Décès du 9 mars
Décès
- 1156 : Alexandre de Malonne, évêque de Płock.
- 1661 : Jules Mazarin (Giulio Mazarino), cardinal et homme d'État français, (° 14 juillet 1602).
- 1795 : John Walsh, scientifique britannique (º 1725).
- 1840 : Pierre Dupont de l'Étang, général de la Révolution française (º 4 juillet 1765)
- 1847 : Mary Anning, paléontologiste britannique (° 21 mai 1799).
- 1851 : Hans Christian Ørsted, physicien et chimiste danois (° 14 août 1777)
- 1888 : Guillaume Ier, cinquième roi de Prusse (1861-1888) puis premier empereur allemand (1871-1888). (° 22 mars 1797)
- 1908 : Henry Clifton Sorby, géologue britannique et spécialiste en microscopie (° 10 mai 1826).
- 1917 : Octavius Pickard-Cambridge, prêtre et zoologiste britannique (° 3 novembre 1828).
- 1931 : Lupu-Pick, cinéaste allemand (°2 janvier 1886)
- 1943 : Oswald Wirth, écrivain suisse (º 5 août 1860).
- 1964 : Paul Emil von Lettow-Vorbeck, militaire allemand (° 20 mars 1870)
- 1974 : Earl Wilbur Sutherland, physiologiste américain, Prix Nobel de médecine 1971 (° 19 novembre 1915)
- 1983 : Ulf von Euler, physiologiste suédois, Prix Nobel de médecine 1970 (° 7 février 1905)
- 1989 : Robert Mapplethorpe, photographe américain (° 4 novembre 1946).
- 1992 : Menahem Begin, premier ministre israélien, Prix Nobel de la paix 1978 (° 16 août 1913).
- 1994 : Fernando Rey, acteur espagnol. (° 20 septembre 1917)
- 1994 : Charles Bukowski, écrivain américain (° 16 août 1920)
- 1996 : George Burns, acteur et chanteur américain (° 20 janvier 1896).
- 1997 : Christopher Wallace dit The Notorious B.I.G., rappeur américain (° 21 mai 1972).
- 2003 : Stan Brakhage, réalisateur américain (° 14 janvier 1933)
- 2003 : Bernard Dowiyogo, président de Nauru (° 14 février 1946)
Saints catholiques et orthodoxes du jour
- Quarante martyrs de Sébaste († 324) (date orientale).
- Grégoire de Nysse († vers 400) (date occidentale)
Saints catholiques du jour
- Françoise de Rome (1384-1440)
- Catherine de Bologne (1413-1463)
Sainte Catherine DE BOLOGNE
8 septembre 1413 - 9 mars 1463
Bologne Italie
Corpus Domini à Bologne dans la région de Emilia-Romagna en Italie
L'église est plus connue sous le nom de Chiesa della Santa, à cause de la présence du corps intègre de Sainte Catherine de' Vigri (elle fut la fondatrice du premier couvent des soeurs clarisses à Bologne en 1456). L'église est l'un des sanctuaires les plus chers à la dévotion populaire. Elle fut construite entre 1477 et 1480 par les toscans Nicolò Marchionne de Florence et Francesco Fucci de Doccia. L'édifice présente une belle façade de la Renaissance, restée en partie à l'état brut, ravivée par d'élégants reliefs en terre cuite attribués à Sperandio de Mantoue.
Vierge.
Abbesse du couvent des clarisses de Bologne, elle fut favorisée de grâces mystiques étonnantes.
Elle ne cessait de rappeler à tous ceux et celles qui l'entouraient, les vertus d'humilité, de patience et d'union à Dieu.
Prière de Sainte Catherine
8 septembre 1413 - 9 mars 1463
Bologne Italie
Corpus Domini à Bologne dans la région de Emilia-Romagna en Italie
L'église est plus connue sous le nom de Chiesa della Santa, à cause de la présence du corps intègre de Sainte Catherine de' Vigri (elle fut la fondatrice du premier couvent des soeurs clarisses à Bologne en 1456). L'église est l'un des sanctuaires les plus chers à la dévotion populaire. Elle fut construite entre 1477 et 1480 par les toscans Nicolò Marchionne de Florence et Francesco Fucci de Doccia. L'édifice présente une belle façade de la Renaissance, restée en partie à l'état brut, ravivée par d'élégants reliefs en terre cuite attribués à Sperandio de Mantoue.
Vierge.
Abbesse du couvent des clarisses de Bologne, elle fut favorisée de grâces mystiques étonnantes.
Elle ne cessait de rappeler à tous ceux et celles qui l'entouraient, les vertus d'humilité, de patience et d'union à Dieu.
Prière de Sainte Catherine
Saint Vivien DE SEBASTE

? - 9 mars 320
Turquie
Vivien de Sébaste
L'un des quarante soldats chrétiens de la XIIème Légion Fulminante en garnison à Mélitène (Malatya en Turquie) condamnés à périr de froid, attachés nus sur un étang gelé le 9 mars 320 à Sébaste (Sivas en Turquie)
On avait offert un bain chaud à ceux qui renonceraient.
Vivien de Sébaste est l'un des Quarante martyrs de Sébaste (aujourd'hui Sivas en Turquie) qui ont souffert sous Licinius en 324.
Fête le 9 mars en Orient et le 10 en Occident
modèle des épouses et des mères, et se distingua par une inépuisable charité. Elle fonda les Oblates dites aussi Collatines, dont elle fut la supérieure.
On l'honore le 9 mars.
naît à Rome dans une riche famille patricienne.
Exacte contemporaine de Colette de Corbie, elle représente également ces femmes de la fin du Moyen Age qui ont su concilier contemplation et action.
Mariée à l’âge de douze ans à un riche patricien, elle connaît d’abord une vie de femme mariée et subit les contrecoups de la guerre que se livrent gibelins et guelfes, clan auquel appartient son mari.
En même temps qu’elle élève de nombreux enfants, Françoise Romaine mène une vie intense de prière et de charité.
Au moment de la peste de 1413-1414 qui ravage Rome, elle recueille les malades dans son palais.
Des dames de son rang se groupent autour d’elle.
A son exemple, elles vivent selon un idéal d’action charitable et de vie ascétique dans le monde.
En 1425, ces femmes décident de se grouper dans un monastère d’un genre nouveau, à mi-chemin entre le cloître et le monde.
Elles ne vivent pas en clôture et continuent d’exercer la charité au quotidien auprès de tous les pauvres et de tous les malades. Leur fondation est bientôt approuvée par le pape Martin V. Celle-ci s’organise en communauté d’oblates bénédictines, rattachée à la congrégation de la branche bénédictine des Olivétains.
A la mort de son mari, en 1436, Françoise Romaine décide d’y vivre de manière permanente tout en continuant d’exercer à Rome sa charité. Visions et révélations affluent. Son confesseur spirituel, Jean Mattiotti, fait état de ses grâces mystiques : participation à la passion du Christ, stigmates…. Françoise Romaine a également de nombreuses visions de son ange gardien qui contribuent au lancement de la dévotion de l’ange gardien à la fin du Moyen Age.
Elle meurt à Rome en odeur de sainteté.
Le culte de la sainte reste essentiellement romain avant de connaître une plus grande diffusion à l’époque moderne

? - 9 mars 320
Turquie
Vivien de Sébaste
L'un des quarante soldats chrétiens de la XIIème Légion Fulminante en garnison à Mélitène (Malatya en Turquie) condamnés à périr de froid, attachés nus sur un étang gelé le 9 mars 320 à Sébaste (Sivas en Turquie)
On avait offert un bain chaud à ceux qui renonceraient.
Vivien de Sébaste est l'un des Quarante martyrs de Sébaste (aujourd'hui Sivas en Turquie) qui ont souffert sous Licinius en 324.
Fête le 9 mars en Orient et le 10 en Occident
modèle des épouses et des mères, et se distingua par une inépuisable charité. Elle fonda les Oblates dites aussi Collatines, dont elle fut la supérieure.
On l'honore le 9 mars.
naît à Rome dans une riche famille patricienne.
Exacte contemporaine de Colette de Corbie, elle représente également ces femmes de la fin du Moyen Age qui ont su concilier contemplation et action.
Mariée à l’âge de douze ans à un riche patricien, elle connaît d’abord une vie de femme mariée et subit les contrecoups de la guerre que se livrent gibelins et guelfes, clan auquel appartient son mari.
En même temps qu’elle élève de nombreux enfants, Françoise Romaine mène une vie intense de prière et de charité.
Au moment de la peste de 1413-1414 qui ravage Rome, elle recueille les malades dans son palais.
Des dames de son rang se groupent autour d’elle.
A son exemple, elles vivent selon un idéal d’action charitable et de vie ascétique dans le monde.
En 1425, ces femmes décident de se grouper dans un monastère d’un genre nouveau, à mi-chemin entre le cloître et le monde.
Elles ne vivent pas en clôture et continuent d’exercer la charité au quotidien auprès de tous les pauvres et de tous les malades. Leur fondation est bientôt approuvée par le pape Martin V. Celle-ci s’organise en communauté d’oblates bénédictines, rattachée à la congrégation de la branche bénédictine des Olivétains.
A la mort de son mari, en 1436, Françoise Romaine décide d’y vivre de manière permanente tout en continuant d’exercer à Rome sa charité. Visions et révélations affluent. Son confesseur spirituel, Jean Mattiotti, fait état de ses grâces mystiques : participation à la passion du Christ, stigmates…. Françoise Romaine a également de nombreuses visions de son ange gardien qui contribuent au lancement de la dévotion de l’ange gardien à la fin du Moyen Age.
Elle meurt à Rome en odeur de sainteté.
Le culte de la sainte reste essentiellement romain avant de connaître une plus grande diffusion à l’époque moderne
