté de s'étendre pour dormir, il prenait son bref repos dans ce gîte précaire. Au sein de cette retraite sauvage, ses prières montaient sans interruption vers le ciel.
Saint Simon Stock passa vingt ans dans la plus entière solitude, nourrissant son âme des célestes délices de la contemplation. S'étant privé volontairement de la conversation des hommes, il jouissait de celle de la Vierge Marie et des anges qui l'exhortaient à persévérer dans sa vie de renoncement et d'amour. La Reine du Ciel l'avertit qu'il verrait bientôt débarquer en Angleterre des ermites de la Palestine. Elle ajouta qu'il devait s'associer à ces hommes qu'elle considérait comme ses serviteurs. En effet, Jean lord Vesoy et Richard lord Gray de Codnor revinrent de Terre Sainte, ramenant en effet avec eux quelques ermites du Mont-Carmel.
Docile aux directives de la Mère de Dieu, saint Simon Stock se joignit à ces Pères, en 1212. Élu vicaire général de l'Ordre des Carmes en 1215, le Saint travailla de toutes ses forces à obtenir de Rome la confirmation de son Ordre pour l'Occident. Il ne manquait pas d'adversaires pour en empêcher l'extension en Europe. Mais Simon Stock supplia la Vierge Marie par d'instantes prières et beaucoup de larmes de défendre elle-même cet Ordre qui lui était consacré. Apparaissant en songe au pape Honorius III, la Mère de Dieu lui fit connaître ses volontés, et en 1226, ce pape confirma la Règle des Carmes.
La vierge apparut un jour à son serviteur, toute éclatante de lumière et accompagnée d'un grand nombre d'esprits bienheureux, Elle lui remit un scapulaire en disant: «Reçois mon fils ce scapulaire, comme le signe d'une étroite alliance avec moi. Je te le donne pour habit de ton ordre; ce sera pour toi et pour tous les Carmes un excellent privilège et celui qui le portera ne souffrira jamais l'embrasement éternel. C'est la marque du salut dans les dangers et de l'heureuse possession de la vie qui n'aura jamais de fin.» La dévotion au scapulaire de Notre-Dame du Mont-Carmel se répandit non seulement parmi le peuple, mais aussi parmi les rois et les princes qui se trouvèrent fort honorés de porter cette marque des serviteurs de la Vierge.
Saint Simon Stock, présent au concile général de Lyon tenu sous le règne du pape Innocent IV, y prononça un éloquent discours contre les divisions qui agitaient alors l'Église. Il mourut dans la vingtième année de son généralat et la centième de son âge, après avoir laissé d'admirables exemples de vertu. La mort le cueillit dans la ville de Bordeaux, alors qu'il visitait ses monastères.
L'Église ajouta ses dernières paroles à la salutation angélique: «Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort.»
Tiré de Mgr Paul Guérin, édition 1863, p. 229-233 -- Bollandistes, Paris, éd. 1874, tome V, p. 582
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Simon_Stock
Saint Ubald de Gubbio Evêque de Gubbio (+ 1160)
Doyen de Saint-Augustin de Gubbio, près d'Ancone, il introduit la vie en communauté pour les chanoines de la cathédrale.
Evêque en 1128.
Canonisé en 1192.
Des internautes nous signalent:
- Connu en Italie sous le nom d'Ubaldo, Saint Thiébaut mort en 1160 fut l'évêque de Gubbio. Il est vénéré en France dans la ville de Thann (68) dont il est le saint patron. Fête le 30 juin (ndlr: en même temps que saint Thibaut).
- L'évêque de Gubbio st Ubaldo ne s'est jamais appelé Teobaldo (ou Thiébaud), lequel est le nom d'un saint français. Le culte du second, déjà établi à Thann, fut usurpé par les autorités civiles et religieuses, pour introduire le culte du premier car il était de parenté allemande et qu'il fallait un saint allemand pour faire réussir le pélerinage qu'on voulait essentiellement allemand. On garda le nom de "Thiébaut" avec le jour de sa fête (30 juin) pour faciliter la pantomime. De fait c'est le culte de st Ubald qui a toujours été célébré à la Collégiale de Thann. Ces choses-là étaient choses courantes au Moyen-Age, car les reliques étaient de l'or en barres...
A lire aussi:
- En l'an 1160 mourrait à Gubbio (Italie), l'évêque Saint Thiébaut. Il avait légué sa bague épiscopale à son fidèle serviteur. Mais, en voulant retirer l'anneau, le serviteur arracha le pouce droit. Il l'enchâssa dans son bâton de pèlerin et s'en retourna chez lui en Lorraine. En chemin, il arriva à Thann en 1161...
- La collégiale Saint-Thiébaut, une légende et un haut lieu de pèlerinage. Chaque année, le 30 juin, Thann commémore la légende de sa création avec la « crémation des trois sapins » : en 1161, au cours d'une halte dans la forêt, le serviteur de Thiébaut, évêque de Gubbio qui dissimulait dans son bâton une relique de son maître, ne parvint plus à l'arracher du sol...
- La collégiale Saint Thiébaut, (XIVème et XVIIème siècles) avec sa haute flèche (XVIème siècle) qui nous désigne le ciel... Dans la chapelle Saint Thiébaut avec l'admirable statue processionnelle du saint (1520)...
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ubaldo_Baldassini
Les Églises font mémoire…
Anglicans : Caroline Chisholm (+1877), réformatrice sociale
Coptes et Ethiopiens (8 basans/genbot) : Jean de Sanhut, martyr (Église copte) ; Yohanni de Dabra Damo (XIIIe s.), moine (Église éthiopienne)
Luthériens : Les 5 martyrs de Lyon (+1553)
Maronites : Abdas de Kashkar (IVe s.), martyr
Orthodoxes et gréco-catholiques : Théodore le Sanctifié (+368), disciple de Pacôme, moine(cf. 10 mai) ; Michel et Arsène Ulumboeli (IXe s.), moines (Église géorgienne)
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmai/mai16.html
Pascal est né dans le pays d'Aragon en Espagne, dans une famille de cultivateurs fort modestes. Durant son enfance, tout en gardant les moutons, il se plongeait avec délices dans la prière silencieuse qui lui donnait le désir de se consacrer à Dieu. Mais n'étant pas accepté dans la vie religieuse à cause de son manque d'instruction, il se place comme berger près du couvent pour participer aux offices, au moins de loin, quand sonnait la cloche. Finalement, il put entrer comme frère convers chez les franciscains et il y remplit la tâche de portier. Il rayonnait par son amabilité et sa douceur envers tous ceux qui se présentaient à la porte du couvent. Beaucoup de gens pour cette raison venaient lui demander conseil, même des prédicateurs qui estimaient que sa théologie était celle du coeur et non pas celle d'un intellectuel. Maltraité par les Huguenots au cours d'une mission dans la France déchirée par les guerres de religion, il leur pardonna en disant que c'est pour servir Dieu qu'ils l'avaient ainsi traité. Il puisait sa force dans sa ferveur pour l'Eucharistie et passait de longues heures en adoration silencieuse devant le Saint Sacrement. Après sa mort, les miracles se multiplièrent sur sa tombe. Le Pape Léon XIII nomma patron des Congrès eucharistiques.
Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/05-17.htm#pascal
http://missel.free.fr/Sanctoral/05/17.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pascal_Baylon
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/05/17/index.html
Saint Adrion martyr (4ème s.)
martyr à Alexandrie (Egypte).
Martyrologe romain.
http://www.vatican.va/roman_curia/pontifical_academies/cult-martyrum/martiri/009.html#maggio
Saints Andronic et Junie (1er s.)
Disciples de saint Paul qui parle d'eux. Il précise: "mes parents et mes compagnons de captivité. Ce sont des apôtres éminents et ils ont même appartenu au Christ avant moi." (Romains 16.7)
Bienheureuse Antonina Mesina (+ 1935)
Martyre à Orgolosa en Sardaigne pour avoir défendu sa virginité. Son agresseur la tua alors qu'elle venait de la messe où elle avait communié. Il la frappa de soixante-quatorze coups de pierre. Elle avait 16 ans.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Antonia_Mesina
Saint Brunon Evêque de Würtzbourg (+ 1045)
Eduqué avec beaucoup d'attention par son père le duc de Carinthie, nous ne connaissons aucun détail historique de sa vie. Nous savons seulement qu'il fut évêque de Wurzbourg et qu'il donna le plus grand soin à son diocèse. Homme de confiance de l'empereur Henri III de Germanie, il fut l'un des principaux défenseurs de l'idée d'un empire chrétien. Il nous reste de lui un beau commentaire sur les psaumes.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Wurtzbourg
Sainte Eudoxie (+ 1047)
Au synaxaire du patriarcat de Moscou. Princesse de Moscou devenue moniale, elle a consacré sa fortune, lorsqu'elle fut veuve, à construire le couvent féminin de l'Ascension du Seigneur, tout en assurant avec fermeté et équité la régence de la Principauté de Moscou.
Saint Gisbert Abbé cistercien à Himmerod
Site internet de l’abbaye d’Himmerod près de Trèves en Allemagne.
http://www.kloster-himmerod.de/
Bienheureuse Julie Salzano, vierge, (1846-1929)
Née le 13 octobre 1846 à Santa Maria Capua Vetere dans la Province de Caserte (Italie), elle fut confiée après la mort de son père, alors qu'elle avait quatre ans, aux Soeurs de la Charité à l'Orphelinat royal de San Nicola La Strada, jusqu'à ses quinze ans. Après l'obtention d'un diplôme d'enseignement, elle fut nommée à l'école communale de Casoria, dans la Province de Naples, où elle s'installa avec sa famille en octobre 1865. Comme enseignante, elle démontra toujours un grand intérêt pour le catéchisme et l'éducation à la foi des enfants, des jeunes et des adultes.
Aux côtés de la bienheureuse Caterina Volpicelli, elle répandit l'amour et le culte pour le Sacré-Coeur. Elle fonda en 1905 la Congrégation des Soeurs catéchistes du Sacré-Coeur, au service de l'enseignement et du témoignage de la doctrine et de la vie de Jésus. "Je ferai toujours le catéchisme, tant que j'aurai un souffle de vie, aimait-elle à dire, et je vous assure que je serai tout à fait heureuse de mourir en faisant le catéchisme". Elle exhortait ses filles par ces mots: "La soeur catéchiste doit se sentir toujours prête, à toute heure du jour, à instruire les petits et les ignorants, elle ne doit pas regarder les sacrifices qu'exige ce ministère".
Le bienheureux Ludovico da Casoria lui prédit: "Attention à ne pas céder à la tentation d'abandonner les enfants de notre chère ville de Casoria, parce que la volonté de Dieu est que tu vives et meures au milieu d'eux". Et c'est ainsi que "Donna Giuletta", comme l'appelaient les habitants de Casoria, passa sa vie, au milieu des enfants de Casoria, jusqu'à sa mort le 17 mai 1929.
http://www.vatican.va/
Saint Madron Moine et ermite en Cornouaille anglaise (+ 540)
Il est le patron de plusieurs églises dans cette région et de deux paroisses de la ville de Saint-Malo. Il est surtout reconnu pour les nombreux miracles qui lui sont attribués. Il est invoqué pour le soulagement de la douleur.
Saint Montan Ermite à la Fère dans le Luxembourg (5ème s.)
Il rechercha la présence de Dieu dans sa solitude. Par son rayonnement, il empêcha l'hérésie de Nestorius de progresser dans cette région.
Saints Nectaire et Théophane (+ 1550)
Deux frères qui fondèrent le monastère de Barlaam aux Météores en Grèce où ils s'installèrent dans l'un de ces nids d'aigle, par amour de l'hésychia. Après quelques années, ils furent rejoints par beaucoup de disciples.
Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmai/mai17.html
Saint Nicolas de Metsovo (+ 1617)
Apprenti boulanger chez un turc de Trikkala en Thessalie, il renia le Christ. Puis, il s'en repentit et retourna dans son pays natal, Metsovo en Epire, pour y reprendre sa vie chrétienne. Reconnu par un barbier turc, il obtint son silence en lui livrant chaque année un chargement de bois. Après quelques années, toujours tenaillé par le remord de son parjure, il se fit reconnaître publiquement comme chrétien à Trikkala. Arrêté, il fut mis en prison, condamné à endurer la soif et la faim, tout en étant fustigé à chaque interrogatoire. Enfin le juge fit allumer un grand brasier sur la place du village et l'on y jeta. Et c'est ainsi qu'il rendit le témoignage de sa foi retrouvée.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Metsovo
Saint Pierre Liéou Ouen Yen Martyr en Chine (+ 1834)
Catéchiste martyr à Kouy-Yang en Chine, étranglé après avoir été longuement torturé.
Voir aussi Agostino Zhao Rong et 119 compagnons, martyrs en Chine (site du Vatican)
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20001001_zhao-rong-compagni_fr.html
"Le Bienheureux Pierre Liu, catéchiste laïc, chinois, arrêté en 1814 et condamné à l'exil en Tartarie, où il resta pendant presque vingt ans. Retourné dans sa patrie, il fut de nouveau arrêté et étranglé le 17 mai 1834."
A lire sur le site de l'Eglise catholique en Norvège
"Den hellige Peter Liu Wenyuan, 1760-1834"
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.katolsk.no%2Fbiografi%2Fpetlieou.htm
Sainte Restitute (4ème s.)
La tradition légendaire la fait placer par ses bourreaux dans une barque remplie d'étoupe pour y être brûlée vive. Les mariniers la conduisirent en haute mer, allumèrent l'étoupe, mais les flammes se retournèrent contre eux et ils moururent dans d'atroces souffrances tandis que saint Restitute monta paisiblement au ciel. La barque conduisit son corps jusqu'à Ischia en Italie et delà ses reliques furent emmenées à Naples. La vérité, c'est que les reliques vinrent à Ischia au 9ème siècle en provenance de Teniza près de Carthage où il semble bien que sainte Restitute ait subi le martyre au début du 4ème siècle.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Restitute
Saint Solocarne (4ème s.)
ou Solocane.martyr à Chalcédoie avec Saint Pamphalon et plusieurs de ses compagnons, soldats comme lui. Ils refusèrent de sacrifier aux idoles et sacrifièrent leur vie pour le Christ.
Saint Tropez Martyr (1er s.)
Torpez ou Torpetius, occupait à Rome sous Néron un poste important. Converti par l'Apôtre Saint Paul qui parle de lui: "Ceux de la maison de César vous saluent."
Battu de verges pour son refus d'apostasier, il fut livré aux bêtes puis décapité vers 67.
Son culte est célèbré spécialement en Provence où une ville porte son nom. La légende ajoute que Tropez aurait giflé le magistrat (Sabellicus) qui le condamnait .
La fête de saint Tropez s'appelle la bravade les 16-17-18 mai, depuis 447 ans, le village fête de manière votive son saint patron.
http://www.ot-saint-tropez.com/
"Né Caïus Torpetius à Pise (Toscane) dans une famille patricienne, brillant officier, il fut choisi par l'empereur Néron comme intendant de son palais. Converti par Saint Paul dont il avait assuré la garde, Torpelius fit une profession de foi solennelle lors d'une fête organisée par l'empereur lequel ordonna sa mise à mort. Les fauves se couchèrent à ses pieds, la colonne à laquelle il fut attaché pour être flagellé se brisa et tua le bourreau; pour en finir on le fit décapiter. La tête de Torpelius est encore conservée dans une chapelle à Pise qui lui est dédiée; chaque année, un groupe de tropéziens s'y rend en pélerinage le 29 avril date de sa mise à mort."
(Source: Histoire de Saint Tropez - office de tourisme)
http://www.ot-saint-tropez.com/index.php?page=decouvrir/index&T=histoire
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Tropez
Les Églises font mémoire…
Coptes et Ethiopiens (9 basans.genbot) : Hélène (+ env. 330), mère de Constantin
Luthériens : Valerius Herberger (+1627), poète en Silésie
Maronites : Andronic et Junie (1er s.), apôtres
Orthodoxes et gréco-catholiques : Andronic et Junie, apôtres
Saint Honoré Evêque d'Amiens (+ 600)
Evêque d'Amiens, sans doute, il fut honoré au XIème siècle tant et si bien que sa renommée s'étendit à Paris où des picards émigrés lui construisirent une église. La rue Saint Honoré et le faubourg Saint Honoré l'ont rendu célèbre dans le monde entier, tout autant que la pâtisserie qui porte ce nom. Pour le reste, il nous est difficile de dire ce que sont les hautes qualités qui lui valurent un tel culte.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Honor%C3%A9_d%27Amiens
Saint Abda (4ème s.)
et de nombreux martyrs durant la grande persécution du roi perse Sapor II. En même temps qu'un autre évêque, seize prêtres, neuf diacres, six moines et sept moniales, ils furent condamnés à être enfermé dans des planches que l'on serrait jusqu'à l'éclatement de leurs os. Brisés dans leur corps, ils résistèrent dans leur âme et, après plusieurs jours de souffrances dans un cachot, ils furent tous décapités.
Saint Adam (Adamus) (+ 1212)
Ermite près de Fermo, en Italie, puis moine bénédictin à l’abbaye Sainte-Sabine, dont il est plus tard nommé l’abbé. Ses reliques se trouvent à la cathédrale de Fermo.
Saint Alexandre Evêque de Jérusalem (+ 250)
Il y fonda une précieuse bibliothèque, ouvrit une école de catéchèse puis, dans sa vieillesse, il confessa le Christ jusqu'au martyre.
Saint André Bobois Jésuite, martyr (+ 1657)
Jésuite polonais, prédicateur et missionnaire actif, il consacra sa vie à réconcilier les catholiques romains et les orthodoxes. Ce qui lui attira l'inimitié de certains. Arrêté par des cosaques près de ¨Pinsk, il fut flagellé et torturé. Devant eux, il confessa qu'il n'y a qu'une seule foi catholique et qu'une seule Eglise. Ce qui lui valut de recevoir la couronne du martyre.
Autre biographie:
SAINT ANDRÉ BOBOLA Jésuite, martyr (1591-1657)
Saint André naquit en Pologne, à Sandomir. La famille Bobola, une des plus illustres de la Pologne, protégeait les Pères Jésuites de tout son pouvoir. Afin de récompenser leur zèle pour la foi, Dieu permit qu'un de ses membres devint un glorieux martyr de la Compagnie de Jésus.
André fit ses études chez les Jésuites de Vilna. Il entra au noviciat en 1609, et en 1613, il se consacrait à Dieu par les voeux perpétuels. Plusieurs villes de Pologne seront tour à tour témoins de son zèle infatigable. Saint André Bobola possédait le talent spécial de ramener à Dieu les pécheurs publics les plus endurcis. Il manifestait aussi un goût particulier pour l'enseignement du catéchisme aux enfants.
C'est dans la ville de Pinsk que le Père Bobola exerça le plus d'influence. L'essor donné au collège de cette ville, les conversions opérées parmi les orthodoxes, la fondation d'une congrégation de la Sainte Vierge pour les paysans, comptent au nombre des plus belles initiatives de l'apôtre durant ses trois années de ministère dans cette cité.
Après six ans d'absence, soit en 1652, André Bobola est de retour. Le Saint eut à endurer maintes persécutions, insultes et mauvais traitements de la part des autorités schismatiques.
Le 16 mai 1657, des Cosaques sanguinaires arrêtèrent saint André Bobola au hameau de Mohilno et lui firent subir de tels supplices, qu'au témoignage de la Congrégation des Rites «jamais un si cruel martyre ne fut proposé aux discussions de cette assemblée.» Leur impuissance à faire abjurer Bobola irrita les Cosaques.
Ils le flagellèrent jusqu'au sang, après quoi ils enserrèrent sa tête dans une couronne de branches et lui scalpèrent le dos des mains. Vint ensuite la course à l'arrière des chevaux, scandée de coups et d'imprécations. Puis ses bourreaux lui meurtrissent la main droite d'un coup de sabre, lui tranchent le talon droit et on lui crève un oeil. Avec un plaisir sadique, ces inhumains suspendent le martyr par les pieds et lui promènent des torches brûlantes par tout le corps.
Un des guerriers trace une tonsure sanglante sur la tête du martyr et l'arrache brutalement de son crâne enfiévré. D'autres lui enlèvent la peau des mains, coupent l'index gauche et l'extrémité de chaque pouce. Ensuite, ils décharnent son dos et ses bras. N'étant pas encore rassasié de le voir souffrir, ces barbares étendent le saint confesseur sur une grande table et emplissent les plaies vives du dos avec de la paille d'orge finement hachée, qu'ils introduisent dans ses chairs en riant et chantant.
On lui coupe une oreille, le nez, les lèvres, accompagnant le tout de coups de poing et de soufflets qui lui font sauter deux dents. Quelques-uns enfoncent des éclats de bois sous les ongles des mains et des pieds. Afin d'empêcher le Saint de prier vocalement, ces démons incarnés lui arrachent la langue par un trou pratiqué dans le cou. Cette mutilation et un coup de poinçon donné dans la région du coeur, font évanouir le martyr. Enfin, on achève saint André Bobola de deux coups de sabre qui lui tranchent la tête, puis on jette son corps sur un tas de fumier.
Les catholiques recueillirent sa dépouille et l'ensevelirent dans l'église. En 1755, le Père André Bobola fut déclaré vénérable, et en 1853, le pape Pie IX le déclara bienheureux. Son corps restait toujours parfaitement intact. Le jour de Pâques, 17 avril 1938, le pape Pie XI l'inscrivit au catalogue des Saints.
F. Paillart, édition 1900, p. 151-152. -- Saints et Bx de la Compagnie de Jésus, édition 1941, p. 99-108
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Bobola
http://www.magnificat.ca/cal/fran/05-21.htm
http://www.jesuites.com/histoire/saints/andrebobola.htm
http://www.jezuici.pl/franc/
Saint Annobert (+ 706)
Evêque de Sées. Sans aucun doute un grand évêque pour qu'on l'ait gardé inscrit dans le martyrologe romain.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_S%C3%A9es
Saint Baras Moine (5ème s.)
Moine. Il était originaire d'Egypte. Venu à Constantinople, il y créa le monastère de Petra dans la proche banlieue de la ville. Ce fut longtemps l'un des plus importants de la capitale impériale, avec le monastère de Studion et de Saint Georges de Manganes.
Saint Brendan Abbé de Clonfert, en Irlande (+ 583)
Il pilota ses nombreux disciples à travers les flots de ce monde, "vers la terre promise des saints." Il doit sa réputation à la légende qui l'aurait fait naviguer vers les îles Canaries et l'Amérique du Sud.
Voir aussi: Les saints du diocèse de Quimper et Léon
http://catholique-quimper.cef.fr/decouvrez_notre_patrimoine/bol-d-air-breton/saint-brendan/
Autre biographie:
St-Brendan le navigateur Originaire du comté de Kerry, en Irlande, Brendan est d’abord éduqué Killeedy par Sainte-Ita, avant d’être envoyé à l’école monastique de Saint-Jarlath, puis est baptisé et ordonné prêtre. Il devient ensuite moine et fait construire plusieurs cellules monastiques pour les quelques disciples qui se regroupent autour de lui. Il consacre ensuite la majeure partie de sa vie à effectuer de longs voyages en compagnie de ses disciples, se promenant d’île en île (Feroés, Canaries, Açores) à la recherche de la Terre Promise des Saints. Il est également le fondateur et l’abbé du monastère de Clonfert, en Irlande, et du couvent d’Aleth, sur l’embouchure de la Rance à St-Malo (484-577) Les voyages de notre saint ont donné lieu à une abondante littérature, qui a grandement contribué à donner à ce saint un caractère légendaire. Conséquemment, Saint-Brendan est le patron des navigateurs, des voyageurs et de tous les métiers qui se rapportent à la navigation en général. Il est aussi le protecteur des baleines.
Le voyage de Saint Brendan illustré par un manuscrit allemand du XVe siècle.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Brendan_de_Clonfert
http://saintbrendan.d-t-x.com/
http://www.utqueant.org/net/fascinationbren.html
http://www.biographi.ca/009004-119.01-f.php?BioId=34209
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/05/16/index.html
Saint Carentec (6ème s.)
Evêque qui évangélisa la Bretagne et dont la vie sans doute admirable est désormais recouverte par beaucoup de légende.
Saint Eman (6ème s.)
On dit qu'il venait de Cappadoce, de Galatie sans doute. Ce qui n'est peut-être pas faux, car les traditions sont nombreuses et convergentes pour beaucoup d'autres saints dans ces régions de France, par exemple saint Grégoire, arménien, de Pithiviers en Beauce. Après un pèlerinage à Rome, il fut attiré à Autun où des moines originaires de Césarée de Cappadoce suivaient la règle monastique de saint Basile. Il partit évangéliser le pays chartrain. C'est au cours d'une de ses pérégrinations qu'il fut arrêté par des "sectateurs" du druidisme et massacré. La localité de Saint Eman dans le pays chartrain garde sa mémoire.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-%C3%89man
Saint Ephrem de Perekom Au monastère de Kaliazine (+ 1492)
Attiré très jeune par la vie monastique, il entra au monastère de Kaliazine, après avoir convaincu ses parents réticents. Puis il alla vivre en solitaire sur les bords du lac Ilmen en Russie où sa réputation de sainteté lui attira beaucoup de disciples pour lequels il dut fonder un monastère.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Kaliazine
Saint Fort Évêque de Bordeaux, martyr (Ier siècle)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Fort_(homonymie)
Saint Gens Ermite à Beaucet (+ 1127)
"Des documents écrits, comme la tradition orale, placent la courte vie de Gens au début du XIIe siècle. Né à Monteux (84), dans le diocèse de Carpentras, il quitte sa famille et son village, encore adolescent, pour se retirer dans la solitude d'un vallon sauvage proche du Beaucet. Il y vit de façon humble et édifiante, dans le renoncement, tout appliqué à la prière, au travail et à la pénitence. Il y meurt le 16 mai 1127, à l'âge de 23 ans (?) et son corps est déposé dans un rocher.Tout près, une chapelle romaine est élevée vers le milieu du XIIe siècle. Appuyé sur la ferveur populaire et de nombreux miracles, son culte est approuvé par l'Eglise. Il est invoqué pour obtenir la pluie en période de grande sécheresse. Ses reliques, transportées au XVIIe siècle dans l'Eglise du Beaucet, ont été ramenées en 1972, dans l'église de son ermitage. De nos jours, comme aux siècles passés, son pèlerinage est l'un des plus fréquentés de toute la région provençale.
(Extrait du "Sanctoral de l'Eglise d'Avignon" (1992)
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Gens
http://www.saintgens.fr/
Saint Germier (6ème s.)
Saint Germier fut évêque de TOULOUSE sous le pontificat du Pape Jean III vers l'an 561.
Voir le site de l'Abbaye cistercienne Sainte Marie de Boulaur.
http://www.boulaur.org/fp/Saint_Germier.htm
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Germier
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Germier
Saint Hardini Moine maronite libanais (+ 1858)
Nematallah Kassab al-Hardini.
Professeur de saint Charbel.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints_9754.html
Voir aussi le site qui lui est dédié:
http://www.hardini.org/
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nimatullah_Kassab_Al-Hardini
Saint Jean Népomucène Martyr (+ 1393)
Statue de Jean Népomucène sur le pont Charles de Prague.
Il naît en Bohème vers 1340, à Nepomuk d'où son nom. Etudiant en droit, il entre chez les chanoines de la cathédrale de Prague. De là, il devient vicaire général de son archevêque et chapelain de la reine. Il s'attire vite le courroux du roi Venceslas IV, empereur germanique. D'après la tradition la plus courante, il aurait refusé de divulguer les secrets dont il était dépositaire. D'autres motifs de divergence existent entre l'homme d'Eglise soucieux de l'indépendance du spirituel et le prince jaloux de son autorité. En 1392, le roi fait juger trois ecclésiastiques et s'oppose à l'élection d'un abbé bénédictin. Jean réplique en excommuniant un proche du roi. Sur ordre du roi, on arrête Jean Népomuk, on le torture, on l'assassine et enfin on jette son corps dans la Moldau.
Sa canonisation en 1729 en fait un symbole de la Réforme catholique en Bohème.
Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/05/16.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_N%C3%A9pomuc%C3%A8ne
Sainte Maxima Vierge vénérée à Fréjus (?)
Elle est grandement vénérée dans le diocése de Fréjus, où plusieurs églises lui sont dédiées.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A9jus
Saint Nicolas de Mystique (+ 925)
Originaire de l'Italie du Sud, il était apparenté au patriarche saint Photios qui le fit venir près de lui. Lors de la déposition du patriarche, saint Nicolas fut aussi contraint d'entrer dans un monastère de Chalcédoine. Lorsque la persécution cessa, il fut élevé à la charge de sénateur et de conseiller spirituel de l'empereur Léon VI. Consacré patriarche à son tour, il s'opposa à l'empereur qui voulait se marier avec sa maîtresse, une quatrième fois, ayant abandonné les unes après les autres ses épouses légitimes. Saint Nicolas fut exilé, une fois de plus, en Chalcédoine. Il revint sur le trône patriarcal peu après la mort de Léon IV. Il gouverna l'Eglise avec une grande sagesse.
Saint Pélerin d'Auxerre Evêque d'Auxerre, martyr (+ 304)
Evêque qui, le premier, planta la croix du Christ dans la région d'Auxerre par sa parole et dans son sang. Arrêté pour avoir détourné le peuple des cultes païens, il répondit au préfet romain :"Je confesse le Christ sans crainte jusqu'à la mort."
Autre biographie:
St-Pérégrin D’origine italienne, il est nommé évêque d’Auxerre par le Pape Saint-Sixte puis subit le martyr sous le règne de Dioclétien (+ 304)
Saint Phal (+ 540)
ou Fal.
Fils d’un patricien, originaire de l’Auvergne, il fut fait prisonnier lors des guerres de Théodoric, prince franc, et fut vendu comme esclave. Il fut racheté par saint Aventin qui le fit entrer dans son monastère près de Troyes. L’esclave en devint un jour le Père Abbé et conduisit ses moines dans la sainteté de sa vie exemplaire.
Une localité de cette région rappelle les mérites : Saint Phal-10130.
Saint Posidius Evêque de Calama (+ 437)
Il fut disciple de saint Augustin à Hippone, avant de devenir évêque de Calame en Numidie. Il a laissé une intéressante biographie du grand Docteur africain ainsi qu'un catalogue de ses oeuvres.
Saint Simon Stock (+ v. 1265)
carme anglais du XIII ème siècle qui reçut de la Vierge Marie le scapulaire en signe de prédilection et de protection, à une époque où l'avenir du Carmel en Europe était des plus sombres.
Il n'a pas été canonisé officiellement et est vénéré par les carmes et dans de nombreux diocèses.
Étude historique sur le scapulaire
http://www.carmel.asso.fr/visages/marie/scapulairehist.shtml
Autre biographie:
Saint Simon Stock Général des Carmes (1164-1265)
Anglais d'origine, saint Simon Stock naquit d'une très illustre famille du Kent dont son père était gouverneur. Lorsqu'elle le portait, sa mère le consacra à la Sainte Vierge. On le voyait souvent tressaillir entre les bras de sa mère lorsqu'elle prononçait le doux nom de Marie. Pour apaiser ses cris et ses pleurs, il suffisait de lui présenter une image de la Vierge Marie. Il n'avait pas encore un an qu'on l'entendit plusieurs fois articuler distinctement la salutation angélique. Cette dévotion précoce ne peut provenir que d'un mouvement extraordinaire de l'Esprit-Saint.
A douze ans, Simon se retira au désert dans le creux d'un arbre, d'où lui vint le surnom de Stock qui signifie "tronc", en langue anglaise. Sa nourriture consistait en herbes crues, quelques racines et pommes sauvages, un peu d'eau claire lui servait de breuvage. Bien que le tronc d'arbre où il avait élu domicile ne lui offrît pas la liberté de s'étendre pour dormir, il prenait son bref repos dans ce gîte précaire. Au sein de cette retraite sauvage, ses prières montaient sans interruption vers le ciel.
Saint Simon Stock passa vingt ans dans la plus entière solitude, nourrissant son âme des célestes délices de la contemplation. S'étant privé volontairement de la conversation des hommes, il jouissait de celle de la Vierge Marie et des anges qui l'exhortaient à persévérer dans sa vie de renoncement et d'amour. La Reine du Ciel l'avertit qu'il verrait bientôt débarquer en Angleterre des ermites de la Palestine. Elle ajouta qu'il devait s'associer à ces hommes qu'elle considérait comme ses serviteurs. En effet, Jean lord Vesoy et Richard lord Gray de Codnor revinrent de Terre Sainte, ramenant en effet avec eux quelques ermites du Mont-Carmel.
Docile aux directives de la Mère de Dieu, saint Simon Stock se joignit à ces Pères, en 1212. Élu vicaire général de l'Ordre des Carmes en 1215, le Saint travailla de toutes ses forces à obtenir de Rome la confirmation de son Ordre pour l'Occident. Il ne manquait pas d'adversaires pour en empêcher l'extension en Europe. Mais Simon Stock supplia la Vierge Marie par d'instantes prières et beaucoup de larmes de défendre elle-même cet Ordre qui lui était consacré. Apparaissant en songe au pape Honorius III, la Mère de Dieu lui fit connaître ses volontés, et en 1226, ce pape confirma la Règle des Carmes.
La vierge apparut un jour à son serviteur, toute éclatante de lumière et accompagnée d'un grand nombre d'esprits bienheureux, Elle lui remit un scapulaire en disant: «Reçois mon fils ce scapulaire, comme le signe d'une étroite alliance avec moi. Je te le donne pour habit de ton ordre; ce sera pour toi et pour tous les Carmes un excellent privilège et celui qui le portera ne souffrira jamais l'embrasement éternel. C'est la marque du salut dans les dangers et de l'heureuse possession de la vie qui n'aura jamais de fin.» La dévotion au scapulaire de Notre-Dame du Mont-Carmel se répandit non seulement parmi le peuple, mais aussi parmi les rois et les princes qui se trouvèrent fort honorés de porter cette marque des serviteurs de la Vierge.
Saint Simon Stock, présent au concile général de Lyon tenu sous le règne du pape Innocent IV, y prononça un éloquent discours contre les divisions qui agitaient alors l'Église. Il mourut dans la vingtième année de son généralat et la centième de son âge, après avoir laissé d'admirables exemples de vertu. La mort le cueillit dans la ville de Bordeaux, alors qu'il visitait ses monastères.
L'Église ajouta ses dernières paroles à la salutation angélique: «Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort.»
Tiré de Mgr Paul Guérin, édition 1863, p. 229-233 -- Bollandistes, Paris, éd. 1874, tome V, p. 582
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Simon_Stock
Saint Ubald de Gubbio Evêque de Gubbio (+ 1160)
Doyen de Saint-Augustin de Gubbio, près d'Ancone, il introduit la vie en communauté pour les chanoines de la cathédrale.
Evêque en 1128.
Canonisé en 1192.
Des internautes nous signalent:
- Connu en Italie sous le nom d'Ubaldo, Saint Thiébaut mort en 1160 fut l'évêque de Gubbio. Il est vénéré en France dans la ville de Thann (68) dont il est le saint patron. Fête le 30 juin (ndlr: en même temps que saint Thibaut).
- L'évêque de Gubbio st Ubaldo ne s'est jamais appelé Teobaldo (ou Thiébaud), lequel est le nom d'un saint français. Le culte du second, déjà établi à Thann, fut usurpé par les autorités civiles et religieuses, pour introduire le culte du premier car il était de parenté allemande et qu'il fallait un saint allemand pour faire réussir le pélerinage qu'on voulait essentiellement allemand. On garda le nom de "Thiébaut" avec le jour de sa fête (30 juin) pour faciliter la pantomime. De fait c'est le culte de st Ubald qui a toujours été célébré à la Collégiale de Thann. Ces choses-là étaient choses courantes au Moyen-Age, car les reliques étaient de l'or en barres...
A lire aussi:
- En l'an 1160 mourrait à Gubbio (Italie), l'évêque Saint Thiébaut. Il avait légué sa bague épiscopale à son fidèle serviteur. Mais, en voulant retirer l'anneau, le serviteur arracha le pouce droit. Il l'enchâssa dans son bâton de pèlerin et s'en retourna chez lui en Lorraine. En chemin, il arriva à Thann en 1161...
- La collégiale Saint-Thiébaut, une légende et un haut lieu de pèlerinage. Chaque année, le 30 juin, Thann commémore la légende de sa création avec la « crémation des trois sapins » : en 1161, au cours d'une halte dans la forêt, le serviteur de Thiébaut, évêque de Gubbio qui dissimulait dans son bâton une relique de son maître, ne parvint plus à l'arracher du sol...
- La collégiale Saint Thiébaut, (XIVème et XVIIème siècles) avec sa haute flèche (XVIème siècle) qui nous désigne le ciel... Dans la chapelle Saint Thiébaut avec l'admirable statue processionnelle du saint (1520)...
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ubaldo_Baldassini
Les Églises font mémoire…
Anglicans : Caroline Chisholm (+1877), réformatrice sociale
Coptes et Ethiopiens (8 basans/genbot) : Jean de Sanhut, martyr (Église copte) ; Yohanni de Dabra Damo (XIIIe s.), moine (Église éthiopienne)
Luthériens : Les 5 martyrs de Lyon (+1553)
Maronites : Abdas de Kashkar (IVe s.), martyr
Orthodoxes et gréco-catholiques : Théodore le Sanctifié (+368), disciple de Pacôme, moine(cf. 10 mai) ; Michel et Arsène Ulumboeli (IXe s.), moines (Église géorgienne)
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmai/mai16.html






