Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
10 Apr

11 avril

Publié par echosdelabastide  - Catégories :  #Calendrier

Le 11 avril est le 101e jour de l'année (102e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien

Image:Cross-Pattee-alternate red.svg11 avril dans les croisades




Saint Airy(+ 672)ou Algéric. Confesseur. Abbé de l'abbaye Saint Martin de Tours, nous connaissons son existence par saint Ouen qui le mentionne dans sa vie de saint Eloi. Mais nous n'en savons pas plus.
Saint Antipas de Pergame(1er s.)Témoin fidèle, dont parle saint Jean dans l'Apocalypse
Saint Jean, dans l'Apocalypse témoigne de son martyre :"Ecris à l'ange de l'Eglise de Pergame : je sais où tu habites, là où se trouve le trône de Satan. Mais tu es fermement attaché à mon nom et tu n'as point renié ma foi, même en ces jours où Antipas, mon témoin fidèle, a été mis à mort, chez vous où Satan habite." (Apoc. 2. 12 et 13)
Saint Callinique de Cernica
Moine roumain (+ 1868)Confesseur. Après des études dans une école gréco-roumaine de Bucarest, il entra au monastère de Tchernica où il se distingua rapidement par son zèle ascétique. Ordonné prêtre, il devint le confesseur de beaucoup de laïcs et de prêtres des environs. Après un pèlerinage à l'Athos, il fut nommé higoumène. Lors de l'insurrection de 1821, il connut bien des difficultés. De très nombreux habitants de Bucarest, craignant la répression des Turcs, se réfugièrent dans son monastère, Il fit tout son possible pour les nourrir et les soutenir dans cette épreuve. Avec le temps, le monastère connut jusqu'à 350 moines. Sur les instances du prince Barbu Stirbei, il accepta d'être évêque de Rimni-Vilcea où il restaura bien des églises et rendit au clergé son dynamisme car il occupait ses journées à ses charges pastorales, les encourageant dans une vie spirituelle inspirée de son idéal monastique.
Sainte Gemma Galgani
Laïque italienne (+ 1903)Vierge. Jeune chrétienne morte à vingt-cinq ans; elle fut favorisée, chaque vendredi, pendant les dix-huit derniers mois de sa vie, des stigmates de la Passion.
Saint Georges Gervase
Martyr, bénédictin en Angleterre (+ 1608)Originaire du Sussex, il fut mousse à l'âge de 12 ans, puis matelot dans l'équipage du corsaire anglais Francis Drake qui détruisit la flotte espagnole dans le port de Cadix en 1587 et prit part à la victoire sur l'Invincible Armada espagnole l'année suivante. A 24 ans, Georges rejoint son frère qui vit dans les Flandres. Il entre alors au séminaire anglais de Douai à l'époque de la persécution royale contre les catholiques. Bénédictin, il part en mission en Angleterre et c'est là qu'il est arrêté et condamné à mort en tant que prêtre catholique. Il fut exécuté à Tyburn, martyr de sa fidélité à l'Eglise romaine.
Sainte Godeberte
(+ 695)Vierge. Ses parents voulurent la marier, mais en raison de leur rang, ils devaient obtenir l'accord du roi. Ce jour-là saint Eloi était présent et donna son anneau à Godeberte, la consacrant à Dieu pour toute sa vie. Le roi Clovis II donna à sainte Godeberte un palais à Noyon. Elle en fit un monastère où elle vécut le reste de sa vie y opérant bien des miracles dès son vivant même.
Saint Guthlac
(+ 714)Il vécut d'abord comme un véritable gangster en Angleterre. Mais il laissait toujours un tiers de leurs biens à ceux qu'il dépouillait. A 24 ans, il voulut retrouver une vie plus innocente et se fit ermite dans un îlot de l'estuaire du Wash. Les oiseaux venaient l'entourer et chanter pour lui. Il s'y livra à de grandes austérités et, sur son tombeau, s'édifia l'abbaye de Crowland.
Saint Jacques de Jelezny-bor
Confesseur (+ 1442)Né dans une famille de boïards galiciens, il entra tout d'abord au monastère de saint Serge de Radonège, la Trinité-Saint-Serge, non loin de Moscou, puis il s'éloigna dans la solitude de la forêt de Jelezny-Bor où il fonda le monastère de Saint-Jean-Baptiste. Dévasté par les Tatares, il le restaura tout en venant en aide à la population qui avait grandement souffert de cette invasion.
Saint Limin(+ v. 260)
Saint Limin, est l'un des 6200 martyrs qui, selon la tradition la plus généralement admise, trouvèrent la mort dans la capitale des Arvernes, massacrés par le chef barbare Chrocus, roi des Alamans, sous le règne de Gallien aux environs de 260. (source diocèse de Clermont-Ferrand)
Un internaute a écrit à
nominis@cef.fr
Saint Limin est le patron de Thuret (63260) et est fêté le 1er dimanche de mai.
Bienheureuse Sanchie
(+ 1229)Sanctia, Sanchia, Sancia.
Fille du roi Sanche Ier du Portugal, soeur des bienheureuses Thérèse et Mafalde, elle soutint les premières fondations franciscaines et dominicaines dans son pays. En 1123 elle devint cistercienne en fondant le monastère de Cellas, près de Coïmbra. Son culte fut approuvé en 1705

saint Stanislas Stanislas Szczepanowski (en polonais Stanisław Szczepanowski)

Image:SStanisław.JPG

Portail de la Pologne

Evêque de Cracovie, martyr (+ 1079)
Martyr.
"Sois et glorifie Dieu" s'exclama son père à sa naissance, d'où l'origine de son nom. Celui qui le porta devait glorifier Dieu par toute sa vie. Après ses études à Cracovie et à Gniezno, il part durant sept années pour les compléter chez les bénédictins de Saint-Germain-des Prés à Paris. Il noue ainsi des liens particuliers entre l'Eglise de Pologne et l'Eglise de France. C'est à Paris qu'il découvre la réforme de Cluny qui germait à peine. De retour en Pologne, il devient le prédicateur infatigable de cette réforme. A 36 ans, il est élu évêque de Cracovie. Il aime ses prêtres et, chaque année, il tient à rendre visite à chacun d'eux. Soucieux de la foi de l'Eglise de Pologne, alors à peine centenaire, il n'hésite pas à rappeler à l'ordre le roi Boleslas dit le Cruel, débauché sans vergogne. L'évêque l'excommunie et lui interdit l'entrée dans les églises tant qu'il ne se sera pas repenti. Cela lui vaudra le martyre. Le roi en personne l'égorge au pied de l'autel alors qu'il célébrait la messe. Ainsi glorife-t-il Dieu une dernière fois. Il est le patron de la Pologne.

lettre du pape Jean-Paul II à l’archidiocèse de Cracovie et à l'Eglise qui est en Pologne, à l'occasion du 750 anniversaire de la canonisation de saint Stanislas.

né le 26 juillet 1030 à Szczepanów

mort le 11 avril ou le 8 mai 1079 à Cracovie

également connu sous le nom de Stanislas de Szczepanów (en polonais Stanisław ze Szczepanowa)

ou Saint Stanislas (pour l'Église catholique)

évêque de Cracovie et martyr, il est devenu un saint catholique et le patron de la Pologne.

Il est difficile de démêler le vrai et le faux concernant la vie de Stanislas. Les sources les plus anciennes le mentionnant sont les chroniques de Gallus Anonymus et de Wincenty Kadłubek, ainsi que deux biographies en latin écrites par Vincent de Kielce. Ces sources ne sont pas très objectives et se nourrissent de légendes.

D’après la tradition, il serait né à Szczepanów, un village situé près de la petite ville de Bochnia, dans le sud de la Pologne. Il serait l’enfant unique d’un couple de nobles très pieux, Wielisław et Bogna. Il a d’abord fait des études à Gniezno, dans une école dépendant de la cathédrale. Par la suite, selon plusieurs sources, il a poursuivi des études à Paris ou à Liège. À son retour en Pologne, il est ordonné prêtre par l’évêque de Cracovie. En 1072, à la mort de celui-ci, il est choisi par Boleslas II le Généreux pour lui succéder, mais il n’accepte cette charge qu’à la demande explicite du pape Alexandre II. Stanislas devient un des premiers évêques d’origine polonaise.

Conseiller de Boleslas II le Généreux, il a une influence très importante sur la politique polonaise. Grâce à lui, un légat romain s’installe en Pologne. Il rétablit également l’archevêché de Gniezno, ce qui était une condition préalable au couronnement royal du duc Boleslas II le Généreux qui a lieu en 1076. Stanislas incite le roi à inviter les Bénédictins en Pologne, pour poursuivre la christianisation du pays.

Les raisons du conflit qui éclate entre Stanislas et Boleslas le Généreux sont mal connues. Selon Wincenty Kadłubek, Stanislas aurait pris la défense de l’épouse infidèle d’un chevalier qui avait accompagné le roi dans sa campagne contre la Rus' de Kiev. Le roi avait lourdement condamné cette femme alors que son mari lui avait pardonné. Pour avoir osé s’opposer à la justice royale, Boleslas condamne Stanislas à la peine de mort, de façon à faire un exemple et effrayer ses nombreux opposants.

Sans doute influencé par un cas analogue en Angleterre (Thomas Becket, évêque et saint), le pape Innocent IV canonise Stanislas le 17 septembre 1253, malgré l’oubli dans lequel était tombé l’ancien évêque de Cracovie. Ce n’est qu’à partir de la deuxième partie du XIIe siècle qu’un véritable culte à Saint Stanislas commence à se développer en Pologne. À Cracovie, il donne son nom à la cathédrale du Wawel. À Cracovie également, un sanctuaire lui est consacré dans l’église des Paulins.

La Saint Stanislas est fêtée le 11 avril.

Le 11 avril 1982, on fêtait Pâques sous de régulières averses de pluie, de neige et de grêle en Belgique.

Le 11 avril 1986, aux heures les plus douces de la journée, le mercure ne dépassait pas -2,2 degrés à Saint-Hubert (Ardenne) et 0,5 degré à Middelkerke (côte belge).

S'il gèle à la saint-Stanislas, on aura deux jours de glace

 

SAINTE GEMMA GALGANI
cliquez sur le titre

Image Hosted by ImageShack.us
cliquez sur la photo
pour la fleurir


Vierge

(1878-1903)


Une vie d'holocauste, de prodiges et de douleurs, tel est le résumé du court passage de cette vierge de Lucques en Italie.

Gemma naquit le 12 mars 1878, à Camigliana, en Italie. Sa mère tuberculeuse pressentant sa fin s'efforçait de diriger ses enfants vers Dieu. A peine âgée de trois ans, la petite Gemma était demi-pensionnaire à l'école; aussi, dès l'âge de cinq ans la fillette savait lire l'office de la Sainte Vierge et y mettait tout son coeur. Dieu marqua cette enfant de prédilection du sceau de Sa croix; dès ses huit ans, elle perdit sa chère mère.

A cet âge, son plus ardent désir était de communier, mais la coutume ne le permettait pas. Voyant qu'elle dépérissait à vue d'oeil, son confesseur lui donna une autorisation spéciale et c'est avec joie qu'elle put s'approcher de la Sainte Table. A partir de ce moment, Gemma prit la résolution de se tenir toujours en présence de Dieu.

La tuberculose dont moururent sa mère, son frère et son père avait déjà atteint Gemma dès l'âge de vingt ans. Orpheline, elle fut placée dans une famille amie où elle fut traitée comme une fille de la maison, et où elle pouvait mener dans le monde une vie cachée dans le Christ. Un premier vendredi du mois de mars 1899, après plusieurs neuvaines à Saint Gabriel de l'Addolorata, ce Saint lui apparut et la guérit miraculeusement. Délivrée de son mal, Gemma tient à réaliser le grand désir de sa vie: devenir religieuse passioniste. Hélas! ses démarches sont repoussées.

Image Hosted by ImageShack.us
cliquez

Le 8 juin 1899, Gemma Galgani reçoit les stigmates. La voie de sa sanctification se dessine de plus en plus clairement. "Apprends à souffrir, car la souffrance apprend à aimer," lui dit Jésus la veille de la fête du Sacré-Coeur.

En même temps que les ravissements la faisaient vivre dans un état d'union extatique, la souffrance ne la quittait pas. Gemma participait aux douleurs du Christ; elle connut Sa sueur de Sang, Son couronnement d'épines et Ses stigmates. Le démon la harcelait, la rouait de coups; Gemma souffrait tout en esprit de réparation. Au cours de la dernière maladie qui la terrassa, elle apprit d'une manière surnaturelle qu'avant de voir s'ouvrir le ciel, il lui faudrait passer encore par un déchirant calvaire en expiation des péchés commis dans le sacerdoce. Les tourments qu'elle endura pendant plusieurs mois furent indicibles, mais sa patience ne faiblit point; elle s'offrait continuellement en victime d'holocauste.

Tiré de la Vie des Saints, par Marteau de Langle de Cary, 1959, tome II, p. 61-62; et de W. Schamoni, édition 1955, p. 305

Saints catholiques et orthodoxes du jour 



Saints orthodoxes du jour 






Commenter cet article

À propos

Saints & Saintes de l'Eglise et calendrier de nos chers disparus