27 août

Publié le par echosdelabastide

Sainte Monique Mère de saint Augustin d'Hippone (+ 387)

Ary Scheffer, Saint Augustin et sainte Monique

Née en Afrique du Nord dans une famille chrétienne, Monique est mariée très jeune à un notable païen de Thagaste, Patricius. Elle sera une épouse modèle pour ce mari infidèle et violent que sa douceur et son silence sous les reproches finiront par convertir. Elle a de lui trois enfants, dont le futur saint Augustin. Veuve en 371, elle se dévoue à ce fils qui semble "mal tourner". Tout d'abord, il vit maritalement avec une femme dont il a un fils. Mais le plus douloureux reste l'adhésion à la secte manichéenne, si opposée à la foi chrétienne. Que de larmes cet enfant coûte-t-il à sa mère. Des larmes importunes pour cet esprit libre. Pour y échapper, Augustin s'enfuit en Italie et Monique le rejoint à Milan où elle se met à l'école de l'évêque saint Ambroise. C'est alors qu'elle a la joie immense d'assister à la conversion et au baptême du fils chéri. Désormais elle ne sera plus un reproche vivant, mais une aide et même une disciple quand s'affirmera l'ampleur intellectuelle et spirituelle du futur Père de l'Eglise. Un soir, à Ostie, ils ont le bonheur de partager une expérience spirituelle intense qu'Augustin n'évoquera qu'à demi-mots dans ses "Confessions". Elle mourra quelques jours plus tard, mère comblée de ce fils qui l'avait tant fait pleurer. Sainte-Monique est la patronne des personnes victimes d’abus, des femmes au foyer, des femmes mariées, des victimes d’adultère et des victimes d’abus de toutes sortes. Elle est invoquée pour lutter contre les problèmes d’alcool.

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/05-04.htm#monique
http://missel.free.fr/Sanctoral/08/27.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Monique



Bienheureux Ange Conti (+ 1312)
Prêtre de l’Ordre des Ermites de Saint-Augustin, remarquable par ses pratiques de pénitence, son humilité et sa patience inlassable pour supporter les injures. Il était en relation d'amitié avec saint Nicolas de Tolentino. Il fonda plusieurs monastères en Ombrie et meurt à Foligno.
Son culte fut confirmé en 1891.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_de_Saint-Augustin



Bienheureux Barthélémy Laurel (+ v. 1620)
Mexicain, il fut frère laïc (frère convers) chez les franciscains qui l'assignèrent en mission à Manille aux Philippines. Il y étudia la médecine et fut alors envoyé au Japon, où quelques années plus tard, il fut arrêté et condamné à être brûlé vif à Nagasaki.



Saint David Henri Lewis jésuite anglais et martyr (+ 1679)
Appelé aussi Charles Baker.
Converti à la foi romaine, il fit ses études à Rome et revint en Angleterre.
Jésuite, durant la période de persécution de l'Eglise romaine en Grande-Bretagne, il exerça son ministère sacerdotal pendant trente et un ans dans le sud du Pays de Galles, dans la clandestinité. Il fut martyrisé à Usk.
Béatifié en 1929, il fait partie des Quarante martyrs d'Angleterre et du Pays de Galles qui ont été canonisés en 1970.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/10122/Saints-Quarante-martyrs-d-Angleterre-et-du-Pays-de-Galles.html



Bienheureux Dominique de la Mère de Dieu (+ 1848)

Dominique Barberi était prêtre religieux passioniste. Originaire de Palazano, près de Viterbe au nord de Rome, il fut nommé provincial de la mission anglaise de sa congrégation. Il travailla à restaurer l’unité des chrétiens et en reçut un assez grand nombre dans l’Église catholique. C'est par lui que John Henry Newman (1801-1890) voulut être reçu dans l'Église romaine en 1845. Il mourut à Reading en Angleterre.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dominique_Barberi
http://pagesperso-orange.fr/passionistes.du.cros/passio32.htm



Saint Eubert (?)
Nous trouvons son nom parmi les premiers évêques missionnaires envoyés par Rome. Il se trouve sur la liste épiscopale du diocèse de Lille.



Bienheureux Ferdinand Gonzalez Añon et Raymond Marti Soriano martyrs espagnols (+ 1936)
Ferdinand Gonzalez Añon, prêtre et martyr, exécuté à Picassent dans la région de Valence, et Raymond Marti Soriano, tué sur la route entre Godella et Batera, victimes de la persécution déchaînée contre l’Église au cours de la guerre civile en Espagne.
Béatifiés par Jean-Paul II le 11 mars 2001.
"Aujourd'hui, à travers cette proclamation solennelle de martyre, l'Eglise désire reconnaître chez ces hommes et ces femmes un exemple de courage et de constance dans la foi, aidés par la grâce de Dieu.
" Homélie de Jean-Paul II sur le site du Vatican.
http://benedettoxvi.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2001/documents/hf_jp-ii_hom_20010311_beatification_fr.html
Lire aussi:
Beatification des serviteurs de Dieu, José Aparicio Sanz, prêtre et 232 compagnons prêtres, religieux, religieuses et laïcs.
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.vatican.va%2Fnews_services%2Fliturgy%2Fsaints%2Fns_lit_doc_20010311_sanz-compagni_sp.html



Saint Gebhard évêque (+ 995)
Évêque de Constance de 979 à 995, il continua de vivre dans le monastère qu’il avait fondé, à Petershausen en Souabe, Bavière.



Saint Guérin évêque et cistercien (+ 1150)

Médaille de saint Guérin
D'origine Lorraine, contemporain de saint Amédée, il devint moine à Molesmes, abbé de Haute-Combe en Savoie, puis dans le Chablais à l'abbaye d'Aulps.
Saint Bernard parle de lui avec admiration et approuve sa persévérance à maintenir la discipline de son monastère.
Evêque de Sion, il y reviendra souvent pour se retremper dans la solitude, la prière et la contemplation.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gu%C3%A9rin_(%C3%A9v%C3%AAque_de_Sion)



Saint Jean de Pavie (+ 813)
Après avoir gouverné douze ans l'Eglise de Pavie et l'avoir illustrée par sa science et sa vertu, il s'endormit doucement dans le Seigneur.



Bienheureux Jean-Baptiste de Souzy et les martyrs de l'île Madame (+ 1794)
Au large du port de Rochefort, en 1794, les bienheureux martyrs Jean-Baptiste de Souzy, prêtre, et Udalric (Jean-Baptiste Guillaume), frère des Écoles chrétiennes. Sous la Révolution française, ils furent détenus, dans des conditions inhumaines, sur un bateau négrier, et, débarqués malades sur l’île Madame, ne tardèrent pas à mourir. Jean-Baptiste de Souzy, vicaire général de La Rochelle, avait organisé le soutien de la foi, dans l’épreuve de la déportation, de plus de huit cents prêtres.
(martyrologe romain)
Béatifiés le 1er octobre 1995 par Jean-Paul II.
Les bienheureux martyrs des pontons de Rochefort (diocèse de Sens-Auxerre)
http://catholique-sens-auxerre.cef.fr/spip1.9/Les-bienheureux-martyrs-des.html
Depuis 1910, chaque deuxième quinzaine d'août, a lieu un pèlerinage en souvenir des prêtres déportés (diocèse de La Rochelle)
http://www.catholique-larochelle.cef.fr/Ile-Madame,246



Saint Kouska moine en Russie (12ème s.)
Moine de la laure des Grottes de Kiev, il s'en fut prêcher l'Évangile dans les tribus païennes du nord-est de la Russie, le long du fleuve Oka. Il tomba dans une embuscade et fut massacré après d'horribles tortures.



Saint Lizier évêque (+ 548)
Né en Espagne à Lerida et disciple de saint Fauste de Riez, évêque dans le diocèse de Pamiers dans le sud de la France, il nous est connu par sa présence au concile d'Agde en 506 que présidait saint Césaire d'Arles. Plusieurs localités se sont placées sous son patronage : Saint Lizier-09190 et Saint Lizier du Plante-32220.
"De nationalité Lusitanienne, issu d'une famille noble, Lizier fit ses études sous la férule de son père, professeur de rhétorique. Méprisant les séductions du monde, s'attachant au Christ seul, il quitte sa patrie, vint à Tarbes et confia au célèbre évêque Fauste sa propre éducation. Il partit ensuite chez Quitien, évêque de Rodez. Il est ordonné sous diacre, diacre et prêtre. L'enthousiasme des habitants est grand quand il fut nommé évêque de l'Église du Couserans. Le renom de sa sainteté exceptionnelle alla bien au-delà de son Église.
Lizier adresse ses supplications à Dieu lors du siège par les Goth qui avaient à leur tête Ricosinde. Ce dernier vit en songe l'évêque Lizier le menaçant de mort et leva le camp terrifié.
Lizier montra une grande pitié envers les pauvres et parfois multipliait les pains pour les nourrir. Il dirige aussi l'Église de Tarbes pendant l'absence de Fauste et, dans un village, près de Vic-de-Bigorre, qui porte son nom, il fonda une église abbatiale qui devait devenir prieuré sous l'obédience des moines de Lézat. Pendant quarante ans, il remplit à merveille son ministère épiscopal. Il mourut dans la cité du Couserans le 7ème des calendes de septembre. L'Église et la ville le choisirent comme saint patron, tant ses mérites furent éclatants pendant et après sa vie."
Biographies des saints du diocèse de Pamiers
http://ariege-catholique.cef.fr/site/305.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Lizier



Saint Malrub Ermite en Écosse (+ vers 1024)
Anachorète de Merns, dans le Kincardineshire écossais, il fut mis à mort par les envahisseurs norvégiens.



Saint Marcellin martyr (+ v. 303)
Les saints martyrs Marcellin, tribun, Mannée, son épouse, leur fils Jean, le clerc Sérapion et le soldat Pierre, rendirent leur témoignage à Tomes sur la Mer Noire où ils furent décapités...



Bienheureuse Marguerite de Baviere (+ 1434)
Princesse palatine et duchesse de Lorraine, elle vit son père être élu comme empereur d'Allemagne. Epouse de Charles II, elle sut, avec patience, supporter la présence permanente d'une courtisane(*). Elle le lui pardonnait et, par ses propres austérités, réparait les fautes et les débauches de son mari. Dans une période difficile de la vie de l'Eglise, elle sut mettre discrètement son influence au service de tous les plus pauvres et des plus démunis, gagnant ainsi la confiance de son peuple. Elle entra ensuite dans le Tiers Ordre de saint François.
"En 1398, Marguerite de Bavière, jeune princesse palatine, épouse Charles II, duc de Lorraine.
Rapidement, la jeune duchesse découvre que son mari la trompe. Humiliée, elle se résout à quitter le palais et cherche refuge au château de Sierck. Seule, abandonnée dans un château-fort à vocation militaire, elle éprouve le besoin d’un soutien. La prière? Sa jeunesse insouciante et dorée ne l’a guère préparée à cette démarche de dévotion.
Elle se rappelle qu’elle avait rencontré naguère, à la cour, un jeune noble promis à une brillante carrière, mais qui, à l’étonnement de tous, avait préféré revêtir la bure des Chartreux. Il se nomme Adolphe d’Essen alors prieur au Couvent des Chartreux à Trèves ; celui-ci accepte de devenir son directeur spirituel et s’installe au Couvent de Marienfloss.
Pour aider la duchesse à surmonter ses épreuves, Adolphe d’Essen lui propose la prière à Marie. Jésus n’a-t-il pas confié ses disciples à sa Mère ?
La duchesse se remémorera les évènements de la vie de Jésus auxquels sa Mère, la Vierge Marie, était si intimement associée, pendant que ses lèvres murmureront les Ave."
Marienfloss: le berceau du Rosaire (diocèse de Metz)
http://catholique-metz.cef.fr/index.php?doc=dossiers/20040518_equipes_du_rosaire/20040518_equipes_du_rosaire

(*) un internaute nous signale: "Charles II de Lorraine ne trompait pas la Bse Marguerite de Bavière avec une courtisane mais avec une marchande de primeurs."



Bienheureuse Maria-Pilar Izquiardo Albero vierge (+ 1945)

Longtemps en proie elle-même à la pauvreté et à de graves maladies, elle se dévoua au service des pauvres et des affligés alors qu'elle était paraplégique et aveugle, transformant sa vie et la leur en une oasis de lumière. Brusquement guérie en 1939, elle fonda, pour leur venir en aide, l’Œuvre missionnaire de Jésus et Marie, à Villa Puyo en Vieille Castille.
Dieu la rappela auprès de lui à San Sébastien,le 27 août 1945, à l’âge de 39 ans : « Je regrette de vous quitter, disait-elle, parce que je vous aime beaucoup, mais depuis le ciel, je vous serai plus utile. Je reviendrai sur terre pour être parmi ceux qui souffrent, avec les pauvres et les malades ».
Le 4 novembre 2001, elle fut béatifiée par Sa Sainteté Jean Paul II.
Notice biographique, site de l'Oeuvre missionnaire de Jésus et Marie.
http://www.beatamariapilarizquierdo.com/HTML/fundadorafrances.htm



Saint Narnus evêque (4ème s.)
Il aurait été le premier évêque de Bergame en Ligurie italienne.



Saint Osius de Cordoue (4ème s.)

Il fut arrêté lors des persécutions de Dioclétien et porta longtemps dans son corps les traces des sévices endurés. Il joua un rôle important lors du Concile oecuménique de Nicée en 325 et il résista aux pressions des empereurs ariens. Comme saint Athanase, il fut exilé pour cette raison, bien qu'en raison de son grand âge, il leur céda un temps. L'Eglise le considère comme un saint défenseur de la foi.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Osius_de_Cordoue



Saint Phanourios (?)

Icône représentant Ossius de Cordoue, conservée à Bucarest

Lors de travaux entrepris pour relever les murailles de la forteresse de Rhodes, les ouvriers découvrirent une belle église en ruine, sous les dalles de laquelle ils trouvèrent de nombreuses Icônes. Parmi elles, la seule qui était intacte était une Icône représentant un jeune militaire qui tenait dans sa main droite une croix, au-dessus de laquelle se trouvait un cierge allumé, et autour de l'icône étaient représentées douze scènes de son Martyre. L'Evêque du lieu, Nil (1355-1369), put déchiffrer l'inscription: "Saint Phanourios", nom absent des anciens martyrologes et synaxaires. Comme le gouverneur de l'île lui refusait l'autorisation de restaurer l'église, le pieux Evêque se rendit à Constantinople où il obtint satisfaction. Saint Phanourios accomplit dès lors de nombreux miracles, notamment pour retrouver des objets ou des animaux disparus1.
D'après une tradition populaire répandue en Crète, la mère du Saint était une grande pécheresse, et malgré tous ses efforts Phanourios avait été incapable de la convertir. Il n'en cessait pas moins de prier ardemment pour son salut, et quand les païens le lapidèrent, il s'écria: « A cause de ces souffrances, Seigneur, viens en aide à tous ceux qui prieront pour le salut de la mère de Phanourios ». C'est pourquoi, quand des fidèles ont perdu quelque objet, ils ont coutume de confectionner des gâteaux qu'ils distribuent charitablement pour le pardon de la mère de Saint Phanourios.

1. Son nom peut être interprété comme une dérivation du verbe "découvrir", "montrer".

Voir:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsaout/aout27.html



Saint Pimen ascète (+ 451)

Dès l'âge de quinze ans, il gagne le désert de Scété pour y vivre l'ascèse la plus grande. Nous avons de lui de nombreux apophtègmes: "La nature de l'eau est molle, celle de la pierre est dure. Une outre suspendue au-dessus d'une pierre, faisant tomber l'eau goutte à goutte, transperce la pierre. Ainsi en est-il de la Parole de Dieu. Elle est tendre et le coeur de l'homme est dur. Mais la Parole de Dieu peut le transpercer."

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsaout/aout27bis.html



Bienheureux Roger Cadwallador prêtre et martyr (+ 1610)
Né à Stratton Sugwas, dans le conté du Herefordshire, il fit ses études au séminaire de Reims puis à Valladolid en Espagne et y fut ordonné en 1593. Homme de grande culture, il exerça en cachette son ministère dans sa patrie pendant seize ans principalement dans le Herefordshire, puis arrêté et condamné à mort, sous le roi Jacques Ier, parce que prêtre catholique romain, il succomba, après de cruelles tortures, aux supplices du gibet.
Béatifié par Jean-Paul II le 22 novembre 1987.



Saint Ruf martyr (?)
A Capoue en Campanie, il était sans doute disciple de saint Apollinaire de Ravenne.



Saint Vidian martyr (9ème s.)
Quand il était encore enfant, il fut échangé comme otage des Sarrasins, son père prisonnier étant ainsi libéré grâce à lui. Racheté quelques années plus tard par une commerçante basque, il prit les armes contre ses anciens geoliers et c'est pendant une expédition contre eux, qu'il consacra sa vie à Dieu par la mort. La localité voisine de ce combat prit alors le nom de Martres-Tolosane 33760, car sa mort, dès les premiers temps, le fit considérer comme un martyr.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Martres-Tolosane

"Ici, se déroulèrent, aussi, les exploits guerriers des saints martyrs Vidian et Cizy luttant contre les Sarrasins venus de lEspagne proche. Leur souvenir reste encore très vivace aujourdhui"
(source: histoire et patrimoine religieux - diocèse de Toulouse - Le Doyenné de Cazères-Le Fousseret)
http://catholique-toulouse.cef.fr/

"C'est au pied de la cité Angonia que se déroula, selon la légende, une bataille où s'affrontèrent chrétiens contre sarrasins. Vidian, chef des troupes chrétiennes y perdit la vie ainsi que plusieurs de ses compagnons. En souvenir de ces martyrs, le nom de Martres-Tolosane (les martyrs toulousains) succéda à celui d'Angonia.
Tous les ans, depuis le milieu du XIXème siècle, cet épisode est commémoré au cours d'une cérémonie solennelle où les martrais vêtus de costumes rutilants rendent grâce à leur Saint-Patron et reconstituent la bataille au lieu-dit 'Campèstre'."
(source: Office de tourisme de Martres-Tolosane)
http://www.tourisme-martres-tolosane.fr/decouvrir-moyenage.htm



Les Églises font mémoire…

Anglicans : Monique (+387), mère d’Augustin d’Hippone

Catholiques d’occident : Monique (calendrier romain et ambrosien)

Coptes et Éthiopiens (21 misra/nahasë) :Irène, fille de Licinios (IVe s. ; Église copte)

Luthériens : Monique, mère d’Augustin en Afrique du Nord ; Césaire d’Arles, évêque et bienfaiteur dans le Midi de la France

Maronites : Poemen (+env.450), abbé ; Libère 1er (+366), pape

Orthodoxes et gréco-catholiques : Poemen, anachorète ; Translation des reliques de Théodose des Grottes de Kiev (1091 ; Église russe)

Vieux Catholiques : Monique, témoin de la foi


Publié dans Calendrier

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