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22 Apr

23 avril

Publié par echosdelabastide  - Catégories :  #Calendrier

Célébrations 

Fêtes 
  • Fortunat
  • Georges, Georgette, Georgine, Jorge (en espagnol), Jordi (en catalan), Jord (en breton), Youry (en russe).

Georges de Lydda († 303), mégalomartyr à Nicomédie.
Au 4ème siècle, tous les sujets de l'empereur Dioclétien sont instamment invités à offrir des sacrifices aux dieux de l'empire. Cet ordre est tout spécialement appliqué aux militaires, car il est le signe de leur fidélité aux ordres impériaux.
A Lydda, en Palestine, un officier, originaire de Cappadoce, refuse. Il est exécuté pour refus d'obéissance. La popularité de son culte sera telle que la piété populaire ne pourra se contenter des maigres données de l'histoire.
On le fait couper en morceaux, jeter dans un puits, avaler du plomb fondu, brûler dans un taureau de bronze chauffé à blanc, donner en nourriture à des oiseaux de proie.
Chaque fois, saint Georges ressuscite et en profite pour multiplier les miracles.
A ces fiorutures morbides, s'ajoute au 11ème siècle, la légende de la lutte victorieuse de saint Georges contre un dragon malveillant qui symbolise le démon. Ce dont on est sûr, c'est qu'au 4ème siècle, l'empereur Constantin lui fait édifier une église à Constantinople. Cent après, on en compte une quarantaine en Egypte. On les voit s'élever en Gaule, à Ravenne, en Germanie.
En France, 81 localités se sont placées sous sa protection et portent son nom. On ne compte pas avec précision le millier d'églises dont il est le titulaire. Il est le patron céleste de l'Angleterre et de l'Ethiopie.
On a voulu nier son existence. L'absence de précisions ne font pas disparaître la mémoire de ce martyr de Palestine.
Voir aussi:
"
La vie et la passion du Saint et glorieux Grand-Martyr Georges le Tropeophore et ses compagnons : Anatole, Protoleon, Athanase et Glykerios"

Saint Adalbert de Prague ou Wojteck
Evêque de Prague, martyr (+ 997)
Après des études à Magdebourg, ce fils d'un magnat de Bohème revint dans son pays où il fut choisi pour devenir évêque de Prague. Il vécut cette charge pastorale avec beaucoup d'abnégation d'autant que le clergé lui-même, par sa conduite, neutralisait les efforts de réforme du saint évêque. Il se retira quelque temps pour devenir moine au Mont-Cassin, et quand il revint à Prague, il fut très mal reçu par ses fidèles. Il se dirigea alors vers Gdansk puis vers le nord de la Pologne pour évangéliser ces régions encore païennes. Et c'est au cours de cette mission qu'il fut arrêté par des païens, avec ses deux compagnons. Chargés de fer, ils moururent percés d'un coup de lance. Leurs reliques sont désormais à Gniezno.

Saints Félix, Fortunat et Achillée
martyrs (+ 212)
Saint Felix, saint Fortunat et saint Achillée, martyrs et fondateurs de l'Eglise de Valence en Gaule. Ils y avaient été envoyés par saint Irénée de Lyon et leurs exploits apostoliques entraînèrent leur arrestation, puis leur martyre.
Les actes qui nous les décrivent sont surtout le fruit de la ferveur populaire.

Saint Georges de Ptolémaïs
Martyr (+ 1752)
Les Eglises d'Orient unissent à la fête de saint Georges, le Grand Martyr, la mémoire de saint Georges de Ptolémaïs, martyr originaire de Chypre. Il était au service d'un ambassadeur occidental à Saint Jean d'Acre (Ptolémaïs). Il avait coutume de faire les courses chez une paysanne turque qui avait une fille avec qui il aimait converser. Les voisines, furieuses d'avoir perdu cette clientèle, accusèrent saint Georges, devant le juge, d'avoir promis d'embrasser l'Islam et d'épouser la fille. Ce que notre saint nia devant le tribunal. Rien ne le fit fléchir et il reçut la sentence de mort avec sérénité. Les Turcs qui l'entouraient le criblèrent de balles, puis s'amusèrent à percer son corps inanimé à coups de glaives.

Saint Gérard de Toul
Evêque (+ 994)
Confesseur et évêque de Toul. Il se dévoua tout spécialement aux oeuvres de bienfaisance en établissant écoles et hôpitaux dans son diocèse.

Bienheureux Gilles
Un des six premiers compagnons de saint François d'Assise (+ 1262)
Confesseur.
A l'âge de vingt ans, frère Egide ou Gilles d'Assise, quitte ses boeufs pour suivre le Poverello dont il est la quatrième recrue. Il voyagea d'abord beaucoup. Il se rendit à Tunis où les Maures le renvoyèrent en Italie au lieu de lui donner la couronne du martyre qu'il désirait. Nous le trouvons sur les routes de la Terre Sainte, pèlerin gagnant son pain comme journalier dans les fermes ou comme fossoyeur dans les cimetières. Les trente dernières années de sa vie se passèrent dans les ermitages franciscains des environs de Pérouse où le pape Grégoire IX et des cardinaux venaient prendre conseil de lui. Les "fioretti" de saint François ont recueilli de lui une centaine de propos toujours pleins de profondeur et souvent pleins d'humour, raillant les dissertations cérébrales des théologiens comme des "secrétions sans importance." Saint Bonaventure, le grand théologien, qui l'avait connu disait de lui :"Cet illétré pratiqua la vertu à un degré sublime et mérita d'être élevé aux sommets de la contemplation. Je l'ai vu ravi en extase. Il semblait mener ici-bas une vie angélique plutôt qu'humaine."

Bienheureuse Hélène Valentini
(+ 1458)
Hélène Valentini d'Udine, elle devint tertiaire augustine (OESA, ordre des ermites de saint Augustin) à la mort de son mari après avoir été une épouse modèle pendant 25 ans. Elle était réputée pour sa charité et ses austérités personnelles. Culte confirmé en 1848 par Pie IX.
Voir aussi (en italien) Beata Elena Valentini da Udine.

Saint Lazare le Bulgare
(+ 1802)
Martyr. Il était un pauvre berger dans la région de Pergame en Asie Mineure. Une femme turque l'accusa d'avoir tenté de l'outrager. Il fut mis en prison et soumis à la torture pour le contraindre à adhérer à la religion musulmane. Ses gardes s'enivrèrent et s'amusèrent de lui : ils lui brûlèrent les membres et la langue avec des fers rougis, lui serrèrent les tempes avec des osselets et lui posèrent une couronne incandescente sur la tête. Ainsi brisé, il fut pendu recevant la couronne du martyr.

Bienheureuse Marie-Gabrielle Sagheddu
(+ 1939)
Originaire de la Sardaigne, elle entra comme religieuse au monastère de Grottaferrata, près de Rome, à l'âge de 21 ans. Influencée par les écrits du P. Couturier, l'apôtre de l'Unité, elle offrit sa vie pour l'oecuménisme. Atteinte de douloureuses maladies, elle offrit sa vie à cette intention à l'âge de 25 ans. Jean Paul II a célébrée sa béatification le 25 janvier 1983, au terme de la Semaine de prière pour l'Unité des chrétiens.

Saint Pierre Chanel SAINT PIERRE CHANEL
(1803-1841)

Pierre-Louis-Marie Chanel naquit le 12 juillet 1803, à Cuet dans l'Ain, village du diocèse de Lyon. Il était le cinquième d'une famille de huit enfants. De sept à douze ans, il travaillait comme berger. Un jour, un prêtre le remarqua et se chargea de le faire instruire.

Après ses humanités au séminaire de Meximieux et ses études théologiques au grand séminaire de Brou, il reçut l'onction sacerdotale, le 15 juillet 1827. Il exerça d'abord le ministère pastoral à Ambérieu, comme vicaire, puis à Crozet, en qualité de curé. Mû par un désir de plus grande perfection, il entra dans la Société de Marie en 1831 et enseigna pendant cinq ans au petit séminaire de Belley.

En 1836, il sollicita la faveur d'être appliqué à l'apostolat des missions d'Océanie. Le 24 décembre, il s'embarquait au Havre avec Mgr Pompallier et au bout de dix mois de navigation, ils abordaient à l'île de Futuna.

Pendant que l'évêque continuait sa route vers la Nouvelle-Zélande, le Père Chanel s'établissait à Futuna avec deux compagnons. Pendant les deux premières années de leur installation, ce fut le chef de la peuplade, le roitelet Niuliki, qui les hébergea et leur fournit des vivres. Les missionnaires employèrent ce temps à apprendre la langue du pays et se bornèrent à baptiser les enfants moribonds. Dès qu'il se sentit capable de prêcher, le Père Chanel commença le travail d'évangélisation.

Après de très durs débuts, l'apôtre réussit à répandre l'Évangile chez les indigènes où régnait encore l'anthropophagie. Il rendait tous les services possibles, soignait les blessés, empêchait souvent la guerre entre les idolâtres; on l'appelait: l'homme à l'excellent coeur. Lorsque Niuliki, roi et pontife à la fois, vit le mouvement des conversions au christianisme prendre de l'ampleur, il cessa d'envoyer des vivres aux missionnaires et alla s'établir dans un autre village.

Pour subsister, les missionnaires furent réduits à défricher un champ de manioc. Pour les forcer à fuir le pays, on mangeait leurs fruits et leur récolte. Réduits à la plus extrême pauvreté, les Pères durent manger leur chien pour ne pas mourir de faim. Menacé de mort, le Père Chanel répond: «La religion est implantée dans l'île, elle ne s'y perdra point par ma mort, car elle n'est pas l'ouvrage des hommes, mais elle vient de Dieu.»

Les zélés missionnaires continuèrent à réunir leurs catéchumènes tous les dimanches et malgré tout, le petit groupe ne cessa de s'accroître. Le propre fils du roi, touché par la grâce et par les enseignements des missionnaires se déclara publiquement chrétien. Cette conversion acheva d'exaspérer Niuliki et le décida à en finir avec la religion chrétienne à Futuna.

Le 28 avril 1841, à la pointe du jour, une horde sauvage, conduite par le gendre de Niuliki et armée de lances, de massues, de haches, envahit la maison des missionnaires en un moment où le Père Chanel était seul. Les indigènes pénétrèrent dans le jardin où se trouvait le missionnaire, l'assommèrent à coups de bâton et de massue, puis se livrèrent au pillage. Leur carnage terminé, voyant que le Père respirait encore, Musumusu, le gendre du roi, l'acheva d'un coup de hachette sur la nuque. C'est ainsi que, sans une plainte, sans un soupir, le Père Chanel rendit son âme à Dieu.

Peu d'années après ce drame, toute l'île de Futuna était chrétienne, y compris les assassins du saint martyr. Sa Sainteté Pie XII a canonisé solennellement Pierre Chanel, le 13 juin 1954.

J.M. Planchet, Vie des Saints, édition 1946, p. 438-439; Résumé O.D.M.



Henri Oswald DE LA TOUR D'AUBERGNE
Image Hosted by ImageShack.us5 novembre 1671 - 23 avril 1747

Monseigneur d'Auvergne

Chevalier de l'ordre du Saint-Esprit

Cardinal par le pape Clément XII

Né le 5 novembre 1671 à Barcy

Décédé le 23 avril 1747 à l'âge de 75 ans

Parents
Frédéric-Maurice de La Tour, comte d'Auvergne 1642-1707
Maria, Princesse de Hohenzollern-Hechingen 1642-1698

Filleul: Henry Louis Gravier 1703

Et coadjuteur de Cluny, grand prévôt de la cathédrale de Strasbourg, abbé de Redon, de Conches etc.
Commandeur du Saint-Esprit (reçu le 24 mai 1733)

Sources:
- personne: P.Fauchère (base de Pierre Barbier de La Serre) 13.05.06, N. Danican (LCD) 3iii05


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