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26 Jan

26 janvier

Publié par echosdelabastide  - Catégories :  #Calendrier

Le 26 janvier est le 26e jour de l'année du calendrier grégorien.

Il reste 339 jours avant la fin de l'année ; 340 jours si l'année est bissextile.

C'était généralement le jour de l'amadouvier, 7e jour du mois de Pluviose, dans le calendrier républicain français.

 

Dictons 
  • « Sainte-Paule sec et beau, remplit greniers et tonneaux. »[4].
  • « Hiver de Saint-Polycarpe nous écharpe. »

Célébrations 

  • Journée mondiale de la douane et sur l'éthique[1].
  • Inde Inde : Anniversaire de la Proclamation de la République (1950).
  • Australie Australie : Australia Day (Fête nationale), ou First Fleet (Première flotte), célèbre l'anniversaire de l'arrivée des premiers immigrants .
Saints chrétiens 
Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour

 

Saints et bienheureux catholiques[2] du jour

Prénoms du jour 

Bonne fête aux :

Et aussi aux :

  • Timothée et ses dérivés : Timea, Timeo, etc.
  • Albéric et ses dérivés : Aubérie, Aubry, etc.
  • Ammonas
  • Mélanie et ses dérivés : Mélane, Mélinda, Mélinée, Mélusine, Milla, Millicent, Millie, Molly, etc.
  • Xénophon

Bouquet spirituel: Malheur à vous qui riez maintenant, parce que vous gémirez et vous pleurerez. Lc 6,25

Saint Polycarpe

SAINT POLYCARPE
Évêque et Martyr
(70-167)

Saint Polycarpe fut un personnage d'une éminente sainteté et d'une très profonde doctrine. Il avait eu le bonheur de connaître plusieurs disciples du Sauveur, et de les entretenir familièrement, surtout l'Apôtre saint Jean, par l'autorité duquel il fut établi évêque de Smyrne.

Homme de grande foi, Polycarpe avait horreur de tout ce qui attaquait la doctrine chrétienne. L'hérétique Marcion s'approcha un jour de lui audacieusement, au moment où Polycarpe détournait la tête pour éviter de le voir, et il lui dit: "Ne me connaissez-vous pas? -- Si, répondit l'évêque, je vous connais pour le fils aîné de Satan." Une telle âme était préparée au martyre.

Le récit de son sacrifice est une des plus belles pages de l'histoire aux premiers siècles. A l'entrée de ce saint vieillard dans l'amphithéâtre, tous les chrétiens présents entendirent une voix mystérieuse qui lui disait: "Courage, Polycarpe, combats en homme de coeur!" Le proconsul lui demanda: "Es-tu Polycarpe? -- Oui, je le suis. -- Aie pitié de tes cheveux blancs, maudis le Christ, et tu seras libre. -- Il y quatre-vingt-six ans que je Le sers et Il ne m'a fait que du bien; comment pourrais-je Le maudire? Il est mon Créateur, mon Roi et mon Sauveur. -- Sais-tu que j'ai des lions et des ours tout prêts à te dévorer? -- Fais-les venir! -- Puisque tu te moques des bêtes féroces, je te ferai brûler. -- Je ne crains que le feu qui brûle les impies et ne s'éteint jamais. Fais venir tes bêtes, allume le feu, je suis prêt à tout." De toutes parts, dans l'amphithéâtre, la foule sanguinaire s'écrie: "Il est digne de mort. Polycarpe aux lions!" Mais les combats des bêtes féroces étaient achevés; on arrêta qu'il serait brûlé vif.

Comme les bourreaux se préparaient à l'attacher sur le bûcher, il leur dit: "C'est inutile, laissez-moi libre, le Ciel m'aidera." Le Saint lève les yeux au Ciel et prie. Tout à coup la flamme l'environne et s'élève par-dessus sa tête, mais sans lui faire aucun mal, pendant qu'un parfum délicieux embaume les spectateurs. A cette vue, les bourreaux lui percent le coeur avec une épée. C'était le 25 avril 167.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.


Les saints du jour (mardi 26 Janvier)
Sainte Paule, sa fille sainte Eustochium et saint Jérôme, peinture de Francisco de Zurbarán

Sainte Paule Veuve romaine, disciple de saint Jérôme (+ 404)
Cette grande dame romaine avait épousé à dix-sept ans un mari qui la rendit heureuse et dont elle eut cinq enfants. Elle souffrit beaucoup quand elle le perdit. Alors elle décida de rejoindre Saint Jérôme en Palestine puisqu'elle l'avait connu à Rome.
Elle distribua son héritage à ses enfants et partit avec une de ses filles, sainte Eustochium, dans l'un des monastères fondés par saint Jérôme à Bethléem.
Elle assura à saint Jérôme deux biens précieux : une grande part de sa fortune pour continuer les travaux du monastère, une grande patience pour calmer ses colères.

Autre biographie:
Fille d’un couple issu de la haute noblesse romaine, elle est mariée à un sénateur nommé Taxotius. Cinq enfants (deux de ses filles deviendront des saintes : Eustochium et Blésille, fêtée le 22 janvier) naissent de cette union heueuse. En 379, alors qu’elle est âgée de 32 ans, Paule devient veuve, ce qui lui cause une vive douleur. Elle décide dès lors de consacrer sa fortune et le reste de sa vie au service des pauvres et à son développement spirituel. Sous l’influence de plusieurs chrétiens éminents (Sainte-Marcelle, Saint-Paulin d’Antioche et Saint-Jérôme), elle décide de quitter Rome pour se rendre en Palestine, accompagnée de sa fille Eustochium. À son arrivée, elle est accueillie par Saint-Jérôme, qui effectue en sa compagnie une visite de toute la Terre sainte. Elle s’installe ensuite à Bethléem et fonde avec les femmes de sa suite un nouveau monastère placé sous la protection de Sainte-Catherine d’Alexandrie.

Voir aussi:
http://www.levangileauquotidien.org/www/popup-saints.php?language=FR&id=1480&fd=0
http://fr.wikipedia.org/wiki/Paule_(sainte)
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome01/032.htm



Saint Robert de Molesme Abbé, fondateur de Citeaux (+ 1110)
Ce jeune bourguignon entra très jeune chez les bénédictins de Moutier-la-Celle dans l'Aube. A peine son noviciat terminé, il fut nommé prieur. Les bénédictins de Tonnerre ayant voulu l'avoir comme Père Abbé, il accepta, mais les ayant trouvés très relâchés et surtout peu réformables, il prit congé d'eux et revint à Moutier. Quelques ermites l'invitèrent à se mettre à leur tête et il partit avec eux dans la forêt de Molesme en Côte d'Or dans des petites huttes de branchages autour d'une petite chapelle. Les recrues et les dons affluèrent, les huttes disparurent, un monastrère se construisit et les ermites devinrent plus soucieux de leur confort que de l'ascèse. Saint Robert les quitta, mais les dons cessèrent en même temps. Ils le supplièrent de revenir et il revint. La ferveur, elle ne revint pas. Alors avec une vingtaine de moines plus décidés, dont saint Albéric et saint Etienne Harding, il se fixa à Citeaux pour y établir la vie monastique qu'il rêvait. Ainsi naquit l'Ordre cistercien en 1098, mais le pape lui intima l'ordre de reprendre la tête de son monastère. Il obéit, et eut la consolation de voir ses moines revenus à de meilleures dispositions. Il mourut ainsi en paix.
Saint Robert est commémoré le 21 mars au martyrologe romain (date de sa naissance au ciel en 1110).
L'ordre de Citeaux nous communique: les 3 Fondateurs ne sont objet d'une solennité commune que depuis peu, le 26 janvier:
Saint Robert, saint Albéric et saint Étienne, abbés de Citeaux, solennité dans l'OCSO (l'Ordre Cistercien de la Stricte Observance)
(source: rituel cistercien)
http://www.ocso.org/HTM/net/rituel-cist1998-fr.pdf

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_de_Molesme



Saints Timothée et Tite Disciples et compagnons de saint Paul (1er s.)

Saint Timothée

Les Eglises d'Orient les fêtent à une autre date (22 janvier)
L'Eglise en Occident les unit comme disciples très chers de saint Paul qui leur confie la charge épiscopale dans l'Eglise naissante.

Timothée, que Paul appelle "son vrai fils dans la foi" est né en Asie mineure d'un père grec et d'une mère juive. Converti lors de la première mission de saint Paul, il devient son disciple et son collaborateur fidèle. Pour le faire accepter des juifs et des judéo-chrétiens, Paul le fait circoncire. Timothée partagera la première captivité de Paul qui, lors de sa seconde captivité, le réclamera encore.
Selon la tradition, saint Timothée serait mort évêque d'Ephèse.

Tite est un grec converti, mais non circoncis. C'est un diplomate habile à qui Paul confie des missions délicates, tout en lui demandant d'être ferme et catégorique. Il ramènera la paix dans la communauté de Corinthe et organisera les communautés naissantes de Crète.
La tradition nous dit en effet qu'il meurt évêque de Cnossos en Crète.

Saint Tite

Lecture

Timothée, mon enfant bien-aimé, (...) je te rappelle d’avoir à raviver le don de Dieu qui est en toi depuis que je t’ai imposé les mains. Car ce n’est pas un esprit de peur que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d’amour et de maîtrise de soi. N’aie donc pas honte de rendre témoignage à notre Seigneur et n’aie pas honte de moi prisonnier pour lui. Mais souffre avec moi pour l’Évangile, comptant sur la puissance de Dieu qui nous a sauvés et appelés par un saint appel, non en vertu de nos oeuvres, mais en vertu de son propre dessein et de sa grâce. Cette grâce qui nous avait été donnée avant les temps éternels dans le Christ Jésus, a été manifestée maintenant par l’apparition de notre sauveur le Christ Jésus. C’est lui qui a détruit la mort et fait briller la vie et l’immortalité par l’Évangile (2 Tm 2,6-11 ; trad. TOB).

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Timoth%C3%A9e
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Tite
http://www.magnificat.ca/cal/fran/01-24.htm#timothee
http://www.magnificat.ca/cal/fran/02-06.htm#tite
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/01/04/index.html
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/01/24/index.html



Saint Albéric Abbé de Citeaux (+ 1108)
Il est un des trois fondateurs de l'ordre des cisterciens. Né vers 1050, il était d'abord ermite à Colan, près de Châtillon-sur-Seine. En 1075, il suivit saint Robert à Molesmes, où il devint prieur. Ensuite il accompagna Robert à Cîteaux, en 1098. Il y fut à nouveau prieur et succéda en 1100 à saint Robert comme second abbé.
Les principales œuvres d'Albéric furent : la copie du bréviaire utilisé pour les offices religieux. Dès cette période, le scriptorium de Cîteaux a fourni de nombreux manuscrits avec de très belles miniatures. Son œuvre la plus durable fut l'obtention de la protection papale pour la fondation naissante. La bulle du pape Pascal II confirme la séparation de Molesmes et reconnaît la validité du style de vie adopté. Enfin, Albéric décida de changer le site du monastère, et l'installa dans le site actuel, à 2 kilomètres du premier monastère. Le premier site dut être abandonné à cause du manque d'eau.
Albéric mourut le 26 janvier 1108, à l'âge de 58 ans.
L'ordre de Citeaux nous communique: les 3 Fondateurs ne sont objet d'une solennité commune que depuis peu, le 26 janvier:
Saint Robert, saint Albéric et saint Étienne, abbés de Citeaux, solennité dans l'OCSO (l'Ordre Cistercien de la Stricte Observance)
(source: rituel cistercien)
http://www.ocso.org/HTM/net/rituel-cist1998-fr.pdf

Lecture

Puisque ni dans la Règle ni dans la Vie de saint Benoît (les fondateurs de Citeaux) ne trouvaient pas que leur vénéré père eût jamais possédé églises ou autels, et qu’ils ne lisaient pas davantage qu’il ait reçu des offrandes, des enterrements ou des dîmes de qui que ce fût, pas plus que des fournils ou des moulins, ni aucune espèce de bien rural ou de paysans pour ses propres dépendances ; puisque aucune femme n’ait eu à pénétrer dans le monastère et qu’on n’y ensevelit aucun défunt, exception faite pour sa sœur , ils renoncèrent à tout ces avantages, disant : « Quand notre saint père Benoît enseigne que le moine doit se rendre étranger aux affaires du monde, il ne fait évidemment rien d’autre qu’affirmer que ces mondanités ne doivent concerner le travail et le coeur des moines. Et c’est précisément en fuyant de telles oeuvres qu’il leur faut être fidèles au nom qu’ils portent. »
(Petit exorde de Cîteaux 15,5-6)

Voir aussi:
http://www.citeaux-abbaye.com/
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_C%C3%AEteaux
http://romanes.com/Citeaux/



Saint Ammonas Disciple de saint Antoine (4ème s.)
Ascète puis évêque en Egypte.
On a conservé, sous le nom d'Antoine le Grand et d'Ammonas, des Lettres, vraisemblablement authentiques, qui comptent parmi les documents les plus caractéristiques que nous possédions sur la spiritualité monastique primitive.

"l'âme ne peut connaître Dieu comme il faut si elle ne s'éloigne pas des hommes et de toute distraction, disait Abba Ammonas, car elle verra alors l'attaque de ceux qui luttent contre elle, et, si elle triomphe de l'attaque qui lui survient ainsi, l'Esprit de Dieu habitera alors en elle, et toute la peine sera changée en joie et en allégresse"

(Source: L'Egypte monastique de l'Archimandrite Placide Deseille)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Antoine_le_Grand
http://stanthony.i8.com/index.html



Saint Augustine Erlendsson (+ 1188)
Evêque de Nidaros, en Norvège, actuellement Trondheim, il organisa la vie de l'Eglise dans cette région.



Saint Ausile ou Auxile évêque (5ème s.)
Né au début du Ve siècle, il entra vers l’an 420 au monastère de l’île de Lérins - fondé par saint Léonce qui le confia à saint Honorat et eut pour compagnons saint Loup et saint Maxime. Quarante ans plus tard, à la mort de saint Léonce, évêque de Fréjus, saint Auxile est appelé à le remplacer dans sa charge.
Il fut assassiné le 26 janvier 480, sur ordre d’Evaric, roi des Visigoths, soit à Fréjus, soit à Callas où il aurait été inhumé sur la colline portant la chapelle placée sous ce vocable.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Fr%C3%A9jus



Saint Conan (+ 648)
Irlandais, moine d'Iona, il évangélisa l'île de Man dont il fut l'évêque.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Conan



Saint David le Bâtisseur (+ 1130)
L'Eglise latine le fête, dans son martyrologe, le 24 janvier et les Eglises d'Orient ce 26 janvier. Il était roi d'Ibérie, c'est-à-dire la Géorgie intérieure et roi d'Abkhazie, région maritime qui connut très tôt des communautés chrétiennes. David multiplia les monastères qui furent des foyers culturels importants, conservant la tradition d'Antioche, multipliant les manuscrits, transmettant les Pères de langue syriaque. Saint David est l'un des plus grands rois de la Géorgie. Il mourut au monastère de Guelati qui renaît depuis quelques années après avoir été détruit durant l'occupation soviétique.
(Le roi David III, en Géorgie dans le Caucase, a donné à son peuple le témoignage d'une foi intense, d'un grand amour de la justice et d'un grand courage contre les ennemis perses. Il édifia le célèbre monastère de Guélati où il finit ses jours.)



Saint Gabriel (+ 490)
Originaire de Cappadoce, il connut la condition d'eunuque ce qui lui permit de devenir higoumène du monastère féminin de Saint Etienne à Jérusalem. Il assuma cette charge pendant vingt-quatre ans. Comme il parlait et écrivait plusieurs langues dont le latin, le grec et le syriaque, il contribua à la communication et à l'entente entre les moines de la Ville Sainte.



Sainte Mélanie Veuve romaine (+ 410)
que l'on appelle également Mélanie l'ancienne parce qu'elle est la grand-mère paternelle de saint Mélanie la jeune. Elle s'enfuit d'Italie au moment de l'invasion des Goths et alla s'établir en Terre Sainte pour le reste de ses jours. On dit qu'elle avait un caractère irascible dont souffrit sa petite-fille. Ce qui ne l'empêcha pas d'être reconnue comme sainte. Ceci peut nous consoler de nos emportements, et nous rendre confiance en la bonté de Dieu à notre égard.



Bienheureux Michel Kozal Evêque auxiliaire de Wroclaw (+ 1943)
Evêque auxiliaire de Wroclaw en Pologne, il fut déporté au camp de Dachau pour avoir défendu la liberté religieuse. Il y mourut après trois années d'internement.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Kozal



Saint Séverien Evêque de Mende (1er s.)
Evêque de Mende dont l'existence dépend de la tradition qui veut faire remonter l'évangélisation de la Gaule à l'époque apostolique.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Mende



Saint Syméon l'Ancien (4ème s.)
Nous connaissons sa vie par l'historien Théodoret de Cyr qui écrivit l'histoire des moines de Syrie. Les miracles de saint Syméon ne se comptent pas, en particulier avec des bêtes sauvages. Parvenu à un grand âge, le saint ermite partit pour la gloire éternelle, avec les anges.



Saint Théogène Evêque d'Hippone (+ 260)
Evêque d'Hippone dont le nom figure dans la souscription du Concile de Carthage où siégeait saint Cyprien. Saint Augustin parle aussi de lui en citant son affirmation au concile :"Nous croyons en un seul baptême qui est dans la sainte Eglise."
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dioc%C3%A8se_de_Constantine



Sainte Thordgith Moniale anglaise (7ème s.)
et Eadgith, ou Edith, moniale anglaise du 7ème siècle.



Saint Tugen (Tujan) Fils d'un seigneur de Cornouaille, recteur de Brasparts (Ve siècle)
Il vivait au milieu du Ve siècle. Son père s'appelait Arastagn et était seigneur en Cornouaille, au château de Kerraouré (région de Hanvec et d'Irvillac). Saint Jaoua, recteur de Brasparts, fit choix de Saint Tugen pour lui succéder. Nous ne savons que peu de choses sur ce saint mais il est pourtant très populaire.
Il a une chapelle qui fut longtemps fréquentée pour des pèlerinages: 7 pardons dans l'année.
Il est le patron de Brasparts, il a laissé son nom à la paroisse de Landujan, près de Becherel.
Il a sa statue à Bannalec, Landudal, Confort, Landerneau (calvaire), Saint-Nic, Plogonnec, Cast, Landunvez, Kernilis, Argol, Saint-Eloi et Guiscriff.
Il est représenté en moine, avec la crosse abbatiale, à ses pieds un chien car il est invoqué pour la préservation ou la guérison de la rage. A la statue, une longue clef pend au côté droit. Jadis, les papes avaient coutume d'envoyer aux notables qu'ils voulaient honorer, des clefs d'or qui se portaient suspendues au cou. Elles étaient considérées comme des reliques.
Sa chapelle se trouve sur la paroisse de Primelin.
Le pardon annuel toujours existant est célébré le dimanche qui suit la Saint Jean-Baptiste."
(source: diocèse de Quimper et Léon)
http://catholique-quimper.cef.fr/decouvrez_notre_patrimoine/bol-d-air-breton/saint-tugen/



Saints Xénophon et Marie et leurs enfants, moines (6ème s.)
Sénateur de Constantinople sous le règne de l’empereur Justinien, il fut un mari modèle et un père de famille attentif à l’éducation de ses enfants qu’il envoya étudier à Beyrouth au Liban. Il perdit de vue ses deux garçons à la suite d’un naufrage. Sauvés, ils se firent moines. C’est ainsi que lors d’un pèlerinage en Terre Sainte, Xénophon et son épouse les retrouvèrent. Xénophon à son tour prit l’habit monastique et son épouse entra dans un couvent. L'Eglise unit dans la même sainteté, Xénophon le père, Marie, l'épouse et les deux enfants, Jean et Arcade.



Les Églises font mémoire...

Anglicans : Timothée et Tite, compagnons de Paul

Catholiques d’occident : Timothée et Tite, évêques (calendrier romain et ambrosien) ; Robert, Albéric et Étienne, abbés de Cîteaux (calendrier monastique) ; Paule (+404), ermite (calendrier mozarabe)

Coptes et Ethiopiens (17 tubah/terr) : Maxime et Domèce de Scété (IVe s.), moines (Église copte)

Luthériens : Timothée et Tite, disciples de l’Apôtre ; Jean Matthäus Meyfart (+1642) poète en Thuringe

Maronites : Agnès (IIIe s.), vierge et martyre

Orthodoxes et gréco-catholiques : Xénophon et ses compagnons (VIe s.), moines

Syro-orientaux : Polycarpe (+167 env.), évêque et martyr (Église malabar)

Vieux catholiques : Timothée et Tite, disciples de l’Apôtre
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Saints & Saintes de l'Eglise et calendrier de nos chers disparus