Galerie des Saints

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Les Saints du Jour



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Dictionnaire des saints
Biographies de nombreux saints, date de fête, saints-patrons, fêtes, légendes, etc. Le classement par ordre alphabétique et une présentation claire et soignée rendent très agréable la consultation de ce site.

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Calendrier

Mercredi 2 septembre 2009


Sainte Ingrid de Skänninge Princesse suédoise (+ 1282)
Elle était, par sa mère, petite fille du roi Knut de Suède. Devenue veuve, elle fit un pèlerinage aux Lieux Saints. Au retour, passant par Rome, elle obtint du pape l'autorisation de fonder un couvent de religieuses cloîtrées dans son pays, qui furent des tertiaires dominicaines. Son frère Jean Elovson, chevalier teutonique, l'aida de son argent et le couvent fut inauguré à Skanninge en Suède en 1281. Sainte Ingrid mourut un an après.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Skanninge



Bienheureux Martyrs des Carmes martyrs de la révolution (+ 1792)

Ils sont 191: 3 évêques, 127 prêtres séculiers, 56 religieux et 5 laïcs qui furent arrêtés par les révolutionnaires comme ennemis de la Patrie et rebelles à la Constitution civile du clergé. On les entasse dans diverses maisons religieuses transformées en prisons improvisées: les Carmes, l'Abbaye, la Force.
Le 2 septembre 1792, elles sont investies par des "sans culottes" exaltés. Les assassinats qui inaugurent le carnage sont suivis d'un simulacre de jugement: "J'appartiens à l'Eglise catholique, apostolique et romaine." A ce titre, exécution immédiate. Plus d'un millier d'entre ces prisonniers sont tombés en ces jours sous une fureur populaire incontrôlée. Pour 191 d'entre eux on a pu établir qu'ils sont morts certainement à cause de leur foi, mais tous les autres partagèrent leurs souffrances et leur témoignage pour le Christ.
Martyrologe romain: À Paris, en 1792, la passion des bienheureux martyrs Jean-Marie du Lau d’Allemans, François-Joseph et son frère Pierre-Louis de la Rochefoucauld, évêques, respectivement d’Arles, de Beauvais et de Saintes et quatre-vingt-douze compagnons Prêtres : Vincent Abraham, de Charleville, curé de Sept-Saulx, au diocèse de Reims ; André Angar, de Paris, vicaire à la paroisse Saint-Sauveur ; Jean-Baptiste-Claude Aubert, de Paris, curé de Notre-Dame de Pontoise, au diocèse de Rouen ; François Balmain, de Luzy, au diocèse de Nevers, ancien jésuite, confesseur des Filles de Sainte-Croix de Rueil ; Jean-Pierre Bangue, de Vuillafans, au diocèse de Besançon, chapelain de l’hôpital Saint-Jacques, à Paris ; Louis Barreau de La Touche, du Mans, bénédictin de Saint-Maur, prieur de Saint-Baudile à Nîmes ; Louis-François-André Barret, de Carpentras, vicaire à la paroisse Saint-Roch à Paris ; Joseph Bécavin, de Carquefou, au diocèse de Nantes, ordonné le 15 avril précédent ; Charles-Jérémie Béraud du Pérou, de Meursac, au diocèse de Saintes, ancien jésuite, vicaire général de Saintes ; Jacques-Jules Bonnaud, du Cap-Français, à Saint-Domingue, ancien jésuite, vicaire général de Lyon ; Jean-Antoine-Hyacinthe Boucharenc de Chaumeils, de Pradelles, au diocèse du Puy, vicaire général de Viviers ; Jean-François Bousquet, de Ginestas, au diocèse de Narbonne, demeurant à Paris dans la maison des Eudistes ; Jean-François Burté, de Rambervillers, au diocèse de Saint-Dié, supérieur des Cordeliers, à Paris ; Claude Cayx, dit Dumas, de Martel, au diocèse de Cahors, ancien jésuite, directeur des Ursulines de Saint-Cloud ; Jean Charton de Millou, de la paroisse Saint-Nizier, à Lyon, ancien jésuite, confesseur des Religieuses du Saint-Sacrement, rue Cassette, à Paris ; Claude Chaudet, du diocèse d’Aix, au service de la paroisse Saint-Nicolas des Champs, à Paris ; Ambroise-Augustin Chevreux, d’Orléans, bénédictin, supérieur général de la Congrégation de Saint-Maur, député à l’assemblée nationale ; Nicolas Cléret, de Barfleur, au diocèse de Coutances, chapelain des Incurables, à Paris ; Claude Colin, de Charenton, “maître spirituel” de l’Hôtel-Dieu de Paris ; Bernard-François de Cucsac, de Toulouse, sulpicien, supérieur du séminaire de philosophie de Saint-Sulpice, à Paris ; François Dardan, d’Isturitz, au diocèse de Bayonne, confesseur au Collège de Sainte-Barbe, à Paris ; Guillaume-Antoine Delfaut, de Daglan, au diocèse de Sarlat, ancien jésuite, curé de Daglan, député à l’assemblée nationale ; Mathurin-Victor Deruelle, de Paris, chapelain des Filles de la Charité, sur la paroisse Saint-Gervais ; Gabriel Desprez de Roche, de Decize, au diocèse de Nevers, vicaire général de Paris, membre de la Société du Coeur de Jésus ; Thomas-Nicolas Dubray, de Beauvais, au service de la paroisse Saint-Sulpice à Paris ; Thomas-René Dubuisson, de Laval, au diocèse du Mans, curé de Barville, au diocése d’Orléans ; François Dumasrambaud de Calandelle, de La Chaussade, au diocèse de Limoges, aumônier de l’évêque de Limoges ; Henri-Hippolyte Ermès, de Paris, vicaire à Saint-André des Arts ; Armand de Foucauld de Pontbriand, de Celles, au diocèse de Périgueux, vicaire général d’Arles, abbé commendataire de Solignac ; Jacques Friteyre-Durvé, de Marsac, au diocèse de Clermont, ancien jésuite, chanoine de Saint-Paul d’Estrées, missionnaire à Paris ; Claude-François Gagnères des Granges, de Chambéry, ancien jésuite, pensionnaire de la maison Saint-François de Sales, à Issy ; Jacques-Gabriel Gallais, de Longué, au diocèse d’Angers, sulpicien, supérieur du séminaire des Robertins, à Vaugirard ; Pierre Gauguin, d’Esvres, au diocèse de Tours, sulpicien, au séminaire d’Issy ; Louis-Laurent Gaultier, de Bazouges-la-Pérouse, au diocèse de Rennes, ancien jésuite, pensionnaire de la maison Saint-François de Sales, à Issy ; Georges Girault, de Rouen, du Tiers-Ordre régulier de Saint-François (Père Séverin), confesseur des franciscaines de Sainte-Élisabeth, résidant au couvent de Nazareth à Paris ; Jean Goizet, de Niort, au diocèse de Poitiers, curé de Notre-Dame de Niort ; André Grasset de Saint-Sauveur de Montréal (Canada), chanoine de Sens ; Pierre-Michel Guérin, de La Rochelle, sulpicien, directeur au séminaire de Nantes ; Jean-Antoine Guilleminet, de Bédarieux, au diocèse de Béziers, au service de la paroisse Saint-Roch, à Paris ; François-Louis Hébert, de Crouttes, au diocèse de Bayeux, eudiste, coadjuteur du supérieur général des eudistes et confesseur du roi Louis XVI ; Jacques-Étiene-Philippe Hourier, de Mailly-Maillet, au diocèse d’Amiens, sulpicien, directeur au séminaire de Laon, à Paris ; Jean-Baptiste Janin, de Sourdeval-la-Barre, au diocèse de Coutances, aumônier de l’hôpital de la Salpétrière, à Paris ; Jean Lacan, du diocèse de Rodez, aumônier de l’hôpital de la Pitié, à Paris ; Pierre Landry, de Niort, au diocèse de Poitiers, vicaire à Notre-Dame de Niort ; Claude-Antoine-Raoul de La Porte, de Brest, au diocèse de Léon, ancien jésuite, curé de Saint-Louis de Brest ; Robert Le Bis, de Saint-Amand, au diocèse de Coutances, curé de Saint-Denis de Bris-en-Josas, au diocèse de Paris ; Mathurin-Nicolas Le Bous de Villeneuve de La Ville-Crohain, de Rennes, confesseur des bénédictines de la rue de Bellechasse, à Paris ; Olivier Lefebvre, de Grentheville, au diocèse de Bayeux, chapelain des Dames de la Miséricorde, à Paris, membre de la Société du Coeur de Jésus ; Urbain Lefèvre, de Tours, ancien membre de la Société des Missions étrangères de Paris, retiré à Athis-Mons ; François Lefranc, de Vire, au diocèse de Bayeux, eudiste, professeur au Collège de Lisieux, à Paris ; Charles-François Le Gué, de Rennes, ancien jésuite, résidant à Paris ; Jacques-Joseph Le Jardinier Delandes, de Laigle, au diocèse de Séez, curé de Saint-Nicolas de La Feuillie, au diocèse de Coutances ; Jacques-Jean Lemounier, de Mortagne, au diocèse de Séez, vicaire à Notre-Dame de Mortagne ; Vincent-Joseph Le Rousseau de Rosencoat, de Châteauneuf, au diocèse de Cornouaille, ancien jésuite, confesseur des religieuses de la Visitation de la rue du Bac, à Paris ; François-César Londiveau, de Saint-Calais, au diocèse de Mans, vicaire à Saint-Martin d’Évaillé, au même diocèse ; Louis Longuet, de Saint-Germain-Langot, au diocèse de Bayeux, chanoine de Saint-Martin de Tours ; Jacques-François de Lubersac Saint-Germain, de Chalais, au diocèse de Limoges, aumônier de Madame Victoire, tante du roi Louix XVI ; Marie-Auguste Luzeau de la Mulonnière, de Sucé, au diocèse de Nantes, sulpicien, ancien directeur au séminaire d’Angers, retiré au séminaire de Saint-Sulpice, à Paris ; Gaspard-Claude Maignien, d’Amance, au diocèse de Besançon, curé de Villeneuve-les-Sablons, au diocèse de Rouen ; Jean-Philippe Marchand, de Marçay, au diocèse de Saintes, vicaire à Notre-Dame de Niort, au diocèse de Poitiers ; René-Julien Massey, de Rennes, bénédictin de Saint-Maur, procureur du monastère Saint-Florent de Saumur ; Louis Mauduit, de Chevillon, au diocèse d’Orléans, vicaire général de Sens ; François-Louis Méallet de Fargues, de Vitrac, au diocèse de Saint-Flour, vicaire général de Clermont ; Jacques-Alexandre Menuret, de Montélimar, au diocèse de Valence, supérieur de la maison de retraite Saint-François de Sales, à Issy ; Jean-Jacques Morel, de Prez-sous-Noréaz, du canton de Fribourg en Suisse, capucin (frère Apollinaire), vicaire des Allemands à la paroisse Saint-Sulpice, à Paris ; Jean-Baptiste Nativelle, de Guilberville, au diocèse de Bayeux, vicaire à Saint-Martin de Longjumeau, au diocèse de Paris ; René Nativelle, frère aîné du précédent, vicaire à Saint-Denis d’Argenteuil, au diocèse de Paris ; Antoine-Matthias-Augustin Nogier, du Puy, chapelain des Ursulines de la rue Saint-Jacques, à Paris ; Joseph-Thomas Pazery de Thorame, d’Aix, chanoine de Blois ; Jules-Honoré-Cyprien Pazery de Thorame, frère cadet du précédent, chanoine et vicaire général de Toulon ; Pierre-François Pazery de Thorame, oncle des deux précédents, vicaire général d’Arles ; Pierre Ploquin, de Villandry, au diocèse de Tours, vicaire à Druye, dans le même diocèse ; Jean-Baptiste-Michel Pontus, de Néville, au diocèse de Coutances, sulpicien, vicaire à la paroisse Saint-Sulpice, à Paris ; René-Nicolas Poret, du Mesnil-Touffray, au diocèse de Bayeux, curé de Saint-Martin de Boitron, au diocèse de Séez ; Julien Poulain-Delaunay, de Ver-sur-mer, au diocèse de Bayeux, assistant du curé de Saint-Gilles de Caen ; Pierre-Nicolas Psalmon, de Rouen, sulpicien, vicaire général de Troyes pour les prêtres de ce diocèse vivant à Paris, et doyen de Saint-Pierre de Varen ; Jean-Robert Queneau, d’Angers, curé de Saint-Doucelin d’Allones, au même diocèse ; Claude Rousseau, de Paris, sulpicien, directeur au séminaire de Laon, à Paris ; François-Urbain Saline de Niart, de Neuf-Brissach, au diocèse de Strasbourg, chanoine de Saint-Lizier de Couserans ; Jean-Henri-Louis Samson, d’Avranches, vicaire à Saint-Gilles de Caen, au diocèse de Bayeux ; Jean-Antoine Savine, d’Embrun, sulpicien, supérieur des Clercs de Saint-Sulpice, à Paris ; Jean-Antoine-Barnabé Seguin, de Carpentras, vicaire et supérieur des clercs à Saint-André des Arts, à Paris ; Jean-Baptiste Tessien, de Fontaine-les-Ribouts, au diocèse de Chartres, sulpicien, prédicateur à Paris ; Loup Thomas, dit Bonnotte, d’Entrains-sur-Nohain, au diocèse d’Auxerre, ancien jésuite, confesseur des Ursulines à Paris ; François Vareilhe-Duteil, de Felletin, au diocèse de Limoges, ancien jésuite, pensionnaire à la maison Saint-François de Sales, à Issy ; Pierre-Louis-Joseph Verrier, de Douai, au diocèse de Cambrai, retiré à la maison Saint-François de Sales, à Issy.
Diacres : Louis-Alexis-Matthias Boubert, d’Amiens, économe des Clercs de Saint-Sulpice, à Paris ; Antoine-François-Dieudonné de Ravinel, de Bayon, au diocèse de Nancy, séminariste à Saint-Sulpice, à Paris ; Jacques-Augustin-Robert de Lézardières, de Challans, au diocèse de Luçon, séminariste à Saint-Sulpice, à Paris.
Religieux : Guillaume-Louis-Nicolas Leclercq, de Boulogne-sur-mer, frère des Écoles chrétiennes (frère Salomon), secrétaire général de l’Institut, à Paris.
Clerc : Auguste-Denis Nézol, de Paris, professeur à la Maison Dubourg, à Issy.
Laïc : Charles-Régis Mathieu de la Calmette, comte de Valfons, de Nîmes, ancien officier, retiré à Paris chez le bienheureux Jean-Antoine Guilleminet. , pour la plupart prêtres ou religieux, qui, pour avoir refusé de prêter serment à la Constitution civile du clergé sous la Révolution française, furent rassemblés au Couvent des Carmes et massacrés en haine de la religion.

- Parmi eux, plusieurs Eudistes trouvèrent la mort et certains subirent le martyre dans la tourmente révolutionnaire; il s'agit des bienheureux François Louis Hébert, Claude Pottier, supérieur du Séminaire de Rouen, et François Lefranc, supérieur du Séminaire de Coutances, massacrés aux Carmes.
http://www.eudistes.org/histoire.htm

- Recueil de pièces authentiques sur les martyrs depuis les origines du christianisme jusqu'au XX° siècle: La Révolution (1791-1794)
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/martyrs/martyrs0011.htm

- Parmi ces martyrs, le diocèse de Quimper et Léon honore plus particulièrement les Bienheureux Claude, Vincent, Nicolas et François.
http://catholique-quimper.cef.fr/decouvrez_notre_patrimoine/bol-d-air-breton/martyrs-de-septembre-1792/?searchterm=Claude, Vincent, Nicolas et François.

- le diocèse de Bayonne honore le Bienheureux François Dardan, texte de soeur Pascale du diocèse de Bayonne,
http://nominis.cef.fr/contenus/BxFrancoisDardan.pdf
Lescar et Oloron, extrait de son ouvrage 'Témoins du Christ en Béarn et au Pays Basque' (1.6Mo)
http://nominis.cef.fr/contenus/soeurpascale2009.pdf

- au diocèse d'Evreux, le Bienheureux Jacques de la Lande
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/10193/Bienheureux-Jacques-de-La-Lande.html

- L'association des Martyrs de la Révolution:
Les victimes par ordre alphabétique, par prison, par ordre religieux, par département, par paroisse... Les lieux...
http://www.bxmartyrsde1792.com/index2.html

Voir aussi:
http://www.levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20090902&id=13326&fd=0
http://fr.wikipedia.org/wiki/Prison_des_Carmes
http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9minaire_des_Carmes
http://www.sem-carmes.com/



Saint Agricol d'Avignon Evêque (+ 700)
Fils de Saint-Magne (sénateur romain basé en Provence devenu plus tard évêque d’Avignon) et de Gandaltrude, une noble gauloise. Élevé dans la piété, Agricol est très jeune attiré par la vie religieuse, et dès l’âge de 14 ans il quitte le foyer familial pour se retirer à l’abbaye de Lérins. Là, il se consacre à la prière et à l’étude de la théologie puis est ordonné prêtre. En 660, son père le rappelle auprès de lui et le nomme archidiacre et enfin coadjuteur du diocèse. Agricol se rend très digne de cette charge et il est donc désigné à l’unanimité pour succéder à son père lorsque celui-ci décède. Les fidèles étant toujours plus nombreux, il fait bâtir une nouvelle abbaye, dans laquelle viennent s’installer plusieurs de ses anciens compagnons de Lérins, puis encore quatre nouvelles églises. Quelque temps plus tard, il établit dans les environs une abbaye de religieuses, qu’il place sous la règle de Saint-Benoît (630-700). Selon la légende, il aurait été aidé par des cigognes pour faire fuir les serpents qui infestaient son diocèse. Saint-Agricol est le protecteur des cigognes. Il est invoqué pour conjurer la malchance et, selon les circonstances, pour avoir du beau temps ou faire tomber la pluie.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Agricol_d%27Avignon



Saints Albert et Guy (+ 1096)
Le premier était soldat à Bergame. Grièvement blessé, il décida de se faire religieux après sa guérison. Il fit le pèlerinage de Compostelle. Ayant préféré la milice du Christ aux armes et aux honneurs du monde, il construisit à Pontida, près de Bergame, un monastère, que le second dirigea selon les coutumes de Cluny et sous l'obédience de saint Hugues de Cluny.



Saint Almachius Martyr à Pamiers
est censé avoir vécu entre le IIIe et le Ve siècle...
Almachius de Toulouse apparaît dans une vita légendaire de saint Antonin dit de Pamiers.
Almachius et un autre compagnon, Jean, subissent avec Antonin le martyre près de Pamiers, en territoire toulousain, sur les rives de l’Ariège.
(source: Mémoires de la Société archéologique du midi de la France)
http://www.societes-savantes-toulouse.asso.fr/samf/memoires/t_61/7991J-LB.PDF



Saint Antoine de Liaroles Ermite dans la région d'Agen (+ 540)
Il fut martyrisé par les soldats d'Alaric pour ne pas avoir voulu adhérer à l'arianisme, hérésie qui niait la divinité de Jésus-Christ.



Saint Antonin Martyr à Apamée (2ème s.)
Jeune chrétien de vingt ans, martyr à Apamée en Syrie. Tailleur de pierres, il refusa de sculpter des idoles païennes et fut mis à mort parce qu'il préférait travailler sur le chantier d'une église chrétienne.



Saint Brocard (+ 1231)
Successeur de Saint-Berthold de Solignac comme prieur au monastère du Mont-Carmel, en Palestine. Vers 1207, il demande au patriarche de Jérusalem, Saint-Albert, de rédiger pour ses religieux une règle, qui constituera les bases de l’Ordre des Carmélites. Dans un premier temps, le pape Honorius III refuse d’approuver cette règle sous prétexte qu’elle ne lui a pas été soumise avant d’être appliquée, mais il y consent finalement après avoir été témoin d’une vision de la Vierge Marie qui lui affirme qu’elle est en faveur de cette règle. Saint-Brocard dirige son monastère pendant plus de 35 ans et il est très respecté par les musulmans.



Saint Elpidien (5ème s.)
Il se dévoua généreusement au service de l'Eglise de Lyon.



Saint Guillaume de Roskild (+ 1067)
D'origine anglaise, il fut abord aumônier du roi Canut de Danemark. Il fut si touché par la triste condition de son peuple qu'il décida de l'évangéliser. Il devint évêque de Roskild.



Saint Habib Diacre à Urfa (+ 322)
Né à Tel-Sheba, aux environs d'Edesse en Oshroène sous l’empereur Licinius, actuellement Orfa en Turquie, il était diacre et prêchait dans les campagnes quand il fut arrêté pour son prosélytisme. Il se cacha d'abord, puis sortit de sa retraite et se présenta au juge. Il fut condamné par le préfet Lysanias à être brûlé vif, achevant ainsi son glorieux combat pour le Christ.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Habib



Saint Jean IV, dit le Jeûneur, Patriarche de Constantinople (+ 595)

Saint Jean le Jeûneur naquit et fut élevé à Byzance sous le règne de l'empereur Justin Il (565-578). Il était graveur de profession et montra dès sa jeunesse une grande vertu et un fervent amour de Dieu. A plusieurs reprises, il reçut des révélations prophétiques sur la glorieuse charge que Dieu lui avait préparée. La renommée de sa vertu parvint jusqu'au Patriarche Jean III le Scholastique. Il l'ordonna Diacre du clergé de Constantinople et le nomma responsable des distributions d'aumônes aux pauvres. A l'imitation du Christ miséricordieux, Jean montra dans cette tâche les signes de la vraie charité. Il distribuait sans compter et sans faire de distinction entre les dignes et les indignes. Tous ceux qui s'approchaient de lui recevaient avec abondance; et plus il distribuait ainsi l'argent, plus Dieu remplissait sa bourse, de sorte qu'elle semblait inépuisable.
A la mort du Patriarche Eutychès, en avril 582, Jean fut contraint d'accepter la succession. Pendant les treize années de son Patriarcat, il ne relâcha en rien l'austérité de sa vie, ce qui lui valut le titre de Jeûneur. On raconte qu'il resta pendant près de six mois sans boire d'eau. Pour toute nourriture, il ne prenait qu'une laitue et un peu de melon, de raisin ou de figues. Il ne s'étendait pas pour dormir, mais restait accroupi, en repliant les genoux sur sa poitrine. Lorsque, parfois, il s'abandonnait au sommeil un peu plus que la brève mesure qu'il s'était fixé, il veillait toute la nuit suivante, afin de mâter son corps et de le préparer à la veille perpétuelle des «fils de la Résurrection». Son amour des pauvres était tel qu'il épuisa toutes ses ressources en aumônes et dut demander à l'empereur un prêt pour poursuivre ses générosités. A sa mort, en 595, lorsque l'empereur voulut se faire rembourser de son prêt, on ne trouva chez le patriarche de la «Reine des villes» qu'un vieux manteau de laine et une maigre couverture. Pendant toute sa vie, Saint Jean accomplit de nombreux miracles: il guérit un aveugle-né en lui donnant la Sainte Communion, calma une tempête par sa seule prière, repoussa les barbares qui voulaient attaquer la ville, guérit un grand nombre de femmes stériles etc... Il fut ainsi pour son troupeau spirituel non seulement le bon Pasteur (cf. Jn. 10:11), le médiateur, le grand Prêtre, mais aussi l'image vivante de la Providence de Dieu, qui se répand avec abondance sur les justes comme sur les pêcheurs.
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsseptembre/sept02.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_IV_le_Je%C3%BBneur



Saint Just de Lyon evêque (+ 390)

Saint Just de Lyon libérant un possédé.

Diacre de Vienne, Justus (ou Just) devint en 350 le treizième évêque de Lyon. On sait qu'il participa au concile de Valence en 374 et à celui d'Aquilée en 381. Peu après, il s'exila dans le désert de Scété en Egypte.
Il mourut en Egypte quelques années plus tard, bientôt suivi par son clerc Saint Viateur, qui l'avait accompagné.
Les Lyonnais allèrent chercher leurs corps et les ensevelirent dans un mausolée de la grande nécropole de Saint-Irénée - Saint-Just, à l'emplacement de l'actuel jardin archéologique, rue des Macchabées.
Voir: association culturelle des sanctuaires de Saint-Irénée et Saint-Just.
http://www.lyon-st-irenee.org/?rub=stjust

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Just_de_Lyon



Saint Mamas (3eme.s)

Saint Mamas était originaire de Gangres en Paphlagonie (Asie-Mineure). Ses parents, Théodote et Rufine étaient de fidèles Chrétiens et des confesseurs de la foi. Ils furent capturés par les païens et emprisonnés, car ils refusaient de renier le Christ. C'est dans le cachot même que Mamas vit le jour en 260. Or ses deux parents trouvèrent la mort en prison, et le petit orphelin fut adopté par une pieuse femme du nom d'Ammiane1. Comme en balbutiant il appelait souvent sa mère adoptive, on le surnomma Mamas.
Parvenu à l'âge de quinze ans, Mamas fut à son tour capturé par les troupes impériales pour avoir refusé de sacrifier aux idoles, conformément aux saintes prescriptions que lui avait laissées Ammiane avant de mourir, et pour avoir entraîné ses compagnons à suivre son vaillant exemple. Il fut d'abord livré à Démocrite, le gouverneur de Césarée de Cappadoce, puis il comparut devant l'empereur Aurélien lui-même. Le tyran essaya d'abord de convaincre le jeune et fragile garçon par des paroles doucereuses et flatteuses; mais il trouva l'âme de Mamas plus solide que le diamant et plus brûlante de zèle divin que la fournaise la plus ardente. Aurélien se prit alors de colère de voir ainsi un enfant lui tenir tête, à lui le souverain de la plus grande partie du monde. Il le livra à de cruelles tortures: fouets, coups, bastonnades. Pensant que la souffrance avait vaincu Marnas, il lui dit: «Dis seulement que tu as sacrifié aux idoles et cela suffit pour que je te libère».
Mamas répondit: «Ni du coeur, ni même des lèvres, je ne renierai le Christ mon Sauveur, ô Empereur: je te remercie au contraire de me permettre par ces supplices d'aimer davantage et de m'unir au Christ mon Roi, qui a souffert pour mon salut». On lui brûla ensuite tout le corps avec des torches allumées, on lui frappa les membres à coups de pierres, puis on le jeta à la mer après lui avoir attaché une lourde boule de plomb au cou. Mais il fut miraculeusement délivré par un Ange de Dieu, qui le transporta sur une haute montagne surplombant la ville de Césarée. Il vécut là, en glorifiant Dieu par la prière ininterrompue, en compagnie de bêtes sauvages qui lui offraient leur lait en nourriture. Quelque temps plus tard, fortifié par un signe divin, il descendit de lui-même se livrer à Alexandre, le nouveau gouverneur de Cappadoce. Il fut soumis à de nouvelles tortures, qui n'eurent pour seul effet que de montrer avec plus d'éclat la présence de la grâce de Dieu dans son âme et dans son corps. On le jeta dans une fournaise ardente, où il resta, tel les trois enfants hébreux dans la fournaise de Babylone, à chanter la gloire de Dieu, protégé de la morsure des flammes par une rosée divine. Finalement, les soldats lui percèrent les entrailles avec une fourche, et Marnas trouva la force de sortir de la ville avant de rendre son âme à Dieu. On entendit une vois venue d'en haut qui appelait le Saint à venir se reposer de ses labeurs dans les demeures éternelles.
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsseptembre/sept02bis.html

Saint Mammés et Saint Bertrand entourant Les amis de Dieu et les saints apôtres de Romain Cazes, à Saint-Mamet
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Mamm%C3%A8s_(martyr)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_Saint-Mamm%C3%A8s_de_Langres



Sainte Marguerite de Louvain Servante d'auberge (+ 1255)
Elle était de famille très pauvre et entra au service d'un de ses parents qui tenait une auberge et qui, par charité chrétienne, ouvrait souvent sa porte aux pèlerins démunis. Des brigands, déguisés en pèlerins, vinrent un jour et assassinèrent les aubergistes, puis devant le refus de saint Marguerite de céder à leurs passions, ils la poignardèrent également.

Autre biographie:
(Bienheureuse) Jeune domestique dans une auberge de Louvain qui est tenue par des membres de sa famille (Aubert et son épouse) qui viennent de vendre l’établissement pour entrer en religion. Marguerite, quant à elle, s’apprêt à entrer chez les religieuses Cisterciennes. Mais au cours de la dernière nuit passée à l’auberge, des malfaiteurs s’y introduisent et assassinent les anciens propriétaires ainsi que Marguerite, qui les avait surpris alors qu’ils venaient de commettre leur méfait (1207-1225)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marguerite_de_Louvain



Saint Ménalippe Martyr inconnu, compagnon de Diomède
Pas d'information complémentaire.



Bienheureux Nicolas Ruska (+ 1618)
Martyr. Au pays des Grisons, canton de la Suisse, nous fêtons ce missionnaire qui fit ses études ecclésiastiques au séminaire de Milan que venait de fonder saint Charles Borromée. Il maintint la foi catholique dans le diocèse de Coire, mais des frères protestants le firent mourir dans d'atroces supplices alors qu'il était un vieillard de quatre-vingt ans.



Saint Nonnosus moine (6ème s.)
ou Nonnoso.
Moine bénédictin, prévôt du monastère au mont Soratte, près de la voie Flaminienne dans le Latium, au VIe siècle. Le pape saint Grégoire le Grand loue son égalité d’âme, sa douceur dans le gouvernement des frères et la puissance de sa prière.



Saint Solomon le Clerq (Bienheureux) (1745-1792)

Baptisé 'Nicolas', il est le fils d’une riche famille de marchands de vin français. Ses parents souhaiteraient qu’il prenne leur suite dans les affaires, mais lui se sent appelé à la vie religieuse. Il entre donc comme novice chez les Frères des Écoles Chrétiennes, en prenant le nom de Solomon. Une fois ses études terminées, il devient lui-même enseignant dans diverses écoles françaises. Lorsque survient la Révolution, lui et plusieurs autres prêtres et religieux sont arrêtés et exécutés.



Saint Syagrius Evêque d'Autun, en Bourgogne (+ 599)
ou Syagre.
Evêque d'Autun, il fut un grand éducateur de prêtres et plusieurs de ses disciples furent choisis pour l'épiscopat, il brilla par sa science et son zèle dans les conciles auxquels il prit part. Il fonda le monastère Saint-Martin et l’hospice Saint-Andoche. Il accueillit tout un hiver saint Augustin de Cantorbury et les moines qui l’accompagnaient pour prêcher l’Évangile en Angleterre. Il fut l'objet d'une estime toute particulière du pape Saint Grégoire le Grand.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Syagre



Sainte Théodote martyre (+ v. 304)
Martyre à Nicée en Bithynie avec ses fils Évode, Hermogène, et Calliste. Peut-être jetés dans une fournaise.



Saint Zénon martyr (3ème s.)
Martyr à Nicomédie en Bithynie avec ses deux fils Concorde et Théodore.




Les Églises font mémoire…

Anglicans : Martyrs de Papouasie-Nouvelle Guinée
Voir Bas de page

Catholiques d’occident : Antoine d’Apamée (IVe s.), martyr (calendrier mozarabe)

Coptes et Éthiopiens (27 misra/nahasë) : Poemen et Eudoxie de Shanshour, martyrs (Église copte)

Luthériens : Nicolaï Frédérik Séverin Grundtvig, réformateur de l’Église au Danemark
Voir ci-dessous

Maronites : Mamante de Gangres (+ 275), martyr ; Josué (IIe mill. av. J.-C.), fils de Nun

Orthodoxes et gréco-catholiques : Mamante de Gangres, martyr ; Jean le Jeûneur (+ 595), patriarche de Constantinople



NICOLAI FREDERIK SEVERIN GRUNDTVIG (1783-1872) pasteur luthérien et hymnographe

Le 2 septembre 1872, meurt à Copenhague Nicolaï Frederik Severin Grundtvig, pasteur de l’Église luthérienne du Danemark et l’un des hymnographes les plus féconds dans l’histoire de la Réforme.
Né à Udby, dans le Seeland danois, Nicolai Grundtvig fut contemporain de Sören Kierkegaard, et tout comme lui – même si ses bases théologiques furent profondément différentes –, il contribua de façon décisive à la ré-interprétation de la tradition luthérienne dans son pays.
Son intuition fondamentale est que la vie spirituelle se transmet essentiellement dans l’oralité et que la parole véhicule l’esprit, tant par le langage profane que dans la prédication de l’Église.
Partant de cette intuition et profondément convaincu de l’importance de la liberté de l’homme – valorisée et non pas niée par un Dieu qui se communique « en parlant » -, il soutint que là où la Parole est prêchée, et donc accueillie dans la profession de foi d’une communauté, ladite communauté devient Église : présence sainte et vivante du Christ dans l’histoire.
Grundtvig doit cette conception dynamique et spirituelle de l’Église à une relecture de Luther à la lumière de la tradition patristique, surtout d’Irénée de Lyon ; elle transparaît dans plus de 1500 hymnes que Grundtvig nous a laissées et lui a permis d’être un précurseur de l’œcuménisme contemporain
En cohérence avec sa préférence pour la communication orale de la foi, il créa de nombreuses « écoles supérieures populaires » qui se sont répandues bien au-delà des frontières du Danemark.
Longtemps incompris et censuré dans sa propre Église, Grundtvig fut pourtant reconnu par tous, dans les dernières années de sa vie, comme un maître et un pasteur de grande qualité.

Lecture

Soyez vraiment bénis, vous les yeux qui avez vu le Fils de Dieu sur la terre !
Vous, les oreilles, vous êtes vraiment comblées de grâce, vous qui avez entendu sa parole, la parole de l’unique dont la bouche n’a prononcé que la vérité de Dieu et sa grâce !

Bien des prophètes et des rois avaient désiré voir ton jour.
Les lamentations du cœur et les chants des anges avaient prophétisé l’année de grâce où la lumière et la vie de Dieu triompheraient avec force de la ténèbre et de la mort.

Quel n’est pas notre bonheur à nous, chrétiens : le temps de la grâce n’est jamais du passé ; dans la lumière de l’Église rassemblée, nous aussi, nous sommes les fils de prédilection de la grâce.

Nos yeux voient, nos oreilles entendent celui qui nous annonce la parole de Dieu, celui qui nous accorde la lumière et la vie par son Esprit et sa Parole, celui qui rétablit toute notre vie morcelée à sa source et à la table de son autel : Jésus Christ, qui nous apporte la joie, il vient vivant, il est au-milieu de nous.
(Nicolai Grundtvig, Hymnes)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nikolai_Frederik_Severin_Grundtvig



MARTYRS DE PAPOUASIE-NOUVELLE GUINÉ (+1901 et 1942)
La communion anglicane fait aujourd’hui mémoire des martyrs de Papouasie-Nouvelle Guinée : l’Église de ces pays a en effet connu par deux fois la grâce du martyre au cours du XX ème siècle.
James Chalmers, Oliver Tomkins et plusieurs compagnons qui avaient été envoyés en Nouvelle Guinée par la Société Missionnaire de Londres, moururent martyrs en 1901.
Quarante ans plus tard, au cours de la seconde guerre mondiale, la Nouvelle Guinée fut occupée par l’armée impériale japonaise et les chrétiens subirent d’atroces persécutions. Parmi ceux qui trouvèrent la mort en raison de leur foi, se trouvent deux prêtres anglais, Vivian Redlich et John Barge, qui avaient décidé de rester auprès des fidèles qui leur avaient été confiés même après l’invasion japonaise de 1942 ; ils furent trahis et décapités, en même temps que sept prédicateurs australiens et deux papous, Leslie Garialdi et Lucian Tapiedi. Quand les troupes japonaises se retirèrent, on compta plus de trois cents martyrs qui appartenaient à presque toutes les confessions chrétiennes présentes en Nouvelle Guinée.
En mémoire du martyre des chrétiens de Papouasie-Nouvelle Guinée, l’Église d’Angleterre, en 1998, a voulu ajouter une statue en l’honneur de Lucian Tapiedi à côté des neuf autres statues de martyrs du XX è siècle, qui sont placées sur la façade ouest de l’Abbaye de Westminster.

Lecture

La Papouasie est un corps, l’Église : Dieu ne nous abandonnera pas. Il nous soutiendra, nous donnera la force et sera notre guide durant les jours qui s’annoncent à nous. Si nous partions tous, il nous faudrait je ne sais combien d’années pour faire renaître l’Église de notre trahison de la confiance que ce peuple a mise en nous. Si nous restons, même si au pire nous finissons tous par le payer de notre vie, l’Église ne mourra pas, car ses murs ne seront pas lézardés par le manque de confiance, et ses fondations et ses structures recevront la force nécessaire pour une future ré-édification précisément à cause de notre fidélité jusqu’à la mort. Telle est, je le crois, votre décision à vous tous. N’ayons pas peur. A vous tous ma bénédiction. Le Seigneur soit avec vous.
(Philip Strong, évêque de Papouasie, Discours radio-diffusé)

Prière

Dieu tout-puissant, par ta grâce et ta force tes saints martyrs ont triomphé de la souffrance et sont restés fidèles jusqu’à la mort : accorde-nous, à nous aussi, de supporter l’humiliation et la persécution pour rendre fidèlement témoignage au Nom de Jésus Christ, ton Fils, notre Seigneur.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_%C3%A9vang%C3%A9lique_en_Nouvelle-Cal%C3%A9donie_et_aux_%C3%AEles_Loyaut%C3%A9
Par echosdelabastide
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Mardi 1 septembre 2009
Saint Gilles Ermite près de Narbonne, en Septimanie (+ 720)

D'origine grecque, il vécut en ermite dans les forêts près de Nîmes dans le Gard où il fonda une abbaye qui prit son nom : 30800 Saint Gilles du Gard. Sa popularité lui vint de ce que le monastère, construit dès le 6ème siècle, se trouvait sur l'un des itinéraires de Rome à Compostelle. Les pèlerins s'y arrêtaient et chantaient les louanges de saint Gilles à leur retour dans leur pays.
"Reconnaissable à sa coule bénédictine et à sa biche, on l'invoque contre la panique, le mal caduc, la folie ou les frayeurs nocturnes"

Autre biographie:
Fils de Théodore et Pélagie, un couple appartenant à la noblesse d’Athènes, en Grèce. Lorsque ses parents décèdent, il distribue sa fortune aux pauvres, s’embarque pour l’occident et se rend jusqu’en France. Arrivé en Arles, il opère un miracle qui lui confère aussitôt une notoriété qu’il cherche cependant à fuir. Il quitte donc la ville et passe près de deux ans dans une grotte des bords du Rhone en compagnie d’un compatriote nommé Vérédème. Mais toujours en quête d’une plus grande solitude, il repart à nouveau et s’installe finalement dans une grotte nichée au creux d’une épaisse forêt des environs de Nîmes. Sa seule compagnie est celle d’une biche, qui demeure auprès de lui en tout temps et lui procure le lait dont il se nourrit. Un jour que le roi et sa suite participent à une chasse dans les environs, un chasseur décoche une flèche en direction de la biche dans l’espoir de la toucher, mais au lieu de cela la flèche va se planter dans la jambe de Gilles. Le roi demande à ses médecins de le soigner, et à partir de ce jour lui voue un grand respect. Bientôt, il fait même bâtir un monastère pour les nombreux disciples qui viennent se placer sous sa direction (Saint-Gilles du Gard) et dont il devient l’abbé. Malheureusement, les hordes de Sarrasins s’abattent bientôt sur la région et provoquent des ravages importants sur les édifices religieux. Gilles et ses religieux s’enfuient alors en direction d’Orléans pour se placer sous la protection de Charles Martel. Peu de temps après, les Sarrasins ayant été contraints à fuir vers l’Espagne, Gilles retrouve les ruines de son monastère et consacre le reste de sa vie à travailler à sa reconstruction (+ vers 720) Saint-Gilles est le patron des mendiants, des personnes souffrant d’un cancer, d’épilepsie et de maladie mentale, des personnes handicapées, pauvres ou souffrant d’une malformation physique. Il est invoqué contre la peur du noir et de la nuit et pour obtenir la guérison d’un cancer du sein. Il est aussi le protecteur des arbres et des forêts.

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/09-01.htm#gilles
http://missel.free.fr/Sanctoral/09/01.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gilles_l%27Ermite
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome03/131.htm



Saint Ambrosinien (?)
patron de l'église paroissiale de Fontaines-les-Dijon, il est encore vénéré dans ce diocèse et dans l'Ordre cistercien, car il fut moine du monastère de Fontaines.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fontaine-l%C3%A8s-Dijon#Chapelle_Saint_Ambrosinien



Sainte Anne de Jérusalem Nouveau Testament : Prophétesse, fille de Phanuel

Anne (à droite) lors de la présentation de Jésus au Temple (œuvre de Giotto, chapelle Scrovegni à Padoue)

Présentation de Jésus au Temple et rencontres prophétiques
Lc 2, 36-38
"Il y avait là une femme qui était prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d'Aser. Demeurée veuve après sept ans de mariage, elle avait atteint l'âge de quatre-vingt-quatre ans. Elle ne s'éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière. S'approchant d'eux à ce moment, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l'enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem."
http://www.aelf.org/

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Anne_la_proph%C3%A9tesse



Saint Baraq Antien Testament : Chef de tribu, fils d'Avinoam
Livre des Juges chap 4 & 5
http://bible.catholique.org/livre-des-juges/3773-chapitre-4

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Baraq



Saint Constance évêque (+ v. 570)
Evêque d'Aquin, dans le Latium, dont le pape saint Grégoire le Grand loue le don de prophétie, dans ses Dialogues.



Sainte Douceline Mystique dévouée aux soins des malades, près de Marseille (+ 1274)

Née à Digne (Alpes de Haute Provence) vers 1214.
Décédée à Marseille le 1er septembre 1274.
Sœur du bienheureux Hugues de Barjols (ou de Digne), franciscain mort en 1256, elle fonde à Hyères un établissement de béguines, désigné sous le nom de Dames de Roubaud, qui essaimèrent ensuite à Marseille et à Aix.
Une «Vie de Sainte Douceline» est publiée en provençal en 1297, par une de ses disciples, Philippine de Porcellet.
Ses restes sont conservés dans l’église des Franciscains (frères mineurs) à Marseille depuis 1275, à coté de son frère Hugues.
Par testament, Saint Louis d’Anjou, décédé à Brignoles en 1297, a demandé a être enseveli auprès de ses maîtres spirituels : Hugues et Douceline.
Le tombeau de Sainte Douceline a été le siège de nombreux miracles. Il existe une église «Sainte Douceline» à Hyères, Allée des oliviers.
http://www.diocese-frejus-toulon.com/eglise_hyeres.html
source: un internaute.
photo et histoire de sainte Douceline diocèse de Fréjus-Toulon
http://www.diocese-frejus-toulon.com/sainte-Douceline-patronne-des.html?var_recherche=Sainte%20Douceline

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Douceline



Bienheureuse Jeanne Soderini religieuse (+ 1367)
Religieuse du Tiers-Ordre des Servites de Marie, où elle entra à 12 ans sous la conduite de sainte Julienne Falconieri, à Florence, elle est célèbre pour ses pratiques d’oraison et d’austérité.
Elle fut béatifiée en 1827.



Saint Josué Ancien Testament (13ème s. av JC.)
1250 à 1200 av JC.
Serviteur de Moïse, chef des Israélites dans la conquête de la Terre Promise.
Choisi par Moïse pour lui succéder, il préfigure le Christ. C'est lui qui fit entrer le peuple hébreu sur la Terre Promise. Il s'occupa également de répartir les douze tribus au travers du Pays que Dieu leur avait donné.
Voir aussi le livre de Josué.
http://bible.catholique.org/livre-de-josue/3744-chapitre-1
http://fr.wikipedia.org/wiki/Josu%C3%A9



Bienheureuse Julienne de Collalto abbesse (+ 1262)
Née à Trévise en Italie, elle entra chez les religieuses bénéditines à l'âge de 10 ans. En 1622, elle suivit la bienheureuse Béatrice d'Este et en 1226 elle devint abbesse-fondatrice de l'abbaye de Saint-Blaise et Catalde à Venise.
Son culte fut approuvée par Grégoire XVI.



Saint Longin Centurion romain (1er s.)

Saint Longin perçant le flanc du Christ de sa lance, Museo di San Marco, Florence

« Cet homme était vraiment fils de Dieu » (Marc 15.39) Ce centurion romain, qui confessa sa foi au pied de la Croix en contemplant la mort du Christ, est fêté dans les Eglises d'Orient sous le nom de saint Longin.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Longin_le_Centurion
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Lance
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome01/049.htm



Saint Loup Evêque de Sens (+ 623)
ou Leu.
Sens fut une cité chrétienne dès les premiers siècles. Saint Leu en sera l'un des plus célèbres archevêques. Né à Orléans, il fit, dit-on, de bonnes études classiques. Deux de ses oncles étant évêques, l'un d'Orléans et l'autre d'Auxerre, la carrière cléricale s'ouvre tout naturellement pour lui. Il semble qu'il y eut du succès, puisqu'à la mort de leur archevêque Artème, en 609, les habitants de Sens le réclamèrent. Il fut un bon archevêque. En 614, il prit part au concile de Paris. Mais il eut à souffrir des calomnies de Madégésile, abbé de Saint Rémi de Reims qui, jaloux, le dénonça auprès des souverains. Saint Leu se trouva pris dans le conflit entre Brunehaut et Clotaire II. Il reprochait à ce dernier d'avoir annexé la Bourgogne. Madégésile oeuvrait en coulisses. Le roi exila saint Leu à Ansenne dans la Somme. Mettant à profit cette opportunité, il fit merveille auprès des Francs païens de la région qu'il évangélisa. Les habitants de Sens finirent par obtenir le retour de leur archevêque bien-aimé.

Autre biographie:
Fils de Betto et de Sainte-Austregilde, une famille de la noblesse des environs d’Orléans. Il est aussi le neveu de deux évêques (Saint-Austrène d’Orléans et Saint-Aunaire d’Auxerre) qui se chargent de son éducation. Admis à la tonsure cléricale, il distribue tous ses biens et se retire sur l’île de Lérins où il vit dans une grande austérité. En 609, Il est choisi pour succéder à Saint-Arthème comme archevêque de la ville de Sens, en Bourgogne. Quelques années plus tard, il refuse de reconnaître la légitimité de Clotaire qui vient de soumettre la région. Victime de calomnie, il est forcé à l’exil tandis qu’un usurpateur du nom de Monegisil occupe le siège apostolique. Il est alors envoyé en Normandie (qui est encore majoritairement païenne à cette époque) dans un petit village des environs de la ville d’Eu (Seine-Maritime) où il opère de nombreuses conversions, dont celle de Boson, le gouverneur des lieux. Cependant, à Sens, Monegisil ayant été tué au cours d’une émeute, toute la population réclame (et obtient) le retour de Loup, qui consacre les dernières années de sa vie à rétablir l’ordre dans son diocèse. (+ 623)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Loup_de_Sens



Bienheureux Martyrs espagnols martyrs (+ 1936)
Martyrs durant la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile en Espagne : Christin (Michel Roca Huguet), prêtre, et onze compagnons : Procès (Joachim Ruiz Cascales, Euthyme (Nicolas Aramendia Garcia), Canut (Joseph Franco Gomez), Dosithée (Guillaume Rubio Alonso), Césaire (Marien Niño Pérez), Benjamin (Alexandre Cobos Celada), Carmel (Isidore Gil Arano), Côme (Simon Brun Arara), Cécile (Henri Lopez Lopez), Rufin (Crescent Lasheras Aizcorbe) et Faustin (Antoine Villanueva Igual), religieux de l’Ordre de Saint-Jean-de-Dieu, mis à mort près de Madrid ; à Paterna, dans la région de Valence, Alphonse Sebastia Viñals, prêtre et à Barcelone, Pierre Rivera, prêtre franciscain conventuel, Marie-Carmen (Moreno Benitez) et Marie du Refuge (Marie Carbonell Munoz), religieuses de l’Institut de Marie Auxiliatrice.
Béatifiés par Jean-Paul II le 11 mars 2001.
"Aujourd'hui, à travers cette proclamation solennelle de martyre, l'Eglise désire reconnaître chez ces hommes et ces femmes un exemple de courage et de constance dans la foi, aidés par la grâce de Dieu."
Homélie de Jean-Paul II sur le site du Vatican.
http://benedettoxvi.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2001/documents/hf_jp-ii_hom_20010311_beatification_fr.html
Lire aussi:
Beatification des serviteurs de Dieu, José Aparicio Sanz, prêtre et 232 compagnons prêtres, religieux, religieuses et laïcs (en espagnol)
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20010311_sanz-compagni_sp.html



Saint Mélèce (Mélétios) le Jeune (+ 1105)

Saint Mélèce naquit en Cappadoce vers 1035. Peu doué par Dieu pour les études, il reçut cependant, après d'ardentes prières, le don de la connaissance des Saintes Ecritures, et s'appliqua à les méditer tout le reste de sa vie. Devenu moine à Constantinople, il partit en pélerinage à Jérusalem, alors occupée par les Turcs. Il visita ensuite Rome, pour vénérer le tombeau des Saints Apôtres, puis s'installa en Grèce, au Monastère du Mont Myopolis, sous le règne d'Alexis Comnène (1081-1118). Il y montra une obéissance et une humilité exemplaires dans la vie commune, et un zèle ardent dans les longues vigiles qu'il faisait chaque nuit dans sa cellule, n'accordant de repos à ses paupières que lorsqu'il avait baigné sa couche de larmes (cf. Ps. 131). Une telle conduite lui attira la jalousie du diable, qui le soumit à de cruelles tentations et à la maladie. Mais, là encore, Mélèce remporta la victoire par sa patience, et Dieu lui accorda en échange de nombreux charismes (prophétie, clairvoyance, guérisons), qu'il utilisa pour le salut de ses disciples. Il s'endormit en paix et son âme rejoignit les Choeurs angéliques le 1er Septembre 1105.
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsseptembre/sept01ter.html



Saint Nivard (+ 675)
Evêque de Reims.
Fort riche beau-frère du roi Childeric, il semble n'avoir accepté l'épiscopat que pour enrichir l'Eglise de ses immenses libéralités en vivant lui-même pauvrement
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Nivard



Saint Prisque martyr (4ème s.)
Martyr à Capoue en Campanie (Italie). La tradition voulait en faire le premier évêque de Capoue, nommé par saint Pierre lui-même.



Saint Régnobert Évêque de Bayeux (+ vers le VIIe siècle)
Il serait né à Noron-la-Poterie, village au sud ouest de Bayeux, ancienne capitale gallo-romaine des Bajocasses (Augustodurum) et siège d'un évêché.
Accomplissant l'œuvre commencée par saint Exupère de Bayeux, saint Regnobert convertit définitivement les Saxons dans les années 620, ce qui lui vaut d'être qualifié de second apôtre du Bessin.
Selon la tradition, il serait le fondateur de quatre églises à Caen :
Saint-Sauveur
Notre-Dame
Saint-Pierre
Saint-Jean
Mais seules les églises Saint-Pierre et Saint-Jean semblent avoir réellement existées au VIIe siècle. On lui attribue également la fondation de la chapelle à l'origine du pèlerinage de la Délivrande
http://fr.wikipedia.org/wiki/Regnobert_de_Bayeux



Saint Rieul (+ 546)
Il est l'un des deux cents évêques qui durent quitter l'Afrique lors de l'invasion des Vandales pour se réfugier en Sardaigne et dans les îles méditerranéennes. Il reçut d'ailleurs une lettre du Pape Symmaque qui s'adressait aux évêques exilés pour la foi. Il fut décapité et reçut la couronne du martyre à Piombino en Toscane, sous le règne de Totila, roi des Ostrogoths.



Saints Sinice et Sixte (+ 286)
Deux saint évêques de Reims qui semèrent l'Evangile sur ce territoire et libérèrent bien de ses habitants de leurs superstitions. Pour le reste, les historiens discutent des dates et des faits qui voudraient les faire remonter à l'époque apostolique.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sinice_de_Reims



Saint Théophore Syméon Stylite l'Ancien (+ 461)

Saint Syméon naquit dans un village nommé Sissa en Asie-Mineure, entre la Syrie et la Cilicie, sous le règne de Léon le Grand et le Patriarche d'Antioche Martyrios (vers 457). Dès son plus jeune âge, ses pieux parents avaient comme de l'envoyer dans la solitude pour mener paître les brebis. Or, un jour que la neige était si abondante que le jeune garçon ne pouvait mener son troupeau aux pâturages, il entra dans une église et entendit qu'on y lisait ces paroles: «Bienheureux ceux qui pleurent et malheureux ceux qui rient, bienheureux ceux qui ont le coeur pur etc ... » Ayant demandé ce qu'il fallait faire pour suivre ces instructions du Seigneur, il abandonna sur le champ les siens et tout ce qui le retenait au monde et partit pour un monastère voisin, où il resta deux ans.
Pour lire la suite:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsseptembre/sept01bis.html



Saint Térentien évêque (4ème s.)
Évêque de Todi en Ombrie. Ses reliques y ont été retrouvées au XIIème siècle.



Sainte Vérène vierge (3ème s.)

Peut-être originaire d'Egypte, elle se serait rendue en Suisse près de Zürich à la recherche d'un membre de sa famille militaire de la Légion thébéenne et y aurait vécu en ermite.
Voir aussi sur le site 'Etudes sur l'Orthodoxie Copte en France' sainte Verena.
http://eocf.free.fr/icone_verena.htm

La miséricorde de sainte Vérène, 1524, Württembergisches Landesmuseum de Stuttgart

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_V%C3%A9r%C3%A8ne
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/saints/verene/verene.htm



Saint Victeur (+ 490)
ou Victor, évêque du Mans. Au milieu du désarroi général provoqué par un incendie de la ville, il donna l'exemple de la sagesse et de la confiance surnaturelles.

Autre biographie:
Probablement originaire des environs de Rouillon, dans la Sarthe, il est choisi pour succéder à Saint-Victor 1er comme évêque du Mans. Grand admirateur des saints Gervais et Protais, il réussit à obtenir leurs reliques, grâce auxquelles il recueille les fonds nécessaires à la restauration de l’église cathédrale. Malheureusement, il décède avant la fin des travaux (+ vers 490)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Victeur



Saint Vincent de Sentes (3ème s.)
ou de Xaintes et saint Laetus (un de ses diacres)., premier évêque de ce siège qui est maintenant au diocèse de Dax, en Gascogne. Il est également vénéré à Auch.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Vincent-de-Xaintes



Les Églises font mémoire…

Anglicans : Egide de Provence (+ env.710), ermite

Coptes et Éthiopiens (26 misra/nahasë) : Moïse et Sara d’Alexandrie (+ env. 250), martyrs

Luthériens : Sixt Karl Kapff (+ 1879), père spirituel au Würtemberg

Maronites : Siméon Stylite l’Ancien (IVe-Ve s.), confesseur

Orthodoxes et gréco-catholiques :
Début de l’Indiktos (année ecclésiastique) ;
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsseptembre/sept01.html
Siméon Stylite l’Ancien, moine

Syro-occidentaux : Melke disciple d’Eugène (IVe s.), moine

Vieux Catholiques : Vérène (+ env. 350), vierge
Par echosdelabastide
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Lundi 31 août 2009


Saint Aristide Philosophe à Athènes (2ème s.)

Philosophe païen à Athènes, il se convertit au Christ, selon la chronique d'Eusèbe, et il adressa à l'empereur Hadrien une apologie où il souligne la nouveauté de la religion du Christ, message d'espérance et d'amour. Il règne dans cet écrit un ton de sincérité joyeuse qui prouve combien l'auteur était heureux d'avoir trouvé la foi. Cette apologie a été retrouvée traduite en syriaque, en arménien et en grec.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Aristide_d%27Ath%C3%A8nes



Saint Aidan de Lindisfarneb Evêque-abbé (+ 651)

Moine irlandais, disciple de Saint-Senan. Nommé évêque de Clogher, il démissionne pourtant de cette charge pour devenir simple moine à Iona. À la demande de Saint-Oswald, le roi de la Nothumbrie (Angleterre), il devient missionnaire pour évangéliser les populations locales. Il fonde également le monastère de Lindisfarne, qui deviendra plus tard un haut lieu de développement intellectuel et spirituel.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Aidan_de_Lindisfarne
http://stmaterne.blogspot.com/2008/08/saint-aidan-de-lindisfarne-abb-vque-et.html



Bienheureux Albertin moine de la paix (+ 1294)

ou Albertino.
prieur général de Fontavellana.
Ermitage de la Sainte Croix de Fonte Avellana (assignée aux camaldules en 1569)
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.fonteavellana.it%2Fmonastero_presentazione_francese.htm

A lire aussi: Sant'Albertino monaco di pace
http://cat.inist.fr/?aModele=afficheN&cpsidt=3288861
"L'auteur tente de retracer le portrait et la biographie d'un moine italien du XIII[e] siècle, saint Albertino, en se fondant sur la collection des Cartes de Fontavellana comme sources. De lui on ne connaît ni sa date de naissance ni celle de sa mort : on sait seulement qu'il fut le prieur de Fonte Avellana entre 1265 et 1294. Son procès de canonisation eut lieu sous Jean XXII vers 1325 et il pose le problème d'une spiritualité érémitique. L'auteur montre aussi comment ce saint a pu influencer Dante par le type particulier de spiritualité qu'il a développée"



Bienheureux André Dotti prêtre (+ 1315)
Originaire de Toscane, tout d'abord militaire et capitaine, il entra dans l'Ordre des Servites de Marie à la suite de saint Philippe Benizi. Puis, il se retira dans l’ermitage de la Vallicola en Toscane, où il se livrait aux pratiques de la mortification pour imiter la Passion de Jésus et à la contemplation du Christ ressuscité. Il se donna à la prédication et à la pénitence. Ses missions évangéliques convertissaient de nombreux chrétiens à une vie plus spirituelle.
Son culte fut confirmé en 1806.



Saint Ay (+ 593)
ou saint Y.
Célébré au diocèse d'Orléans. Il fut vicomte de cette ville. Très enclin à la colère et à la cruauté, il se convertit à une vie plus évangélique après un pèlerinage à Rome et aux Lieux Saints de Jérusalem. Le diocèse d'Orléans conserve sa mémoire : Saint Ay-45130.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Ay



Saint Ebrégésile évêque de Meaux (7ème s.)
ou Evrèle.
Il fut d'abord moine à l'abbaye de Jouarre et ses vertus donnèrent l'exemple à ses moines puis à ses fidèles.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jouarre#Monuments_et_lieux_touristiques



Saint Gildard (8ème s.)
Prêtre du diocèse de Nevers, qui édifia ses paroissiens par ses vertus dignes de celles du saint curé d'Ars. Son culte se maintient encore dans ce diocèse.



Saint Jean de Ryla Moine en Bulgarie (+ 946)

Ermite en Bulgarie, il fonda un monastère célèbre qui est l'un des centres de la vie spirituelle de ce pays et maintint en des jours difficiles la fidélité à la foi des apôtres. L'Eglise romaine le fête le 31 août.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_de_Rila



Saints Joseph et Nicodème (1er s.)
Ils sont fêtés chacun séparément dans les synaxaires grecs. Ils attendaient tous deux le royaume de Dieu et se déclarèrent publiquement disciples de Jésus-Christ au pied de la Croix, veillant à l'ensevelissement du Seigneur.



Saint Paulin de Trèves Evêque (+ 358)
Défenseur intrépide de la foi du concile de Nicée et fidèle partisan de saint Athanase, il fut, pour cette raison, exilé en Asie Mineure. Plusieurs Pères de l'Eglise parlent de lui en faisant l'éloge de sa fermeté dans la foi.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Athanase_d%27Alexandrie#Notes



Sainte Quenburge Vierge, moniale à Wimborne (VIIIe siècle), soeur de Cuthburge
Pas d'information complémentaire.



Saint Raymond Nonnat Prêtre de l'Ordre de la Merci (+ 1240)

Religieux de l'Ordre de Notre-Dame de la Merci, il se livra lui-même en otage pour obtenir la libération d'un prisonnier à Tunis. Il se consacra à l'évangélisation de ses compagnons d'infortune. Pour cette raison ses geôliers lui mirent aux lèvres un cadenas qu'on n'ouvrait que pour les repas.
Il fut libéré grâce à une rançon, et revint à Rome comme procureur de son Ordre.
Il rencontra saint Louis, envoyé par le Pape pour décider le roi de France à partir en croisade.
Quelques mois avant sa mort, il fut nommé cardinal et mourut à Barcelone.

Raymond Nonnatus, son nom n'est pas celui de sa famille car sa mère est morte à sa naissance et il a dû être mis au monde par césarienne (nonnatus='non né').

Autre biographie:
Fils d’un seigneur de la Catalogne (France), il voit le jour dans des circonstances tragiques puisque sa mère décède alors qu’elle est enceinte de sept mois et que l’enfant qu’on en extirpe est bien vivant. Convaincu qu’il s’agit d’un signe du Ciel, son père le fait aussitôt baptiser puis instruire avant de l’associer à ses affaires. Pour ne pas déplaire à son père, Raymond se soumet, en dépit de son désir d’entrer en religion. Il profite de sa situation pour se mêler aux bergers et aux ouvriers, avec qui il passe son temps en prière. Puis, ayant enfin obtenu le consentement de son père, il entre comme novice chez les Mercédaires de Barcelone. Dès lors, il se consacre au rachat des prisonniers captifs des barbares en Afrique du Nord et lorsque les moyens lui manquent, il s’offre lui-même en otage à leur place. Quelques années plus tard, il est nommé cardinal par le Pape Grégoire IX. Convoqué à Rome par ce dernier, il ne réussit malheureusement pas à s’y rendre puisqu’il décède d’une forte fièvre en cours de route (1204-1240) Saint-Raymond Nonnat est le patron des gynécologues-obstétriciens et le protecteur des femmes enceintes et des nouveaux-nés. Il est invoqué pour guérir la fièvre.

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/08-31.htm#raymond
http://missel.free.fr/Sanctoral/08/31.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Raymond_Nonnat




Les Églises font mémoire…

Anglicans : Aidan (+env. 651), évêque de Lindisfarne, missionnaire

Catholiques d’occident : Abbond (+469) et Félix (IVe s.), évêques de Côme (calendrier ambrosien)

Coptes et Éthiopiens (25 misra/nahasë) : Bessarion le Grand (IVe s.), moine (Église copte)

Luthériens : John Bunyan (+1688), prédicateur du Réveil en Angleterre ; Ludwig Zimmermann (+1906), témoin jusqu’au sang en Lettonie

Orthodoxes et gréco-catholiques : Déposition de la Ceinture de la très sainte Mère de Dieu dans l’église de Chalkoprateia (IVe-Ve s.) ;
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsaout/aout31.html
Jean de Rila (IXe-Xe s.), anachorète (Église serbe) ; Christodule le Moine (XIIe s. ; Église géorgienne)

Syro-occidentaux : Gabriel de Beth Qustan (VIIe s.), higoumène et évêque
Par echosdelabastide
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Dimanche 30 août 2009
Saint Fiacre Ermite près de Meaux (+ 670)

Statue de Saint Fiacre à l'église Saint Taurin d'Évreux

Fils d'un roi d'Ecosse ou d'Irlande (on s'interroge sur ses origines), il émigra en France à l'époque mérovingienne. Il fut ermite dans la forêt de Brie, accueilli par saint Faron, évêque de Meaux. Son ermitage donna naissance à la localité de 77470 Saint Fiacre. On lui prêta beaucoup de vertus guérisseuses après sa mort. Le roi Louis XIII portait une médaille de saint Fiacre et la reine Anne d'Autriche lui rendait grâces de la naissance de son enfant qui devint Louis XIV. Moine défricheur, son ermitage devint un hospice pour les pauvres qu'il nourrissait des fruits et légumes qu'il cultivait pour eux. C'est pourquoi il est spécialement honoré par les jardiniers et les maraîchers de l'Ile-de- France. Un hôtel particulier portait son nom à Paris. Et, détail pittoresque, c'est ainsi que les voitures parisiennes prirent le nom de "Fiacre" car elles étaient garées non loin de cet hôtel.

Autre biographie:
Jeune noble d’origine irlandaise (selon certains auteurs, il serait même un prince, fils du roi d’Écosse Eugène IV). Émigré en France, il s’installe en un lieu nommé Breuil (en Brie). Saint-Faron, l’évêque de Meaux, lui fait don d’un terrain sur lequel Fiacre s’installe comme ermite, partageant son temps entre la prière et le jardinage. Doué du pouvoir de guérison par l’imposition des mains, il fait bientôt l’objet d’une grande sollicitation et de nombreux malades affluent pour obtenir ses faveurs. Afin de les accommoder, il demande à Saint-Faron de lui octroyer un territoire beaucoup plus grand, sur lequel il fait édifier une abbaye destinée à offrir l’hospitalité à ses fidèles (des hommes seulement, Fiacre n’ayant jamais autorisé aucune femme à franchir les limites de son domaine). Il dote également l’abbaye d’un magnifique jardin, où il cultive légumes et plantes médicinales (+ vers 670) Saint-Fiacre est le patron des jardiniers, des fleuristes, des chauffeurs de taxi et des céramistes.

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/08-30.htm#fiacre
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Fiacre



Saint Aile Abbé de Rebais (+ 650)
Ayeul ou Agyle.
Un jeune noble franc qui se fit moine à Luxeuil sous la direction de saint Colomban. Sous son impulsion, en 612, il accompagne saint Eustase pour évangéliser la Bavière et revint comme abbé de Rebais, près de Meaux en Champagne française, monastère que saint Ouen, disciple de saint Colomban, venait de fonder et dont il fut le premier abbé.

Autre biographie:
St-Agile (Ayeul) Fils d’Agnoald et de Deutérie, un couple de nobles de la cour du roi Franc Childebert II. À l’âge de huit ans, il est confié aux soins de l’abbé Saint-Colomban, au monastère de Luxeuil. Quelques années plus tard, il s’acquitte avec succès d’une mission auprès du roi Thierry afin d’obtenir son appui dans le différend qui oppose les moines de Luxeuil à la reine Brunehaut. Il est ensuite envoyé en Bavière en mission d’évangélisation. De retour en France, il est choisi pour être le premier abbé du monastère de Rebais, qui vient d’être fondé par Saint-Ouen près de Meaux (Seine-et-Marne) (580-650)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Aile



Saint Alexandre Nevski Prince russe (+ 1262)

Buste de A. Nevski à Pereslavl-Zalesski, devant la cathédrale où il a été baptisé.

A dix ans, il était prince de Novgorod une cité où les "petites gens" jouissaient d'un degré de liberté et de liberté d'expression (car toutes les couches sociales étaient lettrées) plutot exceptionnel pour l'époque.. Il sut se faire aimer d'eux et de tous.
Quelques années plus tard, en 1237, les Tatares déferlèrent sur la Russie contrôlant pour deux cents ans l'ensemble des principautés russes par de lourdes impositions financières. Mais à la même époque, Novgorod eut à affronter le royaume de Suède, le royaume de Lituanie et les chevaliers teutoniques qui voulaient convertir au catholicisme romain les peuples orthodoxes.
Partisan intransigeant de l'orthodoxie byzantine, saint Alexandre s'opposa à eux victorieusement sur les rives du lac Peipus. Il eut aussi à faire face aux pressions du khan et dut même aller lui rendre visite aux extrêmes confins de la Mongolie. Ayant obtenu le pouvoir sur toute la Russie, il intercéda pour son peuple allégeant les taxes des Mongols d'un côté et repoussant à l'Ouest la coalition germano-scandinave dirigée par les chevaliers teutoniques.
Epuisé par les voyages et par la maladie, il retourna dans la paix de Dieu dans la petite ville de Gorodets, au retour de sa dernière expédition à Sarai, la ville dont dépendait Novgorod depuis la fragmentation de la Horde d'Or (le grand empire de Batou khan, partagé à sa mort entre tous ses fils).

Pour lire:
le livre "Soleil de la Russie" de Catherine Durand-Cheynet, édité à la Librairie Académique Perrin
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandre_Nevski



Saint Alexandre de Svir (+ 1533)

Notre vénérable Père Alexandre naquit à Olonets, dans la région de Novgorod, à la suite d'une vision accordée à ses pieux parents (1449). Il fut confié à un homme fervent pour lui enseigner les Divines Ecritures, mais l'enfant éprouvait plus de difficulté que ses compagnons. Un jour, alors qu'il implorait le secours de la Mère de Dieu dans le monastère proche de son village, il entendit la voix de la Toute-Sainte qui l'encourageait, et dès lors il put apprendre sans peine. Il fréquentait tous les jours l'église et vivait, malgré son jeune âge, dans une stricte tempérance. Quand il parvint à maturité, ses parents firent les préparatifs pour le marier. Mais le jeune homme les avertit qu'il ne souhaitait appartenir qu'à Dieu seul et, prétextant une occupation dans un autre village, il prit, avec joie et allégresse, le chemin qui devait le conduire au salut. Ayant traversé la rivière Svir, il se retrouva, la nuit venue, près d'un petit lac entouré d'une forêt impénétrable. Tandis qu'il priait pour demander à Dieu de le guider, un rayon de lumière illumina l'endroit, et il entendit une voix céleste qui lui commandait de poursuivre sa route jusqu'au Monastère de Valaam et lui annonçait qu'après y avoir lutté quelque temps, il reviendrait dans cet endroit pour y fonder un monastère. Il reprit sa route dès le matin et, guidé par un homme qu'il avait rencontré en chemin, il put franchir aisément la distance qui le séparait du Monastère de Valaam. Quand ils arrivèrent en vue du monastère, son compagnon disparut soudain, et le serviteur de Dieu réalisa qu'il s'agissait d'un Ange envoyé par le Seigneur.
Pour lire la suite:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsaout/aout30bis.html



Bienheureux Alfred-Ildefonso Schuster évêque de Milan et cardinal (+ 1954)

Le corps d'Alfred Idelfonse Schuster dans la cathédrale de Milan

Nommé archevêque de Milan et cardinal en 1929.
Moine dès sa jeunesse, puis abbé de Saint-Paul-hors-les-murs à Rome, il fut appelé à occuper le siège de saint Ambroise. Homme de doctrine et de sagesse, il mit toutes ses forces à remplir son rôle de pasteur pour le bien de son peuple. On lui doit en particulier de nombreux livres sur la liturgie eucharistique où il commente les textes bibliques des liturgies. Il quitta la terre pour le ciel et sa Divine Liturgie au séminaire de Venegono, près de Varèse en Lombardie.
Proclamé bienheureux par Jean-Paul II en Italie le 12 mai 1996.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Alfredo_Ildefonso_Schuster
http://fr.wikipedia.org/wiki/Opus_sacerdotale_Amici_Israel



Saint Amat (+ 411)
Evêque d'Avignon qui connut le martyre lors de l'invasion des Vandales. Ceux-ci d'ailleurs massacrèrent beaucoup des habitants de la ville qui refusaient d'abandonner le christianisme.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_et_archev%C3%AAques_d%27Avignon



Saint Amédée Evêque de Lausanne (+ 1158)
Formé à Clairvaux sous la direction personnelle de saint Bernard, il fut appelé à diriger les moines de l'abbaye de Hautecombe en Savoie. Elu évêque de Lausanne, il regarda comme deux oeuvres capitales de son ministère l'éducation de la jeunesse et la formation d'un clergé fervent et éclairé.
Amédée de Lausanne est fêté à Chambéry (mémoire obligatoire), en Maurienne et en Tarentaise (mémoire facultative) le 30 août, à Annecy le 1er septembre.
Un internaute nous écrit:
"Amédée de Clermont est né à Chatte dans le Dauphiné. Il partit à 18 ans avec son père veuf à Clairvaux. La paroisse de Catte (38) est jumelée avec la paroisse catholique de Lausanne. Le château des Clermont existe encore mais en mauvais état. Il est appelé 'Chateau des Pauvres' car la famille de Clermont nourissait tous les pauvres autour. Les reliques de St Amédée ont été données à l'Evéché de Fribourg après la transformation de la Cathédrale de Lausanne en temple protestant."

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Am%C3%A9d%C3%A9e_de_Clermont_dit_de_Lausanne



Saint Bononius (+ 1026)
Originaire de Bologne, il entra très jeune au monastère de Saint Stefano. Il partit quelques années en Orient pour y mener une vie érémitique. Il revint dans le Piémont où il fut nommé abbé du monastère de Lucedio.



Saint Fantin le Thaumaturge (+ 1000)

Dont le rayonnement fut si grand qu'il ne put jamais vivre la solitude dont il rêvait pour prier Dieu. Il vécut la réalité quotidienne des fidèles qui venaient lui demander conseil et soutien. Il s'endormit en paix à Thessalonique.
Voir aussi sur Myriobiblos (Eglise de Grèce):
http://www.myriobiblos.gr/texts/french/synaxaire/nil.html

"Saint Fantin fut l'une de ces personnalités qui unirent par leur existence des régions bien distinctes du monde chrétien



Saints Félix et Audacte martyrs (+ v. 303)
Martyrs romains qui préférèrent mourir plutôt que de renier le Christ. Leurs tombes furent découvertes en 1905 au cimetière de Commodille sur la route d'Ostie. Le pape saint Damase y avait inscrit une poésie en leur honneur.



Saint Gaudens martyr (+ v. 475)
Un jeune martyr qui fut célébré à Toulouse, dans la région de la Haute-Garonne. Selon la tradition, c’était un jeune berger qui fut arrêté à l’âge de treize ans par les Wisigoths ariens qui voulurent l’obliger à se convertir à l’arianisme, ce qu’il refusa. Ce pourquoi il eut la tête tranchée.
Une localité rappelle ce martyre : Saint Gaudens-31800.
"Dès le 3 ème siècle, Saint-Gaudens s'avéra être un lieu très rattaché à la foi chrétienne. S'y trouvait en effet un des plus anciens sanctuaires chrétiens, qui fut détruit au 5ème siècle par les Wisigoths lors des invasions."
(site internet de la ville de Saint-Gaudens)
http://www.stgo.fr/

Autre biographie:
St-Gaudens Fils de Quiterie, une femme très pieuse du Nébouzan (Haute-Garonne), au pied des Pyrénées, Gaudens travaille comme berger. À cette époque, la région est sous l’influence des Visigoths Ariens et les Chrétiens sont persécutés. À peine âgé de 13 ans, Gaudens est arrêté puis traduit devant un tribunal qui le condamne à être décapité. Saint-Gaudens fait partie des saints dits « céphalophores », dont le plus connu est Saint-Denis de Paris, et qui, une fois décapités, reprennent leur tête et la portent jusqu’au lieu où ils souhaitent reposer pour l’Éternité. Dans le cas de Gaudens, il aurait porté sa tête jusque dans l’église d’un village nommé Mas-Saint-Pierre (maintenant Saint-Gaudens) (+ 475)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Gaudens



Bienheureux Juvenal Ancina Evêque de Saluces, dans le Piémont (+ 1604)
Béatifié le 9 février 1890 par le pape Léon XIII.
Professeur de médecine à l'université de Turin. Saint Philippe Neri qu'il rencontra à Rome lors d'un voyage le convainquit de rejoindre l'Oratoire.
Ordonné prêtre en 1582, il fut envoyé pour fonder une nouvelle maison à Naples, puis fut nommé évêque de Saluzzo (Saluces) en 1602.



Sainte Marguerite Ward (+ 1588)
Pendant la persécution déclanchée par la reine Elisabeth d'Angleterre, elle fit évader un prêtre prisonnier avec l'aide de son valet, Jean Roche. Pour cette raison, ils furent tous trois arrêtés ainsi que Richard Leigh un autre prêtre et trois laïcs, Richard Martin, Richard Lloyd et Edouard Shelley. Ils furent décapités à Tyburn, pour leur fidélité à l'Eglise romaine.
Elle fait partie des Quarante martyrs d'Angleterre et du Pays de Galles qui ont été canonisés en 1970.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/10122/Saints-Quarante-martyrs-d-Angleterre-et-du-Pays-de-Galles.html



Bienheureuse Marie Rafols fondatrice de la Congrégation des Sœurs de la Charité de Sainte-Anne (+ 1853)
Religieuse espagnole qui fonda avec le Père Juan Bonal en 1804, à Saragosse en Aragon, la Congrégation des Sœurs de la Charité de Sainte-Anne, près de l’hospice des vieillards de cette ville, Cette année-là, un groupe de 12 religieuses quittèrent la terre catalane pour se mettre au service des malades à l’Hôpital Royal et Général de Notre-Dame de Grâce, à Saragosse. Elle la dirigea d’une âme vaillante, à travers beaucoup d’épreuves.
Béatifiée le 16 octobre 1994 à Rome par Jean Paul II



Bienheureux Martyrs d'Almeria martyrs (+ 1936)
Quatre martyrs durant la persécution menée contre l’Église au cours de la guerre civile en Espagne: à Almeria en Andalousie, Didace Ventaja Milan, évêque du lieu, et Emmanuel Medina Olmos, évêque de Cadix, qui subirent avec patience injures et coups en prison et furent exécutés de nuit - à Bilbao, au pays basque, Vincent Cabanes Badenas, prêtre du Tiers-Ordre franciscain - au Levant, Joachim (Joseph Ferrer Adell), prêtre capucin, tué sur la route entre Puebla Tornesa et Villafamès, près de Castellon.
Béatifiés par Jean-Paul II le 11 mars 2001.

"Aujourd'hui, à travers cette proclamation solennelle de martyre, l'Eglise désire reconnaître chez ces hommes et ces femmes un exemple de courage et de constance dans la foi, aidés par la grâce de Dieu."
Homélie de Jean-Paul II sur le site du Vatican.
http://benedettoxvi.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2001/documents/hf_jp-ii_hom_20010311_beatification_fr.html

Lire aussi: Beatification des serviteurs de Dieu, José Aparicio Sanz, prêtre et 232 compagnons prêtres, religieux, religieuses et laïcs
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.vatican.va%2Fnews_services%2Fliturgy%2Fsaints%2Fns_lit_doc_20010311_sanz-compagni_sp.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Bienheureux_Martyrs_d%27Almer%C3%ADa



Saints Martyrs de Colonia Suffetana martyrs (+ v. 699)
Ils étaient soixante qui furent tués à Colonie Suffetana, non loin d'Hippone au nord-est de l'actuelle Algérie, par des païens furieux, en représailles de la destruction d’une statue d’Hermès.



Saint Pammaque Sénateur de Rome (+ 410)
Sénateur romain d’origine noble et disciple de Saint-Jérôme, avec qui il étudie la rhétorique. En 385, il épouse Paulina qui décède en couches quelques années plus tard. Il consacre alors le reste de sa vie à l’étude et aux œuvres charitables, et plus particulièrement aux pèlerins malades pour qui il fonde un hôpital avec l’aide de Sainte-Fabiola. Il est aussi l’ami de Saint-Paulin de Nôle (340-410)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pammaque



Saint Philonide Évêque de Kourion, Martyr (+ vers 303)
Pas d'information complémentaire.



Saint Pierre de Trevi (+ 1050)
Sans connaître les sciences littéraires, il s’attacha dans la solitude à la sagesse de l’Évangile qu'il enseigna avec succès aux paysans de Tivoli, d'Anagni, de Subiaco et de Trévi, dans le Latium romain.



Saint Tecla Haimanot (+ 710)
Un moine très vénéré dans l'Eglise copte. Le discret récit de sa vie doit en être le fidèle reflet, car l'imagination ne semble pas y avoir enjolivé la réalité.
Voir aussi: La Vie de Saint Teklehaimanot (Saint Takla Church - Alexandria, Egypt)
Il est fêté le 30 août (24 Mesra) dans l'Eglise copte.
http://st-takla.org/Saints/Debre-Guenet-Abune-Teklehaimanot-Ethiopian-French/Story-index.html

Autre biogaphie:
L’Église d’Éthiopie célèbre aujourd’hui la mémoire du moine Takla Haymanot qui fonda le monastère de Dabra Libanos.
Fesseha Seyon – c’est son nom de baptême – naquit dans la première moitié du XIII ème siècle à Zorare, région fraîchement évangélisée de l’Éthiopie. Devenu majeur, il se maria mais devint très vite veuf. Il entreprit alors un ministère itinérant de prédicateur de l’Évangile.
Mais le vrai tournant dans sa vie se produisit lors de son entrée au monastère de Dabra Hayq, au nord du pays, dont l’abbé était un autre moine éthiopien renommé : Iyasus Mo’a. Takla Haymanot fut donc disciple de Iyasus Mo’a et de l’abbé Yohanni, avant de devenir à son tour père spirituel d’un grand nombre de moines.
De retour dans sa région natale, il fonda le monastère de Dabra Asbo, qui , vers la moitié du XV ème siècle, prendra le nom actuel de Dabra Libanos, l’un des plus importants centres spirituels de l’histoire de l’Éthiopie. Le rayonnement monastique de Dabra Asbo fut extraordinaire, car il compta aussi parmi ses premiers moines bien des hommes issus de la dynastie naissante des salomonides ; nombreux furent les monastères qui en naquirent. Pour cette raison aussi, Takla Haymanot, qui signifie en éthiopien « plante de la foi », est considéré comme le père de la plus grande famille monastique d’Éthiopie.
Ce fut surtout un homme de prière intense. L’iconographie tardive le représente souvent en train de prier debout sur une seule jambe, puisque, d’après la tradition, il avait perdu l’autre qui s’était totalement atrophiée.
Il passa les dernières années de sa vie dans une solitude volontaire quasi totale. Il mourut le 24 nahasë, qui correspond au 30 août, en 1313.

Lecture

Notre saint père Takla Haymanot se mit à réfléchir et dit : « Hélas, que ma misère est grande !Que répondrai-je le jour où le juste Juge viendra ? N’a-t-il pas dit : « Personne n’entrera dans le royaume des cieux s’il n’a pas fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux » ? Aussi, pauvre de moi ! où vais-je fuir et trouver refuge devant sa colère ? Pauvre de moi qui ne me suis pas revêtu de la moindre œuvre bonne pour les noces célestes. Je suis comme le sel dont on se sert pour donner la saveur aux aliments : quand il perd sa saveur, on le jette dehors et les hommes le foulent aux pieds. Je suis comme une lampe éteinte, dont personne ne réussit à raviver la flamme et qui reste dans l’obscurité. Qui peut guérir le médecin qui ne sait pas se guérir lui-même ? Tel est l’état de mon âme au creux de moi ».
Alors il se construisit dans le désert une petite cellule où c’est tout juste s’il pouvait se tenir debout ; il y pénétra et y entreprit une lutte d’ascète très rude ; il dit : « Je ne prendrai pas de repos sur mon lit, je n’accorderai pas de sommeil à mes yeux ni de répit à mes paupières, tant que je n’aurai pas trouvé un lieu à mon Seigneur, une demeure au Puissant de Jacob. »
(Actes de saint Takla Haymanot)

Prière

Heureuse ta naissance qui suivit la longue stérilité de ta mère, ô Takla Haymanot, soleil qui juge le temps : ta louange a rempli la terre, d’une extrémité à l’autre, et les cieux sont remplis de ta beauté !



Les Églises font mémoire…

Anglicans : John Bunyan, auteur spirituel
Voir ci-dessous

Coptes et Éthiopiens (24 misra/nahasë) : Thomas (IVe s.) évêque de Maras (Église copte) ; Abuna Takla Haymanot (Église éthiopienne)

Luthériens : Matthias Grünewald (+1528), peintre alsacien
http://fr.wikipedia.org/wiki/Matthias_Gr%C3%BCnewald

Maronites : Mélanie la Jeune (+439), moniale

Orthodoxes et gréco-catholiques : Alexandre (+337), Jean (+577) et Paul le Jeune (+784), patriarches de Constantinople
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsaout/aout30.html



JOHN BUNYAN (1628-1688) témoin

En 1688, meurt à Londres John Bunyan, prédicateur et écrivain anglais.
Né à Elstow, près de Bedford, Bunyan reçut en héritage la chaudronnerie de son père. À vingt-cinq ans, il se mit à fréquenter les milieux baptistes de Bedford et à prêcher l’Évangile.
Mais comme il n’avait pas reçu l’autorisation de prêcher, il passa plus de douze ans en prison, pour son refus de promettre que, de son plein gré, il allait cesser de prêcher l’Évangile ; en prison, où pour toute lecture il ne possédait que la Bible et le Livre des martyrs de George Fox, il composa une splendide autobiographie spirituelle, ainsi que Le voyage du pèlerin, ouvrage qui le rendra célèbre et apprécié de tout le monde de la Réforme de langue anglaise.
Bunyan, qui collait fort à la réalité, dut à son éducation calviniste, qu’il repoussa dans un premier temps mais qui constituera par la suite l’élément structurant de sa personnalité, son peu de penchant pour des évasions spiritualistes et surtout le courage avec lequel il affronta ce qui devait être son unique vocation : annoncer la Parole du Seigneur.
Sorti de prison et devenu désormais célèbre, il put finalement exercer son ministère itinérant, qu’il accomplit fidèlement jusqu’à la fin de ses jours.

Lecture

Lecteur, fais attention au contenu de mes paroles, élargis ta tente, regarde derrière le voile, découvre les métaphores et ne manque pas de trouver ce qui, si tu cherches bien, peut combler de joie un esprit honorable.
Quand tu trouves des scories, aie le courage de les jeter, cependant conserve ce qui est de l’or. Qu’importe si dans le tamis l’or est caché ? Ne jette pas le fruit à cause du trognon. Mais si tu crois que tout est à jeter, alors, oui, je me prendrai à rêver de nouveau !
(John Bunyan, Le voyage du pèlerin)

Prière

Dieu de paix, toi qui as appelé ton serviteur John Bunyan à être courageux pour la vérité : accorde à nous aussi, étrangers et pèlerins, de pouvoir nous réjouir à l’heure de notre mort avec tout le peuple chrétien de ta cité céleste. Par Jésus Christ, ton Fils, notre Seigneur…

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/John_Bunyan
http://www.regard.eu.org/Livres.5/BunyanJohn/00.Table.html
Par echosdelabastide
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Samedi 29 août 2009
Martyre de saint Jean-Baptiste
Jean, le dernier Prophète, n'a jamais mâché ses mots, pas plus quand il traitait les pharisiens de "races de vipères" sur les bords du Jourdain, que lorsqu'il rappelait à Hérode Antipas qu'il n'avait pas le droit de vivre avec Hérodiade, la femme de son frère Phlippe. A présent, il est en prison, car on n'a pas le droit de faire impunément des reproches publics aux grands de ce monde. Il sait qu'Hérodiade lui en veut à mort. Mais ce n'est pas ce qui le préoccupe. C'est Jésus. Est-il bien le Messie que lui, Jean, annonçait ? A-t-il eu raison de lui faire confiance, de lui donner ses propres disciples ? Sa conduite est si étrange. "Il tient dans sa main la pelle à vanner." Pourquoi ne vanne-t-il pas avec gloire et majesté ? La réponse est venue. Aux disciples de Jean venus l'interroger, Jésus a répondu :"Allez annoncer à Jean ce que vous voyez et entendez : les aveugles voient, les boîteux marchent ..." Jean n'a plus de doutes. Il peut à présent rendre le dernier témoignage. Il a bien rempli sa mission. C'est l'anniversaire d'Hérode. Salomé danse et envoûte le roi ivre :" Demande-moi tout ce que tu voudras, fut-ce la moitié de mon royaume." Ce sera la tête de Jean sur un plateau.
Un internaute canadien nous signale:
"Jean-Baptiste est le patron des canadiens-francais"

Lecture

Rares sont ceux qui pénètrent dans l’âme du Précurseur. On est attiré par l’âme du disciple bien-aimé qui a reposé sur le cœur de Jésus et l’on voudrait partager sa joie ; qui de nous ne l’a désiré ? Trop souvent le Baptiste reste seul. On ne comprend pas sa force, sa douceur et ses tendresses ; elles sont trop cachées et trop douloureuses. On passe à côté de lui sans le connaître car il s’efface. Mais pénétrer dans le mystère de son âme et le faire aimer…
Saint Jean-Baptiste n’a pas reposé sur le cœur du Maître mais il l’a compris et deviné dans sa solitude ; il l’a indiqué aux autres. Il n’a pas voulu en jouir pour lui-même, il s’est effacé dans sa délicatesse. Sa personnalité était trop forte ; il aurait gêné les intimités si douces de Jésus et du disciple bien-aimé. Il a disparu content de son secret, d’avoir deviné le cœur du Maître sur lequel un autre que la vie aurait moins brisé, allait pouvoir reposer. (Un chartreux, Vie spirituelle, 1960).

Prière

Tu as voulu, Seigneur, que Jean le Baptiste soit le Précurseur de ton Fils dans sa naissance et dans sa mort ; il a donné sa vie pour la justice et la vérité : accorde-nous de savoir, comme lui, nous dépenser au service de ta Parole.

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/08-29.htm#baptiste
http://missel.free.fr/Sanctoral/08/29.php
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsaout/aout29.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Jean-Baptiste



Sainte Sabine Martyre à Rome

Il n'est pas douteux qu'elle ait subi le martyre pour avoir enterré sa servante victime de la persécution. Elle vivait sans doute à Vindenia en Ombrie. Une église bâtie à Rome en son honneur sur le mont Aventin en fit une sainte romaine très célébrée.

Autre biographie:
Personnage vraisemblabement légendaire, Sabine serait originaire de l’Ombrie (Italie) et elle serait la veuve d’un noble romain prénommé Valentin. Elle aurait été convertie au Christianisme par sa servante, Sainte-Séraphie. Durant la persécution d’Hadrien, les deux femmes auraient été dénoncées au préfet. Séraphie aurait été exécutée immédiatement tandis que Sabine aurait été épargnée eu égard à son statut social, mais aurait à nouveau persécutée l’année suivante et finalement exécutée à son tour. Une basilique lui est dédiée à Rome (+ 127)

Ce même jour, une autre Sainte-Sabine est vénérée, qui aurait été la sœur de Saint-Sabinien. Partie en quête de son frère, elle se serait rendue jusqu’à Troyes, mais lorsqu’elle l’aurait finalemement retrouvé il était déjà décédé. Son culte se serait développé dans la région èa la suite de plusieurs miracles qui auraient eu lieu après lui avoir adressé des prières (+ 275)



Saint Adelphe (5ème s.)
Evêque de Metz. L'histoire authentique de sa vie ne nous est pas connue. Son biographe légendaire nous apprend qu'il gouverna pendant dix-sept ans son troupeau, le protégeant contre la fureur des idolâtres.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Adelphe



Saint Arcade (3ème s.)
Evêque d'Arsinoé dans l'île de Chypre. Il fit ses études à Constantinople, mais revint dans ses montagnes y vivre sans distraction, dans la prière et la méditation des Saintes Ecritures. Il eut de nombreux disciples qu'il éclaira par sa vie et sa parole.



Sainte Basille (?)
ou Basilia.
Elle vécut à Smyrne, en Pannonie, l'actuel Mitrovica dans le Kosovo.
Elle est honorée à Smyrne, ou plutôt à Sirmich, d'après le martyrologe de saint Jérôme.



Bienheureuse Bronislava vierge (+ 1259)
De la famille de saint Hyacinthe de Pologne, elle entra dans l’Ordre des Religieux Prémontrés. Elle voulut mener une vie humble et cachée et, quand son couvent près de Cracovie fut détruit par les Tartares(*), vécut recluse dans une cabane, seule avec Dieu. Son culte fut confirmée en 1839.

(*) Avertie dans un songe de l'arrivée des Tatares, elle put sauver ses soeurs. Après la destruction de leur monastère, elles vécurent avec les victimes et leur prodiguèrent des soins physiques et spirituels.



Bienheureux Constantin Alvarez et François Romeo prêtres et martyrs (+ 1936)
Constantin Fernandez Alvarez et François Monzon Romeo, prêtres dominicains et martyrs, exécutés l’un à Valence l’autre à Hijar, près de Teruel, victimes de la persécution déchaînée contre l’Église au cours de la guerre civile en Espagne.



Saint Crispin de Viterbe Capucin italien (+ 1750)

Pierre Fioretti Béatifié le 17 septembre 1806 par Pie VII
Cannonisé par Jean-Paul II le 20 juin 1982.

Homélie sur le site du Vatican:
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.vatican.va%2Fholy_father%2Fjohn_paul_ii%2Fhomilies%2F1982%2Fdocuments%2Fhf_jp-ii_hom_19820620_canonizzazione-crispino_it.html

Biographie:
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.vatican.va%2Fnews_services%2Fliturgy%2Fsaints%2Fns_lit_doc_19820620_crispino_it.html

Voir aussi:
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.santiebeati.it%2Fdettaglio%2F54425
http://fr.wikipedia.org/wiki/Crispin_de_Viterbe
http://santiebeati.it/immagini/?mode=album&album=54425&dispsize=Original
http://www.aspassopertolfa.net/



Bienheureux Dominik Jedrzejewski prêtre et martyr (+ 1942)
Prêtre de Vladislava, du diocèse de Włocławek et martyr.
Curé de Goslawice, quand la Pologne fut soumise à l’occupation nazie, il fut déporté en Allemagne et mourut à la suite des mauvais traitements subis au camp de concentration de Dachau en Bavière.



Bienheureux Edmond Rice (+ 1844)
Irlandais d'origine, il vendit son commerce et ouvrit une école pour l'éducation des enfants pauvres. Après avoir assuré l'avenir de sa fille, il fonda la congrégation des "Frères chrétiens" pour l'éducation des pauvres. Il assura avec charité et abnégation le soin des malades durant les années de peste. Il s'en remit à Dieu à l'âge de 82 ans.



Saint Euthyme de Pérouse Vénéré à Pérouse, (Italie) (IVe siècle)
Romain, il s'enfuit à Pèrouse avec sa femme et leur enfant, pendant la persécution de Dioclétien. Il mourut à Pérouse, où il est vénéré.



Saint Frou (8ème s.)
Solitaire, disciple de saint Merry. Il est fêté à cette date à Paris et le 22 avril au martyrologe de France.



Bienheureux Jean de Pérouse et Pierre de Sassoferrato martyrs (+ 1231)
Jean de Pérouse, prêtre, et Pierre de Sassoferrato, religieux, tous deux Frères mineurs, qui, pour avoir prêché la foi chrétienne aux Maures de la ville, furent décapités sur l’ordre du roi sur la place publique, à Valence en Espagne. Ils avaient été envoyés en 1216 par saint François d'Assise pour prêcher Jésus-Christ dans la région entre Téruel et Valence.
Pie VI les déclara bienheureux en 1783.



Sainte Jeanne Jugan Fondatrice des Petites Soeurs des Pauvres (+ 1879)

Dieu me veut pour lui, répondit-elle à un jeune homme qui la demandait en mariage. Elle avait alors dix-huit ans et était employée de maison depuis deux années. Elle avait perdu son père, disparu en mer à Cancale alors qu'elle n'avait que quatre ans. Ayant fait, dès son enfance, l'expérience de la pauvreté, elle fut confrontée à une misère plus grande encore lorsqu'elle vint travailler à Saint Servan. Durant l'hiver de 1839, elle accueillit chez elle, dans son petit logement, une femme âgée, aveugle et paralysée qui survivait seule dans un taudis. D'autres jeunes femmes s'associèrent à elle et, en 1842, elles s'appelèrent :"Les servantes des pauvres." Pauvres elles-mêmes, la quête fut leur ressource essentielle et l'occasion de demander aux personnes aisées de partager leurs biens avec les pauvres que Jeanne appelait "les membres souffrants de Jésus-Christ." La congrégation connut un grand développement en Europe et même dans d'autres continents. A partir de 1852, une cabale de quelques religieuses la firent exclure de la direction de sa congrégation et elle fut soumise, ignorée, à une sorte de réclusion. "Je ne vois plus que Dieu seul", disait-elle. On reconnut son humilité et sa sainteté au moment de sa mort.
Voir aussi sur le site du diocèse de Rennes: Jeanne Jugan, fondatrice des Petites Soeurs des Pauvres,
Sr Marie de la Croix.
http://catholique-rennes.cef.fr/jeannejugan

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jeanne_Jugan



Bienheureux Louis-Wulphy Huppy prêtre et martyr (+ 1794)
Prêtre de Limoges et martyr, sous la Révolution française, en raison de son sacerdoce fidèle à l'Église catholique romaine. Il fut déporté sur un bateau négrier, sur l’ïle Madame, au large du port de Rochefort, dans des conditions inhumaines et mourut de la contagion répandue à bord, à l’âge de vingt-huit ans.
Béatifié le 1er octobre 1995 par Jean-Paul II.
Les bienheureux martyrs des pontons de Rochefort (diocèse de Sens-Auxerre)
http://catholique-sens-auxerre.cef.fr/spip1.9/Les-bienheureux-martyrs-des.html
Depuis 1910, chaque deuxième quinzaine d'août, a lieu un pèlerinage en souvenir des prêtres déportés
(diocèse de La Rochelle)
http://www.catholique-larochelle.cef.fr/Ile-Madame,246



Saint Merry (Médéric) Evêque de Paris (7ème s.)

Toile de Simon Vouet (1640) représente Saint Merry délivrant les prisonniers.

St Merry fut offert à l'âge de treize ans au monastère de Saint André d'Autun où il reçut toute son éducation et où il se donna à Dieu pleinement. Les moines remarquèrent son intelligence et sa fidélité religieuse et l'obligèrent à devenir leur abbé avec l'accord de l'évêque. Craignant l'orgueil il alla se cacher dans une forêt près d'Autun. Lieu qui garde le nom de La Celle Saint Merry.
Les disciples se firent nombreux autour de lui et, toujours par recherche de la solitude, il se rendit à Champeaux en Brie près de Melun où il s'arrêta malade, mais, dès sa guérison, il reprit sa marche vers Paris, pour être proche de la tombe de saint Symphorien, fondateur de l'abbaye d'Autun qui se trouve dans l'Eglise de Saint Germain des Prés.
Il vécut en reclus, hors des murs de la ville, pendant trois années et s'en fut vers le Seigneur, vers l'an 700.
La chapelle où il fut enterré devint paroisse sous le nom de Saint Merry ou Saint Merri.
http://www.saintmerri.org/saintmerri/histoire.htm

Autre biographie:
St-Médéric d'Autun Après avoir réussi à convaincre ses parents de son désir d’entrer en religion, ces derniers acceptent d’accompagner Médéric au monastère Saint-Martin d’Autun, où il est admis comme novice. Bientôt, son application aux exercices religieux devient un exemple et lorsque l’abbé du monastère décède, Médéric est choisi pour lui succéder, malgré son désir de solitude. Un jour cependant, il décide de s’enfuir nuitamment pour aller s’installer comme ermite dans une région isolée du Morvan. Partis à sa recherche, ses moines le retrouvent et sur ordre de l’évêque, Médéric est obligé de reprendre la direction de son monastère. Vers la fin de sa vie, un religieux de ses amis (Saint-Frodulphe) l’invite à effectuer à Paris un pèlerinage sur le tombeau de Saint-Germain. Médéric tombe malade en chemin, ce qui oblige les deux hommes à effectuer une halte près de Melun. Arrivé enfin à Paris, il se recueille longuement sur le tombeau de Saint-Germain puis décide de s’installer comme reclus dans une petite cellule adossée à l’église Saint-Pierre et où il passe les trois dernières années de sa vie (+ 700)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Merri_(Paris)



Saint Richard Herst Martyr en Angleterre (+ 1628)
Père de famille et paysan dans le Lancaster au Royaume Uni, il fut martyr de sa fidélité à l'Eglise romaine.



Bienheureuse Sancie (+ 1942)

Durant la guerre qui frappait son pays, Janine Szymkowiak, religieuse polonaise des Filles de la Vierge Marie des Douleurs, mit tout son zèle à venir en aide aux prisonniers en particulier à Poznan en Pologne.
Béatifiée le 18 août 2002 par Jean-Paul II à Cracovie en Pologne.

Biographie site internet du Vatican, Sancja Szymkowiak (1910-1942)http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20020818_szymkowiak_fr.html



Saint Sebbi (7ème s.)
Roi d'Essex en Angleterre. Selon saint Bède le Vénérable, il était plus fait pour l'épiscopat que pour la royauté. "Il préférait une vie de caractère monastique à toutes les richesses et à tous les honneurs de son royaume." Ses reliques reposèrent à Saint Paul de Londres et furent détruites lors du grand incendie de 1666 qui ravagea la cathédrale.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sebbi_le_Saint



Saint Takla (13ème s.)

A vingt deux ans, inspiré par l'archange saint Michel, il se fit moine et, pendant quarante ans, parcourut son pays, l'Ethiopie, convertissant ses compatriotes qui s'adonnaient à la sorcellerie. Grande était son influence. Des centaines de disciples suivaient ses conseils évangéliques. Il vécut vingt-neuf ans dans l'anfractuosité d'un rocher, ne pouvant ni s'asseoir ni se coucher, mais toujours en extase.
Il n'est pas de saint plus populaire dans l'Eglise éthiopienne.

Voir sa vie sur le site Internet de l'église St. Takla:
http://st-takla.org/Saints/Debre-Guenet-Abune-Teklehaimanot-Ethiopian-French/Story-index.html

Alexandrie, Egypte et une liste d'églises et de monastères dédiés à ce saint.
http://st-takla.org/Churches-relics-other.html

Un internaute nous signale:
"s'appelle en réalité Takla-Haymanot, 'Plante de la foi' en guèze, la langue liturgique de l'Ethiopie. Il a vécu au XIIIe s. (1213-1313). Le Monastère qu'il a fondé, Dabra Asbo, renommé, après lui, Dabra Takla-Haymanot, est situé à 120 km au N. d'Addis-Abeba. Le supérieur de ce monastère était le chef de tous les moines d'Ethiopie, et le troisième personnage de l'Empire ancien. Cette fonction est actuellement cumulée par le Patriarche de l'Eglise orthodoxe éthiopienne. La terre de ce lieu est sainte, aussi nombreux sont ceux qui veulent y être enterrés afin d'entrer directement au Paradis. La vie extrêmement ascétique des moines est rès comparable à celle des pères du désert égyptiens."

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_itch%C3%A9gu%C3%A9s_du_Si%C3%A8ge_de_Takla_Ha%C3%AFmanot


Bienheureuse Thérèse Bracco vierge martyre (+ 1944)
ou Teresa.
Née dans une famille de cultivateurs dans la région des Langhe, au Piémont (Italie) alors qu’elle travaillait dans les champs, au cours de la deuxième guerre mondiale, elle préfère mourir plutôt que de céder à la violence d'un militaire qui veut attenter à sa virginité. Elle veut rester fidèle au Christ.
Jean Paul II l'a béatifiée le 24 mai 1998 à Turin.
A l'audience générale du mercredi suivant, il donne encore cet enseignement: "La chasteté des célibataires et des vierges constitue un reflet particulier de cet 'amour répandu dans nos cœurs par le Saint Esprit' (Rm 5,5). L'Esprit qui a fait participer la Vierge Marie à la fécondité divine, assure également à ceux qui ont choisi la virginité pour le Royaume des cieux une descendance nombreuse dans le cadre de la famille spirituelle, formée par tous ceux qui "ne sont engendrés ni du sang, ni d'un vouloir de chair, ni d'un vouloir d'homme, mais de Dieu" (Cf Jn 1,13).
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/hagiographie/fiches/f0428.htm



Saint Victor (7ème s.)
Il vécut en solitaire à Campbon. Son culte connut au cours des siècles des périodes de ferveur et d'abandon. Le nom de saint Victor est inscrit au bréviaire de Nantes très tôt, et sa mémoire fut étendue à tout le diocèse en 1836.



Les Églises font mémoire…

Anglicans : Décollation de Jean le Baptiste

Catholiques d’occident : Martyre de Jean le Baptiste (calendrier romain et ambrosien)

Coptes et Éthiopiens (23 misra/nahasë) : Les 30 000 monophysites d’Alexandrie (+455-456), martyrs (Église copte-orthodoxe) ; Augustin (+430), évêque d’Hippone (Église copte-catholique)

Luthériens : Décollation de Jean le Baptiste ; Martin Boos (+1825), prédicateur du Réveil en Rhénanie

Maronites : Décollation de Jean le Baptiste

Orthodoxes et gréco-catholiques : Décollation du saint et glorieux Prophète et Précurseur Jean le Baptiste ; Eustache II (XIIIe-XIVe s.), archevêque de Serbie ; Raphaël du Banat (XVIe-XVIIe s.), moine (Église serbe) ;
Christophe Gurieli (XVe s.), martyr (Église géorgienne)

Syro-occidentaux : Décollation de Jean le Baptiste

Vieux Catholiques : Décollation de Jean le Baptiste
Par echosdelabastide
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Vendredi 28 août 2009
COELLO_Claudio_The_Triumph_Of_St_Augustine

Saint Augustin Evêque d'Hippone, Docteur de l'Eglise (+ 430)
Né à Tagaste (actuellement Souk-Ahras, Algérie) le 13 novembre 354 d'un père incroyant et d'une mère chrétienne, sainte Monique.
Brillant étudiant, jeunesse dissipée, un enfant, Adéodat. En 383, il vient à Rome, puis enseigne la rhétorique à Milan.
Converti, baptisé par saint Ambroise à Pâques 387, il retourne en Afrique.
Ordonné prêtre en 391, évêque d'Hippone (près de l'actuelle Bône, Algérie) en 396, un des plus grands théologiens chrétiens. Il meurt au moment des invasions barbares en Afrique, le 28 août 430.

Saint-Augustin est le patron des brasseurs, des imprimeurs et de nombreuses villes et diocèses aux Etats-Unis. Il est invoqué pour le soulagement des yeux irrités et pour la protection des habitations contre les animaux nuisibles.

Lecture

Beaucoup de choses peuvent avoir l ‘apparence du bien et ne proviennent pas de la racine de l’amour. Les épines ont aussi des fleurs : certains actes peuvent sembler durs, brutaux, mais ils sont suscités par l’amour dans le désir d’éduquer. Voici donc le court précepte qui t’est donné une fois pour toutes : Aime, et ce que tu veux, fais-le. Si tu te tais, tais-toi par amour ; si tu parles, parle par amour ; si tu dois corriger, corrige par amour ; si tu pardonnes, pardonne par amour ; aie au fond du cœur la racine de l’amour : de cette racine ne peut naître que le bien.
(Augustin, Commentaire de l’Epître de Jean 7,8)

Que le Seigneur vous accorde la grâce d’observer tous ces préceptes avec amour, comme des amants de la beauté spirituelle, répandan par votre vie la bonne odeur du Christ ; non pas servilement, comme si nous étions encore sous la loi, mais librement, puisque nous sommes établis dans la grâce.
(Augustin, Règle 8,1)

Voir aussi:
- "Oeuvres complètes de Saint Augustin" (site de l'abbaye de saint Benoît de Port-Valais).
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/saints/augustin/index.htm

- "Saint Augustin, un fils de l'Algérie"
(site de l'Eglise catholique en Algérie)
http://www.ada.asso.dz/articles.php?lng=fr&pg=5

-PRIÈRE DU PAPE JEAN-PAUL II À SAINT AUGUSTINhttp://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/speeches/2004/november/documents/hf_jp-ii_spe_20041111_prayer-st-augustine_fr.html

-Catéchèse sur saint Augustin, Benoît XVI
(Portrait de saint Augustin, Saint Augustin nous encourage, Rencontre d'Augustin avec le Christ, Saint Augustin à travers ses oeuvres)
http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/audiences/2008/documents/hf_ben-xvi_aud_20080109_fr.html

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/08-28.htm#augustin
http://jesusmarie.free.fr/augustin.html
http://missel.free.fr/Sanctoral/08/28.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Augustin_d%27Hippone
http://agoraclass.fltr.ucl.ac.be/concordances/intro.htm#augustin
http://www.litteratureaudio.com/livre-audio-gratuit-mp3/saint-augustin-sur-le-temps.html



Sainte Adelinde Veuve, fondatrice du monastère de Buchau (+ vers 930)
Fonda le monastère de Buchau, sur les bords du lac de Feder au Wurtemberg, où elle devint religieuse et probablement abbesse.



Saint Alexandre patriarche de Constantinople (+ v. 336)
Patriarche de Constantinople pendant les querelles de l'hérésie arienne. Il participa au premier concile de Nicée en 325. Sa prière apostolique, écrit saint Grégoire de Nazianze, fit disparaître Arius, le chef de l’impiété arienne.
D’origine modeste, et sans instruction, il fut un théologien des plus grands parce qu’il vivait en Dieu selon la plus pure foi orthodoxe. Il s’illustra contre l’arianisme car il était convaincu que l’hérésie ne pouvait l’emporter sur la vérité de l’Eglise. L'Eglise lui associe deux autres patriarches, saint Jean VIII (+ 1075) et saint Paul IV le Jeune (+ 784)



Bienheureux Alphonse-Marie du Saint-Esprit prêtre et martyr (+ 1944)

Joseph Mazurek, prêtre polonais, carme déchaux et martyr à Nawojowa Gora en Pologne. Prieur du couvent de Czerna, il fut arrêté et fusillé par les troupes "SS" du régime nazi.
[imghttp://img.over-blog.com/186x180/0/50/45/10/blog2/alphonse-marie.jpg][/img]
Croix sur le lieu de son martyre

On retrouva ces lignes dans ses écrits : "Dans l'affliction, les tribulations et les angoisses, ainsi que dans les tentations, je trouverai toujours mon refuge auprès de Marie, ma Mère très aimée. Je lui offre toute ma personne et toute chose. Avec elle je veux rester fidèlement au pied de la Croix de Jésus."
Il fut béatifié par Jean-Paul II le 13 juin 1999 à Varsovie. Le Pape Jean-Paul II, lorsqu'il était jeune homme, avait pu trouver des forces spirituelles auprès du Père Alphonse-Marie qu'il rencontra personnellement. Il déclara à la cérémonie de béatification que c'était une grande grâce pour lui-même et pour l'Eglise de l'ajouter à la liste des bienheureux.
(Source: blog ut-pupillam-oculi)
http://ut-pupillam-oculi.over-blog.com/article-12039568.html



Bienheureux Charles-Arnaud Hanus prêtre et martyr (+ 1794)
Prêtre de Verdun et martyr, sous la Révolution française, à cause de son sacerdoce catholique romain et de sa fidélité au Saint-Siège, il fut déporté sur les "Pontons de Rochefort" et débarqué, après deux semaines sur l’ïle Madame, où il mourut d’une fièvre putride.
Béatifié le 1er octobre 1995 par Jean-Paul II.
Les bienheureux martyrs des pontons de Rochefort (diocèse de Sens-Auxerre)
http://catholique-sens-auxerre.cef.fr/spip1.9/Les-bienheureux-martyrs-des.html
Depuis 1910, chaque deuxième quinzaine d'août, a lieu un pèlerinage en souvenir des prêtres déportés
(diocèse de La Rochelle)
http://www.catholique-larochelle.cef.fr/Ile-Madame,246



Saint Edmond Arrowsmith (+ 1628)
Jésuite anglais, originaire de Haydock dans le Lancashir, il fut ses études au collège anglais de Douai et travailla dans la "mission anglaise" pendant 15 années. Arrêté et condamné comme prêtre catholique à l'époque du roi Charles Ier, il fut pendu puis écartelé à Lancaster où il avait exercé son apostolat. Il a été canonisé par le pape Paul VI en 1970.
Il fait partie des Quarante martyrs d'Angleterre et du Pays de Galles qui ont été canonisés en 1970.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/10122/Saints-Quarante-martyrs-d-Angleterre-et-du-Pays-de-Galles.html

Autre biographie:
St-Edmond Arrowsmith Fils d’un couple d’agriculteurs catholiques du Lancashire, en Angleterre. Lorsque ses parents sont arrêtés, il émigre en France pour étudier à Douai. Ordonné prêtre en 1611, il rentre dans son pays en dépit de la persécution dont les Catholiques font l’objet. Arrêté puis emprisonné une première fois, il est libéré à la faveur d’une amnistie accordée par Jacques Ier. En 1623, il se joint aux Jésuites et retourne dans le Lancashire. Dénoncé par un aubergiste, il est de nouveau arrêté par des « chasseurs de prêtres ». Après avoir subi un procès, il est condamné à mort (1585-1628)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Quarante_martyrs_d%27Angleterre_et_de_Galles



Saint Ezechias
Les Eglises d'Orient font mémoire de ce roi de Juda qui fut appelé à diriger le Peuple de Dieu à l'âge de vingt cinq ans. Contrairement à son père Achaz qui s'était adonné à l'idolâtrie, il fut agréable à Dieu par sa piété. Il détruisit les sanctuaires païens. Il connut l'invasion assyrienne, mais Sennacherib recula et s'en retourna à Ninive. Pour rendre grâces à Dieu, il ordonna que chaque jour les harpes résonneraient dans le Temple (Isaïe 38.9 à 20). Il fut soutenu par le prophète Isaïe et son royaume connut la paix durant tout son règne.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ezechias



Sainte Florence de Carthagène Vierge à Séville (7ème s.)
ou Florentine.
Née à Carthagène en Espagne, elle fut orpheline très jeune et ce sont ses trois frères, les saints Isidore, Fulgence et Léandre qui la protégèrent et lui dédièrent des traités de théologie. Saint Léandre écrivit la règle du couvent de Séville dans lequel sainte Florence se retira.
Ses frères ont tous été canonisés par la voix populaire dès les premiers temps : saint Léandre (27 février), saint Isidore de Séville (4 avril) et saint Fulgence (16 janvier). Saint Isidore de Séville, son frère, a été déclaré "Docteur de l'Eglise".
Elle mourut supérieure de l'abbaye d'Astigi en Andalousie. Son frère saint Léandre la fit enterrer dans la cathédrale de Séville. Il était l'aîné de la famille, avait fait son éducation et continuait de l'aimer. Par ce dernier geste, il lui témoignait son amour familial.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Florence_de_Carthag%C3%A8ne



Saint Hermès Martyr à Rome (2ème s.)
Un des plus anciens et des plus célèbres martyrs romains. Dès le début du 4ème siècle, la ville d'Antium dans le Latium italien possédait une basilique construite en son honneur. Ce qui était fort rare dans les années qui suivaient immédiatement les persécutions. On sait de lui qu'il était un esclave romain, affranchi, et qu'il mourut martyr.



Sainte Joachima de Vedruna de Mas fondatrice de l'institut des Carmélites de la charité (+ 1854)
ou Joaquina.
Née à Barcelone en 1783 d'une famille noble et riche, Joaquina de Vedruna de Mas demande instamment d'entrer au Carmel, mais, docile à la volonté paternelle, elle épouse à 16 ans un excellent chrétien, avocat, auquel elle donne neuf enfants. Veuve à trente-trois ans lorsque son époux tomba dans les guerres napoléoniennes, elle achève d'éduquer ses enfants dont six entreront en religion. Elle peut enfin réaliser son désir de jeunesse et elle fonde en 1826 l’Institut des Carmélites de la Charité. Elle supporta d’un cœur égal toute sorte de difficultés, pendant la guerre civile espagnole où elle est incarcérée et doit s'exiler en France. Elle garde pourtant une paix inaltérable et elle s'impose à elle-même une voie de simplicité et de joie. Après avoir renoncé au gouvernement de son œuvre, elle meurt du choléra à Barcelone en Catalogne.
"Carmélites de la Charité, fondées en 1826 par la bienheureuse Joachime de Vedruna, avec plus de 2500 religieuses".
(renaissance du Carmel en Europe)
http://www.carmel.asso.fr/En-Europe.html



Saint Julien de Brioude Martyr (3ème s.)

Statue de St Julien, à Ath en Belgique

Julien était originaire de Vienne sur le Rhône et, pour ne pas s'exposer inutilement à la persécution de Dèce, il s'enfuit. Mais il fut rattrapé près du village de Brioude en Auvergne. Les soldats le décapitèrent. Son culte fut si grand que près de quatre-vingt dix localités et communes portent son nom en France.
Un internaute nous communique:
"La date de son martyr a été recalée en 304 par l'Abbé Cubizolles.
Vous pourriez aussi parler de son amitié avec Saint-Ferréol, en garnison à Vienne, martyrisé aussi sous Dioclétien.
La tradition dit que la tête de Julien avait été ramenée à Vienne et réunie avec Ferréol dans son tombeau."

A lire aussi:
L'évolution du culte de St Julien à partir de 304 sur le site Internet du diocèse du Puy.
http://www.catholique-lepuy.cef.fr/30-aout-Saint-Julien-de-Brioude.html?var_recherche=julien%20de%20Brioude

Reliquaire de St Julien, à Ath en Belgique

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsaout/aout28bis.html



Bienheureux Juniper (+ 1784)
Franciscain, le frère Juniper Michaël Serra a transmis la lumière du Christ en Californie, aux pauvres et aux humbles.



Bienheureuse Linda (+ 930)
Adelinde ou Adelinda.
Dès que son mari fut mort, elle entra au monastère de Buchau en Souabe où elle mena une vie édifiante.
Elle avait eu trois fils qui s'étaient fait tuer en donnant l'assaut à un monastère de femmes.



Saint Luan (+ 622)
ou Elouan.
Moine en Irlande dont saint Bernard de Clairvaux dira qu'il avait fondé près de cent monastères. Il était pour une stricte observance du silence et un recueillement perpétuel.
Cette rigueur de vie monastique fut longtemps suivie en Irlande et saint Bernard ne pouvait que l'admirer.

A lire aussi:
Vies des bienheureux et des saints de Bretagne par M. de Garaby (1839) - Saint-Brieuc

Un internaute nous signale:
"une chapelle lui est dediée à Saint-Guen où se trouve aussi son tombeau."

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Luan



Bienheureux Martyrs de Londres Martyrs en Angleterre (+ 1588)
Le bienheureux Guillaume Dean, prêtre, et ses sept compagnons : les bienheureux Guillaume Gunter, prêtre gallois, à Shoreditch ; Robert Morton et Hugues More, prêtres, à Lincoln’s Inn Fields ; Jacques Claxton; prêtre, et Thomas Felton, religieux minime, fils du bienheureux Jacques Felton, à Isleworth ; Thomas Holford, prêtre, à Clerkenwell ; Henri Webley, laïc.
A cause de leur sacerdoce ou de leur profession de foi catholique, ils furent arrêtés et pendus en divers lieux de la ville ou dans les environs.



Bienheureux Martyrs espagnols martyrs (+ 1936)
Dans la région de Valence, les bienheureux martyrs Jean-Baptiste Faubel Cano et Arthur Ros Montalt, pères de famille et, près de Vinalès, Aurèle (Joseph Ample Alcaide), prêtre capucin, victimes de la persécution déchaînée contre l’Église au cours de la guerre civile en Espagne.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Martyrs_de_la_guerre_d%27Espagne



Saint Mikaël Ghebra Prêtre, martyr en Ethiopie (+ 1855)
Lazariste. Il fut envoyé en Ethiopie où il mourut martyr pour rétablir l'unité de l'Eglise en ce pays majoritairement rattaché au patriarcat copte.
Un internaute nous signale:
"Gabra-Mikaël (prononcé Guèbrè Mikaél, Serviteur de S. Michel). Sa vie est décrite dans le sanctoral des Pères Lazaristes, d'après le récit rapporté par le cardinal Massaja, l'apôtre catholique du Sud éthiopien. Prêtre orthodoxe éthiopien, Gabra-Mikaël devint catholique par l'exemple de Mgr Justin de Jacobis, Abuna Yaqob, Lazariste napolitain, premier évêque catholique de l'Erythrée et Ethiopie du Nord au XIXe s. Il est le modèle des prêtres persécutés pour leur foi catholique par d'autres chrétiens, après avoir a souffert, en compagnie de deux autres prêtres convertis comme lui, avec une patience et une bonté immenses les humiliations, les privations et les tortures ordonnées par le métropolite égyptien d'Abyssinie et l'empereur Téodros: tous trois entravés à une même poutre, étaient forcés de suivre les déplacements du camp impérial dans les montagnes, de sorte qu'on l'a considéré comme un nouveau saint Georges, lequel, selon la légende, avant d'être enfin décapité avait été martyrisé 13 fois, et chaque nuit guéri et rétabli par le Christ."



Saint Moïse l'Ethiopien (+ 400)

Il était originaire d'Ethiopie. Ancien esclave renvoyé par son maître, il se fit voleur de grand chemin, avec toute une troupe de brigands. Il dépouillait les voyageurs et souvent les assassinait pour qu'ils ne parlent pas. Colosse à la peau noire, d'une force herculéenne, débauché, ivrogne qui vidait une outre de vin en une journée, il fut touché par la grâce, quitta l'Ethiopie, s'en fut au désert de Scété, sommant l'abbé Arsène, une épée à la main, de lui faire connaître Dieu. Saint Arsène préféra le conduire au Père Macaire qui l'entraîna dans les voies spirituelles et le fit ordonner prêtre. Saint Moïse fut tué lors d'une invasions de pillards.

Autre biographie:
St-Moise Originaire d'Éthiopie et surnommé ‘le Voleur’, Moise est employé chez un magistrat chez qui il commet plusieurs larcins et qui finit par le renvoyer. Après une brève période d’errance, il se joint à un groupe de brigands, dont il devient rapidement le chef. Après quelque temps, de crainte d’être arrêté, il s’enfuit dans le désert de Scété et se réfugie dans le monastère de Petra. La compagnie des moines produit sur lui un tel effet qu’il décide d’abandonner son ancienne vie. Il s’abîme dès lors dans la pénitence et s’inflige de sévères mortifications pour lutter contre les tentations. Il est finalement massacré par un groupe de Maziques (Vie siècle)

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsaout/aout28.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mo%C3%AFse_l%27%C3%89thiopien
http://eocf.free.fr/saint_moise_noir.htm



Notre-Dame de Maillane
La paroisse de Maillane, voisine de l'abbaye Saint-Michel de Frigolet, dans l'archidiocèse d'Aix-en-Provence, possède une statuette en bois de la Vierge que l'on salue du titre de Notre-Dame de Grâce et que le peuple appelait plus simplement « la Sainte ». Il ne semble pas qu'il y eût jamais de pèlerinage à Maillane et, si la statuette, haute de quarante-six centimètres, échappa aux terreurs révolutionnaires, elle n'en fut pas moins, en 1844, enlevée de l'église paroissiale pour être reléguée à l'école que tenaient des religieuses.
Au mois d'août 1854, Maillane, comme tant d'autres villes, sentit les étreintes du choléra. Rapidement l'épidémie multiplia ses victimes : en quinze jours, sur les quinze cents habitants, cinquante étaient déjà mort et huit étaient à l'agonie. Une même pensée jaillit dans les cours de nombreuses personnes pieuses : se confier à Notre-Dame de Grâce qui retrouverait sa place dans l'église. Le 28 août, les cloches appelèrent à l'église ceux qui pouvaient encore y venir. Triste, consternée et déjà très réduite, la population se rendit d'abord chez les Sours, au chant du Miserere. La statue, habillée de violet et portée par le curé fut transportée à travers les rues où l'on se prosternait en sanglotant et en priant. « J'entends chanter le Sub tuum ! » s'écria un malade que les médecins avaient condamné. Oui, c'était le Sub tuum, dont quelques voix suppliantes répétaient les paroles devant Notre-Dame de Grâce. On porta la statue à l'église ; dès lors, pas un habitant ne fut atteint, et les trente et un malades en danger guérirent.
Depuis, tous les 28 août, à six heures du soir, le curé de Maillane, vêtu d'abord d'une chape violette, qu'il change bientôt pour une blanche, fait chaque année cette procession où se chantent successivement le Sub tuum et le Miserere. Le lendemain, on fait une procession d'action de grâce. Mgr. Goulthe-Soulard présidait lui-même cette fête le 28 août 1888 : « Votre fête n'a qu'un tort, disait-il, ravi, c'est de finir, hélas ! si vite. » En 1993, les habitants de Maillane signèrent un livre d'or et déclarèrent une année sainte pour préparer le couronnement de Notre-Dame de Grâce. Le 4 septembre 1995, Mgr. Panafieu, alors archevêque d'Aix-en-Provence, au cours d'une messe pontificale, couronna la statuette de Notre-Dame de Grâce devant quatre mille fidèles.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Maillane



Saint Pelage (3ème s.)

Plaque dorée représentant Saint Pélage dans la Cathédrale de Constance

ou Pelay. A Constance sur le Rhin, il confessa la foi au Christ jusqu'au plus douloureux des martyres.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_P%C3%A9lage
http://fr.wikipedia.org/wiki/Constance_(Allemagne)



Saint Restitut évêque (+ v. 350)
Évêque de Carthage, dont saint Augustin a fait l’éloge, dans un sermon le jour de sa fête.



Saint Rumwold (+ vers 650)
Nourisson légendaire anglais, décédé quelques jours après son baptême, alors qu'il aurait prononcé lui-même sa profession de foi.



Saint Sabas de Pskov (+ 1495)
Probablement originaire de Serbie, il vint en Russie alors qu'il était déjà moine, d'abord au monastère de Pskov, puis dans la région du lac Krypets pour y trouver une plus grande solitude. Sur sa tombe, ses disciples écrivirent :" Je suis le moine Sabas, le pécheur, qui a supporté beaucoup d'afflictions en ce lieu pour le Seigneur." De nombreux miracles honorèrent ses reliques.



Sainte Sousannik martyre en Géorgie (+ v. 475)
ou Suzanne.
Sa vie, rédigée en 480 par son confesseur Jacques de Tsurtav, est le plus ancien monument de la littérature géorgienne. Fille du général arménien saint Vardan qui fut tué lors de la bataille contre les Perses en 451 à Aravir, elle fut mariée au prince géorgien Varsken de la région de Khartlie. Son époux renia sa foi chrétienne et adhéra à la religion mazdéenne pour plaire au roi des Perses et obtenir plus d'influence. Sousannik se retira hors du palais. Lors d'un repas avec son mari, celui-ci la couvrit d'insultes, la jeta à terre et la frappa. Puis il l'enferma dans une cellule avec une lourde chaîne. Quelques mois plus tard, au lendemain de Pâques, il ordonna de la battre de trois cents coups de verges puis il l'enferma dans un cachot sans lumière où elle resta ainsi durant six années. Elle y mourut, malade et purulente, mais rendant grâces à Dieu d'avoir conserver toute sa foi. Ses reliques sont maintenant honorées à Tbilissi dans l'église du très Saint Théotokos.
"Jacob Tsourtavéli (VIe siècle), auteur du Martyre de sainte Chouchanik est connu comme le chapelain de la reine en question, épouse du grand-duc Varsken. L’ouvrage de Jacob Tsourtavéli raconte le martyre de la sainte, jetée en prison pour avoir refusé d’abjurer sa foi chrétienne sous la pression de son époux, lui-même converti au mazdéisme."
(source: le Petit Futé - Géorgie, enfants du pays)
http://www.petitfute.com/monde_voyage/georgie/decouverte2.php?ref=848

Ses reliques se trouvent à Tbilissi dans l'église du très Saint Théotokos.
"Fille du martyr Vardan Mamikonian, qui avait sauvé le Caucase d'une conversion forcée au zoroastrisme en 451, cette pieuse princesse ne supporta pas d'apprendre que son époux avait renié le Christ à la cour de Ctésiphon et promis d'instituer l'idolâtrie dans ses domaines. Furieux d'entendre des reproches, Varsken, qui ramenait de Perse une seconde femme, fille du Roi des rois, battit si brutalement Chouchanik qu'il la blessa et la fit enfermer dans une forteresse sans panser ses blessures. La sainte s'éteignit après six ans de souffrance en 476."
(source: Chouchanik, une pieuse princesse - Eglise d'Arménie)
http://www.eglise-armenienne.com/index.php

A lire:
"Shushanik, épouse du gouverneur de Géorgie, nommé Varsken, refusa de suivre son mari qui s'était converti au mazdéisme pour des raisons d'opportunité politique. Varsken emprisonna sa femme qui mourut en 475. Varsken agissait par opportunité, pour éviter le scandale, non pour persécuter une chrétienne."
(Shushanik's Georgian Vita- Biro M.)
http://cat.inist.fr/?aModele=afficheN&cpsidt=12245738



Saint Vicine évêque (4ème s.)
ou Vicinius.
Honoré comme premier évêque de Sarsina en Romagne, Italie.



Saint Vivien évêque de Saintes (+ 460)

Originaire de Saintes, il devint administrateur de la région de Saintes par décision de l'empereur Honorius, puis, renonçant à cette charge, il devint prêtre et évêque. Il connut l'invasion des Visigoths d'Espagne et accompagna les prisonniers jusqu'à Toulouse pour les soutenir dans leur épreuve. Il gagna l'estime du roi Théodoric et put obtenir de lui, quelque temps plus tard, la libération des prisonniers.
Il est reconnu au martyrologe romain, mais n'est fêté que dans le diocèse de La Rochelle.

Autre biographie:
St-Vivien Fils d’un païen de la petite noblesse de Saintes. À l’âge de 16 ans, il est confié à Ambroise, l’évêque de cette ville, afin qu’il se charge de son éducation. Quelques années plus tard, son père réussit à lui obtenir pour un titre de comte des Santons et il s’acquitte de cette charge avec beaucoup de sagesse. Cependant, il reste attiré par la vie religieuse et il abandonne sa vie mondaine pour entrer au service de l’évêque. Ordonné prêtre, il est ensuite choisi pour succéder à Ambroise comme évêque de Saintes. Très apprécié de ses fidèles, Vivien ne ménage aucun effort pour protéger ses fidèles contre les ravages opérés d’abord par les Visigoths de Théodoric Ier puis plus tard par les Saxons (+ 460)



Les Églises font mémoire…

Anglicans : Augustin, évêque d’Hippone, docteur

Catholiques d’occident : Augustin, évêque et docteur de l’Église
Coptes et Éthiopiens (22 misra/nahasë) : Michée (VIIIe s. av. J.-C.), prophète (Église copte) ; Abba Hadid (+1387), néomartyr (Église copte-orthodoxe)

Luthériens : Augustin, docteur de l’Église en Afrique du Nord

Maronites : Moïse l’Éthiopien (+407), confesseur ; Augustin, confesseur

Orthodoxes et gréco-catholiques : Moïse l’Éthiopien, anachorète ; Augustin, évêque d’Hippone et docteur universel (Église melkite)
Les Églises appartenant aux patriarcats de Jérusalem, de Moscou, de Serbie et de Géorgie, ainsi que les monastères du Mont Athos, qui suivent le calendrier julien même pour les fêtes à date fixe, célèbrent aujourd’hui la Dormition de la très sainte Mère de Dieu et toujours vierge Marie.

Syro-orientaux : Augustin, évêque (Église malabar)

Vieux Catholiques : Augustin, évêque et docteur de l’Église
Par echosdelabastide
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Jeudi 27 août 2009
Sainte Monique Mère de saint Augustin d'Hippone (+ 387)

Ary Scheffer, Saint Augustin et sainte Monique

Née en Afrique du Nord dans une famille chrétienne, Monique est mariée très jeune à un notable païen de Thagaste, Patricius. Elle sera une épouse modèle pour ce mari infidèle et violent que sa douceur et son silence sous les reproches finiront par convertir. Elle a de lui trois enfants, dont le futur saint Augustin. Veuve en 371, elle se dévoue à ce fils qui semble "mal tourner". Tout d'abord, il vit maritalement avec une femme dont il a un fils. Mais le plus douloureux reste l'adhésion à la secte manichéenne, si opposée à la foi chrétienne. Que de larmes cet enfant coûte-t-il à sa mère. Des larmes importunes pour cet esprit libre. Pour y échapper, Augustin s'enfuit en Italie et Monique le rejoint à Milan où elle se met à l'école de l'évêque saint Ambroise. C'est alors qu'elle a la joie immense d'assister à la conversion et au baptême du fils chéri. Désormais elle ne sera plus un reproche vivant, mais une aide et même une disciple quand s'affirmera l'ampleur intellectuelle et spirituelle du futur Père de l'Eglise. Un soir, à Ostie, ils ont le bonheur de partager une expérience spirituelle intense qu'Augustin n'évoquera qu'à demi-mots dans ses "Confessions". Elle mourra quelques jours plus tard, mère comblée de ce fils qui l'avait tant fait pleurer. Sainte-Monique est la patronne des personnes victimes d’abus, des femmes au foyer, des femmes mariées, des victimes d’adultère et des victimes d’abus de toutes sortes. Elle est invoquée pour lutter contre les problèmes d’alcool.

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/05-04.htm#monique
http://missel.free.fr/Sanctoral/08/27.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Monique



Bienheureux Ange Conti (+ 1312)
Prêtre de l’Ordre des Ermites de Saint-Augustin, remarquable par ses pratiques de pénitence, son humilité et sa patience inlassable pour supporter les injures. Il était en relation d'amitié avec saint Nicolas de Tolentino. Il fonda plusieurs monastères en Ombrie et meurt à Foligno.
Son culte fut confirmé en 1891.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_de_Saint-Augustin



Bienheureux Barthélémy Laurel (+ v. 1620)
Mexicain, il fut frère laïc (frère convers) chez les franciscains qui l'assignèrent en mission à Manille aux Philippines. Il y étudia la médecine et fut alors envoyé au Japon, où quelques années plus tard, il fut arrêté et condamné à être brûlé vif à Nagasaki.



Saint David Henri Lewis jésuite anglais et martyr (+ 1679)
Appelé aussi Charles Baker.
Converti à la foi romaine, il fit ses études à Rome et revint en Angleterre.
Jésuite, durant la période de persécution de l'Eglise romaine en Grande-Bretagne, il exerça son ministère sacerdotal pendant trente et un ans dans le sud du Pays de Galles, dans la clandestinité. Il fut martyrisé à Usk.
Béatifié en 1929, il fait partie des Quarante martyrs d'Angleterre et du Pays de Galles qui ont été canonisés en 1970.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/10122/Saints-Quarante-martyrs-d-Angleterre-et-du-Pays-de-Galles.html



Bienheureux Dominique de la Mère de Dieu (+ 1848)

Dominique Barberi était prêtre religieux passioniste. Originaire de Palazano, près de Viterbe au nord de Rome, il fut nommé provincial de la mission anglaise de sa congrégation. Il travailla à restaurer l’unité des chrétiens et en reçut un assez grand nombre dans l’Église catholique. C'est par lui que John Henry Newman (1801-1890) voulut être reçu dans l'Église romaine en 1845. Il mourut à Reading en Angleterre.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dominique_Barberi
http://pagesperso-orange.fr/passionistes.du.cros/passio32.htm



Saint Eubert (?)
Nous trouvons son nom parmi les premiers évêques missionnaires envoyés par Rome. Il se trouve sur la liste épiscopale du diocèse de Lille.



Bienheureux Ferdinand Gonzalez Añon et Raymond Marti Soriano martyrs espagnols (+ 1936)
Ferdinand Gonzalez Añon, prêtre et martyr, exécuté à Picassent dans la région de Valence, et Raymond Marti Soriano, tué sur la route entre Godella et Batera, victimes de la persécution déchaînée contre l’Église au cours de la guerre civile en Espagne.
Béatifiés par Jean-Paul II le 11 mars 2001.
"Aujourd'hui, à travers cette proclamation solennelle de martyre, l'Eglise désire reconnaître chez ces hommes et ces femmes un exemple de courage et de constance dans la foi, aidés par la grâce de Dieu.
" Homélie de Jean-Paul II sur le site du Vatican.
http://benedettoxvi.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2001/documents/hf_jp-ii_hom_20010311_beatification_fr.html
Lire aussi:
Beatification des serviteurs de Dieu, José Aparicio Sanz, prêtre et 232 compagnons prêtres, religieux, religieuses et laïcs.
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.vatican.va%2Fnews_services%2Fliturgy%2Fsaints%2Fns_lit_doc_20010311_sanz-compagni_sp.html



Saint Gebhard évêque (+ 995)
Évêque de Constance de 979 à 995, il continua de vivre dans le monastère qu’il avait fondé, à Petershausen en Souabe, Bavière.



Saint Guérin évêque et cistercien (+ 1150)

Médaille de saint Guérin
D'origine Lorraine, contemporain de saint Amédée, il devint moine à Molesmes, abbé de Haute-Combe en Savoie, puis dans le Chablais à l'abbaye d'Aulps.
Saint Bernard parle de lui avec admiration et approuve sa persévérance à maintenir la discipline de son monastère.
Evêque de Sion, il y reviendra souvent pour se retremper dans la solitude, la prière et la contemplation.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gu%C3%A9rin_(%C3%A9v%C3%AAque_de_Sion)



Saint Jean de Pavie (+ 813)
Après avoir gouverné douze ans l'Eglise de Pavie et l'avoir illustrée par sa science et sa vertu, il s'endormit doucement dans le Seigneur.



Bienheureux Jean-Baptiste de Souzy et les martyrs de l'île Madame (+ 1794)
Au large du port de Rochefort, en 1794, les bienheureux martyrs Jean-Baptiste de Souzy, prêtre, et Udalric (Jean-Baptiste Guillaume), frère des Écoles chrétiennes. Sous la Révolution française, ils furent détenus, dans des conditions inhumaines, sur un bateau négrier, et, débarqués malades sur l’île Madame, ne tardèrent pas à mourir. Jean-Baptiste de Souzy, vicaire général de La Rochelle, avait organisé le soutien de la foi, dans l’épreuve de la déportation, de plus de huit cents prêtres.
(martyrologe romain)
Béatifiés le 1er octobre 1995 par Jean-Paul II.
Les bienheureux martyrs des pontons de Rochefort (diocèse de Sens-Auxerre)
http://catholique-sens-auxerre.cef.fr/spip1.9/Les-bienheureux-martyrs-des.html
Depuis 1910, chaque deuxième quinzaine d'août, a lieu un pèlerinage en souvenir des prêtres déportés (diocèse de La Rochelle)
http://www.catholique-larochelle.cef.fr/Ile-Madame,246



Saint Kouska moine en Russie (12ème s.)
Moine de la laure des Grottes de Kiev, il s'en fut prêcher l'Évangile dans les tribus païennes du nord-est de la Russie, le long du fleuve Oka. Il tomba dans une embuscade et fut massacré après d'horribles tortures.



Saint Lizier évêque (+ 548)
Né en Espagne à Lerida et disciple de saint Fauste de Riez, évêque dans le diocèse de Pamiers dans le sud de la France, il nous est connu par sa présence au concile d'Agde en 506 que présidait saint Césaire d'Arles. Plusieurs localités se sont placées sous son patronage : Saint Lizier-09190 et Saint Lizier du Plante-32220.
"De nationalité Lusitanienne, issu d'une famille noble, Lizier fit ses études sous la férule de son père, professeur de rhétorique. Méprisant les séductions du monde, s'attachant au Christ seul, il quitte sa patrie, vint à Tarbes et confia au célèbre évêque Fauste sa propre éducation. Il partit ensuite chez Quitien, évêque de Rodez. Il est ordonné sous diacre, diacre et prêtre. L'enthousiasme des habitants est grand quand il fut nommé évêque de l'Église du Couserans. Le renom de sa sainteté exceptionnelle alla bien au-delà de son Église.
Lizier adresse ses supplications à Dieu lors du siège par les Goth qui avaient à leur tête Ricosinde. Ce dernier vit en songe l'évêque Lizier le menaçant de mort et leva le camp terrifié.
Lizier montra une grande pitié envers les pauvres et parfois multipliait les pains pour les nourrir. Il dirige aussi l'Église de Tarbes pendant l'absence de Fauste et, dans un village, près de Vic-de-Bigorre, qui porte son nom, il fonda une église abbatiale qui devait devenir prieuré sous l'obédience des moines de Lézat. Pendant quarante ans, il remplit à merveille son ministère épiscopal. Il mourut dans la cité du Couserans le 7ème des calendes de septembre. L'Église et la ville le choisirent comme saint patron, tant ses mérites furent éclatants pendant et après sa vie."
Biographies des saints du diocèse de Pamiers
http://ariege-catholique.cef.fr/site/305.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Lizier



Saint Malrub Ermite en Écosse (+ vers 1024)
Anachorète de Merns, dans le Kincardineshire écossais, il fut mis à mort par les envahisseurs norvégiens.



Saint Marcellin martyr (+ v. 303)
Les saints martyrs Marcellin, tribun, Mannée, son épouse, leur fils Jean, le clerc Sérapion et le soldat Pierre, rendirent leur témoignage à Tomes sur la Mer Noire où ils furent décapités...



Bienheureuse Marguerite de Baviere (+ 1434)
Princesse palatine et duchesse de Lorraine, elle vit son père être élu comme empereur d'Allemagne. Epouse de Charles II, elle sut, avec patience, supporter la présence permanente d'une courtisane(*). Elle le lui pardonnait et, par ses propres austérités, réparait les fautes et les débauches de son mari. Dans une période difficile de la vie de l'Eglise, elle sut mettre discrètement son influence au service de tous les plus pauvres et des plus démunis, gagnant ainsi la confiance de son peuple. Elle entra ensuite dans le Tiers Ordre de saint François.
"En 1398, Marguerite de Bavière, jeune princesse palatine, épouse Charles II, duc de Lorraine.
Rapidement, la jeune duchesse découvre que son mari la trompe. Humiliée, elle se résout à quitter le palais et cherche refuge au château de Sierck. Seule, abandonnée dans un château-fort à vocation militaire, elle éprouve le besoin d’un soutien. La prière? Sa jeunesse insouciante et dorée ne l’a guère préparée à cette démarche de dévotion.
Elle se rappelle qu’elle avait rencontré naguère, à la cour, un jeune noble promis à une brillante carrière, mais qui, à l’étonnement de tous, avait préféré revêtir la bure des Chartreux. Il se nomme Adolphe d’Essen alors prieur au Couvent des Chartreux à Trèves ; celui-ci accepte de devenir son directeur spirituel et s’installe au Couvent de Marienfloss.
Pour aider la duchesse à surmonter ses épreuves, Adolphe d’Essen lui propose la prière à Marie. Jésus n’a-t-il pas confié ses disciples à sa Mère ?
La duchesse se remémorera les évènements de la vie de Jésus auxquels sa Mère, la Vierge Marie, était si intimement associée, pendant que ses lèvres murmureront les Ave."
Marienfloss: le berceau du Rosaire (diocèse de Metz)
http://catholique-metz.cef.fr/index.php?doc=dossiers/20040518_equipes_du_rosaire/20040518_equipes_du_rosaire

(*) un internaute nous signale: "Charles II de Lorraine ne trompait pas la Bse Marguerite de Bavière avec une courtisane mais avec une marchande de primeurs."



Bienheureuse Maria-Pilar Izquiardo Albero vierge (+ 1945)

Longtemps en proie elle-même à la pauvreté et à de graves maladies, elle se dévoua au service des pauvres et des affligés alors qu'elle était paraplégique et aveugle, transformant sa vie et la leur en une oasis de lumière. Brusquement guérie en 1939, elle fonda, pour leur venir en aide, l’Œuvre missionnaire de Jésus et Marie, à Villa Puyo en Vieille Castille.
Dieu la rappela auprès de lui à San Sébastien,le 27 août 1945, à l’âge de 39 ans : « Je regrette de vous quitter, disait-elle, parce que je vous aime beaucoup, mais depuis le ciel, je vous serai plus utile. Je reviendrai sur terre pour être parmi ceux qui souffrent, avec les pauvres et les malades ».
Le 4 novembre 2001, elle fut béatifiée par Sa Sainteté Jean Paul II.
Notice biographique, site de l'Oeuvre missionnaire de Jésus et Marie.
http://www.beatamariapilarizquierdo.com/HTML/fundadorafrances.htm



Saint Narnus evêque (4ème s.)
Il aurait été le premier évêque de Bergame en Ligurie italienne.



Saint Osius de Cordoue (4ème s.)

Il fut arrêté lors des persécutions de Dioclétien et porta longtemps dans son corps les traces des sévices endurés. Il joua un rôle important lors du Concile oecuménique de Nicée en 325 et il résista aux pressions des empereurs ariens. Comme saint Athanase, il fut exilé pour cette raison, bien qu'en raison de son grand âge, il leur céda un temps. L'Eglise le considère comme un saint défenseur de la foi.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Osius_de_Cordoue



Saint Phanourios (?)

Icône représentant Ossius de Cordoue, conservée à Bucarest

Lors de travaux entrepris pour relever les murailles de la forteresse de Rhodes, les ouvriers découvrirent une belle église en ruine, sous les dalles de laquelle ils trouvèrent de nombreuses Icônes. Parmi elles, la seule qui était intacte était une Icône représentant un jeune militaire qui tenait dans sa main droite une croix, au-dessus de laquelle se trouvait un cierge allumé, et autour de l'icône étaient représentées douze scènes de son Martyre. L'Evêque du lieu, Nil (1355-1369), put déchiffrer l'inscription: "Saint Phanourios", nom absent des anciens martyrologes et synaxaires. Comme le gouverneur de l'île lui refusait l'autorisation de restaurer l'église, le pieux Evêque se rendit à Constantinople où il obtint satisfaction. Saint Phanourios accomplit dès lors de nombreux miracles, notamment pour retrouver des objets ou des animaux disparus1.
D'après une tradition populaire répandue en Crète, la mère du Saint était une grande pécheresse, et malgré tous ses efforts Phanourios avait été incapable de la convertir. Il n'en cessait pas moins de prier ardemment pour son salut, et quand les païens le lapidèrent, il s'écria: « A cause de ces souffrances, Seigneur, viens en aide à tous ceux qui prieront pour le salut de la mère de Phanourios ». C'est pourquoi, quand des fidèles ont perdu quelque objet, ils ont coutume de confectionner des gâteaux qu'ils distribuent charitablement pour le pardon de la mère de Saint Phanourios.

1. Son nom peut être interprété comme une dérivation du verbe "découvrir", "montrer".

Voir:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsaout/aout27.html



Saint Pimen ascète (+ 451)

Dès l'âge de quinze ans, il gagne le désert de Scété pour y vivre l'ascèse la plus grande. Nous avons de lui de nombreux apophtègmes: "La nature de l'eau est molle, celle de la pierre est dure. Une outre suspendue au-dessus d'une pierre, faisant tomber l'eau goutte à goutte, transperce la pierre. Ainsi en est-il de la Parole de Dieu. Elle est tendre et le coeur de l'homme est dur. Mais la Parole de Dieu peut le transpercer."

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsaout/aout27bis.html



Bienheureux Roger Cadwallador prêtre et martyr (+ 1610)
Né à Stratton Sugwas, dans le conté du Herefordshire, il fit ses études au séminaire de Reims puis à Valladolid en Espagne et y fut ordonné en 1593. Homme de grande culture, il exerça en cachette son ministère dans sa patrie pendant seize ans principalement dans le Herefordshire, puis arrêté et condamné à mort, sous le roi Jacques Ier, parce que prêtre catholique romain, il succomba, après de cruelles tortures, aux supplices du gibet.
Béatifié par Jean-Paul II le 22 novembre 1987.



Saint Ruf martyr (?)
A Capoue en Campanie, il était sans doute disciple de saint Apollinaire de Ravenne.



Saint Vidian martyr (9ème s.)
Quand il était encore enfant, il fut échangé comme otage des Sarrasins, son père prisonnier étant ainsi libéré grâce à lui. Racheté quelques années plus tard par une commerçante basque, il prit les armes contre ses anciens geoliers et c'est pendant une expédition contre eux, qu'il consacra sa vie à Dieu par la mort. La localité voisine de ce combat prit alors le nom de Martres-Tolosane 33760, car sa mort, dès les premiers temps, le fit considérer comme un martyr.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Martres-Tolosane

"Ici, se déroulèrent, aussi, les exploits guerriers des saints martyrs Vidian et Cizy luttant contre les Sarrasins venus de lEspagne proche. Leur souvenir reste encore très vivace aujourdhui"
(source: histoire et patrimoine religieux - diocèse de Toulouse - Le Doyenné de Cazères-Le Fousseret)
http://catholique-toulouse.cef.fr/

"C'est au pied de la cité Angonia que se déroula, selon la légende, une bataille où s'affrontèrent chrétiens contre sarrasins. Vidian, chef des troupes chrétiennes y perdit la vie ainsi que plusieurs de ses compagnons. En souvenir de ces martyrs, le nom de Martres-Tolosane (les martyrs toulousains) succéda à celui d'Angonia.
Tous les ans, depuis le milieu du XIXème siècle, cet épisode est commémoré au cours d'une cérémonie solennelle où les martrais vêtus de costumes rutilants rendent grâce à leur Saint-Patron et reconstituent la bataille au lieu-dit 'Campèstre'."
(source: Office de tourisme de Martres-Tolosane)
http://www.tourisme-martres-tolosane.fr/decouvrir-moyenage.htm



Les Églises font mémoire…

Anglicans : Monique (+387), mère d’Augustin d’Hippone

Catholiques d’occident : Monique (calendrier romain et ambrosien)

Coptes et Éthiopiens (21 misra/nahasë) :Irène, fille de Licinios (IVe s. ; Église copte)

Luthériens : Monique, mère d’Augustin en Afrique du Nord ; Césaire d’Arles, évêque et bienfaiteur dans le Midi de la France

Maronites : Poemen (+env.450), abbé ; Libère 1er (+366), pape

Orthodoxes et gréco-catholiques : Poemen, anachorète ; Translation des reliques de Théodose des Grottes de Kiev (1091 ; Église russe)

Vieux Catholiques : Monique, témoin de la foi


Par echosdelabastide
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