05 mars
Saints catholiques et orthodoxes du jour
- Adrien de Palestine († 309), martyr à Césarée avec s. Eubule.
- Kiaran d'Ossory, Ciaran ou Kenerin († vers 430), évêque, fondateur du monastère de Saïghar, en Irlande.
- Conon d'Isaurie (Ie), martyr.
- Conon de Palestine (IVe), jardinier, martyr.
- Marc l'Ascète (Ve), solitaire près d'Ancyre.
- Sainte Olivia (IIe).
- Piran de Cornouailles († 480), ermite, patron de Cornouailles (Cornwall), parfois confondu avec saint Kiaran.
- Théophile de Césarée (fin du IIe), évêque de Césarée de Palestine.
- Virgile d'Arles († 610), évêque (date lérinienne).
Saint catholique du jour
- Roger de Villafranca († 1236), disciple de saint François.
Saints orthodoxes du jour
- Adrien de Pochekhon († vers 1550), moine et martyr.
- Georges de Rapsanée († 1818), néo-martyr grec.
- Jean le Bulgare († 1784).
- Nicolas d'Ochrid († 1956), évêque et Père de l'Église.
Martyre. Mise à mort à Brescia où se trouvent ses reliques mais l'histoire est plus discrète que la légende.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Olive
Saints Adrien et Eubule Martyrs à Césarée de Palestine (+ 308)
Martyrs à Césarée de Palestine lors de leur visite aux chrétiens.
Ils furent d'abord exposés aux lions puis achevés d'un coup d'épée dans la gorge. Adrien le 5 mars et Eubule le 7 mars.
http://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9sar%C3%A9e
Saint Carthage l'Ancien (+ v. 540)
L'Irlande garde mémoire du successeur de saint Kiéran, évêque d'Ossory et petit-fils du roi Aengus.
Saint Clément Abbé de Sainte-Lucie de Syracuse (+ v. 800)
Abbé de Sainte-Lucie de Syracuse, le plus ancien des monastères de la Sicile, il aurait été un merveilleux guide spirituel pour ses moines qui transmirent sa mémoire de sainteté.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lucie_de_Syracuse
http://www.basilicasantalucia.it/basilica.htm
Saint Colman (5ème s.)
Pour rejoindre le ciel, il eut un austère et merveilleux compagnon, saint Patrick, dont il était le disciple. Il mourut du vivant de son maître spirituel et fut enterré par lui au monastère d'Armagh en Irlande.
Saint Conon le Jardinier Martyr en Pamphylie (+ 251)
Originaire de Nazareth, il s'installa à Magydos en Pamphylie. C'est là qu'il fut arrrêté alors qu'il cultivait son jardin. On lui demanda d'abandonner sa foi. Il refusa se disant disciple du Christ crucifié. Le gouverneur lui fit enfoncer des clous dans les articulations et dans la plante des pieds et l'obligea à courir devant son char, nu comme un crucifié, pourchassé à coups de fouets jusqu'à ce qu'il tombe à terre d'épuisement. Alors, faisant le signe de la croix sur lui, il rendit son âme à Dieu.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Conon_de_Palestine
Saint Drausin Evêque de Soissons (+ 674)
Originaire de la région de Soissons, il fut élevé dans une famille chrétienne qui lui donna une excellente culture. Elu évêque de Soissons, il connut les difficultés de nombreuses maladies dont il supporta avec patience les douleurs puis les infirmités. Il fonda un monastère de religieuses en appelant des soeurs de l'abbaye de Jouarre, soutenu en cela par l'évêque saint Ouen.
Autre biographie:
Fils de Leudomare et de Rachilde, il naît à Soissons et ses parents le placent sous la conduite de Saint-Anseric, l’évêque de cette ville. Plus tard, Anseric étant décédé, son successeur Bettolen le choisit comme archidiacre, avant de se retirer et de le faire élire à sa place (en 658). Il passe une grande partie de son temps à consoler les affligés, à visiter les malades et à soulager les prisonniers. Il fait également bâtir un monastère de religieux sur les rives de l’Aisne, en un lieu appelé Rethondes, puis un autre aux environs de la ville de Soissons pour les religieuses placées sous la direction d’Ethérie. Mais le nombre de religieuses étant devenu trop important, il fait bâtir une nouvelle maison grâce à la générosité de Leutrude, l’épouse d’Ebroïn, le maire du Palais. La renommée de ce monastère est telle qu’il attire plusieurs princesses de sang noble (+ 674) Saint-Drausin est invoqué lorsqu’on est obligé de combattre des ennemis de la foi, comme le fit Saint-Thomas de Cantorbéry lorsqu’il eut à endurer le martyre pour la défense des libertés ecclésiastiques.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Drausin
Saint Elven (5ème s.)
ou Eluen. Un saint breton qui avait une chapelle sous son patronage dans le Finistère et dont le nom est conservé dans la localité d'Elven dans le Morbihan.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Elven
http://www.elven.fr/pages/presentation/historique.php
Saint Eusèbe de Crémone Disciple de saint Jérôme (+ 423)
En grec il veut dire 'pieux' (Eusèbe). Confesseur. Issu d'une illustre famille de Crémone, il rencontre saint Jérôme qui le forme à la lecture des saintes Ecritures et surtout à la vie spirituelle. En 384, il suit saint Jérôme en Palestine et devient moine dans le monastère qu'il fonde à Bethléem. Retourné à Rome pour distribuer son patrimoine aux pauvres, il correspond avec saint Jérôme et, après la mort de celui-ci, il revient gouverner le monastère de Bethléem.
Bienheureux Fugixima (+ 1622)
Japonais, né dans une noble famille à Aitzu, il fut novice chez les jésuites. Il fut brûlé vif pour sa foi chrétienne. Il a été béatifié en 1867.
Saint Georges Martyr, instituteur d'un enfant turc (+ 1818)
Originaire de Rapsanée au pied du mont Olympe, il devint l'instituteur d'un enfant turc. Quand ils découvrirent sa foi, les parents, enchantés de l'éducation qu'il donnait à leur fils et voulant le garder comme instituteur, le traînèrent devant le pacha de Tirnavos. Il refusa d'apostasier. Il fut enfermé dans un bain surchauffé. Puis ils lui brisèrent les doigts, lui clouèrent des fers à cheval aux pieds, lui appliquèrent une couronne de fer incandescent autour de son corps nu et le promenèrent ainsi dans la ville. Sur le bord de la rivière, ils l'attachèrent à un poteau, l'enduirent de goudron et le livrèrent aux flammes. Il avait vingt ans, il les donna au Christ.
Saint Gérasime, Fondateurs de monastères en Palestine (+ 475)
Confesseur. Il fut tout d'abord moine en Asie Mineure puis s'en alla sur les rives du Jourdain, dans le désert de Jéricho. Là il fonda un monastère qui alliait la vie en communauté pour les débutants et une laure pour les plus avancés. Ces derniers vivaient toute la semaine dans leurs cellules, dans le plus grand dépouillement, se nourrissant de pain et de dattes, tressant des palmes pour vivre. Le dimanche, ils rejoignaient la communauté pour l'office et le repas. On raconte qu'un jour Gérasime rencontra un lion du désert, affligé d'un roseau dans la patte. Le bon moine retira le roseau et pansa la plaie. Durant cinq années, le lion se fera le disciple de Gérasime le suivant comme un chien fidèle. Quand les moines perdirent leur âne emmené par des pirates, ce fut le lion qui accomplit les labeurs. A la mort de saint Gérasime, il se laissa mourir sur sa tombe.
Autre biographie:
Les Églises orthodoxes font aujourd’hui mémoire de Gérasime du Jourdain, moine du désert en Palestine.
Son histoire, restituée à partir d’une Vie anonyme et d’anecdotes relatées dans Le Pré spirituel de Jean Moschus, demeure en grande partie enveloppée de mystère.
Gérasime naquit probablement vers la fin du IV è siècle dans la province de Lycie et entra tout jeune dans un couvent d’Asie Mineure. Attiré par la réputation des anachorètes qui, en ce temps-là, peuplaient le désert de Palestine, il se rendit dans le désert de Judée pour y vivre dans leur sillage.
Mais bien vite, nombre de disciples se mirent à lui demander de rester avec lui. Gérasime donna alors vie à un monastère dans les environs de Jéricho, auquel près de soixante-dix ermitages dans le désert étaient rattachés. De cette façon, était offerte aux plus jeunes la possibilité d’apprendre la purification du cœur dans la charité fraternelle, tandis que les anciens pouvaient s’adonner à la solitude érémitique, à la quête de « l’homme caché du cœur ».
On rélie à Gérasime, célèbre pour sa grande charité et sa communion, l’histoire non moins célèbre du lion qui, guéri par l’ancien, lui demeura fidèle jusqu’à la mort. Quand Gérasime mourut, le lion se laissa mourir à son tour sur la tombe du moine jordanien.
La laure de Gérasime resta jusqu’au XIII è siècle un des centres les plus importants du monachisme palestinien.
Lecture
Un jour, abba Gérasime se promenait au bord du saint Jourdain. Un lion se présenta devant lui, hurlant terriblement parce qu’il avait mal à la patte. Une pointe de roseau s’y était enfoncée ; la patte était enflée et remplie de pus. Lorsque le lion vit le moine, il vint à lui et lui montra la patte blessée par la pointe du roseau ; il avait l’air de pleurer et de lui demander de le guérir. Le moine le voyant dans un tel besoin s’assit, prit sa patte, et débridant la plaie fit sortir le roseau avec beaucoup de pus ; puis ayant bien nettoyé la blessure et entouré la patte avec un linge, il le congédia. Mais le lion guéri ne quitta pas ainsi le moine ; comme un disciple bien né, il l’accompagnait partout où il allait, en sorte que le moine admirait une telle amabilité de la part de l’animal. Et dès lors le moine le nourrissait en lui jetant du pain et des légumes bouillis.
Quand abba Gérasime s’en alla vers le Seigneur et fut enseveli par les pères, le lion vit abba Sabase et remarqua qu’il se prosternait et pleurait sur la sépulture ; il se prosterna lui aussi, frappa sa tête avec force sur la terre et rugit. Puis, soudainement, il mourut sur la tombe de l’ancien.
Jean Moschus, Le pré spirituel.
Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmars/mars04bis.html
Saint Jacut moine (6ème s.)
Fils de saint Fragan et de sainte Gwendoline.
Selon les diocèses de Bretagne, il est fêté le 8 février avec son frère Gwéthnoc ou le 5 mars. Il avait un autre frère, saint Guénolé qui a sa fête personnelle le 3 mars. Elevé sous la férule de saint Budoc, il devint moine à son tour. Il est vénéré dans de nombreuses paroisses du Finistère et aussi à Saint-Jacut de la Mer-22750, Saint-Jacut du Mene-22330 et Saint-Jacut les Pins-56220.
"Saint Jacut et saint Guethenoc, frères de saint Guénolé, professent d'abord, et pendant plusieurs années, la vie monastique sous la conduite d'un saint personnage nommé Budoc. Ils souhaitent vivre en ermite, et se retirent alors dans un lieu très incommode, d'où ils passent ensuite dans la presqu'île de Landouar, où, ayant rassemblé quelques disciples, ils jetteront alors les fondements de l'abbaye dont saint Jacut aura le gouvernement, son frère s'étant choisi une autre solitude."
(source: Abbaye de Saint-Jacut-de-la-Mer - site infoBretagne.com)
http://www.infobretagne.com/abbaye_de_saint-jacut-de-la-mer.htm
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Jacut
Saint Jean-Joseph de la Croix Frère mineur à Naples (+ 1734)
Né dans l'île d'Ischia en Italie, il est Frère mineur à seize ans. Pendant une trentaine d'années il s'efforcera de répandre la réforme de son Ordre selon les règles rétablies par saint Pierre d'Alcantara, puis il se retira à Naples dans la prière et l'effacement. Il est resté célèbre par ses extases et ses lévitations publiques et même son don de bi-location. Il fut surtout un père spirituel voué à la direction des âmes.
Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/03-05.htm#jjoseph
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/03/05/index.html
Bienheureux Jérémie de Valachie (+ 1625)
Il fut le premier roumain à être élevé sur les autels. Il naquit à Zazo en Roumanie. Entré chez les capucins, il fut envoyé en Italie et dépensa toute sa vie à Naples au service des malades et des plus délaissés. Il les visitait par toute la ville, quittant son couvent pour rencontrer Jésus dans ses frères. Il mourut d'une pneumonie contractée lors d'un jour d'hiver en rendant visite à un malade. Il a été béatifié en 1983.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Valachie
Saint Kieran (+ 556)
ou Ciaran.
Sacré évêque d'Ossory par saint Patrick lui-même, il fut le fondateur du monastère de Saighir en Irlande, ce qui nous empêche de le confondre avec le saint Kiéran de Cornouailles.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Kieran_de_Saighir
Saint Lupercule Martyr à Éauze (IIIe siècle)
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89auze
http://mairie-eauze.fr/index.html
Saint Marc l'Ascète (+ 430)
Disciple de saint Jean Chrysostome, higoumène près d'Ancyre (Ankara) en Asie Mineure, il rédigea des écrits spirituels et théologiques qui faisaient dire aux âmes qui aspiraient à une vie mystique :" Vends tout pour acheter Marc." Sa spiritualité était toute baptismale.
Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmars/mars05.html
Saint Nicolas d'Ochrid, évêque de Jitcha (1956)
Nicolas Vélimirovitch ou Saint Nicolas d'Ochrid, a été évêque de Jitcha (d'où parfois son nom de Saint Nicolas de Jitcha) puis d'Ochrid (aujourd'hui Ohrid en Macédoine). Il est aussi appelé "Nicolas le Nouveau" ou le "Chrysostome serbe". Il est né le 23 décembre 1880 à Ćelije, un village de la région de Belgrade et fut éduqué au monastère de Tchélié. Mort aux États-Unis le 18 mars 1956 (5 mars julien), il repose à Tchélié depuis 1991. Il fut canonisé en 2003 sous le nom de "Saint Nicolas de Jitcha et d'Ochrid".
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_d%27Ochrid
http://orthodoxe.free.fr/files/MgrNicolas_Larchet.pdf
Saint Phocas (+ 320)
Saint Grégoire de Tours nous dit qu'il vivait à Antioche et "qu'il souffrit de nombreux tourments pour le nom du Rédempteur."
Saint Piran (+ 480)
Ermite en Cornouailles, il est le titulaire de l'église de Truro. Patron des mineurs, il a donné son nom à la localité de Perranporth.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Piran
Saint Théophile (+ 200)
Evêque de Césarée et confesseur. Il seconda les efforts du pape saint Victor pour faire célébrer en Asie la fête de Pâques un dimanche et non pas au jour anniversaire du 14 nisan. Il s'appuyait sur le fait que Pâques n'est pas la commémoration d'une date mais la commémoration de la Résurrection au huitième jour de la semaine.
http://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9sar%C3%A9e_de_Palestine
Saint Virgile (+ 610)
Moine de Lérins, il fut chargé plus tard de gouverner l'abbaye de Saint Symphorien d'Autun avant d'être consacré évêque d'Arles. En 597, il conféra l'ordination épiscopale à saint Augustin de Cantorbery qui venait d'être envoyé par le pape pour évangéliser les Angles. Le même pape saint Grégoire-le-Grand lui témoigna sa confiance en lui demandant de régler en son nom diverses affaires de l'Eglise dans les Gaules.
Autre biographie:
Fils d’une famille gallo-romaine de l’Aquitaine. Après avoir reçu un enseignement religieux dans plusieurs monastères, il est nommé abbé de Saint-Symphorien d’Autun, abbaye reconnue pour la qualité des grands hommes qui la fréquentent. Quelque temps après, Licérius, l’archevêque d’Arles, décède, et c’est Virgile qui est choisi pour lui succéder. Sa renommée se propage jusqu’au Pape Saint-Grégoire, qui en fait son vicaire dans les états de Childebert.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Virgile_d%27Arles
Les Églises font mémoire...
Coptes et Ethiopiens (26 amsir/yakkatit) : Osée (VIIIe s. av. J.-C.), prophète (Église copte)
Luthériens : Jakob Hermann Friedrich Kohlbrugge (+1875), prédicateur en Rhénanie
Maronites : Conon d’Isaurie (IIIe s.), martyr ; Albert le Grand (+1283)
Orthodoxes et gréco-catholiques : Conon d’Isaurie, martyr
Décès
- 943 : Herbert II de Vermandois, comte, puis duc de Vermandois
- 1118 : Maurus, évêque de Cracovie.
- 1319 : Jean II, dauphin du Viennois. (° 1280).
- 1534 : Le Corrège (Antonio da Correggio), peintre italien (° 1489)
- 1592 : Michiel van Coxcie, peintre flamand (° 1499)
- 1605 : Clément VIII (Ippolito Aldobrandini), pape (° 24 février 1536)
- 1622 : Ranuce Ier Farnèse, duc de Parme (° 1569)
- 1778 : Thomas Augustine Arne, compositeur britannique (° mars 1710)
- 1815 : Frédéric-Antoine Mesmer (Franz Anton Mesmer), médecin allemand, fondateur de la théorie du magnétisme animal (° 23 mai 1734)
- 1827 : Alessandro Volta, physicien italien, connu pour ses travaux sur l'électricité (° 18 février 1745)
- 1827 : Pierre-Simon Laplace, mathématicien, astronome et physicien français (° 23 mars 1749)
- 1876 : Daniel Stern (Marie d'Agoult), écrivaine française d'origine allemande (° 31 décembre 1805)
- 1888 : Antoine Bord, facteur de pianos
- 1893 : Hippolyte Taine, historien français (° 21 avril 1828)
- 1895 : Henry Rawlinson, militaire et orientaliste britannique (° 11 avril 1810)
- 1910 : Ennio Flaiano, écrivain italien, dramaturge, romancier, scénariste de films, journaliste et critique dramatique. († 20 novembre 1972).
- 1926 : Clément Ader, pionnier français de l'aviation (° 4 février 1841)
- 1944 : Max Jacob, poète français (° 12 juillet 1876)
- 1947 : Alfredo Casella, compositeur italien (° 25 juillet 1883)
- 1953 :
- Sergueï Prokofiev, compositeur (° 23 avril 1891).
- Iocif Vissarionovitch Dougashvili, dit Staline, président de l'URSS (° 21 décembre 1879)
- 1963 :
- Patsy Cline, chanteuse états-unienne de country music (° 8 septembre 1932)
- Cowboy Copas, chanteur états-unien de country music (° 15 juillet 1915)
- Hawkshaw Hawkins, chanteur états-unien de country music (° 22 décembre 1921)
- 1966 : Anna Akhmatova, poétesse russe (° 23 juin 1889)
- 1967 :
- Georges Vanier, gouverneur général du Canada (° 23 avril 1888)
- Mischa Auer, acteur russe (° 17 novembre 1905)
- 1980 : Winifred Wagner, producteur d'opéra allemand (° 23 juin 1897)
- 1982 : John Belushi, acteur albano-américain (° 24 janvier 1949)
- 1984 :
- Pierre Cochereau, organiste français (° 9 juillet 1924)
- William Powell, acteur américain. (° 29 juillet 1892)
- Tito Gobbi, baryton italien (° 24 octobre 1915)
- 1987 : Georges Arnaud, écrivain et journaliste d'investigation. (° 16 juillet 1917)
- 1993 : Cyril Collard, écrivain, acteur et réalisateur français. (° 19 décembre 1957)
- 1997 : Jean Dréville, réalisateur de cinéma français (° 20 septembre 1906)
- 2000 : Lolo Ferrari (Ève Valois), actrice pornographique française (° 8 novembre 1970)
- 2002 : Jacques Kalisz, architecte français (° 6 septembre 1926)
- 2006 : Simon Nora, haut fonctionnaire français (° 21 février 1921)
- 2007 : Yvan Delporte, scénariste belge de bandes dessinées (° 24 juin 1928)


