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14 May

15 mai

Publié par echosdelabastide  - Catégories :  #Saints

Sainte Denise Martyre en Turquie (+ 250)
Vierge, martyre avec ses compagnons les saints Pierre, André et Paul. Au proconsul qui l'invitait à sacrifier à la déesse Vénus, Pierre répliqua :"Il est plus nécessaire et plus glorieux pour moi d'offrir le sacrifice de l'adoration au Dieu vivant et véritable." Denise apprenant que l'un des accusés, Nicomaque, venait d'apostasier, s'écria :"Il s'est perdu à jamais dans l'autre monde." Les gardes s'aperçurent ainsi que cette jeune fille de 16 ans était chrétienne. Elle fut arrêtée, torturée puis décapitée.



Bienheureux André Abellon Frère prêcheur (+ 1450)
Orateur-réformateur dominicain du monastère Sainte-Marie-Madeleine de Saint Maximin et peintre de talent, il restaura la discipline régulière dans les couvents où il fut envoyé, montrant de la générosité pour les autres et de l’austérité pour lui-même.
Vénéré à Aix-en-Provence.
"A Aix, le Bienheureux André Abellon vient prêcher en 1415, durant la peste qui ravage le pays." (site internet du diocèse d'Aix et Arles)
Béatifié en 1902.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A8re_pr%C3%AAcheur

Autre biographie:
St-André Abellon (Bienheureux) Jeune provençal, il a l’occasion d’entendre plusieurs prêches de Saint-Vincent Ferrier, qui ont produit sur lui une forte impression. Plus tard, il rejoint les frères Dominicains du monastère Saint-Maximin et est ordonné prêtre. Il décide ensuite de revitaliser un lieu de pèlerinage consacré à Sainte-Marie-Madeleine et fait bâtir un monastère sur les lieux. Il œuvre également comme missionnaire et comme artiste. Il est particulièrement reconnu pour ses enluminures (1375-1450) Saint-André Abellon est invoqué pour faire baisser la fièvre.



Saint Avertin (+ 1180)

Disciple de saint Thomas de Cantorbery, ou Thomas Beckett, il accompagna son évêque lors de son exil en France. Après le martyre de saint Thomas, saint Avertin revint en France et se fixa en Touraine pour y vivre la vie érémitique.
Les habitants de la région eurent recours à sa prière et à ses conseils. Ils l'entourèrent d'une telle vénération qu'après sa mort ils donnèrent son nom à leur localité : Saint Avertin-37550.
http://www.diocesedetours.catholique.fr/index.php?rub=99#761
Le diocèse de Tours le fête le 15 mai.
"En 1162, le moine Aberdeen (Avertin par déformation) accompagne à Tours Thomas Beckett, archevêque de Cantorbery, pour assister à un concile. Après l'assassinat de ce dernier, quelques années plus tard, Avertin revient en Touraine et décide de vivre en ermite dans les bois de Cangé. De toutes parts, on vient alors le consulter pour des migraines et autres afflictions. Cédant aux prières des habitants, il deviendra le premier curé de la paroisse. La ville prendra son nom en 1371." (source ville de Saint-Avertin)
http://www.ville-saint-avertin.fr/com_his1.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Avertin



Saint Barbaros Soldat Romain (+ 361)
Soldat romain, il avait combattu les Francs envahisseurs. Découvert comme chrétien, avec deux de ses compagnons, il fut arrêté. Callimaque et Denys furent décapités. Barbaros fut soumis au supplice de la roue puis décapité également.



Sainte Césarie * (période inconnue)
Fille italienne, qui pour défendre sa vertu, se réfugia dans une caverne près d'Otrante, en Italie du sud, et y vécut comme recluse.
Son ermitage est actuellement un lieu de pélerinage.

*Césarie est un prénom féminin d'origine romaine.
Il provient du prénom latin Caesaria qui est le féminin de César et Césaire.



Saint Dimitri * (+ 1591)
Frère du dernier tsar de la branche des Riourik, il avait neuf ans quand il fut appelé à en être l'héritier. Le régent Boris Godounov méditait de monter sur le trône de la Russie. Il fit assassiner Dimitri par un homme de main. Les miracles qui se produisirent sur la tombe de Dimitri le font vénérer comme un thaumaturge.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Boris_Godounov

*Dimitri est un prénom chrétien d'origine grecque. Il provient de Déméter, déesse de la fertilité et des moissons dans la mythologie. Déméter est la sœur de Zeus. Le prénom grec Demetrios signifie : "qui appartient a Déméter". Les Romains ont adopté ce prénom en le transformant légèrement ce qui a donné Demetrius.



Sainte Dymphne de Gheel Vierge, martyre (6ème s.)

Une belle légende entoure cette sainte vénérée en Belgique où "ses" reliques ont été retrouvées au 13e siècle, près d'Anvers. De nombreuses guérisons se produisirent près de sa châsse et l'on y fonda un hôpital pour les malades mentaux. Alors on lui attribua une vie édifiante. Fille d'un roi païen d'Irlande, elle perdit sa mère et, veuf, son père reçut même le conseil d'épouser sa fille. Dymphna s'enfuit du château avec son confesseur et deux amis. Rattrapés en Belgique ils furent décapités sur ordre du roi.

Autre biographie:
Fille d’un chef de clan irlandais païen et d’une mère chrétienne. Cette dernière décède alors que Dymphna est encore adolescente, et son père se met alors en quête d’une nouvelle épouse. N’en ayant point trouvé, il fait des avances à sa propre fille, qui s’échappe et décide de s’enfuir en Belgique, en compagnie de Saint-Gerberne, un prêtre ami de la famille et de quelques domestiques. Fou de rage, son père lance ses hommes à leur poursuite et, les ayant trouvé en un lieu nommé Geel, fait mettre à mort tous les membres de l’escorte et décapite sa fille de ses propres mains (+ vers 650) Sainte-Dymphna est la patronne des somnambules, des victimes d’enlèvements, des victimes d’incestes, des personnes atteintes de maladies mentales, des professionnels de la santé mentale, des hôpitaux et instituts psychiatriques, des psychiatres et des thérapeutes. Elle est invoquée pour l’harmonie dans les familles et pour lutter contre le somnambulisme, l’épilepsie, la folie, les maladies mentales en général, les maladies du système nerveux, les désordres d’origine nerveuse et les problèmes neurologiques.



Saint Eléazar (+ 1481)
Il fut un humble moine du monastère de Pskov en Russie. Il y vécut surtout à la cuisine et au four à pains. Mais il préféra bientôt la solitude pour y pratiquer l'hésychia, ce qui lui fut autorisé par son higoumène. Et c'est ainsi qu'il s'endormit en paix pour rejoindre la grande famille des saints.



Saint Franchy (7ème s.)
Ermite dans le Nivernais, il y mena une vie mortifiée qui édifia ses contemporains. Une localité en garde d'ailleurs la mémoire : Saint Franchy-58330.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Franchy



Saint Géréberne, compagnon de Sainte-Dymphna et martyr (+ vers 650)
Prêtre irlandais âgé, il accompagna sainte Dymphna en Belgique et partagea son martyre.
Il est patron d'un village dans le pays rhénan, où ses reliques sont conservées.



Saint Halward d’Oslo Prince norvégien et seigneur d’Husaby (+ 1043)
ou Halvard. Un jour qu’il traverse un fjord, une femme se précipite vers lui en implorant sa protection, prétendant être faussement accusée d’un vol qu’elle n’a pas commis. Les poursuivants réussissent à monter à bord du bateau et exigent que la femme leur soit remise. Halward ayant refusé, lui et la femme sont transpercés d’une flèche, puis le corps de notre saint est jeté à la mer avec une lourde pierre attachée au cou, et pourtant son corps continue à flotter, miraculeusement. Il est considéré comme martyr pour avoir perdu la vie en défendant une innocente. Il est patron d'Oslo.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Oslo



Saint Indalèce Évêque d'Urci (Ier siècle)
Evangélisateur de l’Espagne, disciple des Apôtres et probablement martyr



Saint Isaïe de Rostov (+ 1090)
Moine du monastère de Rostov Veliki, il en devint higoumène, puis évêque de Rostov. Il prêcha l'évangile dans cette région de Rostov et Souzdal. Il meurt à Kiev où il était en pèlerinage au monastère des Grottes.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rostov_Veliki



Sainte Jeanne de Lestonnac Fondatrice de la Compagnie de Marie Notre-Dame (+ 1640)
Elle était la nièce de l'écrivain français Montaigne qui parle d'elle en ces termes :"Très pieuse, d'humeur joyeuse, intelligente et belle, la nature en avait fait un chef d'oeuvre, alliant une si belle âme à un si beau corps et logeant une princesse en un magnifique palais." Madame de Lestonnac voulait la faire devenir calviniste, ce pourquoi elle l'envoya se refaire une santé dans une famille également calviniste. Montaigne s'en aperçut et son beau-frère qui, lui, était resté catholique, rappela sa fille et se fâcha tellement contre sa femme que celle-ci se le tint pour dit désormais. A dix-sept ans, Jeanne de Lestonnac épousa Gaston de Montferrat (Montferrand), Baron de Landiras dont elle eut sept enfants qu'elle éleva avec beaucoup de délicatesse et de fermeté. Après vingt-quatre ans de mariage, elle perdit son époux qu'elle adorait et voulut se faire religieuse chez les Feuillantines de Toulouse. Elle y tomba malade. Guérie, à peine rentrée dans le monde, elle reprit son projet de vie religieuse et fonda la Compagnie de Marie Notre-Dame pour l'éducation des filles, comme les Pères Jésuites qui étaient les éducateurs des garçons.
Une religieuse de la Compagnie de Marie Notre-Dame nous communique:
"Jeanne de Lestonnac a été un temps écartée comme supérieure de la communauté de Bordeaux, elle a été humiliée comme souvent en pareil cas. Cependant le reste des maisons continuent de garder à Jeanne toute l'estime, l'affection et la confiance dues à la Fondatrice de l'Ordre. Elle est considérée comme la Mère Générale, même si ce statut lui est refusé par l'Eglise d'alors et si il ne lui est pas permis de communiquer avec l'extérieur durant cette terrible période. A la fin du mandat, c'est à dire trois ans plus tard, en 1626, la supérieure ingrate reconnaît ses écarts et ses manigances et demande publiquement pardon à Jeanne de Lestonnac.
La fondatrice relativement âgée part fonder à Pau. Elle y restera s'occupant à organiser la vie de la maison et à enseigner les enfants jusqu'en 1634. A la demande des supérieures de l'Ordre, et sur l'insistance du cardinal Henri de Sourdis, elle revient à Bordeaux pour consacrer ses dernières années à rédiger définitivement les Constitutions qui seront imprimées en 1638. Toutes les Maisons de l'Ordre vivront de ses Constitutions où qu'elles soient dans le monde.
Jeanne de Lestonne décède le 2 février 1640 âgée de 84 ans."

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jeanne_de_Lestonnac
http://www.lestonnac.org/inicials/index_fr.php
http://www.levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20090515&id=13834&fd=0



Sainte Maxime de Callian Religieuse, fonde un couvent dans le Var (+ 856)
L'église de N.-D. de l'Assomption de Callian abrite un reliquaire de cette sainte. Elle aurait vécu au monastère de Saint-Cassien puis aurait fondé un couvent à Callian où elle mourut en 856. Elle est la patronne de Callian et de Sainte-Maxime (Var) - Fille issue de la famille de Grasse, née à Callian et prenant le voile à Arluc. On suppose l'existence du couvent sur les bords de la Camiole.
Un internaute nous signale:
"Au VIIIe siècle, Maxime, la fille du seigneur de Grasse, renommée pour sa piété, arrive au refuge créé à Saint-Cassien par Aigulphe, pour les filles vertueuses de noble famille qui se consacraient à Dieu. Elle abandonne aux religieux de Lérins toutes ses seigneuries. A Callian, on installe un refuge à l’image de celui de Saint-Cassien et la direction lui est confiée. Elle y meurt un 16 mai, Ses reliques sont alors conservées à Callian. Maxime est sanctifiée au IXe siècle. En 1391, les reliques sont transportées à Fréjus. Ce n’est qu’en 1517 que Louis de Grasse, coseigneur de Callian et de Mons, les ramène à Callian, confiant à Mons le bras gauche de la sainte. En 1677, l’évêque de Fréjus ouvre la chasse et prend une côte pour la placer dans un reliquaire à la cathédrale de Fréjus. Sa fête a lieu le 15 mai."

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_maxime



Saint Michel Garicoïts Fondateur de la société des Prêtres du Sacré-Coeur (+ 1863)

Basque d'origine, il passa toute sa vie dans le diocèse de Bayonne. Il était contemporain de saint Jean-Marie Vianney, le saint curé d'Ars, et son émule. Domestique chez un vieux curé, puis à l'évêché de Bayonne où sa fonction principale était de s'occuper et de promener le chien d'un vieux chanoine, il put malgré tout devenir prêtre, professeur au grand séminaire et directeur d'école. Il fonda la congrégation des prêtres du Sacré-Coeur de Betharram, voué à l'apostolat.
Saint Michel Garicoïts, texte de soeur Pascale du diocèse de Bayonne, Lescar et Oloron,
extrait de son ouvrage 'Témoins du Christ en Béarn et au Pays Basque' (1.3Mo)
http://nominis.cef.fr/contenus/SaintMichelGaricoits.pdf
http://nominis.cef.fr/contenus/soeurpascale.pdf

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Garico%C3%AFts
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%AAtres_du_Sacr%C3%A9-C%C5%93ur_de_J%C3%A9sus
http://www.levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20090515&id=4076&fd=0
http://www.clairval.com/lettres/fr/2002/08/06/5070802.htm



Saint Pacôme le Grand Fondateur du cénobitisme chrétien (+ 346)

A 20 ans, l'Egyptien Pacôme est enrôlé de force dans l'armée romaine. A Thèbes, alors qu'il se morfond dans une caserne où on l'a enfermé avec les autres conscrits récalcitrants, des chrétiens charitables viennent les visiter et leur apportent de quoi manger.
Une fois libéré, Pacôme se fait baptiser. Il se met au service des pauvres et des malades, puis obéit à l'appel de la solitude en se faisant ermite pendant sept ans.
Un jour qu'il se trouve à Tabennesi dans le désert, une voix mystérieuse lui dit :"Pacôme, reste ici, bâtis un monastère."
Une autre fois, un ange lui dit :"Pacôme, voici la volonté de Dieu : servir le genre humain et le réconcilier avec Dieu."
Pacôme a compris : on ne se sauve pas tout seul. Il bâtit un monastère pour aider d'autres hommes à trouver Dieu. Les disciples y viendront petit à petit.
Ce premier essai de vie commune est un échec : on n'improvise pas une communauté. Pacôme en tirera la leçon et rédigera un règlement strict : "la Règle de saint Pacôme". Il devient ainsi le père du monachisme communautaire ou cénobitique.
Le grand saint Athanase d'Alexandrie veut le faire prêtre. Par humilité, il refuse. Il continue à fonder et à multiplier les monastères chez les coptes de la Haute-Egypte.
Il mourut lors d'une épidémie qui frappa les couvents égyptiens en 346.

Les icônes de Bose, style copte - Saint Pachôme
Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmai/mai15.html

Autre biographie:
PACHÔME (292-346) moine
Né en Egypte en 292 de parents païens, Pacôme est entré en contact pour la première fois avec le christianisme quand il a été témoin de la charité en actes des chrétiens de Thèbes qui apportaient nourriture et réconfort à un groupe de jeunes conscrits incarcérés, parmi lesquels il se trouvait lui aussi. Dans cette circonstance, Pacôme promit que, s’il sortait vivant, il servirait le genre humain tous les jours de sa vie.
Libéré de l’armée, Pacôme se rendit à Khenoboskion, pour se mettre au service d’une petite communauté chrétienne qui y résidait, demandant d’être instruit dans la foi.
Ayant reçu le baptême, il mûrit le désir d’être initié à la vie des anachorètes. Aussi s’adressa-t-il à un ancien, l’ermite Palamon, qui lui transmit les pratiques d’ascèse héritées de la tradition : jeûne, veille, prière continuelle, travail et aumône.
Pacôme s’établit dans un village abandonné, Tabennèse, où il fut bien vite rejoint par des hommes et des femmes, qui désiraient vivre dans son voisinage et qu’il servait. Avec patience et sans compter sa peine, il chercha à éduquer ses disciples à la vie commune : ainsi demandait-il que chacun se mît au service des autres et proposait-il comme modèle la première communauté de Jérusalem.
L’originalité de la communauté pacômienne résidait dans le fait qu’elle n’avait rien d’un groupe d’ermites qui se rassemblaient autour d’un père spirituel ; c’était une koinonia, une communauté de frères, en communion de prière, de travail, de vie quotidienne. La vie du moine était considérée à Tabennèse comme le plein accomplissement des promesses baptismales, dans la fidélité aux commandements de Dieu ; la seule véritable règle était l’Écritures, qu’il fallait apprendre par cœur et méditer constamment pour qu’elle puisse inspirer la prière.
Pacôme mourut en 346 au cours d’une épidémie de peste, après avoir assisté jusqu’à la fin les nombreuses communautés qu’il avait fondées. On le considère comme le père de la vie cénobitique.

Lecture

Si quelqu’un se présente à la porte du monastère avec le désir de renoncer au monde et d’être compté au nombre des frères, il n’aura pas la liberté d’y entrer, mais avant tout on informera le père du monastère. Il se tiendra dehors, devant la porte, durant peu de jours ; on lui enseignera la prière du Seigneur et tous les psaumes qu’il réussira à apprendre ; et il donnera soigneusement preuve de qui il est : qu’il s’examine si par hasard il n’a pas commis quelque mal et qu’il a pris la fuite à l’instant même, dans sa panique, ou encore s’il est à la merci d’autres personnes, et aussi s’il est en mesure de renoncer à ses parents et de mépriser ses biens. Si on le voit prompt à tout, alors on lui enseignera les autres règles du monastère : ce qu’il doit faire, ce à quoi il devra se plier, soit dans l’assemblée de tous les frères, soit dans la maison où il sera envoyé, soit sa place au réfectoire, si bien que, instruit de tout et trouvé parfait en toute bonne œuvre, il soit uni aux frères (Pacôme, Préceptes 49).

Prière

Dieu, source de toute communion, tu as appelé Pacôme à enseigner la sainte koinonia et tu l’as mené au sommet de la vie dans l’Esprit : accorde-nous, stimulés par son exemple, de chercher avant tout le pain de ta parole, lumière pour notre esprit et paix pour notre cœur, et de revivifier notre vie commune dans la charité, plénitude de la loi. Par le Christ notre Seigneur.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pac%C3%B4me_de_Tabennesis
http://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9nobitisme



Saint Primaël Ermite au diocèse de Quimper (+ vers 450)
Anglais, il passa en Bretagne où il se fixa comme ermite dans le diocèse de Quimper.
Plusieurs églises lui sont dédiées.



Saint Rhétice (4ème s.)
Evêque d'Autun à l'époque de l'empereur Constantin. Il fut l'un des premiers catéchistes de l'empereur dont il parle d'ailleurs dans une de ses lettres et qui l'appelle auprès de lui à Rome. Saint Jérôme parle de ses écrits contre les hérétiques donatiens et de ses commentaires sur le "Cantique des Cantiques." Ces livres sont perdus alors qu'ils existaient encore au 11ème siècle
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/1942/Saint-Jerome.html



Saint Rupert Duc de Bingen (9ème s.)
Ermite allemand, Rupert vivait en compagnie de sa mère, Berthe, ascète, près de Bingen, sur une colline qui porte actuellement son nom: Rupertsberg (Rhénanie).
Sainte Hildegarde encouragea largement le culte des deux saints.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/1865/Sainte-Hildegarde-de-Bingen.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hildegarde_de_Bingen



Saint Victorin (+ 260)
Mis à mort en Auvergne par les Alamans qui, dès le 3ème siècle, ne cessaient de franchir le Rhin et de faire des incursions dans le pays gaulois.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Auvergne



Les Églises font mémoire…

Catholiques d’occident : Pacôme (+346), abbé (calendrier monastique)

Coptes et Ethiopiens (7 basans/genbot) : Athanase l’Apostolique, 20e patriarche d’Alexandrie

Luthériens : Pacôme, père du monachisme en Egypte

Maronites : Notre Dame des semailles

Orthodoxes et gréco-catholiques : Pacôme le Grand, moine ; Achille le Thaumaturge (V-VIe s.), archevêque de Larissa ; Translation des reliques de Boris et Gleb (1074 ; Église russe)

Syro-occidentaux : Notre Dame des épis

Syro-orientaux : Notre Dame des semailles
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