2 mars
Saint catholique et orthodoxe du jour
- Théodote de Kyrénia († vers 320), évêque à Chypre.
Saint catholique du jour
- Bienheureux Charles le Bon (XIe ‑ XIIe siècle).
Saint orthodoxe du jour
- Nicolas Planas († 1932), prêtre à Athènes.
Charles le Bon, comte de Flandre, assassiné à l'église de Saint-Donatien à Bruges.
Grandes Chroniques de France
France, Paris, XIVe s.
(60 x 65 mm)
Bienheureux Charles le Bon Comte de Flandre Martyr (+ 1127)
Charles Ier de Flandre, dit Charles le Bon né Charles de Danemark (vers 1083 - 2 mars 1127), est le fils du roi du Danemark Knut IV et d'Adèle de Flandre, petit-fils du comte Robert Ier et de Gertrude de Saxe, neveu du comte Robert II et cousin germain du comte Baudouin VII. Il est comte de Flandre de 1119 à 1127. On le fête le 2 mars comme saint.
Le cours de sa vie
Mort de Charles le BonKnut IV de Danemark ayant été assassiné en 1086, Adèle se réfugie en Flandre, prenant le très jeune Charles avec elle. Charles grandit à la cour de son grand-père Robert Ier et de son oncle Robert II. En 1092 Adèle le quitte pour se marier avec Roger Borsa, duc des Pouilles dans le sud de l'Italie.
Charles part à la croisade en 1096 avec son oncle, qui meurt en 1111. Il devient un proche conseiller du nouveau comte Baudouin VII (qui était de plusieurs années plus jeune) qui le prend d'affection et lui procure plusieurs avantages. Il lui donne d'abord la seigneurie et le château d'Encre qu'il avait enlevé à Hugues de Camp d'Avène, comte de Saint-Pol. En 1118, Charles épouse l'héritière du comte d'Amiens, Marguerite de Clermont.
En 1119, il est reconnu par les États convoqués à Rouliers comme successeur de Baudouin VII agonisant. Il devient effectivement comte le 19 juin. Sa prise de couronne est néanmoins vivement contestée. La comtesse douairière Clémence de Bourgogne s’avère son opposante la plus acharnée : elle favorise son propre candidat, Guillaume d'Ypres. Charles vainc un à un tous ses rivaux, et Clémence doit renoncer à une partie de son douaire ; Guillaume, fait prisonnier, est amadoué par quelques seigneuries et une somme d’argent ; Baudoin III, allié à Thomas de Coucy, est vaincu en bataille rangée ; le comte Gauthier d’Hesdin est chassé et privé de ses états ; Hugues Champ d’Avoine voit les forteresses de son comté de Saint-Pol rasées ; le comte de Boulogne Eustache III doit finalement se tenir coi.
Son mariage avec Marguerite de Clermont-en-Beauvaisis, fille de Renaud II de Clermont-en-Beauvaisis et d'Adélaïde de Vermandois, lui apporte l'Amiénois.
Après ces débuts guerriers, Charles de Danemark gagne rapidement une réputation de grande vertu et de générosité envers les pauvres, ce qui lui vaut son surnom de “bon”. Sa bonté s’exerçait sans affectation ; il est bon sans être faible, et naturellement fort pieux, même s’il est clairement conscient du rôle et de la place de chacun, fût-ce un religieux. On raconte que l’abbé de St-Bertin, ayant une plainte à formuler à propos d’une terre dont l’abbaye avait hérité par donation, s’étant présenté au comte le jour de l’Épiphanie, ce dernier lui fait reproche de n’être pas présent en son abbaye pour y célébrer et y chanter la messe, alors qu'un messager aurait suffi pour transmettre la plainte. Charles rend toutefois justice en sa faveur. Sa réputation est telle que le siège impérial et le trône de Jérusalem lui sont tour à tour proposés. Mais il décline ces deux offres, arguant qu’il préférait se consacrer au bonheur de ses sujets flamands.
Il s'unit au roi de France, Louis VI le Gros, pour repousser l'empereur Henri V (1123).
L’hiver 1126-1127 est particulièrement terrible en Flandre : tous les blés de la contrée gèlent. Charles prend, pendant cette période de famine, des mesures de salut public qui se révèlent efficaces : il empêche que le grain soit vendu à des prix excessifs ; ordonne que la moitié des semis à planter soient des semis de pois et de fèves, qui arrivent à maturité plus rapidement que les blés ; visite les greniers des riches et organise la distribution de leurs grains en les vendant à coût modéré, faisant reverser le bénéfice à leurs propriétaires légitimes ; distribue pain et argent, et interdit la fabrication de la bière. Mais le 2 mars 1127, Charles est brutalement assassiné dans l’église St-Donatien de Bruges pendant la messe du mercredi des Cendres.
Ses meurtriers, des marchands de la lignée du chancelier Bertholf, son neveu Burchard en tête, avaient été mécontentés à plusieurs reprises par la justice du comte, rendue en leur défaveur. Ils sont impitoyablement pourchassés et exécutés. Les chroniqueurs voient dans cet assassinat la punition de la branche cadette de Flandre qui avait évincé la branche aînée plus d’un demi-siècle auparavant. Le corps de géant du comte (il mesurait, dit-on, neuf pieds de haut, une exagération typique de l'époque, qui équivaudrait à environ 2,75 mètres) est inhumé dans la sacristie de Saint-Donat, puis transféré bien plus tard, le 26 novembre 1606 par l’évêque de Bruges, Philippe de Rodoan, dans la partie supérieure de l’église. Une messe est dite depuis cette date tous les ans en son honneur.
Très populaire, Charles a été très vite considéré comme un martyr et un saint. Il est béatifié en 1883 par le pape Léon XIII.
Charles n'ayant pas de postérité connue de son union avec Marguerite de Clermont, c'est son deuxième cousin, Guillaume de Normandie dit Guillaume Cliton, qui devient brièvement comte, rapidement suivi de Thierry d'Alsace dit Thierry III de Lorraine.
Les personnes qui sont dans la misère font une prière à Saint-Charles le Bon afin d’obtenir une amélioration de leurs conditions de vie.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_le_Bon
Bienheureuse Agnès de Bohème Princesse, clarisse à Prague (+ 1282)
Fille du roi de Bohème, elle fut élevée par les cisterciennes de Trebniz. Par deux fois, elle refusa les mariages auxquels on la destinait. Elle avait entendu parler de Claire et de François d'Assise et elle voulait suivre leur exemple. Refusant un troisième mariage politique, elle reconça à ses richesses et aux honneurs de son rang. Avec l'appui du pape Grégoire IX, elle se fit clarisse dans un couvent qu'elle avait fondé à Prague. Elle fut en relation avec sainte Claire d'Assise qui lui envoya cinq religieuses pour que la vie religieuse de ce couvent soit selon l'esprit des Pauvres Dames d'Assise. Nous avons encore quatre lettres que lui envoya sainte Claire et qui reflètent l'affection et la sollicitude de la pauvre dame d'Assise pour Agnès en même temps qu'elles sont un trésor de la spiritualité franciscaine. Elle fut canonisée en 1989.
Agnès de Bohême soignant un malade, 1482
Autre biographie:
Le 12 mars 1282 voit le retour au Père d’Agnès de Bohème, dans le petit monastère qu’elle avait elle-même fondé sur le modèle de San Damiano à Assise.
Treizième fille du roi de Bohème, Agnès, à maintes reprises, avait été destinée à épouser des princes puissants d’autres maisons royales, selon la coutume de son temps. Des problèmes politiques d’abord, puis la mort de son père, avaient rendu vains ces projets que d’autres avaient formés sur sa vie.
Mais l’événement décisif qui conduira Agnès au choix du célibatat pour le Royaume des cieux fut l’arrivée des premiers franciscains à Prague, en 1225, alors que la jeune princesse n’avait pas encore quinze ans. C’est d’eux qu’Agnès apprit l’expérience vécue par Claire et les Mineurs de San Damiano, et elle en fut conquise. Elle entreprit ainsi un chemin d’abaissement qui la mena à servir les pauvres et les miséreux qu’elle trouvait sur les routes de la capitale de la Bohème.
Par amour de la radicalité évangélique – elle avait désormais l’intuition que c’était là sa voie -, Agnès eut le courage de refuser le mariage qui aurait fait d’elle une impératrice, et, en 1234, avec l’accord de Claire d’Assise en personne, elle donna naissance à un couvent damianite au cœur de Prague.
Comme Claire, Agnès aussi dût lutter longtemps pour voir l’Église lui reconnaître le droit de vivre sine proprio, « dans la très haute et sainte pauvreté ». Une fois obtenu ce qu’elle avait patiemment demandé et attendu, et après avoir donné vie à diverses initiatives en faveur des pauvres et des malades, Agnès vécut ses dernières années retirée dans sa communauté, soumise à ses sœurs, refusant tout titre ou rôle qui aurait pu la placer au-dessus d’elles.
Lecture
Puisque le Christ est la splendeur de la gloire éternelle, l’éclat de la lumière éternelle et le miroir sans tache,
Ce miroir, regarde-le chaque jour, ô reine, épouse de Jésus Christ, et mire sans cesse en lui ta face, pour ainsi, tout entière, intérieurement et extérieurement, te parer, drapée et enveloppée dans des étoffes variées, parée également des fleurs et des vêtements de toutes les vertus, comme il convient, fille et épouse très chère du Souverain Roi.
Dans ce miroir resplendit la bienheureuse pauvreté, la sainte humilité et l’ineffable charité, comme, avec la grâce de Dieu, tu pourras le contempler par tout le miroir.
Considère, dis-je, le principe de ce miroir, la pauvreté de celui qui a été déposé dans une crèche et enveloppé de petites langes. Ô admirable humilité, ô stupéfiante pauvreté ! Le Roi des anges, le Seigneur du ciel et de la terre est couché dans une crèche.
Au milieu du miroir, considère l’humilité, du moins la bienheureuse pauvreté, les labeurs sans nombre et les peines qu’il supporta pour la rédemption du genre humain.
Et à la fin de ce même miroir, contemple l’ineffable charité par laquelle il a voulu souffrir sur le poteau de la croix et mourir là du genre de mort le plus honteux de tous.
Aussi ce miroir, posé sur le bois de la croix, avertissait lui-même les passants de ce qu’il fallait considérer là : « Ô vous tous qui passez par le chemin, considérez et voyez s’il est une douleur comme ma douleur ! »
Claire d’Assise, de ses Lettres à Agnès
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Agn%C3%A8s_de_Boh%C3%A8me
Sainte Angèle de la Croix fondatrice de l'Institut des Soeurs de la Compagnie de la Croix (+ 1932)
"Admirée de tous et appelée par la population la 'mère des pauvres', elle méprisa toujours toute gloire humaine et rechercha l'humiliation la plus complète."
Elle mourut à Séville à l'âge de 86 ans, le 2 mars 1932.
María de los Ángeles Guerrero González (1846-1932)
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20030504_guerrero-gonzalez_fr.html
Béatifiée à Séville par Jean-Paul II le 5 novembre 1982, canonisée le 4 mai 2003 à Madrid par Jean-Paul II lors de son voyage apostolique en Espagne.
"Le même amour et la même sensibilité envers les pauvres amena Sainte Angela de la Cruz à fonder sa "Compagnie de la Croix", avec une dimension caritative et sociale en faveur des plus démunis, et qui eut un très fort impact sur l'Eglise et sur la société sévillane de son époque. Elle se distinguait par son naturel et sa simplicité, en recherchant la sainteté avec un esprit de mortification, au service de Dieu à travers ses frères."
(source: homélie de Jean-Paul II)
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2003/documents/hf_jp-ii_hom_20030504_canonization-spain_fr.html
"Se faire pauvre avec le pauvre pour l'amener au Christ"
Saint Arsène de Tver A Kiev (+ 1409)
Ses riches et nobles parents lui firent donner une éducation brillante. Mais son désir d'une vie spirituelle et contemplative le conduisit au monastère des Grottes de Kiev où il fut remarqué par le métropolite de Kiev, saint Cyprien, qui fit de lui son secrétaire particulier. Lorsque saint Cyprien partit à Moscou, il emmena avec lui saint Arsène et lui confia le siège de Tver. Saint Arsène donna l'exemple d'une vie évangélique, n'hésitant pas à défendre les opprimés devant les princes de Tver.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Kiev
Saint Chad de Liechfield Evêque d'York, frère de saint Cédric (+ 672)
La cathédrale de Lichfield.
ou Ceadda. Nous le fêtons avec la Communion anglicane. Abbé de Lastingham, à York en Angleterre, il y pratiqua la stricte observance de la règle de saint Columba. Evêque d'York, il sut s'effacer humblement lorsque cette charge lui fut retirée par saint Théodore, archevêque de Cantorbery, et il fixa son siège épiscopal à Lichflield où il mourut peu après. Ses reliques sont conservées dans la cathédrale de Birmingham.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dioc%C3%A8se_de_Lichfield
Sainte Euthalie Originaire de Syracuse en Sicile (4ème s.)
Elle se convertit à la foi chrétienne. Son frère, Sirmilien, en conçut une telle rage que, ne pouvant obtenir l'apostasie de sa soeur, il lui arracha ses vêtements, la livrant nue à ses serviteurs pour qu'ils la deshonorent. Mais ceux-ci la respectèrent. Sirmilien hors de lui se précipita sur elle et l'égorgea. Les Bollandistes estiment que son existence est difficile à prouver, mais qu'il n'est pas impossible qu'une tel martyre ait existé.
Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmars/mars02.html
Saint Fergna Abbé d'Iona (+ 673)
Surnommé « le blond », il était parent et disciple de saint Columba auquel il succéda comme abbé d'Iona.
Bienheureux Foulques Prêtre de paroisse à Neuilly-sur-Marne (+ 1202)
Il fut l'un des prédicateurs de la 4ème croisade à laquelle participa Richard Cœur de Lion (1189 - 1192). Il mourut peu avant son départ en Terre Sainte.
Des internautes nous signalent:
- "le bienheureux Foulques est le fondateur de l'abbaye des moniales de Notre Dame des Champs. Il est nommé curé de Neuilly en 1191, il suit les cours de Pierre le Chantre à Paris. Il se met à prêcher et devient célèbre par sa piété et son éloquence. Le pape Innocent III l'invite à prêcher la Quatrième croisade en 1199. Il s'acquitta de cette mission avec zèle et succès."
- "Foulques est le fondateur de Saint Antoine des champs et non Notre Dame des champs et Foulques précha la quatrième croisade."
http://fr.wikipedia.org/wiki/Foulques_de_Neuilly
Saint Gistilien Moine à l'abbaye de Menevia (5ème s.)
Originaire du Pays de Galles, il était l'oncle de saint David.(1)
(1)Archevêque au pays de Galles (+ v. 601)De famille princière, il préféra la solitude dans l'île de Wight. Il la quitta, appelé par Dieu en Irlande, malgré les réticences d'un chef de la région. Son monastère connaissait une règle très stricte de silence et de travail, de prière et de longues veilles nocturnes. Appelé à l'épiscopat, il resta dans son monastère plutôt que de vivre dans une maison épiscopale. Au moment de mourir, il dit à ses moines :"N'oubliez pas le peu de choses que je vous ai apprises. Et surtout restez toujours gais." Shakespeare parle de lui dans "Henri V". Son culte fut approuvé en 1120. Il est le patron principal du Pays de Galles.
Saint Hesychius Sénateur au palais impérial d'Antioche (4ème s.)
Il servait au palais impérial d'Antioche comme sénateur. Cette charge lui imposait de sacrifier aux dieux de l'empereur, ce qu'il refusa. Pour l'humilier, l'empereur le dépouilla de ses vêtements sénatoriaux et ordonna qu'il aille dans le gynécée filer la laine avec les femmes. Saint Hésychius persévéra dans sa décision. Devant son impuissance, Maximien lui fit attacher une lourde pierre au poignet et le fit précipiter dans les eaux de l'Oronte. Certains calendriers le fêtent le 18 novembre.
Saint Jacob Evêque de Toul (+ 768)
On ne le connaît qu'au travers de saint Pierre Damien qui dit seulement que "Jacob, évêque de Toul, se retira dans un monastère". Il est parfois confondu avec un autre évêque, Jacques, qui souscrivit au concile d'Attigny.
Saint Joavan Confesseur (6ème s.)
Jaoua ou Joevin.
Disciple de saint Pol de Léon, il en fut un fidèle coadjuteur. Il succéda à Paul, accablé de vieillesse, à l’évêché de Léon.
Deux localités l'honorent en Bretagne : Saint Jouan de l'Isle-22350 et Saint Jouan des Guérets-35430.
Un internaute nous signale: "Il aurait été moine à Landévennec, puis recteur de Brasparts 29190 et abbé du monastère de Daoulas. Son pardon est célébré à Plouvien 29860 le 1er dimanche de mai."
"Saint Jaoua, moine, neveu et compagnon de saint Paul-Aurélien, le fondateur au VIe siècle de l'ancien évêché de Saint-Pol-de-Léon. Jaoua construira deux ermitages à Plouvien : l’un à l’emplacement de la chapelle et l’autre (un monastère) au lieu-dit Minihy. Une chapelle en bois fut édifiée à l'emplacement où s'arrêtèrent les bœufs qui portaient la dépouille du saint."
(source: site internet L'Eglise dans le Pays de Brest)
http://eglise-breiziroise.cef.fr/infos_ep.php?ep=ep_plabennec&type=pat#5
Saint Nicolas Owen Frère convers jésuite en Angleterre (+ 1606)
Il construisait des cachettes pour les prêtres persécutés. Il ne s'écarta pas de l'Eglise romaine au moment où c'était une cause de mort. Emprisonné et torturé par deux fois, il fut écartelé la troisième fois pour avoir refusé de donner des renseignements au sujet de la conspiration des Poudres où les catholiques étaient accusés d'avoir voulu faire sauter le Parlement de Londres et tuer le roi Jacques Ier, en 1605.
Il fait partie des Quarante martyrs d'Angleterre et du Pays de Galles qui ont été canonisés en 1970.
Voir aussi:
http://www.jesuites.com/histoire/saints/edmondcampion.htm
http://www.jesuites.com/documents/34cg/decret7.htm
Saint Nicolas Planas (Papa Planas) (1932)
Saint Nicolas Planas naquit de parents pieux, en 1851, dans l'île de Naxos. Depuis son plus jeune âge, il se distinguait par sa simplicité et sa piété; le pain que lui donnait sa mère, il le distribuait aux pauvres du village, et il cédait même ses vêtements aux enfants dans le besoin.
Humble et dépourvu d'éducation, le Père Nicolas devint cependant le Prêtre le plus populaire d'Athènes. Pendant cinquante-deux ans il célébra quotidiennement la Liturgie dans diverses églises de la ville, et surtout dans les chapelles de campagne souvent à moitié en ruine.
Modèle du Liturge orthodoxe, homme qui s'était fait tout entier "tradition" pasteur des simples et des humbles, le Père Nicolas avait acquis dans le peuple l'autorité d'un nouvel Apôtre, si bien que lorsqu'il remit son âme à Dieu, le sourire aux lèvres, le 2 mars 1932, après une brève maladie, une foule innombrable vint vénérer, pendant trois jours, sa dépouille mortelle.
Voir:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmars/mars02bis.html
Sainte Piamoun En Haute-Egypte (4ème s.)
Elle vivait en Haute-Egypte en compagnie de sa mère, consacrant ses journées et ses nuits au jeûne et à la prière. Les villageois la considéraient comme une sainte, de son vivant même.
Saint Quintus En Asie mineure (+ 283)
Il vivait en Asie mineure, se consacrant avec charité au service des pauvres. Malgré plusieurs arrestations, il resta libre de venir en aide à tous ceux qui avaient besoin de sa charité.
Sainte Secondille Martyre à Porto, compagne de Paul
Saint Simplice Pape (47 ème) de 468 à 483 (+ 483)
Son long pontificat lui fit connaître les dernières années de l'empire romain. Mais son action s'étendit surtout à défendre la foi orthodoxe devant les hérésies de ce temps, en soutenant l'application doctrinale du concile de Chalcédoine. Il eut quelques démélés avec le patriarche de Constantinople. La ville de Rome lui doit beaucoup d'églises nouvelles et une répartition des tâches pastorales qui donnent au clergé la charge paroissiale des baptêmes et des enterrements, modifiant ainsi la géographie ecclésiastique romaine.
Autre biographie:
Pape originaire de Tivoli, dans la région de Rome. Le 5 mars 467, il est élu pape, pour succéder à Saint-Hilaire. L’empereur qui règne alors s’appelle Anthème. Cinq ans après, ce dernier est assassiné sur ordre de son gendre Ricimer, un barbare arien, qui choisit Olybrius pour succéder à son beau-père. Les années qui suivent sont marquées par de nombreux troubles provoqués par les barbares, et Simplice doit déployer de grands efforts pour soutenir l’Église Catholique qui est placée sous leur domination.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Simplice
Saint Slebhine Moine Irlandais (+ 767)
Abbé du monastère d'Iona en Ecosse, son culte s'est maintenu dans l'Eglise d'Irlande et d'Ecosse.
Saint Théodote Evêque de Kyrenia dans l'île de Chypre (4ème s.)
Il fut arrêté, déchiré par les fers, puis on lui enfonça des clous dans la plante des pieds, l'obligeant à marcher ainsi. A la mort de l'empereur Licinius qui marqua la fin de la persécution, il fut libéré et gouverna son diocèse en paix jusqu'à sa mort, deux ans après.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9odote_de_Kyr%C3%A9nia
Saint Willeic Prieur de l'abbaye de Kaiserwerth (+ 726)
Disciple de saint Suitbert que nous avons fêté le 1er mars, il fut nommé prieur de l'abbaye de Kaiserwerth en Allemagne et il dirigea sa communauté jusqu'à la sainteté.
Les Églises font mémoire...
Anglicans : Chad (+672), évêque de Lichfield, missionnaire
Coptes et Ethiopiens (23 amsir/yakkatit) : Eusèbe le Capitaine (III-IVe s.)martyr (Église copte)
Luthériens : John Wesley (+1791), prédicateur du Réveil en Angleterre
http://fr.wikipedia.org/wiki/John_Wesley
Maronites : Jean Maron (VIIe s.), premier patriarche maronite
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Maron
Orthodoxes et gréco-catholiques : Hésyque le Palatin (+env. 303), martyr ; Théodote (+315), évêque de Cyrène ; Hermogène le Thaumaturge (+1612), patriarche de Moscou (Église russe)
- Né le 23 novembre 1505 - Mantua
- Décédé le 2 mars 1563 - Trente
- À l'âge de 57 ans
- Inhumé - cathédrale de Mantoue
Parents
- Gianfrancesco II Gonzaga, marchese di Mantova 1466-1519
- Isabella d'Este, marchesa di Mantova 1474-1539
Décès
- 855 : Lothaire Ier, roi de France (° 795).
- 986 : Lothaire de France, roi de France (954-986). (° 941)
- 1333 : Ladislas Ier le Bref, roi de Pologne (°C.1261).
- 1572 : Mem de Sá, gouverneur-général portugais du Brésil (°C.1500).
- 1587 : Julien du Breil, seigneur du Pontbriand, chevalier de l'ordre du Roi. (° 1516).
- 1589 : Alexandre Farnèse, cardinal italien (° 5 octobre 1520).
- 1697 : Pierre Duchesne émigrant français, ancêtre des Duchesne du Canada.
- 1725 : José Benito Churriguera, architecte et sculpteur espagnol. (° 1625)
- 1729 : Francesco Bianchini, philosophe et scientifique italien (° 13 décembre 1662).
- 1755 : Louis de Rouvroy, duc de Saint-Simon, écrivain français, célèbre pour ses Mémoires. (° 16 janvier 1675).
- 1758 : Pierre Guérin de Tencin, cardinal français (° 22 août 1679).
- 1791 : John Wesley, religieux britannique, fondateur du méthodisme (° 17 juin 1703).
- 1793 : Carl Gustaf Pilo, peintre suédois.
- 1797 : Horace Walpole, écrivain et homme politique britannique (° 24 septembre 1717).
- 1810 : Claude Gaspard Blancheville, colonel d'Empire.
- 1830 : Samuel Thomas Sömmerring, physicien et biologiste allemand (° 28 janvier 1755).
- 1835 : François Ier d'Autriche, dernier empereur romain germanique (° 12 février 1768)
- 1840 : Heinrich Olbers, astronome allemand (° 11 octobre 1758)
- 1855 : Nicolas Ier de Russie, empereur de Russie, roi de Pologne et grand-duc de Finlande. (° 6 juillet 1796)
- 1887 : August Wilhelm Eichler, botaniste allemand (° 22 avril 1839).
- 1892 : Annibale de Gasparis, astronome et mathématicien italien (° 9 avril 1819)
- 1895 : Berthe Morisot, peintre française (° 14 janvier 1841).
- 1903 : Gustav Radde, explorateur et naturaliste allemand (° 27 novembre 1831)
- 1921 : Nicolas Ier, 79 ans, roi du Monténégro (° 7 octobre 1841)
- 1922 : Henry Bataille, 49 ans, écrivain français (° 4 avril 1872)
- 1930 : D. H. Lawrence, 44 ans, écrivain britannique (° 11 septembre 1885)
- 1939 : Howard Carter, 64 ans, archéologue britannique (° 9 mai 1874)
- 1962 : Charles-Jean de La Vallée Poussin, 96 ans, mathématicien belge (° 14 août 1866)
- 1975 : Josiah Mwangi Kariuki, 45 ans, personnalité politique kényane (° 21 mars 1929)
- 1980 : Jarosław Iwaszkiewicz, 86 ans, écrivain et dramaturge polonais (° 20 février 1894).
- 1982 : Philip K. Dick, 53 ans, auteur américain de science-fiction (° 16 décembre 1928)
- 1987 : Randolph Scott, 89 ans, acteur américain. (° 23 janvier 1898)
- 1991 : Serge Gainsbourg (Lucien Ginsburg), 62 ans, auteur-compositeur-interprète français (° 2 avril 1928)
- 1999 : Dusty Springfield, 59 ans, chanteuse britannique (° 16 avril 1939)
- 2001 :
- Louis Faurer, 84 ans, photographe américain. (° 28 août 1916).
- François Abadie, homme politique français, ancien ministre
- 2003 : Hank Ballard, 75 ans, chanteur et compositeur américain de « The Twist » qui donna naissance à la folie du twist au début des années 60. (° 18 novembre 1927)
- 2006 : Philippe Muray, écrivain français (° 1945)
- 2007 : Henri Troyat, 95 ans, écrivain français d'origine russe, Prix Goncourt en 1938, doyen de l'Académie française (° 11 novembre 1911)

