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02 Jan

02 janvier

Publié par Saints & Saintes  - Catégories :  #Calendrier

Le 2 janvier est le 2e jour de l'année du calendrier grégorien.

Il reste 363 jours avant la fin de l'année, (364 jours dans le cas des années bissextiles).

C'était généralement le jour de l'ardoise, 13e jour du mois de Nivôse, dans le calendrier républicain français

Dictons
Autant de bonne journées en janvier, autant de mauvaises en mai

Janvier sec et sage est un bon présage


Célébrations [modifier]

 

Saints chrétiens
Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour

 

Saints et bienheureux catholiques[2] du jour
Saints orthodoxes[3] du jour
Prénoms du jour 

Bonne fête aux :

Et aussi aux :

Bouquet spirituel: Mon âme magnifie le Seigneur. Lc 1, 46

Saint Enfant Jésus

C'est au jour de Sa Circoncision, selon la Loi de Moïse, que le divin Enfant de Bethléem reçut le Nom de Jésus, le huitième jour après Sa naissance. L'Ange Gabriel le Lui avait assigné à l'avance au jour de l'Annonciation: "Vous L'appellerez Jésus, car Il délivrera Son peuple de l'esclavage du péché."

Qui dira la grandeur de sa signification, puisqu'il signifie Sauveur; la grandeur de son origine, puisqu'il fut apporté du Ciel; sa grandeur sur la terre, où il a opéré et opère toujours tant de merveilles; sa grandeur jusque dans les enfers où il fait trembler les démons? Qui dira sa puissance, puisque c'est par ce Nom que l'Église prie, qu'elle administre les sacrements et donne ses bénédictions, et que les apôtres et les Saints ont opéré des multitudes de miracles? Qui dira sa douceur, ses charmes, son amabilité, puisque les Saints l'ont si bien chanté et que les chrétiens l'ont invoqué et l'invoquent toujours avec tant de confiance, de fruits et d'amour?

Puisse donc le Nom de Jésus être souvent sur nos lèvres, et toujours dans notre coeur pendant la vie! Puisse-t-il être notre espérance et notre dernière parole à l'heure de la mort, notre joie et notre chant éternel dans les Cieux.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.


SAINT MACAIRE
Anachorète
(†394)

Saint Macaire naquit à Alexandrie, au commencement du IVe siècle. Le trait suivant prouve qu'il passa son enfance dans une grande pureté de coeur: Menant paître son troupeau avec d'autres enfants de son âge, il ramassa par terre une figue volée par ses compagnons. Réfléchissant ensuite sur cette action, il la pleura longtemps avec une profonde douleur.

Cette âme d'élite n'était point faite pour le monde, et Dieu fit naître en elle la noble passion de marcher sur les traces des Antoine, des Pacôme et de tant d'illustres Saints qui, vivant dans la solitude des déserts, au milieu des plus effrayantes pénitences, étaient la gloire de l'Église et l'admiration du monde. Sa ferveur le fit tellement avancer, dès sa jeunesse, en la perfection évangélique, qu'on le regardait à bon droit comme un maître dont les essais égalaient déjà les merveilles de vertus des vieux solitaires. Son recueillement était continuel; Macaire ne parlait qu'à Dieu. Ses austérités dépassaient toute imagination; après avoir vécu plusieurs années ne mangeant que des herbes crues, il en vint bientôt à ne manger qu'une fois par semaine. Non moins admirable était son détachement: un jour il présenta lui-même au voleur qui venait de dévaliser sa pauvre cellule un instrument de travail que le malheureux n'avait pas aperçu. L'âme de toutes ces héroïques vertus, c'étaient la contemplation et la prière; il y passait ses jours et ses nuits: "Allons, mon âme, disait-il, montez au ciel et méprisez toutes les vanités de la terre. Vous y trouverez un Dieu, Créateur de l'univers, que les Anges adorent - à Lui seul il faut vous attacher." Est-il étonnant que le Saint soit devenu la terreur des démons? Nulle puissance infernale ne saurait nuire à celui qui s'est complètement vaincu lui-même.

Saint Macaire joignit à tant de gloires celle d'être persécuté par les hérétiques ariens. Il s'endormit dans la paix du Seigneur, vers l'an 394, après plus de soixante ans passés dans la solitude. De tels exemples ne sont-ils point une éloquente condamnation du monde, de ses passions et de ses vices? Le bonheur n'est pas où la plupart des hommes le cherchent; il est dans la pratique de l'Évangile et dans la fermeté constante à se vaincre soi-même. C'est bien en lisant la vie d'un saint si mortifié et si détaché de la terre que l'on saisit toute la lumineuse vérité de ces paroles de la sainte Écriture: "Vanité des vanités, tout est vanité, hors aimer Dieu et Le servir... Que sert à l'homme de gagner l'univers, s'il vient à perdre son âme ?... Bienheureux ceux qui pleurent... Bienheureux ceux qui souffrent!..."


Saints catholiques du jour 
  • Basile le Grand, Législateur de la vie monastique en Orient, fondateur du monastère d'Anessi, évêque de Césarée, il était admiré des païens comme des chrétiens qui l'appelèrent « Le Grand ». (date occidentale)
  • Sylvestre de Rome (date orientale)
Saint Basile de Césarée Basile le Grand, moine, évêque de Césarée de Cappadoce, docteur de l'Eglise (+ 379)

Basile de Césarée et Grégoire de Nazianze sont tous deux nés en Cappadoce. Basile dans une famille de dix enfants qui deviendront presque tous des saints. Saint Grégoire est né dans le foyer d'un juif converti qui deviendra évêque. Ils se rencontrent à Athènes, lors de leurs études, et désormais ils se lient d'une grande amitié. La même foi et le même désir de perfection animent les deux étudiants. De retour en Cappadoce, ils font des projets monastiques, mais l'Eglise a besoin d'évêques dynamiques en cette période troublée par les hérésies. Basile devient évêque de Césarée. Grégoire, évêque de Nazianze, le siège épiscopal de son père, puis de Constantinople. La forte personnalité de Basile en fait un évêque de premier plan qui défend la foi trinitaire. Il rédige également des règles monastiques, qui sont encore en vigueur dans les monastères "basiliens". Saint Grégoire est plus fragile. Chassé de Constantinople, il finira solitaire, composant d'admirables poèmes que la liturgie utilise encore.


Lecture

En quoi, celui qui vit dans la solitude fera-t-il preuve d’humilité s ‘il n’a personne dont il puisse se montrer plus humble ? En quoi fera-t-il preuve de miséricorde, s’il est séparé de la communion avec autrui ? Et comment pourra-t- il s ‘exercer à la patience, s ‘il n ‘ a personne qui s ‘oppose à sa volonté?
Si ensuite quelqu‘un disait qu‘il suffit d’apprendre 1‘Écritures pour corriger ses habitudes, il ferait exactement comme quelqu‘un qui apprend le métier de menuisier et ne fabrique jamais rien, comme quelqu‘un à qui l’on apprend le métier de forgeron et ne veut pas mettre en pratique les enseignements reçus.
Le Seigneur, dans son immense amour pour les hommes, ne s ‘est pas contenté d’un enseignement en paroles seulement, mais en voulant nous donner de manière précise et claire 1‘exemple de l’humilité dans la perfection de l’amour, il s‘est ceint les reins et a lavé les pieds de ses disciples. Qui donc laveras-tu? De qui prendras-tu soin ?De qui te feras-tu le dernier, toi qui vis seul avec toi-même ? Comment pourra se réaliser dans ta vie solitaire la beauté et la joie d’habiter ensemble entre frères, joie que l’Esprit saint compare au parfum qui descend sur la barbe d’Aaron ?
(Basile, Règles 7).

Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/01/02.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Basile_de_C%C3%A9sar%C3%A9e
http://jesusmarie.free.fr/basile_de_cesaree.html
http://www.pagesorthodoxes.net/liturgie/basile.htm
http://eocf.free.fr/liturgie_basile.htm
http://www.encyclopedie-universelle.com/saint%20Basile.html
http://www.magnificat.ca/cal/fran/06-14.htm#basile




Saint Adélard de Corbie Abbé (+ 826)
ou Adalard. Neveu de Pépin le Bref et petit-fils de Charles Martel, il fut abbé de l'abbaye de Corbie au diocèse d'Amiens. Il fonda l'abbaye de Corwey (la nouvelle Corby) au diocèse de Paderborn en Allemagne. Sa vie a été écrite par Saint Paschase Radbert.(1)

(1)Abbé à Corbie, bénédictin (+ 865)Confesseur. Enfant abandonné sous le porche de la cathédrale de Soissons et recueilli par des religieuses, dont la mère abbesse n'était autre qu'une cousine de l'empereur Charlemagne, il fugua pour mener une vie dissolue, puis il revint pour entrer dans la célèbre abbaye de Corbie où "il se nourrit de la philosophie, de la Sagesse chrétienne et de l'Ecriture Sainte" selon ses propres paroles. Il fut en effet un personnage important pour son époque, cherchant à "éclaircir " le mystère de la présence eucharistique de Jésus, ce qui le range parmi les grands témoins de la foi de l'Eglise sur ce mystère. Professeur aux écoles théologiques de Corbie, il leur donna un grand rayonnement et ses moines le choisirent comme Abbé. Mais quelque temps après, ses collègues théologiens l'obligèrent à partir et il se réfugia à l'abbaye de Saint-Riquier dans la Somme. Ce qui ne le fâcha pas, car il put ainsi davantage se consacrer à ses études. Les moines de Corbie finirent enfin par le rappeler. Il retourna dans son monastère et y vécut le reste de ses jours dans la plus grande humilité.

Autre biographie:
Petit-fils de Charles Martel et neveu de Pépin le Bref, il grandit à la cour. Lorsqu’il atteint l’âge de 20 ans, il entre à l’abbaye de Corbie (Somme),
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Corbie
fondée au siècle précédent par la reine Bathilde, et où il est affecté à l’entretien du jardin. Après un bref séjour à l’abbaye du Mont-Cassin, en Italie, il revient à son monastère, dont il est bientôt élu abbé. Il est cependant bientôt rappelé à la cour par son cousin Charlemagne, qui l’envoie d’abord à Milan (Italie) comme tuteur de son petit-fils Bernard. Il le rappelle ensuite pour lui confier une ambassade auprès du pape Léon III. Adélard doit attendre le décès du monarque (survenu en 814) pour rentrer dans son abbaye. En 817 surviennent plusieurs années de troubles politiques provoqués par la rivalité entre Louis le Débonnaire et son neveu Bernard. Accusé d’avoir favorisé son ancien élève, Adélard est exilé sur l’île d’Héri (maintenant Noirmoutiers), mais la situation ne tarde pas à s’apaise et en 821, il est autorisé à revenir à son abbaye. Il Consacre les années suivantes à la construction de plusieurs hôpitaux ainsi qu’à la fondation d’un nouveau monastère en Allemagne : l’abbaye de Corvey.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Corvey
Il décède des suites d’une forte fièvre contractée avant Noël (753-827) Saint-Adalhard est le patron des jardiniers. Il est invoqué pour la guérison des maladies provoquant des fièvres imporantes.




Saint Asclipe Evêque de Limoges (9ème s.)
Evêque de Limoges qui fonda un monastère de bénédictines en cette ville et obtint de l'empereur Charlemagne la restauration de celui de Bourges. La tradition veut que l'une des filles de Charlemagne en fut l'abbesse.



Saint Aspais (+ 573)
Il dut quitter sa Gascogne natale à cause de l'invasion des Goths ariens. A la demande de l'évêque de Sens, il vint apporter l'Evangile en Ile-de-France dans la région de Melun, alors encore païenne.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Melun



Bienheureux Ayrald (+ 1160)
Prieur de la Chartreuse de Portes, puis évêque de Saint-Jean de Maurienne.
Découvrir l'Eglise catholique en Savoie.
http://catholique-savoie.cef.fr/pages/totale_decouvrire_diocese.php




Saint Basile d'Ancyre (1er siècle)
Soldat, martyr à Césarée de Cappadoce.



Saint Bladulphe Moine de Bobbio (+ vers 630)
Pas d'information complémentaire.



Saint Grégoire de Nazianze Patriarche de Constantinople, docteur de l'Eglise (+ 390)

Basile de Césarée et Grégoire de Nazianze sont tous deux nés en Cappadoce. Basile dans une famille de dix enfants qui deviendront presque tous des saints. Saint Grégoire est né dans le foyer d'un juif converti qui deviendra évêque. Ils se rencontrent à Athènes, lors de leurs études, et désormais ils se lient d'une grande amitié. La même foi et le même désir de perfection animent les deux étudiants. De retour en Cappadoce, ils font des projets monastiques, mais l'Eglise a besoin d'évêques dynamiques en cette période troublée par les hérésies. Basile devient évêque de Césarée. Grégoire, évêque de Nazianze, le siège épiscopal de son père, puis de Constantinople. La forte personnalité de Basile en fait un évêque de premier plan qui défend la foi trinitaire. Il rédige également des règles monastiques, qui sont encore en vigueur dans les monastères "basiliens". Saint Grégoire est plus fragile. Chassé de Constantinople, il finira solitaire, composant d'admirables poèmes que la liturgie utilise encore.

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/05-09.htm#nazianze
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gr%C3%A9goire_de_Nazianze
http://www.editionsducerf.fr/html/fiche/ficheauteur.asp?n_aut=3138
http://www.patristique.org/
http://nazianzos.fltr.ucl.ac.be/




Bienheureux Isidore (4ème s.)
Evêque en Egypte à Hermopolis, saint Jérôme parle de lui, dans une de ses lettres à Eustochie en l'appelant :"le saint et vénérable Isidore."



Sainte Koupaia (6ème s.)

Coupaïa, Pompée ou Pompaïa.
Reine de Bretagne, Sainte Koupaia est la mère de saint Tugdual et de sainte Seve ou Seva.
Elle est la patronne de Langoat.
Langoat : Pardon de sainte Coupaïa. Dernier dimanche de juillet.
(relais paroissiaux de Tréguier, Sainte Pompée, Langoat, diocèse de Saint-Brieuc)
http://catholique-saint-brieuc.cef.fr/Treguier?decoupe_recherche=Pomp%C3%A9e



Saint Macaire Ermite en Egypte (+ 395)
Marchand de fruits à Alexandrie, il se retira au désert à l'âge de 40 ans, en Basse-Egypte. Ordonné prêtre, il exerça un grand rayonnement sur les anachorètes qui se réunissaient chaque dimanche pour la liturgie et qui, à cette occasion, entendaient ses paroles pleines de sagesse et de spiritualité.

Surnommé 'le Jeune' afin de le différencier de Saint-Macaire d’Égypte ('l’Ancien'), son aîné, il voit le jour à Alexandrie et gagne sa vie en vendant des fruits et des sucreries (dragées, bonbons, etc.). Vers l’âge de 40 ans, il abandonne tout pour se retirer comme anachorète dans l’une des communautés de moines vivant dans les différents déserts d’Égypte (celui de Nitrie et des Cellules, notamment). Il séjourne quelque temps en compagnie de Saint-Antoine le Grand et rencontre également Saint-Pacôme. Brièvement exilé sur une île par le patriarche arien Lucius, il y côtoie brièvement Saint-Macaire 'l’Ancien'. Adepte de très grandes austérités, il est aussi l’ami des animaux et l’auteur de nombreux miracles (+ vers 408) Saint-Macaire d’Alexandrie est le patron des chefs pâtissiers.

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/01-02.htm#Macaire




Saint Marcellin (+ 320)
et ses frères saint Argée et saint Narcisse. Ils vivaient en Asie Mineure dans l'ancienne ville de Tomes. Saint Marcellin, encore jeune, avait été enrôlé comme militaire. Ne voulant pas servir en offrant l'encens à l'empereur Licinius, il fut cruellement torturé puis jeté à la mer. Ses frères furent décapités.



Bienheureuse Marie-Anne Blondin fondatrice (+ 1890)
Mère fondatrice des Soeurs de Sainte-Anne (1850) à Vaudreuil, Québec, Canada.
http://www.ssacong.org/Accueil.php
Sa biographie sur le site de la congrégation.
http://www.ssacong.org/mablondin.php
Béatifiée le 29 avril 2001 à Rome par Jean-Paul II.
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20010429_blondin_fr.html

«Que l'Eucharistie et l'abandon à la Volonté de Dieu soient votre ciel sur la terre»



Saint Martinien (+ 431)
Dix-septième évêque de Milan, il prit part au concile d'Ephèse qui définit la Maternité divine de Marie. Il avait également écrit un livre pour réfuter Nestorius, livre qu'il fit parvenir à l'empereur Théodose.



Saint Maxime Abbé d'un monastère de Vienne (+ 625)
Abbé d'un monastère de Vienne en Dauphiné.



Saint Paracode Evêque de Vienne (+ 235)
Evêque de Vienne en Dauphiné durant 36 ans. Il était grec d'origine. Le Pape Victor lui écrivit au sujet de la fixation de la date de Pâques.



Saint Séraphin de Sarov Hiéromoine en Russie (+ 1833)

Prokhore Mochnine, fils d'un entrepreneur en bâtiments, est né à Koursk, en Russie.
A dix-huit ans, avec la bénédiction de sa mère qui est veuve, il devient moine à l'ermitage de Sarov. Quelques années plus tard il est ordonné prêtre. A 35 ans, avec l'accord de ses supérieurs, il choisit la vie solitaire en forêt et s'efforce de revivre la vie de Jésus dans la forêt russe transformée par lui en Terre Sainte.
Après dix-sept ans de solitude, son supérieur le fait revenir au monastère où il réintègre son ermitage, vivant en reclus, mais recevant la visite de la Mère de Dieu "la joie de toutes les joies". Ses dons surnaturels sont merveilleux. Son jugement spirituel lui attire des foules de pèlerins et il fonde un monastère de femmes à Diveyevo. Il nous a livré son message spirituel dans ses entretiens avec le laïc Motovilov : "Si tu gardes la paix du coeur, beaucoup autour de toi trouveront la paix."
L'Eglise russe le canonisa en 1903.
Saint Séraphin est l'un des saints les plus populaires de la Russie d'aujourd'hui et son rayonnement est grand dans l'Eglise catholique latine.
Lire aussi sur le site de la Paroisse orthodoxe Saint Séraphin de Sarov à Paris.
http://www.saint-seraphin.net/

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9raphin_de_Sarov
http://www.pagesorthodoxes.net/saints/seraphim/seraphim-motovilov.htm
http://www.pagesorthodoxes.net/saints/seraphim/seraphim-instructions.htm
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjanvier/janv02bis.html



Bienheureuse Stéphanie Quinzani vierge (+ 1530)

tertiaire dominicaine. voir Grandes figures du laïcat dominicain et BSE STÉPHANIE QUINZANI, Vierge du Tiers-Ordre de Saint-Dominique,(1457-1530)

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/01-16.htm#stephanie
http://fr.wikipedia.org/wiki/St%C3%A9phanie_de_Quinzani
http://www.levangileauquotidien.org/www/popup-saints.php?language=FR&id=13898&fd=0



Saint Viance (+ 674)
ou Vincentien. Originaire de l'Anjou, ses parents étaient serfs. Orphelin à dix ans de père et de mère, il suivit le fils du duc d'Aquitaine qui l'avait recueilli et lui permit d'étudier à l'école épiscopale de Cahors. Mais le duc d'Aquitaine le réclama comme serf et il fut chargé de surveiller les esclaves employés au service des écuries. Ce qu'il fit avec patience et douceur, malgré les coups et les injures qu'il recevait de son maître irascible, en raison de tout ce qu'il donnait aux pauvres. Celui-ci le jeta même longtemps au cachot parce que saint Viance avait refusé d'être marié, en raison de son voeu de célibat. Avec le temps, le maître reconnut les mérites de son serf et oublia tous ses projets de vengeance. Une localité perpétue sa mémoire : Saint-Viance-19230

Jeune orphelin originaire de l’Anjou, il est recueilli par l’évêque de Cahors puis éduqué à la cour du duc d’Aquitaine. Attiré par la vie religieuse, il réussit à échapper au mariage que veut lui imposer le duc et s’installe comme ermite dans le Limousin. Quelques années plus tard, on procède à la translation de son corps (dans une église qui porte désormais son nom). L’événement ayant donné lieu à plusieurs miracles, un culte important se développe bientôt dans la région, où un village porte désormais son nom : Saint-Viance (Corrèze)
http://www.saintviance.correze.net/
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjanvier/janv02fr.html



Les Églises font mémoire...

Anglicans : Basile le Grand (+379) et Grégoire de Nazianze (+389/390), évêques, pères de la foi ; Séraphim (+1833), moine de Sarov, guide spirituel ; Vedanayagam Samuel Azariah (+1945), évêque en Inde du Sud, évangélisateur.

Catholiques d’Occident : Basile le Grand et Grégoire de Nazianze, évêques et docteurs de l’Église (calendrier romain et ambrosien) ; Jour de l'An (calendrier mozarabe).

Coptes et Ethiopiens (23 Kiyahk/ltahsaas): David (XI-Xe s. av. J. C.), prophète (Église copte).

Luthériens : Basile, évêque et père du monachisme en Cappadoce; Wilhelm Löhe (+1872), restaurateur de l’Église luthérienne en Bavière.

Maronites : Sylvestre (+335), pape.

Orthodoxes et Gréco-catholiques : Sylvestre, pape de Rome; Jean de Kronstadt, prêtre (Église russe) ; Daniel II (XIII-XIVe s.) archevêque des Serbes (Église serbe).

Vieux catholiques : Basile de Césarée, évêque et docteur de 1’Église





JEAN DE KRONSTADT (1829-1908) prêtre

Dans le calendrier du Patriarcat de Moscou, on fait aujourd’hui mémoire de Jean de Kronstadt, prêtre parmi les plus aimés dans l’histoire de la spiritualité russe. Demeuré orphelin de père, le jeune Jean réussit, au terme de grands efforts, à subvenir aux besoins de sa famille et à payer les études qu’il eut à entreprendre pour accéder au presbytérat. Malgré la très médiocre préparation culturelle qu’il avait reçue dans son enfance, il fut ordonné prêtre à 26 ans, après avoir épousé une jeune fille de son pays.
Jean se montra capable de puiser avec profit à la spiritualité traditionnelle, basée sur la prière personnelle et sur la liturgie. On peut saisir aujourd’hui encore la profondeur de sa vie spirituelle, qui se nourrissait de l’écoute de la Parole dans la liturgie et de la lecture des pères byzantins, à travers son Journal spirituel, dont il autorisa lui-même la publication.
Jean tira des sources traditionnelles de la foi l’énergie nécessaire à son infatigable travail pastoral. Pendant 53 ans il servit avant tout les pauvres et exerça, à temps et à contre-temps, son ministère de la Parole et de la réconciliation.
Connu, aimé et recherché par un nombre impressionnant de fidèles, Jean mourut à l’aube du 20 décembre 1908 dans la cathédrale de Kronstadt remplie de fidèles, au terme d’une liturgie durant laquelle il avait goûté par avance, comme durant toute sa vie, la participation à la communion des saints du ciel et de la terre.

Lecture

Seigneur, accueille ma prière avec mes larmes pour mes fils spirituels, pour tous les chrétiens qui cherchent à te plaire, et vois dans cette prière ma préoccupation pour leur salut, le signe de mon dévouement pastoral.
Fais que je sois pour eux la voix qui les sorte de leur sommeil, le regard qui scrute leur cœur, la main qui guide leur pèlerinage vers le Royaume, qui les relève quand ils tombent dans l’incrédulité, la lâcheté, le découragement.
Sois toi-même, Seigneur, le pasteur et le maître du troupeau que tu m ‘as confié. conduis-le vers de plantureux pâturages.
Sois pour eux, à ma place, la lumière, les yeux, les lèvres, les mains, la sagesse. Mais sois surtout l’amour dont moi, pécheur, je suis si pauvre. (Jean de Kronstadt, extrait du Journal spirituel)
Saints orthodoxes du jour 
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