20 avril
Célébrations
Journée internationale de l'Homme
Tafsut n Imazighen : Le Printemps berbère
Prénom
- Serv (prénom breton)
Moniale au Brabant (+ 1158)
Elle vécut de 1131 à 1158. Née dans une illustre famille du Brabant, en Belgique, ses parents voulurent la marier malgré elle. Traînée devant l'autel, elle répondit au prêtre "Non, pas du tout" au moment de déclarer si elle consentait à prendre pour époux le chevalier Simon que ses parents lui destinaient.
(Une internaute nous signale qu'à la question habituelle : "Voulez-vous prendre pour époux ..." elle ne se contenta pas de dire seulement :"non, pas du tout", mais ceci : "Puisque vous cherchez avec tant de sollicitude à savoir si je suis disposée à accepter ce jeune seigneur pour époux, apprenez que ne ne veux accepter ni lui, ni un autre; mon amour et ma foi sont engagés à Jésus Christ".)
Pour éviter tous les autres prétendants attirés par sa beauté, elle se coupa le nez, entra chez les religieuses de Prémontrée, au couvent de Bonne-Espérance, à Rivroelles ou Rivreuilles en Belgique, dont elle devint la prieure. C'est là qu'elle meurt, à moins de vingt-cinq ans.
Son exemple dans l'Europe chrétienne a montré combien l'institution du sacrement de mariage solennisé par l'Eglise du Christ a permis aux femmes d'assurer leur liberté de consentement. Son exemple a également confirmé les familles dans le respect des vocations à l'état de célibat religieux consacré au seul Royaume du Sauveur.
Elle fût canonisée par la voix populaire.
Sainte Agnès de Montepulciano

Moniale italienne (+ 1317)
Dominicaine de Montepulciano en Italie dont sainte Catherine de Sienne louait les vertus lorsqu'elle s'entretenait avec le Seigneur (Dialogue 149 de Sainte Catherine.) et qu'elle vénérait après la mort de l'humble dominicaine.

Moniale italienne (+ 1317)
Dominicaine de Montepulciano en Italie dont sainte Catherine de Sienne louait les vertus lorsqu'elle s'entretenait avec le Seigneur (Dialogue 149 de Sainte Catherine.) et qu'elle vénérait après la mort de l'humble dominicaine.
Saint Alexandre
Confesseur (+ 1479)
Ce paysan refusa de se marier pour entrer au monastère de Saint-Cyrille du Lac Blanc en Russie. Il fonda même le monastère d'Ochevensk dans le diocèse d'Olonetz. Son humilité envers tous, sa douceur vis-à-vis des pauvres qui souvent l'importunaient, son accueil des visiteurs et la visite des prisonniers qu'il soutenait, firent de lui un modèle pour les moines et les laïcs qui le rencontraient.
Confesseur (+ 1479)
Ce paysan refusa de se marier pour entrer au monastère de Saint-Cyrille du Lac Blanc en Russie. Il fonda même le monastère d'Ochevensk dans le diocèse d'Olonetz. Son humilité envers tous, sa douceur vis-à-vis des pauvres qui souvent l'importunaient, son accueil des visiteurs et la visite des prisonniers qu'il soutenait, firent de lui un modèle pour les moines et les laïcs qui le rencontraient.
Saint Athanase d'Antioche
(7ème s.)
Nous les fêtons le même jour, son prédécesseur, saint Athanase Ier et le successeur qui était originaire du monastère Sainte-Catherine au Sinaï. Il connut les émeutes d'Antioche, en 609, lorsque l'empereur Phocas tenta d'imposer le baptême aux juifs nombreux dans cette ville. Les révoltés s'emparèrent du saint Patriarche, le mutilèrent puis le traînèrent attaché par une corde jusqu'au bûcher où ils firent brûler son corps.
(7ème s.)
Nous les fêtons le même jour, son prédécesseur, saint Athanase Ier et le successeur qui était originaire du monastère Sainte-Catherine au Sinaï. Il connut les émeutes d'Antioche, en 609, lorsque l'empereur Phocas tenta d'imposer le baptême aux juifs nombreux dans cette ville. Les révoltés s'emparèrent du saint Patriarche, le mutilèrent puis le traînèrent attaché par une corde jusqu'au bûcher où ils firent brûler son corps.
Saint Athanase des Météores
Confesseur (+ 1380)
Jamais il ne parla de ses origines. Son histoire commence lorsque les "latins" de la compagnie catalane qui envahit la région, s'emparèrent d'Athènes. Il partit à Thessalonique pour fuir les envahisseurs occidentaux. Il était trop pauvre pour se payer des études, mais bien des professeurs l'acceptèrent gratuitement en raison de son intelligence. Puis il partit pour la Crète et se mit à l'école de saint Grégoire le Sinaïte. Là encore, il dut partir, craignant les incessantes invasions turques. Il se fixa à Kalambaka en Thessalie, dans la solitude du lieu célèbre des "Météores" où sa sainteté attirait les fidèles qui venaient prendre conseil de lui.
Confesseur (+ 1380)
Jamais il ne parla de ses origines. Son histoire commence lorsque les "latins" de la compagnie catalane qui envahit la région, s'emparèrent d'Athènes. Il partit à Thessalonique pour fuir les envahisseurs occidentaux. Il était trop pauvre pour se payer des études, mais bien des professeurs l'acceptèrent gratuitement en raison de son intelligence. Puis il partit pour la Crète et se mit à l'école de saint Grégoire le Sinaïte. Là encore, il dut partir, craignant les incessantes invasions turques. Il se fixa à Kalambaka en Thessalie, dans la solitude du lieu célèbre des "Météores" où sa sainteté attirait les fidèles qui venaient prendre conseil de lui.
Saint Gabriel de Bielostok († 1690), enfant martyr.
Ses parents étaient d'humbles paysans de la région de Bialystock en Russie. Il avait six ans lorsqu'il fut enlevé pour un rituel païen de sacrifice d'enfants vivants. Ce qui le fit vénérer comme martyr par les fidèles orthodoxes en raison de sa mort innocente.
Ses parents étaient d'humbles paysans de la région de Bialystock en Russie. Il avait six ans lorsqu'il fut enlevé pour un rituel païen de sacrifice d'enfants vivants. Ce qui le fit vénérer comme martyr par les fidèles orthodoxes en raison de sa mort innocente.
Saint Gaucher
(+ 1130)
Il coopéra à la fondation de l'Ordre bénédictin de Grandmont. Ses vertus le firent vénérer dans le diocèse de Versailles.
(+ 1130)
Il coopéra à la fondation de l'Ordre bénédictin de Grandmont. Ses vertus le firent vénérer dans le diocèse de Versailles.
Bienheureux Géraud de Salles
(+ 1120)
ou Giraud, confesseur. Seigneur de Salles, près de Bergerac en Dordogne, il n'avait ni la vocation religieuse ni celle du mariage. Il consacra sa fortune, qui était immense, à fonder des abbayes. Il finit sa vie terrestre dans l'une d'elles, à Aurillac, comme simple servant de messe.
(+ 1120)
ou Giraud, confesseur. Seigneur de Salles, près de Bergerac en Dordogne, il n'avait ni la vocation religieuse ni celle du mariage. Il consacra sa fortune, qui était immense, à fonder des abbayes. Il finit sa vie terrestre dans l'une d'elles, à Aurillac, comme simple servant de messe.
Sainte Grimonie
(4ème s.)
Au IVème siècle, une jeune princesse irlandaise fuyant le paganisme de son pays fut martyrisée en ce lieu où on éleva une chapelle ... Capella ... La Capelle, fêtée début septembre.
Voir L'église Ste Grimonie de La Capelle.
"Trois Fêtes solennelles sont célébrées chaque année à Lesquielles, le 20 avril, anniversaire du Martyre ; le mardi de la Pentecôte, jour de la translation de ses Reliques de la Capelle à Lesquielles ; la troisième, le 7 septembre, en mémoire de l'élévation de son corps par l'Evêque romain Anselme." (source: Maison-Russie)
(4ème s.)
Au IVème siècle, une jeune princesse irlandaise fuyant le paganisme de son pays fut martyrisée en ce lieu où on éleva une chapelle ... Capella ... La Capelle, fêtée début septembre.
Voir L'église Ste Grimonie de La Capelle.
"Trois Fêtes solennelles sont célébrées chaque année à Lesquielles, le 20 avril, anniversaire du Martyre ; le mardi de la Pentecôte, jour de la translation de ses Reliques de la Capelle à Lesquielles ; la troisième, le 7 septembre, en mémoire de l'élévation de son corps par l'Evêque romain Anselme." (source: Maison-Russie)
Sainte Hildegonde
(+ 1188)
ou Frère Joseph, vierge.
Originaire des environs de Cologne, elle s'était travestie pour suivre son père en Terre Sainte et avait pris le nom de "Frère Joseph". Son père mourut à Tyr au moment de se réembarquer. Elle rentra seule au pays natal, tout en restant "frère Joseph". L'évêque de Cologne lui confia des papiers secrets pour le pape. Elle les emporta à Rome dans son bâton de pèlerin. De retour en Allemagne, elle se fit moine à l'abbaye de Schonau près de Heidelberg, donnant pendant trois ans tous les signes de la sainteté. Elle mourut le mercredi de Pâques. On découvrit que frère Joseph était une femme quand on lava son corps pour la dernière demeure terrestre. Le Père abbé en fut quitte pour parler devant les moines de "frère Joseph, servante de Dieu" et, sans broncher, il mit au féminin tout ce qui était au masculin dans les prières des obsèques monastiques.
(+ 1188)
ou Frère Joseph, vierge.
Originaire des environs de Cologne, elle s'était travestie pour suivre son père en Terre Sainte et avait pris le nom de "Frère Joseph". Son père mourut à Tyr au moment de se réembarquer. Elle rentra seule au pays natal, tout en restant "frère Joseph". L'évêque de Cologne lui confia des papiers secrets pour le pape. Elle les emporta à Rome dans son bâton de pèlerin. De retour en Allemagne, elle se fit moine à l'abbaye de Schonau près de Heidelberg, donnant pendant trois ans tous les signes de la sainteté. Elle mourut le mercredi de Pâques. On découvrit que frère Joseph était une femme quand on lava son corps pour la dernière demeure terrestre. Le Père abbé en fut quitte pour parler devant les moines de "frère Joseph, servante de Dieu" et, sans broncher, il mit au féminin tout ce qui était au masculin dans les prières des obsèques monastiques.
Saint Hugues
(+ 928)
Confesseur.
Il était remarquable par sa connaissance des lettres et des sciences humaines. Mais il préféra la connaissance de Dieu. Il se retira d'abord au monastère de Saint-Savin de Gartempe en Poitou, puis établit la règle monastique à Saint-Martin d'Autun. Promoteur infatigable de l'observance bénédictine, il fut le conseiller de Bernon pour jeter les fondements de l'abbaye de Cluny. Mais c'est à Anzy-le-Duc qu'il donna les dernières années de sa vie. Liébaud, riche seigneur de cette région du Charolais, lui ayant donné un vaste domaine, il y construisit un hôpital en même temps que le prieuré, car les pauvres ne pouvaient, à ses yeux, être négligés : ils étaient une présence du Christ.
(+ 928)
Confesseur.
Il était remarquable par sa connaissance des lettres et des sciences humaines. Mais il préféra la connaissance de Dieu. Il se retira d'abord au monastère de Saint-Savin de Gartempe en Poitou, puis établit la règle monastique à Saint-Martin d'Autun. Promoteur infatigable de l'observance bénédictine, il fut le conseiller de Bernon pour jeter les fondements de l'abbaye de Cluny. Mais c'est à Anzy-le-Duc qu'il donna les dernières années de sa vie. Liébaud, riche seigneur de cette région du Charolais, lui ayant donné un vaste domaine, il y construisit un hôpital en même temps que le prieuré, car les pauvres ne pouvaient, à ses yeux, être négligés : ils étaient une présence du Christ.
Les Martyrs Anglais
(+ 1602)
Saint Francis, saint Thomas, saint Robert, tous prêtres catholiques qui furent mis à mort sur l'échafaud de la place Tyburn à Londres, pour avoir défendu l'Eglise romaine au temps de la reine Elisabeth.
(+ 1602)
Saint Francis, saint Thomas, saint Robert, tous prêtres catholiques qui furent mis à mort sur l'échafaud de la place Tyburn à Londres, pour avoir défendu l'Eglise romaine au temps de la reine Elisabeth.
Saint Marcellin d'Embrun († 374), évêque.
Evêque d'Embrun. Avec saint Dominus et saint Vincent, il était venu d'Afrique pour évangéliser les Alpes françaises. Il construisit à Embrun une église qu'il fit consacrer par saint Eusèbe de Verceil qui lui conféra le sacre épiscopal. On raconte beaucoup de miracles opérés durant son vivant. Il fut surtout soucieux de combattre l'arianisme et dut souvent s'enfuir pour échapper aux fonctionnaires impériaux chargés de l'arrêter.
Evêque d'Embrun. Avec saint Dominus et saint Vincent, il était venu d'Afrique pour évangéliser les Alpes françaises. Il construisit à Embrun une église qu'il fit consacrer par saint Eusèbe de Verceil qui lui conféra le sacre épiscopal. On raconte beaucoup de miracles opérés durant son vivant. Il fut surtout soucieux de combattre l'arianisme et dut souvent s'enfuir pour échapper aux fonctionnaires impériaux chargés de l'arrêter.
Saint Théodore Trichinas (IVe-Ve siècle), moine à Constantinople.
Confesseur (4ème s.)
Moine à Constantinople, le surnom accollé à son nom rappelle ses austérités. Quel que soit le temps, il n'avait pour habit qu'une rugueuse tunique de crin qui lui valut d'être appelé "Trichinas" "au cilice de crin". Sa sainteté émerveillait ceux qui l'approchaient.
Confesseur (4ème s.)
Moine à Constantinople, le surnom accollé à son nom rappelle ses austérités. Quel que soit le temps, il n'avait pour habit qu'une rugueuse tunique de crin qui lui valut d'être appelé "Trichinas" "au cilice de crin". Sa sainteté émerveillait ceux qui l'approchaient.
Saint Théotime
Philosophe devenu prêtre, puis évêque de Thomes, en Scythie (Asie Mineure) (5ème s.)
Confesseur. Païen d'origine, il se rendit particulièrement célèbre par sa connaissance de la philosophie grecque, réhaussant cette science d'une pratique rigoureuse du christianisme, à partir du moment où il découvrit la vérité dans les Evangiles. Devenu évêque de Thomes en Scythie, il fut de ceux qui empêchèrent qu'on ne condamnât toute l'oeuvre d'Origène pour les quelques erreurs qu'elle contenait..
Philosophe devenu prêtre, puis évêque de Thomes, en Scythie (Asie Mineure) (5ème s.)
Confesseur. Païen d'origine, il se rendit particulièrement célèbre par sa connaissance de la philosophie grecque, réhaussant cette science d'une pratique rigoureuse du christianisme, à partir du moment où il découvrit la vérité dans les Evangiles. Devenu évêque de Thomes en Scythie, il fut de ceux qui empêchèrent qu'on ne condamnât toute l'oeuvre d'Origène pour les quelques erreurs qu'elle contenait..
CLEMENT V

5 juin 1305 - Fin : 20 avril 1314
Bertrand de Got
né vers 1264 près de Villandraut en Gironde - mort le 20 avril 1314 à Roquemaure (Gard)
son tombeau se trouve dans l'église collégiale (qu'il avait fait bâtir) à Uzeste en Gironde.
premier pape en Avignon, son tombeau est exposé derrière l'autel, on y trouve aussi le gisant de Pierre 1er de Grailly.
Il fut évêque de Saint Bertrand de Comminge puis archevêque de Bordeaux avant de devenir Pape sous le nom de Clément V.
Il est passé dans l'histoire pour avoir ordonné la suppression (sous la menace de Philippe le Bel) de l'ordre des Templiers et passe pour avoir, en 1309, déplacé le Saint-Siège à Avignon.
Ce dernier point est une erreur largement répandue : en effet, Clément V établit sa curie à Carpentras et non à Avignon.
Autre indice : Clément V, en tant que pape, ne fut pas évêque d'Avignon.
Clément V fut un pape "transitoire", nomade pour ainsi dire.
Le réel premier pape d'Avignon fut en fait son successeur Jean XXII qui en tant que pape fut évêque de la ville (voir la Liste des évêques et archevêques d'Avignon)
Bertrand de Got a été élu Pape le 5 juin 1305 à Pérouse, après une année d'interregnum occasionnée par les conflits entre les cardinaux français et italiens qui étaient également représentés dans le conclave.
Il prit le nom de Clément, le cinquième, le 24 juillet 1305.
Après sa nouvelle nomination il rejoint Bordeaux.
Le peuple tout au long du chemin le saluait et l'acclamait.
Il trouva une ville en liesse lors de son arrivée en juillet 1305.
Cela entraîna la prise de mesures de sécurité et de ravitaillement par le Sénéchal d'Aquitaine.
Le 4 septembre, le Pape partit de Bordeaux et passa, sur son chemin, à Villandraut, dont il était le seigneur.
Il fut couronné à Lyon en l'église Saint-Just, le 14 novembre 1305.
Clément V fut le Pape de l'affaire des Templiers.
Le 13 avril 1312, en séance plénière du concile de Vienne, en présence du roi de France Philippe IV le Bel, il promulgua la bulle « Vox in coelo » qui supprimait l'ordre du Temple.
Un mois plus tard, le Pape décréta la dévolution des biens du Temple à l'ordre de l'Hôpital Saint-Jean de Jérusalem.
Malade tout au long de son pontificat et sentant sa fin proche, il souhaite revenir dans sa région natale. Il meurt au début de son voyage, le 20 avril 1314, dans le château à Roquemaure Gard
Son corps est enseveli à l'église Sainte Marie qu'il avait fait construire comme il avait fait construire le château de Villandraut.
Au XVIème siècle, pendant les guerres de religion, puis au XVIIIème, pendant la Révolution Française, le tombeau est ouvert, pillé, cassé, déplacé et abandonné. Suite d'une restauration complète de l'église, ce qui restait du tombeau a été réinstallé près du maître-autel.
Tombeau de Pape Clément V à Uzeste
Régné du 5 juin 1305 au 20 avril 1314. Soutenu en 1264 dans Villandraut, la France comme Bertrand de Got ; mort le 20 avril 1314 chez Roquemaure, France. Il était archevêque de Bordeaux, et ainsi un sujet anglais, mais également un ami de Philip la foire de la France. Il a pris sa résidence chez Avignon et fait il s'avérer que le papacy était un département de l'église gallicanne, alors que les cardinaux régnaient les états papaux. À la demande de Philip il a commencé la condamnation de pape Boniface VIII, a supprimé le Templars, a retiré Taureau Clericis Laicos, et a affranchi Philip de la culpabilité dans les violences de Nogaret. Il a excommunié Robert Bruce pour sa part dans le meurtre de John Comyn, et a accompli le corpus Iuris Canonici.
FORMA IURAMENTI DE L’EMPEREUR HENRI VII (1312) AU PAPE CLEMENT V (1305-1314)
Rome (Latran), 29 juin 1312 + sceau en or Parchemin, mm. 620/618 x 810/817; plica: mm 62, muni d’un sceau en or ASV, A.A., Arm. I-XVIII, 57
Forma iuramenti de Henri VII du Luxembourg au pape Clément V suite au couronnement des mains d’un légat pontifical.
Constitution de Pape Clement V
Décès
- 1194 : Odon de Poznań, duc de Grande-Pologne
- 1313 :
Boleslas II de Mazovie, duc polonais de Mazovie - 1314 :
Clément V (Bertrand de Got), pape (°C.1264) - 1671 : Daniel Hay du Chastelet, écrivain français (académicien français, Fauteuil 37) (° 23 octobre 1596)
- 1759 :
Georg Friedrich Haendel, musicien allemand naturalisé britannique (° 23 février 1685) - 1769 :
Pontiac, chef de la tribu Outaouais (° 1714) - 1820 :
Arthur Young, agriculteur britannique, membre de la société royale de Londres (° 11 septembre 1741) - 1862 :
Pepete (José Dámaso Rodríguez y Rodríguez), matador espagnol (° 11 décembre 1824) - 1872 :
Ljudevit Gaj, écrivain et homme politique croate. - 1883 :
Wilhelm Peters, zoologiste et un explorateur allemand (° 22 avril 1815) - 1885 :
Gustav Nachtigal, explorateur allemand (° 23 février 1834) - 1912 :
Bram Stoker, écrivain irlandais (° 8 novembre 1847) - 1932 :
Giuseppe Peano, mathématicien italien (° 27 août 1858) - 1947 : Ch
ristian X de Danemark, roi de Danemark et d'Islande (° 26 septembre 1870) - 1962 : Paul Ernest Bilkey, journaliste canadien (° 26 janvier 1878).
- 1991 :
Don Siegel, réalisateur états-unien (° 26 octobre 1912) - 1994 :
Jean Carmet, acteur français (° 25 juillet 1920)
- 2001 :
Maurice Lauré, haut-fonctionnaire et fiscaliste français (° 1917) - 2001 :
Giuseppe Sinopoli, chef d'orchestre et compositeur italien (° 1946) - 2002 :
Francis Lemarque (Nathan Korb), compositeur français (° 25 novembre 1917)
- 2002 :
Pierre Rapsat, auteur-compositeur et chanteur belge (° 28 mai 1948) - 2004 :
Lizzy Mercier Descloux, chanteuse française (° 1956) - 2007 :
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Michael Fu Tieshan, 76 ans, évêque chinois, chef de l'« Église officielle » de Chine (° 3 novembre 1931). -
Mokhtar Latiri, 81 ans, ingénieur et haut fonctionnaire tunisien (° 1926)
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