1er septembre
Saint Gilles Ermite près de Narbonne, en Septimanie (+ 720)
D'origine grecque, il vécut en ermite dans les forêts près de Nîmes dans le Gard où il fonda une abbaye qui prit son nom : 30800 Saint Gilles du Gard. Sa popularité lui vint de ce que le monastère, construit dès le 6ème siècle, se trouvait sur l'un des itinéraires de Rome à Compostelle. Les pèlerins s'y arrêtaient et chantaient les louanges de saint Gilles à leur retour dans leur pays.
"Reconnaissable à sa coule bénédictine et à sa biche, on l'invoque contre la panique, le mal caduc, la folie ou les frayeurs nocturnes"
Autre biographie:
Fils de Théodore et Pélagie, un couple appartenant à la noblesse d’Athènes, en Grèce. Lorsque ses parents décèdent, il distribue sa fortune aux pauvres, s’embarque pour l’occident et se rend jusqu’en France. Arrivé en Arles, il opère un miracle qui lui confère aussitôt une notoriété qu’il cherche cependant à fuir. Il quitte donc la ville et passe près de deux ans dans une grotte des bords du Rhone en compagnie d’un compatriote nommé Vérédème. Mais toujours en quête d’une plus grande solitude, il repart à nouveau et s’installe finalement dans une grotte nichée au creux d’une épaisse forêt des environs de Nîmes. Sa seule compagnie est celle d’une biche, qui demeure auprès de lui en tout temps et lui procure le lait dont il se nourrit. Un jour que le roi et sa suite participent à une chasse dans les environs, un chasseur décoche une flèche en direction de la biche dans l’espoir de la toucher, mais au lieu de cela la flèche va se planter dans la jambe de Gilles. Le roi demande à ses médecins de le soigner, et à partir de ce jour lui voue un grand respect. Bientôt, il fait même bâtir un monastère pour les nombreux disciples qui viennent se placer sous sa direction (Saint-Gilles du Gard) et dont il devient l’abbé. Malheureusement, les hordes de Sarrasins s’abattent bientôt sur la région et provoquent des ravages importants sur les édifices religieux. Gilles et ses religieux s’enfuient alors en direction d’Orléans pour se placer sous la protection de Charles Martel. Peu de temps après, les Sarrasins ayant été contraints à fuir vers l’Espagne, Gilles retrouve les ruines de son monastère et consacre le reste de sa vie à travailler à sa reconstruction (+ vers 720) Saint-Gilles est le patron des mendiants, des personnes souffrant d’un cancer, d’épilepsie et de maladie mentale, des personnes handicapées, pauvres ou souffrant d’une malformation physique. Il est invoqué contre la peur du noir et de la nuit et pour obtenir la guérison d’un cancer du sein. Il est aussi le protecteur des arbres et des forêts.
Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/09-01.htm#gilles
http://missel.free.fr/Sanctoral/09/01.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gilles_l%27Ermite
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome03/131.htm
Saint Ambrosinien (?)
patron de l'église paroissiale de Fontaines-les-Dijon, il est encore vénéré dans ce diocèse et dans l'Ordre cistercien, car il fut moine du monastère de Fontaines.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fontaine-l%C3%A8s-Dijon#Chapelle_Saint_Ambrosinien
Sainte Anne de Jérusalem Nouveau Testament : Prophétesse, fille de Phanuel
Anne (à droite) lors de la présentation de Jésus au Temple (œuvre de Giotto, chapelle Scrovegni à Padoue)
Présentation de Jésus au Temple et rencontres prophétiques
Lc 2, 36-38
"Il y avait là une femme qui était prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d'Aser. Demeurée veuve après sept ans de mariage, elle avait atteint l'âge de quatre-vingt-quatre ans. Elle ne s'éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière. S'approchant d'eux à ce moment, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l'enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem."
http://www.aelf.org/
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Anne_la_proph%C3%A9tesse
Saint Baraq Antien Testament : Chef de tribu, fils d'Avinoam
Livre des Juges chap 4 & 5
http://bible.catholique.org/livre-des-juges/3773-chapitre-4
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Baraq
Saint Constance évêque (+ v. 570)
Evêque d'Aquin, dans le Latium, dont le pape saint Grégoire le Grand loue le don de prophétie, dans ses Dialogues.
Sainte Douceline Mystique dévouée aux soins des malades, près de Marseille (+ 1274)
Née à Digne (Alpes de Haute Provence) vers 1214.
Décédée à Marseille le 1er septembre 1274.
Sœur du bienheureux Hugues de Barjols (ou de Digne), franciscain mort en 1256, elle fonde à Hyères un établissement de béguines, désigné sous le nom de Dames de Roubaud, qui essaimèrent ensuite à Marseille et à Aix.
Une «Vie de Sainte Douceline» est publiée en provençal en 1297, par une de ses disciples, Philippine de Porcellet.
Ses restes sont conservés dans l’église des Franciscains (frères mineurs) à Marseille depuis 1275, à coté de son frère Hugues.
Par testament, Saint Louis d’Anjou, décédé à Brignoles en 1297, a demandé a être enseveli auprès de ses maîtres spirituels : Hugues et Douceline.
Le tombeau de Sainte Douceline a été le siège de nombreux miracles. Il existe une église «Sainte Douceline» à Hyères, Allée des oliviers.
http://www.diocese-frejus-toulon.com/eglise_hyeres.html
source: un internaute.
photo et histoire de sainte Douceline diocèse de Fréjus-Toulon
http://www.diocese-frejus-toulon.com/sainte-Douceline-patronne-des.html?var_recherche=Sainte%20Douceline
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Douceline
Bienheureuse Jeanne Soderini religieuse (+ 1367)
Religieuse du Tiers-Ordre des Servites de Marie, où elle entra à 12 ans sous la conduite de sainte Julienne Falconieri, à Florence, elle est célèbre pour ses pratiques d’oraison et d’austérité.
Elle fut béatifiée en 1827.
Saint Josué Ancien Testament (13ème s. av JC.)
1250 à 1200 av JC.
Serviteur de Moïse, chef des Israélites dans la conquête de la Terre Promise.
Choisi par Moïse pour lui succéder, il préfigure le Christ. C'est lui qui fit entrer le peuple hébreu sur la Terre Promise. Il s'occupa également de répartir les douze tribus au travers du Pays que Dieu leur avait donné.
Voir aussi le livre de Josué.
http://bible.catholique.org/livre-de-josue/3744-chapitre-1
http://fr.wikipedia.org/wiki/Josu%C3%A9
Bienheureuse Julienne de Collalto abbesse (+ 1262)
Née à Trévise en Italie, elle entra chez les religieuses bénéditines à l'âge de 10 ans. En 1622, elle suivit la bienheureuse Béatrice d'Este et en 1226 elle devint abbesse-fondatrice de l'abbaye de Saint-Blaise et Catalde à Venise.
Son culte fut approuvée par Grégoire XVI.
Saint Longin Centurion romain (1er s.)
Saint Longin perçant le flanc du Christ de sa lance, Museo di San Marco, Florence
« Cet homme était vraiment fils de Dieu » (Marc 15.39) Ce centurion romain, qui confessa sa foi au pied de la Croix en contemplant la mort du Christ, est fêté dans les Eglises d'Orient sous le nom de saint Longin.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Longin_le_Centurion
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Lance
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome01/049.htm
Saint Loup Evêque de Sens (+ 623)
ou Leu.
Sens fut une cité chrétienne dès les premiers siècles. Saint Leu en sera l'un des plus célèbres archevêques. Né à Orléans, il fit, dit-on, de bonnes études classiques. Deux de ses oncles étant évêques, l'un d'Orléans et l'autre d'Auxerre, la carrière cléricale s'ouvre tout naturellement pour lui. Il semble qu'il y eut du succès, puisqu'à la mort de leur archevêque Artème, en 609, les habitants de Sens le réclamèrent. Il fut un bon archevêque. En 614, il prit part au concile de Paris. Mais il eut à souffrir des calomnies de Madégésile, abbé de Saint Rémi de Reims qui, jaloux, le dénonça auprès des souverains. Saint Leu se trouva pris dans le conflit entre Brunehaut et Clotaire II. Il reprochait à ce dernier d'avoir annexé la Bourgogne. Madégésile oeuvrait en coulisses. Le roi exila saint Leu à Ansenne dans la Somme. Mettant à profit cette opportunité, il fit merveille auprès des Francs païens de la région qu'il évangélisa. Les habitants de Sens finirent par obtenir le retour de leur archevêque bien-aimé.
Autre biographie:
Fils de Betto et de Sainte-Austregilde, une famille de la noblesse des environs d’Orléans. Il est aussi le neveu de deux évêques (Saint-Austrène d’Orléans et Saint-Aunaire d’Auxerre) qui se chargent de son éducation. Admis à la tonsure cléricale, il distribue tous ses biens et se retire sur l’île de Lérins où il vit dans une grande austérité. En 609, Il est choisi pour succéder à Saint-Arthème comme archevêque de la ville de Sens, en Bourgogne. Quelques années plus tard, il refuse de reconnaître la légitimité de Clotaire qui vient de soumettre la région. Victime de calomnie, il est forcé à l’exil tandis qu’un usurpateur du nom de Monegisil occupe le siège apostolique. Il est alors envoyé en Normandie (qui est encore majoritairement païenne à cette époque) dans un petit village des environs de la ville d’Eu (Seine-Maritime) où il opère de nombreuses conversions, dont celle de Boson, le gouverneur des lieux. Cependant, à Sens, Monegisil ayant été tué au cours d’une émeute, toute la population réclame (et obtient) le retour de Loup, qui consacre les dernières années de sa vie à rétablir l’ordre dans son diocèse. (+ 623)
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Loup_de_Sens
Bienheureux Martyrs espagnols martyrs (+ 1936)
Martyrs durant la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile en Espagne : Christin (Michel Roca Huguet), prêtre, et onze compagnons : Procès (Joachim Ruiz Cascales, Euthyme (Nicolas Aramendia Garcia), Canut (Joseph Franco Gomez), Dosithée (Guillaume Rubio Alonso), Césaire (Marien Niño Pérez), Benjamin (Alexandre Cobos Celada), Carmel (Isidore Gil Arano), Côme (Simon Brun Arara), Cécile (Henri Lopez Lopez), Rufin (Crescent Lasheras Aizcorbe) et Faustin (Antoine Villanueva Igual), religieux de l’Ordre de Saint-Jean-de-Dieu, mis à mort près de Madrid ; à Paterna, dans la région de Valence, Alphonse Sebastia Viñals, prêtre et à Barcelone, Pierre Rivera, prêtre franciscain conventuel, Marie-Carmen (Moreno Benitez) et Marie du Refuge (Marie Carbonell Munoz), religieuses de l’Institut de Marie Auxiliatrice.
Béatifiés par Jean-Paul II le 11 mars 2001.
"Aujourd'hui, à travers cette proclamation solennelle de martyre, l'Eglise désire reconnaître chez ces hommes et ces femmes un exemple de courage et de constance dans la foi, aidés par la grâce de Dieu."
Homélie de Jean-Paul II sur le site du Vatican.
http://benedettoxvi.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2001/documents/hf_jp-ii_hom_20010311_beatification_fr.html
Lire aussi:
Beatification des serviteurs de Dieu, José Aparicio Sanz, prêtre et 232 compagnons prêtres, religieux, religieuses et laïcs (en espagnol)
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20010311_sanz-compagni_sp.html
Saint Mélèce (Mélétios) le Jeune (+ 1105)
Saint Mélèce naquit en Cappadoce vers 1035. Peu doué par Dieu pour les études, il reçut cependant, après d'ardentes prières, le don de la connaissance des Saintes Ecritures, et s'appliqua à les méditer tout le reste de sa vie. Devenu moine à Constantinople, il partit en pélerinage à Jérusalem, alors occupée par les Turcs. Il visita ensuite Rome, pour vénérer le tombeau des Saints Apôtres, puis s'installa en Grèce, au Monastère du Mont Myopolis, sous le règne d'Alexis Comnène (1081-1118). Il y montra une obéissance et une humilité exemplaires dans la vie commune, et un zèle ardent dans les longues vigiles qu'il faisait chaque nuit dans sa cellule, n'accordant de repos à ses paupières que lorsqu'il avait baigné sa couche de larmes (cf. Ps. 131). Une telle conduite lui attira la jalousie du diable, qui le soumit à de cruelles tentations et à la maladie. Mais, là encore, Mélèce remporta la victoire par sa patience, et Dieu lui accorda en échange de nombreux charismes (prophétie, clairvoyance, guérisons), qu'il utilisa pour le salut de ses disciples. Il s'endormit en paix et son âme rejoignit les Choeurs angéliques le 1er Septembre 1105.
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsseptembre/sept01ter.html
Saint Nivard (+ 675)
Evêque de Reims.
Fort riche beau-frère du roi Childeric, il semble n'avoir accepté l'épiscopat que pour enrichir l'Eglise de ses immenses libéralités en vivant lui-même pauvrement
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Nivard
Saint Prisque martyr (4ème s.)
Martyr à Capoue en Campanie (Italie). La tradition voulait en faire le premier évêque de Capoue, nommé par saint Pierre lui-même.
Saint Régnobert Évêque de Bayeux (+ vers le VIIe siècle)
Il serait né à Noron-la-Poterie, village au sud ouest de Bayeux, ancienne capitale gallo-romaine des Bajocasses (Augustodurum) et siège d'un évêché.
Accomplissant l'œuvre commencée par saint Exupère de Bayeux, saint Regnobert convertit définitivement les Saxons dans les années 620, ce qui lui vaut d'être qualifié de second apôtre du Bessin.
Selon la tradition, il serait le fondateur de quatre églises à Caen :
Saint-Sauveur
Notre-Dame
Saint-Pierre
Saint-Jean
Mais seules les églises Saint-Pierre et Saint-Jean semblent avoir réellement existées au VIIe siècle. On lui attribue également la fondation de la chapelle à l'origine du pèlerinage de la Délivrande
http://fr.wikipedia.org/wiki/Regnobert_de_Bayeux
Saint Rieul (+ 546)
Il est l'un des deux cents évêques qui durent quitter l'Afrique lors de l'invasion des Vandales pour se réfugier en Sardaigne et dans les îles méditerranéennes. Il reçut d'ailleurs une lettre du Pape Symmaque qui s'adressait aux évêques exilés pour la foi. Il fut décapité et reçut la couronne du martyre à Piombino en Toscane, sous le règne de Totila, roi des Ostrogoths.
Saints Sinice et Sixte (+ 286)
Deux saint évêques de Reims qui semèrent l'Evangile sur ce territoire et libérèrent bien de ses habitants de leurs superstitions. Pour le reste, les historiens discutent des dates et des faits qui voudraient les faire remonter à l'époque apostolique.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sinice_de_Reims
Saint Théophore Syméon Stylite l'Ancien (+ 461)
Saint Syméon naquit dans un village nommé Sissa en Asie-Mineure, entre la Syrie et la Cilicie, sous le règne de Léon le Grand et le Patriarche d'Antioche Martyrios (vers 457). Dès son plus jeune âge, ses pieux parents avaient comme de l'envoyer dans la solitude pour mener paître les brebis. Or, un jour que la neige était si abondante que le jeune garçon ne pouvait mener son troupeau aux pâturages, il entra dans une église et entendit qu'on y lisait ces paroles: «Bienheureux ceux qui pleurent et malheureux ceux qui rient, bienheureux ceux qui ont le coeur pur etc ... » Ayant demandé ce qu'il fallait faire pour suivre ces instructions du Seigneur, il abandonna sur le champ les siens et tout ce qui le retenait au monde et partit pour un monastère voisin, où il resta deux ans.
Pour lire la suite:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsseptembre/sept01bis.html
Saint Térentien évêque (4ème s.)
Évêque de Todi en Ombrie. Ses reliques y ont été retrouvées au XIIème siècle.
Sainte Vérène vierge (3ème s.)
Peut-être originaire d'Egypte, elle se serait rendue en Suisse près de Zürich à la recherche d'un membre de sa famille militaire de la Légion thébéenne et y aurait vécu en ermite.
Voir aussi sur le site 'Etudes sur l'Orthodoxie Copte en France' sainte Verena.
http://eocf.free.fr/icone_verena.htm
La miséricorde de sainte Vérène, 1524, Württembergisches Landesmuseum de Stuttgart
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_V%C3%A9r%C3%A8ne
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/saints/verene/verene.htm
Saint Victeur (+ 490)
ou Victor, évêque du Mans. Au milieu du désarroi général provoqué par un incendie de la ville, il donna l'exemple de la sagesse et de la confiance surnaturelles.
Autre biographie:
Probablement originaire des environs de Rouillon, dans la Sarthe, il est choisi pour succéder à Saint-Victor 1er comme évêque du Mans. Grand admirateur des saints Gervais et Protais, il réussit à obtenir leurs reliques, grâce auxquelles il recueille les fonds nécessaires à la restauration de l’église cathédrale. Malheureusement, il décède avant la fin des travaux (+ vers 490)
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Victeur
Saint Vincent de Sentes (3ème s.)
ou de Xaintes et saint Laetus (un de ses diacres)., premier évêque de ce siège qui est maintenant au diocèse de Dax, en Gascogne. Il est également vénéré à Auch.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Vincent-de-Xaintes
Les Églises font mémoire…
Anglicans : Egide de Provence (+ env.710), ermite
Coptes et Éthiopiens (26 misra/nahasë) : Moïse et Sara d’Alexandrie (+ env. 250), martyrs
Luthériens : Sixt Karl Kapff (+ 1879), père spirituel au Würtemberg
Maronites : Siméon Stylite l’Ancien (IVe-Ve s.), confesseur
Orthodoxes et gréco-catholiques :
Début de l’Indiktos (année ecclésiastique) ;
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsseptembre/sept01.html
Siméon Stylite l’Ancien, moine
Syro-occidentaux : Melke disciple d’Eugène (IVe s.), moine
Vieux Catholiques : Vérène (+ env. 350), vierge
D'origine grecque, il vécut en ermite dans les forêts près de Nîmes dans le Gard où il fonda une abbaye qui prit son nom : 30800 Saint Gilles du Gard. Sa popularité lui vint de ce que le monastère, construit dès le 6ème siècle, se trouvait sur l'un des itinéraires de Rome à Compostelle. Les pèlerins s'y arrêtaient et chantaient les louanges de saint Gilles à leur retour dans leur pays.
"Reconnaissable à sa coule bénédictine et à sa biche, on l'invoque contre la panique, le mal caduc, la folie ou les frayeurs nocturnes"
Autre biographie:
Fils de Théodore et Pélagie, un couple appartenant à la noblesse d’Athènes, en Grèce. Lorsque ses parents décèdent, il distribue sa fortune aux pauvres, s’embarque pour l’occident et se rend jusqu’en France. Arrivé en Arles, il opère un miracle qui lui confère aussitôt une notoriété qu’il cherche cependant à fuir. Il quitte donc la ville et passe près de deux ans dans une grotte des bords du Rhone en compagnie d’un compatriote nommé Vérédème. Mais toujours en quête d’une plus grande solitude, il repart à nouveau et s’installe finalement dans une grotte nichée au creux d’une épaisse forêt des environs de Nîmes. Sa seule compagnie est celle d’une biche, qui demeure auprès de lui en tout temps et lui procure le lait dont il se nourrit. Un jour que le roi et sa suite participent à une chasse dans les environs, un chasseur décoche une flèche en direction de la biche dans l’espoir de la toucher, mais au lieu de cela la flèche va se planter dans la jambe de Gilles. Le roi demande à ses médecins de le soigner, et à partir de ce jour lui voue un grand respect. Bientôt, il fait même bâtir un monastère pour les nombreux disciples qui viennent se placer sous sa direction (Saint-Gilles du Gard) et dont il devient l’abbé. Malheureusement, les hordes de Sarrasins s’abattent bientôt sur la région et provoquent des ravages importants sur les édifices religieux. Gilles et ses religieux s’enfuient alors en direction d’Orléans pour se placer sous la protection de Charles Martel. Peu de temps après, les Sarrasins ayant été contraints à fuir vers l’Espagne, Gilles retrouve les ruines de son monastère et consacre le reste de sa vie à travailler à sa reconstruction (+ vers 720) Saint-Gilles est le patron des mendiants, des personnes souffrant d’un cancer, d’épilepsie et de maladie mentale, des personnes handicapées, pauvres ou souffrant d’une malformation physique. Il est invoqué contre la peur du noir et de la nuit et pour obtenir la guérison d’un cancer du sein. Il est aussi le protecteur des arbres et des forêts.
Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/09-01.htm#gilles
http://missel.free.fr/Sanctoral/09/01.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gilles_l%27Ermite
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome03/131.htm
Saint Ambrosinien (?)
patron de l'église paroissiale de Fontaines-les-Dijon, il est encore vénéré dans ce diocèse et dans l'Ordre cistercien, car il fut moine du monastère de Fontaines.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fontaine-l%C3%A8s-Dijon#Chapelle_Saint_Ambrosinien
Sainte Anne de Jérusalem Nouveau Testament : Prophétesse, fille de Phanuel
Anne (à droite) lors de la présentation de Jésus au Temple (œuvre de Giotto, chapelle Scrovegni à Padoue)
Présentation de Jésus au Temple et rencontres prophétiques
Lc 2, 36-38
"Il y avait là une femme qui était prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d'Aser. Demeurée veuve après sept ans de mariage, elle avait atteint l'âge de quatre-vingt-quatre ans. Elle ne s'éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière. S'approchant d'eux à ce moment, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l'enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem."
http://www.aelf.org/
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Anne_la_proph%C3%A9tesse
Saint Baraq Antien Testament : Chef de tribu, fils d'Avinoam
Livre des Juges chap 4 & 5
http://bible.catholique.org/livre-des-juges/3773-chapitre-4
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Baraq
Saint Constance évêque (+ v. 570)
Evêque d'Aquin, dans le Latium, dont le pape saint Grégoire le Grand loue le don de prophétie, dans ses Dialogues.
Sainte Douceline Mystique dévouée aux soins des malades, près de Marseille (+ 1274)
Née à Digne (Alpes de Haute Provence) vers 1214.
Décédée à Marseille le 1er septembre 1274.
Sœur du bienheureux Hugues de Barjols (ou de Digne), franciscain mort en 1256, elle fonde à Hyères un établissement de béguines, désigné sous le nom de Dames de Roubaud, qui essaimèrent ensuite à Marseille et à Aix.
Une «Vie de Sainte Douceline» est publiée en provençal en 1297, par une de ses disciples, Philippine de Porcellet.
Ses restes sont conservés dans l’église des Franciscains (frères mineurs) à Marseille depuis 1275, à coté de son frère Hugues.
Par testament, Saint Louis d’Anjou, décédé à Brignoles en 1297, a demandé a être enseveli auprès de ses maîtres spirituels : Hugues et Douceline.
Le tombeau de Sainte Douceline a été le siège de nombreux miracles. Il existe une église «Sainte Douceline» à Hyères, Allée des oliviers.
http://www.diocese-frejus-toulon.com/eglise_hyeres.html
source: un internaute.
photo et histoire de sainte Douceline diocèse de Fréjus-Toulon
http://www.diocese-frejus-toulon.com/sainte-Douceline-patronne-des.html?var_recherche=Sainte%20Douceline
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Douceline
Bienheureuse Jeanne Soderini religieuse (+ 1367)
Religieuse du Tiers-Ordre des Servites de Marie, où elle entra à 12 ans sous la conduite de sainte Julienne Falconieri, à Florence, elle est célèbre pour ses pratiques d’oraison et d’austérité.
Elle fut béatifiée en 1827.
Saint Josué Ancien Testament (13ème s. av JC.)
1250 à 1200 av JC.
Serviteur de Moïse, chef des Israélites dans la conquête de la Terre Promise.
Choisi par Moïse pour lui succéder, il préfigure le Christ. C'est lui qui fit entrer le peuple hébreu sur la Terre Promise. Il s'occupa également de répartir les douze tribus au travers du Pays que Dieu leur avait donné.
Voir aussi le livre de Josué.
http://bible.catholique.org/livre-de-josue/3744-chapitre-1
http://fr.wikipedia.org/wiki/Josu%C3%A9
Bienheureuse Julienne de Collalto abbesse (+ 1262)
Née à Trévise en Italie, elle entra chez les religieuses bénéditines à l'âge de 10 ans. En 1622, elle suivit la bienheureuse Béatrice d'Este et en 1226 elle devint abbesse-fondatrice de l'abbaye de Saint-Blaise et Catalde à Venise.
Son culte fut approuvée par Grégoire XVI.
Saint Longin Centurion romain (1er s.)
Saint Longin perçant le flanc du Christ de sa lance, Museo di San Marco, Florence
« Cet homme était vraiment fils de Dieu » (Marc 15.39) Ce centurion romain, qui confessa sa foi au pied de la Croix en contemplant la mort du Christ, est fêté dans les Eglises d'Orient sous le nom de saint Longin.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Longin_le_Centurion
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Lance
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome01/049.htm
Saint Loup Evêque de Sens (+ 623)
ou Leu.
Sens fut une cité chrétienne dès les premiers siècles. Saint Leu en sera l'un des plus célèbres archevêques. Né à Orléans, il fit, dit-on, de bonnes études classiques. Deux de ses oncles étant évêques, l'un d'Orléans et l'autre d'Auxerre, la carrière cléricale s'ouvre tout naturellement pour lui. Il semble qu'il y eut du succès, puisqu'à la mort de leur archevêque Artème, en 609, les habitants de Sens le réclamèrent. Il fut un bon archevêque. En 614, il prit part au concile de Paris. Mais il eut à souffrir des calomnies de Madégésile, abbé de Saint Rémi de Reims qui, jaloux, le dénonça auprès des souverains. Saint Leu se trouva pris dans le conflit entre Brunehaut et Clotaire II. Il reprochait à ce dernier d'avoir annexé la Bourgogne. Madégésile oeuvrait en coulisses. Le roi exila saint Leu à Ansenne dans la Somme. Mettant à profit cette opportunité, il fit merveille auprès des Francs païens de la région qu'il évangélisa. Les habitants de Sens finirent par obtenir le retour de leur archevêque bien-aimé.
Autre biographie:
Fils de Betto et de Sainte-Austregilde, une famille de la noblesse des environs d’Orléans. Il est aussi le neveu de deux évêques (Saint-Austrène d’Orléans et Saint-Aunaire d’Auxerre) qui se chargent de son éducation. Admis à la tonsure cléricale, il distribue tous ses biens et se retire sur l’île de Lérins où il vit dans une grande austérité. En 609, Il est choisi pour succéder à Saint-Arthème comme archevêque de la ville de Sens, en Bourgogne. Quelques années plus tard, il refuse de reconnaître la légitimité de Clotaire qui vient de soumettre la région. Victime de calomnie, il est forcé à l’exil tandis qu’un usurpateur du nom de Monegisil occupe le siège apostolique. Il est alors envoyé en Normandie (qui est encore majoritairement païenne à cette époque) dans un petit village des environs de la ville d’Eu (Seine-Maritime) où il opère de nombreuses conversions, dont celle de Boson, le gouverneur des lieux. Cependant, à Sens, Monegisil ayant été tué au cours d’une émeute, toute la population réclame (et obtient) le retour de Loup, qui consacre les dernières années de sa vie à rétablir l’ordre dans son diocèse. (+ 623)
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Loup_de_Sens
Bienheureux Martyrs espagnols martyrs (+ 1936)
Martyrs durant la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile en Espagne : Christin (Michel Roca Huguet), prêtre, et onze compagnons : Procès (Joachim Ruiz Cascales, Euthyme (Nicolas Aramendia Garcia), Canut (Joseph Franco Gomez), Dosithée (Guillaume Rubio Alonso), Césaire (Marien Niño Pérez), Benjamin (Alexandre Cobos Celada), Carmel (Isidore Gil Arano), Côme (Simon Brun Arara), Cécile (Henri Lopez Lopez), Rufin (Crescent Lasheras Aizcorbe) et Faustin (Antoine Villanueva Igual), religieux de l’Ordre de Saint-Jean-de-Dieu, mis à mort près de Madrid ; à Paterna, dans la région de Valence, Alphonse Sebastia Viñals, prêtre et à Barcelone, Pierre Rivera, prêtre franciscain conventuel, Marie-Carmen (Moreno Benitez) et Marie du Refuge (Marie Carbonell Munoz), religieuses de l’Institut de Marie Auxiliatrice.
Béatifiés par Jean-Paul II le 11 mars 2001.
"Aujourd'hui, à travers cette proclamation solennelle de martyre, l'Eglise désire reconnaître chez ces hommes et ces femmes un exemple de courage et de constance dans la foi, aidés par la grâce de Dieu."
Homélie de Jean-Paul II sur le site du Vatican.
http://benedettoxvi.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2001/documents/hf_jp-ii_hom_20010311_beatification_fr.html
Lire aussi:
Beatification des serviteurs de Dieu, José Aparicio Sanz, prêtre et 232 compagnons prêtres, religieux, religieuses et laïcs (en espagnol)
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20010311_sanz-compagni_sp.html
Saint Mélèce (Mélétios) le Jeune (+ 1105)
Saint Mélèce naquit en Cappadoce vers 1035. Peu doué par Dieu pour les études, il reçut cependant, après d'ardentes prières, le don de la connaissance des Saintes Ecritures, et s'appliqua à les méditer tout le reste de sa vie. Devenu moine à Constantinople, il partit en pélerinage à Jérusalem, alors occupée par les Turcs. Il visita ensuite Rome, pour vénérer le tombeau des Saints Apôtres, puis s'installa en Grèce, au Monastère du Mont Myopolis, sous le règne d'Alexis Comnène (1081-1118). Il y montra une obéissance et une humilité exemplaires dans la vie commune, et un zèle ardent dans les longues vigiles qu'il faisait chaque nuit dans sa cellule, n'accordant de repos à ses paupières que lorsqu'il avait baigné sa couche de larmes (cf. Ps. 131). Une telle conduite lui attira la jalousie du diable, qui le soumit à de cruelles tentations et à la maladie. Mais, là encore, Mélèce remporta la victoire par sa patience, et Dieu lui accorda en échange de nombreux charismes (prophétie, clairvoyance, guérisons), qu'il utilisa pour le salut de ses disciples. Il s'endormit en paix et son âme rejoignit les Choeurs angéliques le 1er Septembre 1105.
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsseptembre/sept01ter.html
Saint Nivard (+ 675)
Evêque de Reims.
Fort riche beau-frère du roi Childeric, il semble n'avoir accepté l'épiscopat que pour enrichir l'Eglise de ses immenses libéralités en vivant lui-même pauvrement
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Nivard
Saint Prisque martyr (4ème s.)
Martyr à Capoue en Campanie (Italie). La tradition voulait en faire le premier évêque de Capoue, nommé par saint Pierre lui-même.
Saint Régnobert Évêque de Bayeux (+ vers le VIIe siècle)
Il serait né à Noron-la-Poterie, village au sud ouest de Bayeux, ancienne capitale gallo-romaine des Bajocasses (Augustodurum) et siège d'un évêché.
Accomplissant l'œuvre commencée par saint Exupère de Bayeux, saint Regnobert convertit définitivement les Saxons dans les années 620, ce qui lui vaut d'être qualifié de second apôtre du Bessin.
Selon la tradition, il serait le fondateur de quatre églises à Caen :
Saint-Sauveur
Notre-Dame
Saint-Pierre
Saint-Jean
Mais seules les églises Saint-Pierre et Saint-Jean semblent avoir réellement existées au VIIe siècle. On lui attribue également la fondation de la chapelle à l'origine du pèlerinage de la Délivrande
http://fr.wikipedia.org/wiki/Regnobert_de_Bayeux
Saint Rieul (+ 546)
Il est l'un des deux cents évêques qui durent quitter l'Afrique lors de l'invasion des Vandales pour se réfugier en Sardaigne et dans les îles méditerranéennes. Il reçut d'ailleurs une lettre du Pape Symmaque qui s'adressait aux évêques exilés pour la foi. Il fut décapité et reçut la couronne du martyre à Piombino en Toscane, sous le règne de Totila, roi des Ostrogoths.
Saints Sinice et Sixte (+ 286)
Deux saint évêques de Reims qui semèrent l'Evangile sur ce territoire et libérèrent bien de ses habitants de leurs superstitions. Pour le reste, les historiens discutent des dates et des faits qui voudraient les faire remonter à l'époque apostolique.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sinice_de_Reims
Saint Théophore Syméon Stylite l'Ancien (+ 461)
Saint Syméon naquit dans un village nommé Sissa en Asie-Mineure, entre la Syrie et la Cilicie, sous le règne de Léon le Grand et le Patriarche d'Antioche Martyrios (vers 457). Dès son plus jeune âge, ses pieux parents avaient comme de l'envoyer dans la solitude pour mener paître les brebis. Or, un jour que la neige était si abondante que le jeune garçon ne pouvait mener son troupeau aux pâturages, il entra dans une église et entendit qu'on y lisait ces paroles: «Bienheureux ceux qui pleurent et malheureux ceux qui rient, bienheureux ceux qui ont le coeur pur etc ... » Ayant demandé ce qu'il fallait faire pour suivre ces instructions du Seigneur, il abandonna sur le champ les siens et tout ce qui le retenait au monde et partit pour un monastère voisin, où il resta deux ans.
Pour lire la suite:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsseptembre/sept01bis.html
Saint Térentien évêque (4ème s.)
Évêque de Todi en Ombrie. Ses reliques y ont été retrouvées au XIIème siècle.
Sainte Vérène vierge (3ème s.)
Peut-être originaire d'Egypte, elle se serait rendue en Suisse près de Zürich à la recherche d'un membre de sa famille militaire de la Légion thébéenne et y aurait vécu en ermite.
Voir aussi sur le site 'Etudes sur l'Orthodoxie Copte en France' sainte Verena.
http://eocf.free.fr/icone_verena.htm
La miséricorde de sainte Vérène, 1524, Württembergisches Landesmuseum de Stuttgart
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_V%C3%A9r%C3%A8ne
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/saints/verene/verene.htm
Saint Victeur (+ 490)
ou Victor, évêque du Mans. Au milieu du désarroi général provoqué par un incendie de la ville, il donna l'exemple de la sagesse et de la confiance surnaturelles.
Autre biographie:
Probablement originaire des environs de Rouillon, dans la Sarthe, il est choisi pour succéder à Saint-Victor 1er comme évêque du Mans. Grand admirateur des saints Gervais et Protais, il réussit à obtenir leurs reliques, grâce auxquelles il recueille les fonds nécessaires à la restauration de l’église cathédrale. Malheureusement, il décède avant la fin des travaux (+ vers 490)
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Victeur
Saint Vincent de Sentes (3ème s.)
ou de Xaintes et saint Laetus (un de ses diacres)., premier évêque de ce siège qui est maintenant au diocèse de Dax, en Gascogne. Il est également vénéré à Auch.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Vincent-de-Xaintes
Les Églises font mémoire…
Anglicans : Egide de Provence (+ env.710), ermite
Coptes et Éthiopiens (26 misra/nahasë) : Moïse et Sara d’Alexandrie (+ env. 250), martyrs
Luthériens : Sixt Karl Kapff (+ 1879), père spirituel au Würtemberg
Maronites : Siméon Stylite l’Ancien (IVe-Ve s.), confesseur
Orthodoxes et gréco-catholiques :
Début de l’Indiktos (année ecclésiastique) ;
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsseptembre/sept01.html
Siméon Stylite l’Ancien, moine
Syro-occidentaux : Melke disciple d’Eugène (IVe s.), moine
Vieux Catholiques : Vérène (+ env. 350), vierge






