21 mars

Publié le par echosdelabastide

Bienheureuse Clémence (+ 1176)
Devenue veuve du comte de Spanheim, elle se fit religieuse à l'abbaye bénédictine de Trèves en Rhénanie, où elle mourut.

Autre biographie:
Fille du comte Adolphe d'Hohenberg, elle se comporte en épouse exemplaire jusqu’à la mort de son époux, Devenue veuve, elle rejoint les religieuses au monastère d’Oehren de Trèves.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bienheureuse_Cl%C3%A9mence



Bienheureux Alphonse de Rojas Franciscain (+ 1617)
Professeur à Salamanque, précepteur des enfants du duc et chanoine de Rojas, il mena sans doute une vie très sainte pour qu'il soit encore célébré à Coria en Espagne.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Salamanque



Saint Augustin Zhao Rong Canonisé avec les Martyrs de Chine (+ 1815)
Soldat, il accompagnait un prisonnier, Jean Gabriel Taurin Dufresse,(1) à Pékin. Il fut converti par son comportement et sa foi. Revenu chez lui, il se fit baptiser et devint prêtre. Il évangélisa la province du Si-Chuan, jusqu'au jour où il fut lui-même arrêté. Malade, il mourut d'épuisement dans sa prison.
Il a été canonisé avec les martyrs de Chine, durant le jubilé 2000.
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20001001_zhao-rong-compagni_fr.html

(1)http://nominis.cef.fr/contenus/saints/10129/Bienheureux-Jean-Gabriel-Taurin-Dufresse.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gabriel-Taurin_Dufresse



Sainte Benedetta Cambiagio Fondatrice de l'Institut des Soeurs de Notre-Dame de la Providence (+ 1858)

Bénédicte est née près de Gênes en Italie. D'accord avec son époux, ils entrèrent chacun dans la vie religieuse. Elle fonda l'Institut des Soeurs de Notre-Dame de la Providence pour servir les pauvres et les abandonnés en un inlassable engagement de charité. Elle se lança dans des oeuvres d'accueil pour les jeunes filles abandonnées, se servant des moyens les plus simples au service de la charité: "Quand Dieu veut une chose, disait-elle, il ne manque jamais d'accorder les moyens nécessaires." Elle fut béatifiée en mai 1987 et canonisée le 19 mai 2002.
Sur le site du Vatican: "En Bénédicte Cambiagio Frassinello, l'Église nous donne l'exemple d'une Sainte qui fut à la fois épouse, mère, religieuse et fondatrice."

Voir aussi:
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/2002/documents/ns_lit_doc_20020519_benedetta_fr.html



Saint Benoît abbé (+ 547)

Abbaye du Mont-Cassin

Au Mont-Cassin, en 547, la naissance au ciel de saint Benoît, abbé, dont la mémoire est reportée au 11 juillet, jour de sa translation.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mont-Cassin



Saint Birille Evêque de Catane en Sicile (2ème s.)

Église baroque de Saint-Benoît, Catane

Les Eglises d'Orient font mémoire de ce disciple de saint Pierre qui le consacra évêque de Catane en Sicile où il s'endormit en paix ayant converti beaucoup de païens.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Catane



Sainte Callinice et ses compagnes martyres (+ 116)
Parmi elles, sainte Droselle, qui serait une des filles de l'empereur Trajan, et sainte Matidie, soeur de Trajan. Les "Actes de leur Passion" nous disent que, découvertes comme chrétiennes, elle furent condamnées à être mises nues, exposées ensemble pour être humiliées du rang qui était le leur. Puis, toujours ensemble, elles furent placées dans une baignoire où l'on coula de l'étain et du plomb. Avec ces métaux, on fabriqua cinq statuettes de vestales, les représentant à l'entrée du bain où avait eu lieu leur martyre, pour rappeler le sort qui attendait ceux et celles qui abandonnaient le culte des dieux de Rome, quel que soit le rang de leur noblesse.



Saint Endée Fondateur de monastères en Irlande (+ 530)
Il fut l'un des premiers à fonder des monastères en Irlande, dont celui d'Inishmore. Il eut pour disciples saint Kieran et saint Brendan. (1)

(1)http://nominis.cef.fr/contenus/saints/6039/Saint-Kieran.html
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/1166/Saint-Brendan.html

Autre biographie:
Prince irlandais, fils de Conall Derg d’Ergall. Il quitte sa carrière de soldat après s’être converti et souhaite se marier. Mais lorsque sa fiancée décède, il renonce à ses droits et devient moine. Il effectue un pèlerinage à Rome et est ordonné prêtre. Plus tard, il fonde le monastère de Killeany (dont il devient l’abbé) dans l’île d’Arran, sur des terres offertes par le roi Oengus, qui deviendra le premier d’une longue série. Il fonde également plusieurs églises à Drogheda et un autre monastère dans la vallée de Boyne. Toutes ces maisons vivaient sous une règle très sévère. Il devient enfin le directeur spirituel de plusieurs futurs saints (+ 530 ou 590) St-Endée est considéré comme le père du monachisme irlandais.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Inishmore



Saint Jacques le confesseur martyr (+ 824)
à Constantinople, la passion de saint Jacques, surnommé le Confesseur, parce qu'il combattit énergiquement pour le culte des saintes images et acheva sa vie par un glorieux martyre.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmars/mars21.html



Saint Lupicin Abbé de Condat (+ 480)
Romain (1) et Lupicin : Deux frères dont les cheminements spirituels et le caractère étaient fort différents mais bien complémentaires. Plutôt que de s'opposer, ils unirent leurs différences, pour se rejoindre dans un même service de Dieu. Romain avait trente cinq ans lorsqu'il quitta son Bugey natal, n'emportant avec lui que "la vie des Pères du Désert." Il prit son chemin vers l'Est, traversa de grandes forêts et finit par atteindre la Bienne. Il venait de trouver ce qui lui convenait : de la terre labourable, une fontaine, des arbres et du silence. Il vécut là quelques années comme s'il était dans le désert égyptien de la Thébaïde. Puis des disciples vinrent à lui, si nombreux qu'il dut leur bâtir deux monastères distants de 3 kilomètres l'un de l'autre; Condat qui deviendra la ville de Saint Claude, et Leucone qui deviendra Saint Lupicin. Son frère en effet vint le rejoindre, mais attendit son veuvage. Romain garda la direction de Condat et confia Leucone à Lupicin. Romain était indulgent, doux et patient. Lupicin, sévère et intransigeant. Cela composait un heureux mélange. Quand le relâchement s'introduisait à Condat, Lupicin reprenait les choses en main et rétablissait la discipline. Quand les moines de Leucone commençaient à se décourager de trop de rigueur, Romain devenait leur supérieur, les faisant dormir et manger davantage, leur rendant bonne humeur et santé. La gloire de Dieu, dans les deux cas, y trouvait son compte.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Lupicin

(1)http://nominis.cef.fr/contenus/saints_721.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lupicin_de_Lauconne



Saints Martyrs d'Alexandrie (+ 346)
Commémoraison des saints martyrs d’Alexandrie, qui en 346, sous l’empereur Constance et le préfet Philagre, furent massacrés dans les églises, le vendredi de la Passion du Seigneur, par des bandes d’ariens et de païens. Saint Athanase (1) qui échappa à cette violence en a laissé une description dans sa "deuxième apologie".

(1)http://nominis.cef.fr/contenus/saints/1076/Saint-Athanase-d-Alexandrie.html



Bienheureux Matthieu d'York prêtre et martyr (+ 1608)
Matthieu Flathers fut condamné à mort sous le roi Jacques Ier, parce qu’il était entré, bien que prêtre, en Angleterre, puis pendu et dépecé encore vivant à York.
http://fr.wikipedia.org/wiki/York



Saint Nicolas de Flue Ermite en Suisse (+ 1487)

Cet herbager du centre de la Suisse, du canton d'Unterwald, eut une grande influence dans les cantons de langue germanique qui ont été à la naissance de la Confédération hélvétique. Malgré son penchant pour la méditation solitaire, il ne suivit pas immédiatement ce qui était sa vocation première. Il épousa une femme courageuse, Dorothée Wiss, qui lui donna cinq filles et cinq fils. Il tenait sa place dans la vie politique du canton comme conseiller, mais aussi comme officier dans l'armée. Mais ce bon père de famille, cet homme d'un grand civisme, se retire dans un lieu solitaire pour prier chaque fois qu'il le peut. A cinquante ans, n'y tenant plus, il se laisse happer par la contemplation. Il demande à sa femme et à ses grands enfants l'autorisation de se consacrer entièrement à Dieu. Permission accordée qui devrait mériter à Dorothée aussi la reconnaissance de l'Eglise pour l'héroïcité de ses vertus. Nicolas s'enfonce dans la prière. Les visions mystiques deviennent de plus en plus nombreuses. Son jeûne est absolu, scrupuleusement vérifié par des espions de l'évêque du lieu. Curieusement, plus il s'isole, plus il influence la politique de son pays. On vient lui demander conseil, il dicte ses recommandations, toujours en faveur de la paix et de la concorde. Et c'est ainsi qu'il sauva sa patrie en 1471, lors de l'invasion de Charles le Téméraire, duc de Bourgogne qui voulait l'annexer et, en 1481, quand il rédigea en une nuit une constitution qui empêcha Unterwald de quitter les autres cantons, au risque de la désagrégation de la confédération.
Canonisé le 15 mai 1947.
En Suisse, le 25 septembre, Solennité de saint Nicolas de Flue, célébrée le 21 mars dans l'Église universelle.
Saint-Nicolas de Flue est le patron de la Suisse, des familles nombreuses et des médiateurs. Il est le protecteur des épouses qui vivent séparées de leur mari.

"Seigneur Dieu, enlevez-moi tout ce qui m’éloigne de vous. Seigneur Dieu, donnez-moi tout ce qui me rapproche de vous. Prenez-moi à moi et donnez-moi tout à vous"
Prière de saint Nicolas de Flue

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_de_Flue
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/saints/nicolas/nicolas.htm



Saint Robert de Molesme Abbé, fondateur de Citeaux (+ 1110)
Ce jeune bourguignon entra très jeune chez les bénédictins de Moutier-la-Celle dans l'Aube. A peine son noviciat terminé, il fut nommé prieur. Les bénédictins de Tonnerre ayant voulu l'avoir comme Père Abbé, il accepta, mais les ayant trouvés très relâchés et surtout peu réformables, il prit congé d'eux et revint à Moutier. Quelques ermites l'invitèrent à se mettre à leur tête et il partit avec eux dans la forêt de Molesme en Côte d'Or dans des petites huttes de branchages autour d'une petite chapelle. Les recrues et les dons affluèrent, les huttes disparurent, un monastrère se construisit et les ermites devinrent plus soucieux de leur confort que de l'ascèse. Saint Robert les quitta, mais les dons cessèrent en même temps. Ils le supplièrent de revenir et il revint. La ferveur, elle ne revint pas. Alors avec une vingtaine de moines plus décidés, dont saint Albéric et saint Etienne Harding, il se fixa à Citeaux pour y établir la vie monastique qu'il rêvait. Ainsi naquit l'Ordre cistercien en 1098, mais le pape lui intima l'ordre de reprendre la tête de son monastère. Il obéit, et eut la consolation de voir ses moines revenus à de meilleures dispositions. Il mourut ainsi en paix.

Saint Robert est commémoré le 21 mars au martyrologe romain (date de sa naissance au ciel en 1110).
L'ordre de Citeaux nous communique: les 3 Fondateurs ne sont objet d'une solennité commune que depuis peu, le 26 janvier:
Saint Robert, saint Albéric et saint Étienne, abbés de Citeaux, solennité dans l'OCSO (l'Ordre Cistercien de la Stricte Observance)
(source: rituel cistercien)
http://www.ocso.org/HTM/net/rituel-cist1998-fr.pdf

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_de_Molesme



Bienheureuse Santucce Terrebotti Abbesse du couvent bénédictin de Gubbio (+ 1305)
Originaire de Gubbio en Ombrie, elle se maria, eut une charmante fille qui mourut en bas âge, ce qui les décida, elle et son mari, à entrer en religion. Abbesse du couvent bénédictin de Gubbio, elle le transféra ultérieurement à Rome où elle reçut ce surnom de «santucce» (ou santuccia=petite sainte).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gubbio



Saint Sérapion d'Arsinoé Ermite près d'Arsinoé, évêque de Thmuis (+ 362)
Evêque de Thmuis en Egypte, il est l'un des plus précieux témoins de la liturgie égyptienne au 4ème s. grâce à "l'euchologe" ou sacramentaire transmis sous son nom et découvert en 1899. Il se distingua par son opposition à l'arianisme et fut un grand ami de saint Athanase.

Autre biographie:
Le vieux synaxaire alexandrin reporte au 20 mars la mémoire de Sérapion, ascète dans le désert d’Égypte, avant d’être évêque de Thmuis.
Sérapion fut une figure de tout premier plan dans l’Église copte du IV è siècle. Moine dans le désert intérieur, confident d’Antoine qui lui avait laissé en héritage, de façon très symbolique, une de ses tuniques de peau, Sérapion accepta la nomination épiscopale pour contribuer à défendre la foi de l’Église, sérieusement menacée par les ariens, mais surtout par les manichéens. Pour s’opposer à ces derniers, Sérapion écrivit un traité sur la dignité et l’importance de l’Ancien Testament pour la foi chrétienne, qui prouvait en même temps une remarquable finesse de jugement et une fréquentation assidue des Écritures.
Sérapion fut un polémiste aux accents pacifiques ; il éprouva une amitié sincère pour Athanase, qu’il défendit à maintes reprises contre ses détracteurs ; il contribua notablement à la pacification entre les factions qui, au IV è siècle, divisaient profondément l’Église.
Il mourut en exil sous l’empereur Constance : c’est la raison pour laquelle Jérôme en fait un confesseur de la foi.

Lecture

C’est Jésus Christ qui est à l’origine de votre décision, bonne et louable, de vous faire moines et ce sera lui qui la mènera à son accomplissement. Il vous donne, ô moines, une patience et un but admirables ; c’est lui qui se fait le chemin à parcourir par tous ceux qui désirent être sauvés. Hâtez-vous donc de parcourir cette voie dès le commencement , ainsi vous avez comme compagnon de voyage notre Seigneur et Sauveur ; c’est ce que Dieu dit à Israël : « je ne te laisserai pas, je ne t’abandonnerai pas ! ».
Avec et grâce à vous, ô moines, le monde aussi est heureux : vous, vous sanctifiez le désert, et vos prières sauvent toute l’humanité.

Sérapion de Thmuis, Lettres aux moines.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9rapion_de_Thmuis



Saint Thomas Patriarche de Constantinople (+ 610)
Ordonné diacre dans la Grande Eglise de Constantinople (Sainte Sophie) par le patriarche saint Jean le Jeûneur, il fut chargé de l'administration de cette église. Elu patriarche en 607, il fut, pendant trois années, un pasteur zélé pour l'orthodoxie et la conduite évangélique des fidèles.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_primats_de_l%27%C3%89glise_orthodoxe_de_Constantinople#Patriarches_de_Constantinople_.28depuis_381.29



Bienheureux Thomas Pilchard prêtre et martyr (+ 1501)
Homme doux et savant, il fut condamné à mort en raison de son sacerdoce, sous la reine Élisabeth Ière, et livré aux supplices du gibet, à Dorchester en Angleterre. Avec lui on commémore aussi le bienheureux martyr Guillaume Pike, charpentier, qui fut pendu et éventré la même année, mais à un jour inconnu, pour s’être réconcilié avec l’Église romaine.



Les Églises font mémoire...

Anglicans : Thomas Cranmer, archevêque de Canterbury, martyr de la Réforme (Voir ci-dessous)

Catholiques d’occident : Mort du Père Benoît (+547), abbé (calendrier monastique)

Coptes et Ethiopiens (12 baramhät/maggäbit) : Démétrius (+ env.230), 12e patriarche d’Alexandrie (Église
copte-orthodoxe)

Luthériens : Nicolas de Flüe (+1487), pacificateur en Suisse

Orthodoxes et gréco-catholiques : Jacques (VIIe s.), évêque et confesseur

Syro-orientaux : Benoît, moine (Église malabar)

Vieux catholiques : Benoît de Nurcie, abbé.



THOMAS CRANMER (1489-1556) pasteur

Ce jour, en l’an 1556, sur l’ordre de la reine Mary d’Angleterre, Thomas Cranmer, archevêque de Canterbury, monte sur le bûcher. Il fut une des innombrables victimes de la revanche catholique sous le bref règne de la fille d’Henry VIII. Avec lui, c’est la figure en tous sens la plus décisive de la Réforme anglaise qui était frappée.
Thomas était né à Aslockton en 1489 ; il avait fait ses études à Cambridge et semblait destiné à une carrière académique paisible, quand la rencontre fortuite avec Henry VIII changea radicalement sa vie. Cranmer, qui, depuis un certain temps, s’était déjà intéressé à la Réforme protestante avec quelques amis, s’engagea tout entier pour apporter des bases théologiques et surtout liturgiques à la nouvelle Église d’Angleterre. Sous sa conduite, la traduction en langue anglaise de la Bible fut achevée et on rédigea le Book of Common Prayer ainsi que la première ébauche de la confession de foi de l’Église anglicane.
Elu archevêque de Canterbury en 1533, par la volonté du roi, il manifesta une réelle humanité envers les ennemis de la Réforme anglicane, même s’il ne prit jamais publiquement ses distances des positions moins évangéliques de la maison royale.
Engagé dans les pourparlers concernant la succession du roi Henry, dont la fille, catholique, monta sur le trône en 1553, Cranmer eut à subir une dure persécution trois années durant. Contraint à signer diverses rétractations, humilié, Cranmer retrouva force et dignité quand le procès fut finalement conclu, et réaffirma tout ce que sa conscience lui avait dicté au cours de sa vie ; il demanda pardon à ses compagnons pour les fausses rétractations auxquelles il avait souscrit.
L’Église d’Angleterre le considère comme martyr.

Lecture

Puisque les hommes sont tous pécheurs, qu’ils désobéissent à Dieu et violent sa loi et ses commandements, pas un ne saurait être justifié et rendu juste par ses oeuvres devant Dieu, pour bonnes qu’elles apparaissent ; vice versa tout un chacun est contraint par nécessité à se mettre en quête d’une autre justice ou justification qui se reçoit des mains mêmes de Dieu, de même la rémission, le pardon des péchés et des transgressions commises. Cette justification ou justice que par grâce nous recevons de Dieu et par les mérites du Christ, si elle est accueillie dans la foi, Dieu l’accorde pour que notre justification soit parfaite et totale.

Thomas Cranmer, Homélies

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Cranmer

Publié dans Saints

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