21 avril
Saint Anselme de Cantorbéry
Originaire du Val d'Aoste, il veut se faire moine alors qu'il a 15 ans. Mais son adolescence le fait changer d'avis : la vie mondaine lui semble plus amusante et attirante, plaisant à tous et à toutes. A la mort de sa mère, il quitte son père dont le caractère était invivable et gagne la France "à la recherche du plaisir". Ce qui ne l'empêche pas de poursuivre en même temps ses études. Et c'est ainsi qu'à 27 ans, sa vocation de jeunesse se réveillera à l'abbaye du Bec en Normandie où il était venu simplement pour étudier, attiré par la renommée de cette école dirigée par Lanfranc. A peine moine profès, le voilà choisi comme prieur, n'en déplaise aux jaloux. Mais sa douceur gagnera vite les coeurs. Il est élu abbé et mènera de front cette charge et une intense réflexion théologique : selon lui, puisque Dieu est le créateur de la raison, celle-ci, loin de contredire les vérités de la foi, doit pouvoir en rendre compte. A cette époque, des relations étroites existaient entre l'abbaye du Bec et les monastères anglais proches de Cantorbery. En 1093, lors d'une visite de ces monastères, saint Anselme se retrouve élu évêque de Cantorbery. Son attachement à l'indépendance de l'Eglise contre les prétentions des rois d'Angleterre lui vaudra plusieurs exils. Il aspire à retrouver la paix du cloître, mais le pape ne l'autorise pas à quitter sa charge. C'est donc au milieu des tracas occasionnés par sa réforme de l'Eglise d'Angleterre qu'il mène à bien l'oeuvre théologique qui lui vaudra le titre de "Docteur magnifique".
Un internaute nous signale:
En 1O58 Anselme arrive à Avranches comme enseignant à l'école épiscopale mais surtout comme précepteur du jeune Hugues, fils du vicomte avec lequel il se lie d'une grande amitié qui durera toute sa vie; Hugues devenu comte de Chester et homme politique ils seront ensemble influents près du roi notamment pour le mariage écossais d'Henri Ier dont ils sont les auteurs '(grd mère d'Henri II)
Confesseur. Il était chanoine d'Utrecht quand il fut élu évêque de Liège en Belgique. Il sut résister aux prétentions de l'empereur germanique.
Archevêque de Cantorbéry, Docteur de l'Église
(1034-1109)
Originaire du Val d'Aoste, il veut se faire moine alors qu'il a 15 ans. Mais son adolescence le fait changer d'avis : la vie mondaine lui semble plus amusante et attirante, plaisant à tous et à toutes. A la mort de sa mère, il quitte son père dont le caractère était invivable et gagne la France "à la recherche du plaisir". Ce qui ne l'empêche pas de poursuivre en même temps ses études. Et c'est ainsi qu'à 27 ans, sa vocation de jeunesse se réveillera à l'abbaye du Bec en Normandie où il était venu simplement pour étudier, attiré par la renommée de cette école dirigée par Lanfranc. A peine moine profès, le voilà choisi comme prieur, n'en déplaise aux jaloux. Mais sa douceur gagnera vite les coeurs. Il est élu abbé et mènera de front cette charge et une intense réflexion théologique : selon lui, puisque Dieu est le créateur de la raison, celle-ci, loin de contredire les vérités de la foi, doit pouvoir en rendre compte. A cette époque, des relations étroites existaient entre l'abbaye du Bec et les monastères anglais proches de Cantorbery. En 1093, lors d'une visite de ces monastères, saint Anselme se retrouve élu évêque de Cantorbery. Son attachement à l'indépendance de l'Eglise contre les prétentions des rois d'Angleterre lui vaudra plusieurs exils. Il aspire à retrouver la paix du cloître, mais le pape ne l'autorise pas à quitter sa charge. C'est donc au milieu des tracas occasionnés par sa réforme de l'Eglise d'Angleterre qu'il mène à bien l'oeuvre théologique qui lui vaudra le titre de "Docteur magnifique".
Un internaute nous signale:
En 1O58 Anselme arrive à Avranches comme enseignant à l'école épiscopale mais surtout comme précepteur du jeune Hugues, fils du vicomte avec lequel il se lie d'une grande amitié qui durera toute sa vie; Hugues devenu comte de Chester et homme politique ils seront ensemble influents près du roi notamment pour le mariage écossais d'Henri Ier dont ils sont les auteurs '(grd mère d'Henri II)
Saint Anastase
Higoumène au Mont-Sinaï (7ème s.)
Il était né à Chypre avant l'arrivée des Arabes. Il fit peut-être des études de médecine comme semble en témoigner sa culture médicale. Il se fit moine au Mont-Sinaï. Mais à cette époque, la profession monastique en Orient, même en cette époque troublée, n'est pas un obstacle aux voyages comme nous le constatons par bien d'autres saints pèlerins. On le trouve à Damas et en Egypte. De passage à Alexandrie, il s'intéresse aux controverses théologiques et défend la foi du concile de Chalcédoine : le Christ est vrai Dieu et vrai homme. Arrive le tourbillon de la conquête arabe qui bouleverse la société chrétienne. Anastase encourage les chrétiens des régions conquises à rester fidèles à leur foi. Beaucoup de chrétiens sont déportés par les conquérants vers des régions insalubres. Saint Anastase et d'autres moines se dévouent auprès d'eux, partageant leurs épreuves et les réconfortant. Nous avons de lui un traité de christologie et une catéchèse populaire où s'expriment son ouverture d'esprit et sa profondeur théologique.
Higoumène au Mont-Sinaï (7ème s.)
Il était né à Chypre avant l'arrivée des Arabes. Il fit peut-être des études de médecine comme semble en témoigner sa culture médicale. Il se fit moine au Mont-Sinaï. Mais à cette époque, la profession monastique en Orient, même en cette époque troublée, n'est pas un obstacle aux voyages comme nous le constatons par bien d'autres saints pèlerins. On le trouve à Damas et en Egypte. De passage à Alexandrie, il s'intéresse aux controverses théologiques et défend la foi du concile de Chalcédoine : le Christ est vrai Dieu et vrai homme. Arrive le tourbillon de la conquête arabe qui bouleverse la société chrétienne. Anastase encourage les chrétiens des régions conquises à rester fidèles à leur foi. Beaucoup de chrétiens sont déportés par les conquérants vers des régions insalubres. Saint Anastase et d'autres moines se dévouent auprès d'eux, partageant leurs épreuves et les réconfortant. Nous avons de lui un traité de christologie et une catéchèse populaire où s'expriment son ouverture d'esprit et sa profondeur théologique.
Saint Anastase d'Antioche
(+ 599)
En fait nous commémorons aujourd'hui deux patriarches d'Antioche. Tout d'abord, saint Anastase Ier, originaire de Palestine qui fut un des ardents défenseurs de l'orthodoxie en face de l'hérésie monophysite. Il se lia d'amitié avec le Pape saint Grégoire le Grand qu'il connut lorsque ce dernier était légat du Pape à Constantinople auprès du Patriarche et ils échangèrent plusieurs lettres où saint Grégoire soutenait saint Anastase qui connaissait quelque dépit de voir que le Patriarche de Constantinople voulait prendre le titre de "patriarche oecuménique."
Souvent confondu avec Anastase le Sinaïte.
(+ 599)
En fait nous commémorons aujourd'hui deux patriarches d'Antioche. Tout d'abord, saint Anastase Ier, originaire de Palestine qui fut un des ardents défenseurs de l'orthodoxie en face de l'hérésie monophysite. Il se lia d'amitié avec le Pape saint Grégoire le Grand qu'il connut lorsque ce dernier était légat du Pape à Constantinople auprès du Patriarche et ils échangèrent plusieurs lettres où saint Grégoire soutenait saint Anastase qui connaissait quelque dépit de voir que le Patriarche de Constantinople voulait prendre le titre de "patriarche oecuménique."
Souvent confondu avec Anastase le Sinaïte.
Saint Conrad de Porzham
Frère capucin (+ 1894)
Confesseur. Jusqu'à l'âge de trente ans, il travailla avec ses parents dans leur ferme de Porzham en Basse-Bavière. Puis il alla se présenter au couvent des Capucins qui desservaient le célèbre sanctuaire marial de Notre-Dame d'Altötting. Ils le reçurent comme frère convers ou laïc vivant au monastère. Ils firent de lui le portier du couvent pendant 44 ans, accueillant avec sourire et patience fournisseurs, visiteurs et pèlerins. Beaucoup de religieux et de religieuses reconnurent qu'ils devaient leur vocation grâce à quelques-unes des paroles tombées de ses lèvres quand ils venaient en pèlerins ou en commerçants. Un bénédictin curieux a calculé qu'en raison de quarante coups de sonnettes par jour, saint Conrad dut accomplir près de 500.000 actes de vertu dans sa vie d'accueil.
Frère capucin (+ 1894)
Confesseur. Jusqu'à l'âge de trente ans, il travailla avec ses parents dans leur ferme de Porzham en Basse-Bavière. Puis il alla se présenter au couvent des Capucins qui desservaient le célèbre sanctuaire marial de Notre-Dame d'Altötting. Ils le reçurent comme frère convers ou laïc vivant au monastère. Ils firent de lui le portier du couvent pendant 44 ans, accueillant avec sourire et patience fournisseurs, visiteurs et pèlerins. Beaucoup de religieux et de religieuses reconnurent qu'ils devaient leur vocation grâce à quelques-unes des paroles tombées de ses lèvres quand ils venaient en pèlerins ou en commerçants. Un bénédictin curieux a calculé qu'en raison de quarante coups de sonnettes par jour, saint Conrad dut accomplir près de 500.000 actes de vertu dans sa vie d'accueil.
Saint Maximien
(+ 434)
Il était originaire de Rome et fut ordonné prêtre à Constantinople par le patriarche Sisinius lui-même. Nestorius succéda à Sisinius, dont la doctrine hérétique sur la personne du Christ fut ardemment combattue par saint Maximien. Le concile d'Ephèse condamna Nestorius et, deux ans plus tard furent proclamées la totale divinité et la totale humanité du Christ Jésus. Saint Maximien fut alors élu pour le remplacer comme patriarche de Constantinople, à la grande joie du pape de Rome, saint Célestin. Saint Cyrille, patriarche d'Alexandrie, attribua la restauration de l'unité de l'Eglise aux prières et à l'activité de ce sage pasteur.
(+ 434)
Il était originaire de Rome et fut ordonné prêtre à Constantinople par le patriarche Sisinius lui-même. Nestorius succéda à Sisinius, dont la doctrine hérétique sur la personne du Christ fut ardemment combattue par saint Maximien. Le concile d'Ephèse condamna Nestorius et, deux ans plus tard furent proclamées la totale divinité et la totale humanité du Christ Jésus. Saint Maximien fut alors élu pour le remplacer comme patriarche de Constantinople, à la grande joie du pape de Rome, saint Célestin. Saint Cyrille, patriarche d'Alexandrie, attribua la restauration de l'unité de l'Eglise aux prières et à l'activité de ce sage pasteur.
Saint Siméon
(+ 345)
Catholicos perse. Le nombre des chrétiens était grand en Perse au IVème siècle, mais l'empereur Sapor pendant son long règne de 310 à 380, confondit l'empire romain et la foi chrétienne. Il y eut ainsi trois grande persécutions, dont l'une condamnait les chrétiens à devenir esclaves. Saint Siméon écrivit à l'empereur. Ce pourquoi il fut arrêté, chargé de chaînes et traîné de Séleucie jusqu'à Suse. Le vieil évêque fut mené devant l'empereur lui-même qui le condamna à être décapité. Il fut tiré de la prison en même temps qu'une centaine d'autres chrétiens, prêtres et évêques et furent tués, les uns après les autres, saint Siméon le dernier pour avoir refusé d'adorer le soleil.
(+ 345)
Catholicos perse. Le nombre des chrétiens était grand en Perse au IVème siècle, mais l'empereur Sapor pendant son long règne de 310 à 380, confondit l'empire romain et la foi chrétienne. Il y eut ainsi trois grande persécutions, dont l'une condamnait les chrétiens à devenir esclaves. Saint Siméon écrivit à l'empereur. Ce pourquoi il fut arrêté, chargé de chaînes et traîné de Séleucie jusqu'à Suse. Le vieil évêque fut mené devant l'empereur lui-même qui le condamna à être décapité. Il fut tiré de la prison en même temps qu'une centaine d'autres chrétiens, prêtres et évêques et furent tués, les uns après les autres, saint Siméon le dernier pour avoir refusé d'adorer le soleil.
Almanach
Le 21 avril 1959, la température minimale sous abri en Belgique dégringolait encore jusqu'à -1,7 degrés à Anvers.
Le 21 avril 1968, les maxima sous abri en Belgique se hissaient jusqu'à 24,7 degrés à Saint-Hubert, 28,5 degrés à Bruxelles, 28,6 degrés à Virton et 30,2 degrés en Campine.
- « À la saint-Anselme, dernières fleurs sème »
- « Tel temps à la saint-Anselme, tel temps pendant une semaine »
ALEXANDRE II
Anselme de Lucquesmort à Rome le 21 avril 1073
élu pape en 1061 sous le nom d'Alexandre II.
Né à Baggio,dans la région de Milan
il est formé à Cluny, aux côtés du cardinal Hildebrand (futur Grégoire VII)
Il commença sa carrière publique par la prédication. En Lombardie, il attaqua les mœurs du clergé, en particulier le mariage des prêtres. L'archevêque Guido, irrité, le dénonça auprès de l'empereur Henri III. Au lieu de le condamner, l'Empereur lui confia la prédication en Allemagne. En 1057, Anselme se vit confier l'évêché de Lucques. Par la suite, il fut nommé légat apostolique à Milan, la première fois en 1057 en compagnie d'Hildebrand, la second en 1059 en compagnie de Pierre Damien.
À la mort de Nicolas II, en 1061, il fut élu pape par le Sacré Collège, conformément au décret du feu pape. Une notification fut adressée à la cour de l'Empereur, qui l'ignora. Les cardinaux considérèrent que le privilège de confirmation impérial avait été abandonné. Anselme fut couronné pape sous le nom d'Alexandre II le 30 septembre. Furieux, les Romains, dépossédés de leur ancien droit d'élection, portèrent leurs griefs devant l'impératrice Agnès, régente pour son jeune fils Henri IV. Elle convoqua une assemblée à Bâle qui, en l'absence de tout cardinal, élut un autre pape, qui prit le nom d'Honorius II.
Il condamna la simonie et le nicolaïsme. Il permit le mariage de Mathilde de Flandres avec Guillaume le Conquérant. Il appuya ce dernier dans la conquête normande de la Grande-Bretagne, politiquement et en lui fournissant un étendard consacré ainsi que des reliques sacrées. Il refusa d'autoriser le divorce de Henri IV et le força à reprendre sa femme, Berthe de Saxe. En 1063, il transforma la Reconquista en guerre sainte, par l'octroi d'une indulgence plenière aux soldats qui participeraient à la prise de Barbastro, ville d'Aragon tenue par les Maures.
Décès
- 586 : Léovigild roi des Wisigoths
- 748 : Genshō, impératrice du Japon (° 680)
- 1073 : Alexandre II, pape
- 1109 : Anselme de Cantorbéry, archevêque de Cantorbéry (° 1033 ou 1034)
- 1112 : Bertrand de Saint-Gilles, comte de Toulouse et de Tripoli. (° v. 1065).
- 1142 : Pierre Abélard, philosophe et théologien français (° 1079).
- 1329 : Ferry IV de Lorraine, duc de Lorraine (° 15 avril 1282)
- 1352 : Boleslas III le Prodigue, duc de Silésie (° 23 mars 1291
- 1509 : Henri VII, roi d'Angleterre (° 28 janvier 1457)
- 1551 : Nobuhide Oda, samouraï (° 1510)
- 1557 : Petrus Apianus, mathématicien allemand (° 16 avril 1495)
- 1574 : Cosme Ier de Toscane, grand-duc de Toscane (° 12 juin 1519)
- 1652 : Pietro della Valle dit Pellegrino, aventurier et explorateur italien du XVIIe siècle. (° 2 avril 1586).
- 1699 : Jean Racine, écrivain français (° 21 décembre1639)
- 1718 : Philippe de La Hire, mathématicien et historien français (° 18 mars 1640)
- 1720 : Antoine Hamilton, écrivain français (° 1646)
- 1730 : Jan Palfijn, médecin-chirurgien flamand (° 28 novembre 1650).
- 1793 : John Michell, géologue britannique (° 1724)
- 1852 : Ivan Nabokov, général russe (° 11 mars 1787)
- 1869 : Hermann von Meyer, paléontologiste allemand (° 3 septembre 1801)
- 1900 : Alphonse Milne-Edwards, zoologiste français (° 1835).
- 1910 : Mark Twain, écrivain américain (° 30 novembre 1835).
- 1912 : Bram Stoker, écrivain irlandais auteur de Dracula (° 8 novembre 1847)
- 1918 : Manfred von Richthofen, le « Baron Rouge », l'as de l'armée allemande (° 2 mai 1892)
- 1938 : Muhammad Iqbal, poète et philosophe indien musulman (° 9 novembre 1877)
- 1945 : Walter Model, maréchal allemand (° 24 janvier 1891)
- 1946 : John Maynard Keynes, économiste britannique (° 5 juin 1883)
- 1965 : Edward Appleton, physicien anglais, Prix Nobel de physique 1947 (° 6 septembre 1892)
- 1971 : François Duvalier, président d'Haïti puis dictateur ("Président à vie"). (° 14 avril 1907)
- 1973 : Arthur Fadden, 13e Premier ministre d'Australie (° 13 avril 1894)
- 1980 : Alexander Oparin, biochimiste russe (° 2 mars 1894)
- 1985 : Tancredo Neves, président du Brésil (° 4 mars 1910)
- 1990 : Erté, designer français (° 23 septembre 1892)
- 1996 : Djokhar Doudaïev, président tchétchène (° 15 février 1944)
- 1996 : Robert Hersant, magnat français de la presse (° 31 janvier 1920)
- 2003 : Nina Simone, pianiste et chanteuse américaine (° 22 février 1933)
- 2005 : Feroze Khan, joueur de hockey sur gazon pakistanais. (° 9 septembre 1904)
- 2007 : Jules Sbroglia, footballeur international français
