29 août

Publié le par echosdelabastide

Martyre de saint Jean-Baptiste
Jean, le dernier Prophète, n'a jamais mâché ses mots, pas plus quand il traitait les pharisiens de "races de vipères" sur les bords du Jourdain, que lorsqu'il rappelait à Hérode Antipas qu'il n'avait pas le droit de vivre avec Hérodiade, la femme de son frère Phlippe. A présent, il est en prison, car on n'a pas le droit de faire impunément des reproches publics aux grands de ce monde. Il sait qu'Hérodiade lui en veut à mort. Mais ce n'est pas ce qui le préoccupe. C'est Jésus. Est-il bien le Messie que lui, Jean, annonçait ? A-t-il eu raison de lui faire confiance, de lui donner ses propres disciples ? Sa conduite est si étrange. "Il tient dans sa main la pelle à vanner." Pourquoi ne vanne-t-il pas avec gloire et majesté ? La réponse est venue. Aux disciples de Jean venus l'interroger, Jésus a répondu :"Allez annoncer à Jean ce que vous voyez et entendez : les aveugles voient, les boîteux marchent ..." Jean n'a plus de doutes. Il peut à présent rendre le dernier témoignage. Il a bien rempli sa mission. C'est l'anniversaire d'Hérode. Salomé danse et envoûte le roi ivre :" Demande-moi tout ce que tu voudras, fut-ce la moitié de mon royaume." Ce sera la tête de Jean sur un plateau.
Un internaute canadien nous signale:
"Jean-Baptiste est le patron des canadiens-francais"

Lecture

Rares sont ceux qui pénètrent dans l’âme du Précurseur. On est attiré par l’âme du disciple bien-aimé qui a reposé sur le cœur de Jésus et l’on voudrait partager sa joie ; qui de nous ne l’a désiré ? Trop souvent le Baptiste reste seul. On ne comprend pas sa force, sa douceur et ses tendresses ; elles sont trop cachées et trop douloureuses. On passe à côté de lui sans le connaître car il s’efface. Mais pénétrer dans le mystère de son âme et le faire aimer…
Saint Jean-Baptiste n’a pas reposé sur le cœur du Maître mais il l’a compris et deviné dans sa solitude ; il l’a indiqué aux autres. Il n’a pas voulu en jouir pour lui-même, il s’est effacé dans sa délicatesse. Sa personnalité était trop forte ; il aurait gêné les intimités si douces de Jésus et du disciple bien-aimé. Il a disparu content de son secret, d’avoir deviné le cœur du Maître sur lequel un autre que la vie aurait moins brisé, allait pouvoir reposer. (Un chartreux, Vie spirituelle, 1960).

Prière

Tu as voulu, Seigneur, que Jean le Baptiste soit le Précurseur de ton Fils dans sa naissance et dans sa mort ; il a donné sa vie pour la justice et la vérité : accorde-nous de savoir, comme lui, nous dépenser au service de ta Parole.

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/08-29.htm#baptiste
http://missel.free.fr/Sanctoral/08/29.php
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsaout/aout29.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Jean-Baptiste



Sainte Sabine Martyre à Rome

Il n'est pas douteux qu'elle ait subi le martyre pour avoir enterré sa servante victime de la persécution. Elle vivait sans doute à Vindenia en Ombrie. Une église bâtie à Rome en son honneur sur le mont Aventin en fit une sainte romaine très célébrée.

Autre biographie:
Personnage vraisemblabement légendaire, Sabine serait originaire de l’Ombrie (Italie) et elle serait la veuve d’un noble romain prénommé Valentin. Elle aurait été convertie au Christianisme par sa servante, Sainte-Séraphie. Durant la persécution d’Hadrien, les deux femmes auraient été dénoncées au préfet. Séraphie aurait été exécutée immédiatement tandis que Sabine aurait été épargnée eu égard à son statut social, mais aurait à nouveau persécutée l’année suivante et finalement exécutée à son tour. Une basilique lui est dédiée à Rome (+ 127)

Ce même jour, une autre Sainte-Sabine est vénérée, qui aurait été la sœur de Saint-Sabinien. Partie en quête de son frère, elle se serait rendue jusqu’à Troyes, mais lorsqu’elle l’aurait finalemement retrouvé il était déjà décédé. Son culte se serait développé dans la région èa la suite de plusieurs miracles qui auraient eu lieu après lui avoir adressé des prières (+ 275)



Saint Adelphe (5ème s.)
Evêque de Metz. L'histoire authentique de sa vie ne nous est pas connue. Son biographe légendaire nous apprend qu'il gouverna pendant dix-sept ans son troupeau, le protégeant contre la fureur des idolâtres.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Adelphe



Saint Arcade (3ème s.)
Evêque d'Arsinoé dans l'île de Chypre. Il fit ses études à Constantinople, mais revint dans ses montagnes y vivre sans distraction, dans la prière et la méditation des Saintes Ecritures. Il eut de nombreux disciples qu'il éclaira par sa vie et sa parole.



Sainte Basille (?)
ou Basilia.
Elle vécut à Smyrne, en Pannonie, l'actuel Mitrovica dans le Kosovo.
Elle est honorée à Smyrne, ou plutôt à Sirmich, d'après le martyrologe de saint Jérôme.



Bienheureuse Bronislava vierge (+ 1259)
De la famille de saint Hyacinthe de Pologne, elle entra dans l’Ordre des Religieux Prémontrés. Elle voulut mener une vie humble et cachée et, quand son couvent près de Cracovie fut détruit par les Tartares(*), vécut recluse dans une cabane, seule avec Dieu. Son culte fut confirmée en 1839.

(*) Avertie dans un songe de l'arrivée des Tatares, elle put sauver ses soeurs. Après la destruction de leur monastère, elles vécurent avec les victimes et leur prodiguèrent des soins physiques et spirituels.



Bienheureux Constantin Alvarez et François Romeo prêtres et martyrs (+ 1936)
Constantin Fernandez Alvarez et François Monzon Romeo, prêtres dominicains et martyrs, exécutés l’un à Valence l’autre à Hijar, près de Teruel, victimes de la persécution déchaînée contre l’Église au cours de la guerre civile en Espagne.



Saint Crispin de Viterbe Capucin italien (+ 1750)

Pierre Fioretti Béatifié le 17 septembre 1806 par Pie VII
Cannonisé par Jean-Paul II le 20 juin 1982.

Homélie sur le site du Vatican:
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.vatican.va%2Fholy_father%2Fjohn_paul_ii%2Fhomilies%2F1982%2Fdocuments%2Fhf_jp-ii_hom_19820620_canonizzazione-crispino_it.html

Biographie:
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.vatican.va%2Fnews_services%2Fliturgy%2Fsaints%2Fns_lit_doc_19820620_crispino_it.html

Voir aussi:
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.santiebeati.it%2Fdettaglio%2F54425
http://fr.wikipedia.org/wiki/Crispin_de_Viterbe
http://santiebeati.it/immagini/?mode=album&album=54425&dispsize=Original
http://www.aspassopertolfa.net/



Bienheureux Dominik Jedrzejewski prêtre et martyr (+ 1942)
Prêtre de Vladislava, du diocèse de Włocławek et martyr.
Curé de Goslawice, quand la Pologne fut soumise à l’occupation nazie, il fut déporté en Allemagne et mourut à la suite des mauvais traitements subis au camp de concentration de Dachau en Bavière.



Bienheureux Edmond Rice (+ 1844)
Irlandais d'origine, il vendit son commerce et ouvrit une école pour l'éducation des enfants pauvres. Après avoir assuré l'avenir de sa fille, il fonda la congrégation des "Frères chrétiens" pour l'éducation des pauvres. Il assura avec charité et abnégation le soin des malades durant les années de peste. Il s'en remit à Dieu à l'âge de 82 ans.



Saint Euthyme de Pérouse Vénéré à Pérouse, (Italie) (IVe siècle)
Romain, il s'enfuit à Pèrouse avec sa femme et leur enfant, pendant la persécution de Dioclétien. Il mourut à Pérouse, où il est vénéré.



Saint Frou (8ème s.)
Solitaire, disciple de saint Merry. Il est fêté à cette date à Paris et le 22 avril au martyrologe de France.



Bienheureux Jean de Pérouse et Pierre de Sassoferrato martyrs (+ 1231)
Jean de Pérouse, prêtre, et Pierre de Sassoferrato, religieux, tous deux Frères mineurs, qui, pour avoir prêché la foi chrétienne aux Maures de la ville, furent décapités sur l’ordre du roi sur la place publique, à Valence en Espagne. Ils avaient été envoyés en 1216 par saint François d'Assise pour prêcher Jésus-Christ dans la région entre Téruel et Valence.
Pie VI les déclara bienheureux en 1783.



Sainte Jeanne Jugan Fondatrice des Petites Soeurs des Pauvres (+ 1879)

Dieu me veut pour lui, répondit-elle à un jeune homme qui la demandait en mariage. Elle avait alors dix-huit ans et était employée de maison depuis deux années. Elle avait perdu son père, disparu en mer à Cancale alors qu'elle n'avait que quatre ans. Ayant fait, dès son enfance, l'expérience de la pauvreté, elle fut confrontée à une misère plus grande encore lorsqu'elle vint travailler à Saint Servan. Durant l'hiver de 1839, elle accueillit chez elle, dans son petit logement, une femme âgée, aveugle et paralysée qui survivait seule dans un taudis. D'autres jeunes femmes s'associèrent à elle et, en 1842, elles s'appelèrent :"Les servantes des pauvres." Pauvres elles-mêmes, la quête fut leur ressource essentielle et l'occasion de demander aux personnes aisées de partager leurs biens avec les pauvres que Jeanne appelait "les membres souffrants de Jésus-Christ." La congrégation connut un grand développement en Europe et même dans d'autres continents. A partir de 1852, une cabale de quelques religieuses la firent exclure de la direction de sa congrégation et elle fut soumise, ignorée, à une sorte de réclusion. "Je ne vois plus que Dieu seul", disait-elle. On reconnut son humilité et sa sainteté au moment de sa mort.
Voir aussi sur le site du diocèse de Rennes: Jeanne Jugan, fondatrice des Petites Soeurs des Pauvres,
Sr Marie de la Croix.
http://catholique-rennes.cef.fr/jeannejugan

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jeanne_Jugan



Bienheureux Louis-Wulphy Huppy prêtre et martyr (+ 1794)
Prêtre de Limoges et martyr, sous la Révolution française, en raison de son sacerdoce fidèle à l'Église catholique romaine. Il fut déporté sur un bateau négrier, sur l’ïle Madame, au large du port de Rochefort, dans des conditions inhumaines et mourut de la contagion répandue à bord, à l’âge de vingt-huit ans.
Béatifié le 1er octobre 1995 par Jean-Paul II.
Les bienheureux martyrs des pontons de Rochefort (diocèse de Sens-Auxerre)
http://catholique-sens-auxerre.cef.fr/spip1.9/Les-bienheureux-martyrs-des.html
Depuis 1910, chaque deuxième quinzaine d'août, a lieu un pèlerinage en souvenir des prêtres déportés
(diocèse de La Rochelle)
http://www.catholique-larochelle.cef.fr/Ile-Madame,246



Saint Merry (Médéric) Evêque de Paris (7ème s.)

Toile de Simon Vouet (1640) représente Saint Merry délivrant les prisonniers.

St Merry fut offert à l'âge de treize ans au monastère de Saint André d'Autun où il reçut toute son éducation et où il se donna à Dieu pleinement. Les moines remarquèrent son intelligence et sa fidélité religieuse et l'obligèrent à devenir leur abbé avec l'accord de l'évêque. Craignant l'orgueil il alla se cacher dans une forêt près d'Autun. Lieu qui garde le nom de La Celle Saint Merry.
Les disciples se firent nombreux autour de lui et, toujours par recherche de la solitude, il se rendit à Champeaux en Brie près de Melun où il s'arrêta malade, mais, dès sa guérison, il reprit sa marche vers Paris, pour être proche de la tombe de saint Symphorien, fondateur de l'abbaye d'Autun qui se trouve dans l'Eglise de Saint Germain des Prés.
Il vécut en reclus, hors des murs de la ville, pendant trois années et s'en fut vers le Seigneur, vers l'an 700.
La chapelle où il fut enterré devint paroisse sous le nom de Saint Merry ou Saint Merri.
http://www.saintmerri.org/saintmerri/histoire.htm

Autre biographie:
St-Médéric d'Autun Après avoir réussi à convaincre ses parents de son désir d’entrer en religion, ces derniers acceptent d’accompagner Médéric au monastère Saint-Martin d’Autun, où il est admis comme novice. Bientôt, son application aux exercices religieux devient un exemple et lorsque l’abbé du monastère décède, Médéric est choisi pour lui succéder, malgré son désir de solitude. Un jour cependant, il décide de s’enfuir nuitamment pour aller s’installer comme ermite dans une région isolée du Morvan. Partis à sa recherche, ses moines le retrouvent et sur ordre de l’évêque, Médéric est obligé de reprendre la direction de son monastère. Vers la fin de sa vie, un religieux de ses amis (Saint-Frodulphe) l’invite à effectuer à Paris un pèlerinage sur le tombeau de Saint-Germain. Médéric tombe malade en chemin, ce qui oblige les deux hommes à effectuer une halte près de Melun. Arrivé enfin à Paris, il se recueille longuement sur le tombeau de Saint-Germain puis décide de s’installer comme reclus dans une petite cellule adossée à l’église Saint-Pierre et où il passe les trois dernières années de sa vie (+ 700)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Merri_(Paris)



Saint Richard Herst Martyr en Angleterre (+ 1628)
Père de famille et paysan dans le Lancaster au Royaume Uni, il fut martyr de sa fidélité à l'Eglise romaine.



Bienheureuse Sancie (+ 1942)

Durant la guerre qui frappait son pays, Janine Szymkowiak, religieuse polonaise des Filles de la Vierge Marie des Douleurs, mit tout son zèle à venir en aide aux prisonniers en particulier à Poznan en Pologne.
Béatifiée le 18 août 2002 par Jean-Paul II à Cracovie en Pologne.

Biographie site internet du Vatican, Sancja Szymkowiak (1910-1942)http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20020818_szymkowiak_fr.html



Saint Sebbi (7ème s.)
Roi d'Essex en Angleterre. Selon saint Bède le Vénérable, il était plus fait pour l'épiscopat que pour la royauté. "Il préférait une vie de caractère monastique à toutes les richesses et à tous les honneurs de son royaume." Ses reliques reposèrent à Saint Paul de Londres et furent détruites lors du grand incendie de 1666 qui ravagea la cathédrale.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sebbi_le_Saint



Saint Takla (13ème s.)

A vingt deux ans, inspiré par l'archange saint Michel, il se fit moine et, pendant quarante ans, parcourut son pays, l'Ethiopie, convertissant ses compatriotes qui s'adonnaient à la sorcellerie. Grande était son influence. Des centaines de disciples suivaient ses conseils évangéliques. Il vécut vingt-neuf ans dans l'anfractuosité d'un rocher, ne pouvant ni s'asseoir ni se coucher, mais toujours en extase.
Il n'est pas de saint plus populaire dans l'Eglise éthiopienne.

Voir sa vie sur le site Internet de l'église St. Takla:
http://st-takla.org/Saints/Debre-Guenet-Abune-Teklehaimanot-Ethiopian-French/Story-index.html

Alexandrie, Egypte et une liste d'églises et de monastères dédiés à ce saint.
http://st-takla.org/Churches-relics-other.html

Un internaute nous signale:
"s'appelle en réalité Takla-Haymanot, 'Plante de la foi' en guèze, la langue liturgique de l'Ethiopie. Il a vécu au XIIIe s. (1213-1313). Le Monastère qu'il a fondé, Dabra Asbo, renommé, après lui, Dabra Takla-Haymanot, est situé à 120 km au N. d'Addis-Abeba. Le supérieur de ce monastère était le chef de tous les moines d'Ethiopie, et le troisième personnage de l'Empire ancien. Cette fonction est actuellement cumulée par le Patriarche de l'Eglise orthodoxe éthiopienne. La terre de ce lieu est sainte, aussi nombreux sont ceux qui veulent y être enterrés afin d'entrer directement au Paradis. La vie extrêmement ascétique des moines est rès comparable à celle des pères du désert égyptiens."

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_itch%C3%A9gu%C3%A9s_du_Si%C3%A8ge_de_Takla_Ha%C3%AFmanot


Bienheureuse Thérèse Bracco vierge martyre (+ 1944)
ou Teresa.
Née dans une famille de cultivateurs dans la région des Langhe, au Piémont (Italie) alors qu’elle travaillait dans les champs, au cours de la deuxième guerre mondiale, elle préfère mourir plutôt que de céder à la violence d'un militaire qui veut attenter à sa virginité. Elle veut rester fidèle au Christ.
Jean Paul II l'a béatifiée le 24 mai 1998 à Turin.
A l'audience générale du mercredi suivant, il donne encore cet enseignement: "La chasteté des célibataires et des vierges constitue un reflet particulier de cet 'amour répandu dans nos cœurs par le Saint Esprit' (Rm 5,5). L'Esprit qui a fait participer la Vierge Marie à la fécondité divine, assure également à ceux qui ont choisi la virginité pour le Royaume des cieux une descendance nombreuse dans le cadre de la famille spirituelle, formée par tous ceux qui "ne sont engendrés ni du sang, ni d'un vouloir de chair, ni d'un vouloir d'homme, mais de Dieu" (Cf Jn 1,13).
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/hagiographie/fiches/f0428.htm



Saint Victor (7ème s.)
Il vécut en solitaire à Campbon. Son culte connut au cours des siècles des périodes de ferveur et d'abandon. Le nom de saint Victor est inscrit au bréviaire de Nantes très tôt, et sa mémoire fut étendue à tout le diocèse en 1836.



Les Églises font mémoire…

Anglicans : Décollation de Jean le Baptiste

Catholiques d’occident : Martyre de Jean le Baptiste (calendrier romain et ambrosien)

Coptes et Éthiopiens (23 misra/nahasë) : Les 30 000 monophysites d’Alexandrie (+455-456), martyrs (Église copte-orthodoxe) ; Augustin (+430), évêque d’Hippone (Église copte-catholique)

Luthériens : Décollation de Jean le Baptiste ; Martin Boos (+1825), prédicateur du Réveil en Rhénanie

Maronites : Décollation de Jean le Baptiste

Orthodoxes et gréco-catholiques : Décollation du saint et glorieux Prophète et Précurseur Jean le Baptiste ; Eustache II (XIIIe-XIVe s.), archevêque de Serbie ; Raphaël du Banat (XVIe-XVIIe s.), moine (Église serbe) ;
Christophe Gurieli (XVe s.), martyr (Église géorgienne)

Syro-occidentaux : Décollation de Jean le Baptiste

Vieux Catholiques : Décollation de Jean le Baptiste

Publié dans Calendrier

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