12 mars

Publié le par echosdelabastide

Sainte Justine Vierge à Padoue (+ 1319)
Bénédictine d'Arrezzo en Toscane, elle vécut dans une telle fidélité à la Règle de saint Benoît qu'elle fut ainsi conduite à la sainteté.

Autre biographie:
(Bienheureuse) Jeune fille native d’Arezzo, en Toscane, elle est baptisée sous le nom de Francuccia. À l’âge de 13 ans, devient moniale bénédictine d’abord au monastère de Saint-Marc dans sa ville natale où elle prend le nom de Justine puis au couvent de Tous les Saints. Elle se retire ensuite pendant un certain temps pour vivre comme recluse à Civitella, mais retourne à la communauté de Tous les Saints (+ 1319)
Sainte-Justine Bezzoli est invoquée par les personnes atteintes de paralysie qui souhaitent retrouver l’usage de leurs jambes.



Saint Bernard de Carinola (+ 1109)
On sait de lui qu'il fut un bon évêque, nommé par le pape Victor III en 1087. En 1100, il transféra le siège épiscopal à Carinola en Campanie. Il mourut très âgé.



Bienheureux Denys le Chartreux (+ 1471)
Surnommé le "docteur extatique", il n'est mentionné comme bienheureux que par quelques martyrologes de son Ordre. Né à Ryckel, près de Loos dans le pays de Liège, il fut un grand écrivain mystique.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Denys_le_Chartreux
http://casalibus.perso.infonie.fr/



Saint Egdune martyr de Nicomédie en Bithynie (+ 303)
et ses compagnons martyrs: Mygdon, prêtre, Eugène, Maxime, Domna, Mardoine, Smaragde et Hilaire, qui furent étouffés successivement, à des jours différents, pour inspirer de la crainte aux autres.
Ils étaient huit chrétiens fidèles qui vivaient à Nicomédie sous l'empereur Dioclétien. Suspendus par les pieds au-dessus d'un feu, ils furent condamnés à mourir asphyxiés par la fumée.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bithynie



Saint Elphège l'Ancien Evêque de Winchester (+ 951)
Appelé aussi Alphège le chauve (Ælfheah the Bald).
Avant de devenir évêque de Winchester en 935, il était moine. Il encouragea plusieurs de ses compagnons à entrer dans la vie monastique, dont saint Dunstan et saint Ethelwold qu'il ordonna prêtre le même jour. Il est encore vénéré à Winchester et à Saint Albans.
Il restaura la vie monastique en Angleterre.
Voir aussi la liste des évêques de Winchester.
http://www.cityofwinchester.co.uk/cathedral/bishops/bishops.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Elph%C3%A8ge



Bienheureuse Fina de San Gimignano (+ 1253)
ou Joséphine. Elle passa la plus grande partie de sa vie, étendue sur une planche. Elle était jeune et belle aux dires de ses contemporains quand une maladie étrange la couvrit d'ulcères douloureuses qui ne se guérirent jamais. Ses mains immobiles ne pouvaient chasser les mouches qui l'importunaient. L'odeur de ses plaies ne favorisait pas les visites de ses voisines qui lui apportaient le minimum de nourriture. Ce qui ne l'empêcha pas de se déclarer la plus heureuse des crétures de Dieu. On la découvrir morte un matin, les traits souriants des extases dont souvent le Seigneur crucifié lui donnait la grâce.

Autre biographie:
Jeune vierge italienne dont la courte vie est marquée par la maladie et les souffrances. Elle ne devient jamais religieuse, mais continue de vivre dans la maison familiale en suivant sous l’obédience de la règle bénédictine. Dans une vision, le pape Grégoire le Grand lui apparaît et lui annonce sa mort prochaine, qui doit survenir dans sa 15e année.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/San_Gimignano
http://fr.wikipedia.org/wiki/Spedale_di_Santa_Fina



Saint Grégoire le Dialogue (+ 604)

Pape. Les Eglises d'Orient font aujourd'hui mémoire de saint Grégoire, le pape de Rome, dit "le dialogue"tant fut grande cette vertu pratiquée par lui pour la paix, la charité et l'unité de l'Eglise. L'Eglise d'Occident le nomme saint Grégoire le Grand et le fête le 3 septembre.


Voir aussi:
http://jesusmarie.free.fr/gregoire_le_grand.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gr%C3%A9goire_le_Grand
http://www.eglise-orthodoxe.eu/texte_homelies_gregoire_grand.htm
http://eucharistiemisericor.free.fr/index.php?page=2905087_catechese
http://gregorian.soft.free.fr/gregoire.html
http://www.stgregoire.free.fr/
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/03/12/index.html



Bienheureux Joseph Tsang-ta-pong (+ 1815)
Laïc catéchiste chinois martyr par fidélité au Christ. Né dans une famille païenne de la province de Kouei-tcheou, il quitta son village pour s'établir à Koui-yang. Il avait 40 ans et voulait se lancer dans le commerce dans cette grande métropole. C'est à cette occasion qu'il rencontre le P. Mathias Lo qui lui fit découvrir le Christ et Joseph reçut le baptême en 1800. Il revint à Kouei-tcheou où il fut la cheville ouvrière de la mission. Comme la persécution se déchaînait contre les chrétiens, il fut dénoncé par l'un de ses cousins qui révéla sa cachette aux soldats. Arrêté en 1814, il fut emprisonné durement puis étranglé le 12 mars 1815. Il fait partie des cent vingt martyrs de Chine, canonisés par Jean Paul II durant le Jubilé 2000. Il avait été béatifié en 1909.
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20001001_zhao-rong-compagni_fr.html



Saint Louis Orione Prêtre italien (+ 1940)

Disciple de saint Jean Bosco, il est le fondateur de plusieurs instituts religieux dont les vocations sont fort différentes: les Fils de la Divine Providence, les Petites Soeurs missionnaires de la Charité, les Soeurs aveugles du Saint-Sacrement et les Ermites de saint Albert. Cet apôtre de la miséricorde voua sa vie aux malchanceux et aux souffrants. Il mourut à San Remo en Italie.
Fondateur de la Petite Oeuvre de la Divine Providence (approuvée en 1903), il passa trois ans à secourir les victimes du séisme de 1908 qui ravagea Messine et Reggio Calabria. Le développement de la congrégation coïncide avec la fin de la première Guerre Mondiale, avec la création de nombreux collèges et centres de formation et d'assistance. L'activité missionnaire débuta au Brésil en 1913."Don Orione" a été béatifié par Jean-Paul II le 26 octobre 1980, puis canonisé le 16 mai 2004.
Source: VIS 080625 (210) le 25 juin 2008, Pape a béni la statue du saint italien Luigi Orione (1872-1940), placée dans une niche extérieure de la Basilique vaticane.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Orione
http://www.donorione.org/



Saint Maximilien Soldat, martyr en Numidie (+ 295)
Martyr. Son père était l'un des agents recruteurs de l'armée impériale. Maximilien avait vingt ans quand il comparut, comme réfractaire, devant le proconsul romain pour avoir refusé d'être enrôlé dans l'armée. Il se veut soldat du Christ et refuse de porter au cou la médaille à l'effigie de l'empereur. Pour cette raison, il est condamné à mort.Saint-Maximilien de Theveste est le protecteur des objecteurs de conscience.

Autre biographie:
Le 12 mars 295, en Numidie, est mise à exécution la condamnation à mort du jeune Maximilien de Teveste, premier objecteur de conscience chrétien au service militaire.
Parvenu à l’âge prescrit par la loi, Maximilien opposa un net refus à l’appel à accomplir, comme tous les citoyens romains, son service militaire dans l’armée. Arrêté, il fut cité en jugement dans le forum. Aux questions du proconsul qui voulait savoir les raisons qui s’opposaient au service militaire, Maximilien répondit, avec grande simplicité et fermeté, qu’en conscience il ne pensait pas que l’Évangile soit compatible avec l’exercice de quelque forme de violence que ce soit.
Par crainte qu’une telle attitude puisse se répandre parmi les chrétiens, désormais nombreux dans l’Empire, Maximilien fut condamné à la peine capitale, immédiatement exécutée. Sa présence dans le martyrologe romain sonne comme un avertissement perpétuel pour tous ceux qui croient pouvoir associer avec désinvolture les exigences radicales de l’Évangile et les ordres imposés par les sociétés humaines.

Lecture

Le proconsul Dion dit : « Comment t’appelles-tu ? ». Maximilien répondit : « Mais pourquoi veux-tu savoir mon nom ? Je ne peux pas servir dans l’armée parce que je suis chrétien ». Le proconsul ajouta : « Préparez-le ! ». Tandis qu’on le préparait, Maximilien répliqua : « Je ne peux pas servir dans l’armée, je ne peux pas faire du mal : je suis chrétien ». Dion de dire : « Sers dans l’armée si tu ne veux pas mourir ». Et Maximilien de répondre : « Je ne sers pas, tranche-moi la tête ; je ne milite pas dans l’armée de ce monde, mais dans celle de mon Dieu ». Le proconsul : « Qui t’a poussé à cela ? ». Réponse : « Mon âme et celui qui m’a appelé »
Acta Maximiliani 2



Saint Mura Mac-Federach (+ v. 645)
Moine irlandais originaire du Donegal, il fut nommé abbé de Fathan par saint Colomba.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Colomba



Saint Nicodème de Mammola Confesseur (+ 990)
Confesseur.
Disciple de saint Fantin, il vécut au nord de la Calabre où brillait alors le monachisme italo-grec. Il alla s'établir dans une grotte du Monte-Cellerano. En raison des menaces des Sarrasins, il fut contraint de disperser sa communauté et retourna à la vie solitaire à Mammola, toujours en Calabre. Là encore, il fut rejoint par de nombreux disciples qui l'entourèrent quand il rendit son âme à Dieu.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mammola



Saint Pierre (+ 303)
Martyr. Chambellan de l'empereur Dioclétien à la cour de Nicomédie, il fut brûlé vif pour avoir protesté ouvertement contre la cruauté des supplices infligés aux chrétiens.



Saint Pierre, Diacre (+ 605)
Confesseur. Il était l'un des disciples de saint Grégoire le Grand. Après sa mort, il fut vénéré par les habitants de la région romaine.



Saint Pol de Léon Abbé dans le Finistère (+ 573)

La Cathédrale Saint-Paul-Aurélien

Evêque et confesseur. Paul Aurélien (Paulus Aurelianus).
Originaire de Grande-Bretagne, il vécut la vie érémitique dès l'âge de quinze ans. Ordonné prêtre par l'évêque de Winchester à vingt-deux ans, il est appelé auprès du roi, mais il préfère traverser la Manche, espérant reprendre sa vie de solitaire. Le comte de Léon le voulait comme évêque. Il l'envoya donc à Paris où il fut consacré dans la cathédrale. Il donna à son diocèse une vive impulsion. Mais, sur le tard, il voulut revenir à sa vie d'ermite et c'est dans l'île de Batz qu'il rendit son âme à Dieu.
St Pol de Léon fait partie des 7 saints qui évangélisèrent la Bretagne (pélérinage du Tro Breizh).

Autre biographie:
Fils d’une illustre famille du Pays de Galles. Dès l’âge de 5 ans, il est placé sous la direction de l’abbé Iltud (un disciple de Saint-Germain d’Auxerre), qui se charge de son éducation. À 15 ans, il décide de se retirer, accompagné par douze de ses compagnons d’école. Il bâtit donc une petite chapelle sur des terres appartenant à son père et il commence à y mener une vie très austère. Sa réputation de sainteté se répand bientôt jusqu’aux contrées voisines et les visiteurs affluent en grand nombre pour lui demander conseils et pour se recommander à ses prières. À 22 ans, il est ordonné prêtre par l’évêque de Winchester. Quelque temps après, il est appelé par l’un des rois de l’île, Marc, qui souhaite se faire instruire de la religion chrétienne. Vers l’an 522, il décide de traverser la Manche et aborde l’île d’Ouessant, où il bâtit un monastère. Après six mois, il reprend la mer et se rend jusqu’à l’île de Batz, où il rend la vue à trois aveugles, la parole à deux muets et l’usage des jambes à un paralytique. Le comte des lieux (nommé Witur), impressionné par ses miracles, le supplie alors de délivrer l’île d’un dragon énorme qui y cause de nombreux ravages et dévore les hommes.
http://ile-de-batz.waika9.com/page3.htm
Après avoir passé la nuit en prière, le saint se rend jusqu’à la caverne du dragon, revêtu de ses habits sacrés, et lui commande de sortir et d’aller se jeter dans la mer; sans la moindre résistance, la bête obéit et ce lieu porte depuis lors le nom d’« Abîme du serpent ». Le comte, reconnaissant, offre son palais à Saint-Paul pour qu’il le transforme en monastère. Quelque temps après, il est nommé évêque de la ville d’Occismor, où s’est retiré le comte, non loin de là. Durant son épiscopat, Saint-Paul bâtit de nouvelles églises et fait édifier plusieurs monastères. Cependant, il est toujours attiré par la solitude et sa charge lui devient si insupportable qu’il décide de s’en défaire pour la remettre à Saint-Joavan, son neveu, qui décède au bout d’un an; c’est ensuite au tour de Tiernomaël de devenir évêque, mais lui aussi décède rapidement. Paul est donc obligé de reprendre sa charge, mais devenu âgé et affaibli il s’en démet une seconde fois, fait élire Cétomérin, l’un de ses douze premier disciples, et se retire dans son ancien monastère de l’île de Batz où il termine sa vie (492- vers 575)
Les personnes muettes adressent des prières à Saint-Paul Aurélien pour retrouver l’usage de la parole.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Pol_de_L%C3%A9on
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_Saint-Paul-Aur%C3%A9lien_de_Saint-Pol-de-L%C3%A9on



Bienheureux Rustique (+ 1092)
Moine bénédictin de Vallombreuse, il fut choisi comme troisième abbé général de sa congrégation fondée par saint Jean Gualbert quelques années auparavant. Ses reliques furent élevées sur les autels et enchâssées en 1200, ce qui était la reconnaissance de sa sainteté.



Saint Syméon le Nouveau Théologien Moine et higoumène à Constantinople (+ 1022)

C'était un jeune homme très doué qui fut appelé à de hautes fonctions impériales à Constantinople. Mais il préférait mener une vie de désordre. La rencontre d'un saint homme, moine au monastère de Stoudion, lui révéla une autre vie, toute intérieure et plus enrichissante. Favorisé d'expériences spirituelles très profondes, il n'en retombe pas moins dans ses errances. Converti à nouveau, il entre au Studion pour ne plus tomber et pour vivre aux côtés de son Père spirituel. Mais au monastère, on ne choisit pas son confesseur. Syméon ne peut pas se plier à cette exigence et à l'observcance stricte de la Règle. Il se voit chassé de son monastère. Il entre alors à Saint-Mamas, un petit monastère en pleine décadence dont il devient l'higoumène, le supérieur. Embrasé d'amour pour le Christ, il entreprend de réformer sa communauté par de vigoureuses catéchèses. Certains moines qu'il dérange, tentent de le supprimer. Il connaît aussi la contradiction en haut-lieu, à cause de son obstination à revendiquer la possibilité d'une expérience directe de l'Esprit-Saint. Bien qu'il ait transformé Saint-Mamas en un centre de sainteté et de rayonnement spirituel, il finit par s'en faire exclure à nouveau et meurt peu après en exil.
C'est l'un des plus grands mystiques byzantins, ce qui lui valut son surnom de "théologien - le contemplatif de Dieu."

Autre biographie:
Le 12 mars 1022, au monastère de Sainte Marine, sur la rive asiatique du Bosphore, Siméon le Nouveau Théologien, moine et mystique parmi les plus appréciés de l’Orient chrétien, termine sa vie terrestre.
Seuls Jean l’évangéliste et Grégoire de Naziance avaient reçu le titre de « théologien » avant lui. Dans la tradition byzantine, ce titre désigne ceux qui ont reçu la connaissance de Dieu à travers une expérience personnelle et qui ont été en mesure de la transmettre à l’Église.
Siméon naquit en 949 environ en Asie Mineure. Il fut envoyé tout jeune à Constantinople pour y parfaire ses études.
Peu attiré par les fonctions qui l’attendaient à la cour de Constantinople, Siméon connut un temps de doutes et de recherches. Il commença à mettre de l’ordre dans sa vie quand il fit la rencontre du moine Siméon du célèbre monastère de Stoudios. Sous la conduite de l’ancien stoudite, Siméon apprit l’art de la prière sans distractions. Il puisa dans cette profonde expérience de prière la certitude que l’amour de Dieu est répandu dans le cœur des croyants par le don de l’Esprit.
Devenu moine, puis higoumène de Saint-Mamas, il s’attacha surtout à transmettre avec sagesse cette simple certitude qu’il avait acquise de son expérience très personnelle de la rencontre avec Dieu.
Peu compris dans le milieu de la capitale, Siméon fut contraint à l’exil sur la rive asiatique du Bosphore. Là il recueillit d’anciens et de nouveaux disciples dans le monastère de Sainte-Marine, et se dépensa jusqu’à sa mort à les guider par ses écrits spirituels et liturgiques de très grande valeur.

Lecture

Donne ton Esprit divin, donne ton Paraclet, Sauveur, envoie-le selon ta promesse, fais-le venir aujourd’hui encore sur ton disciple assis dans la chambre haute, ô Maître, réellement au-dessus de toute occupation terrestre, en dehors du monde entier, et qui te cherche, qui attend ton Esprit !
Ne tarde donc pas, Miséricordieux, ne détourne pas les yeux, Compatissant, n’oublie pas celui qui te cherche de toute la soif de son âme, ne me frustre pas de la Vie, tout indigne que j’en suis, ne me rejette pas avec dégoût, ô Dieu, ne m’abandonne pas ! Dans ton cœur je m’abrite, derrière ta pitié je me réfugie, c’est ton amour pour les hommes que je t’adresse comme intercesseur. Je n’ai pas travaillé, je n’ai pas accompli tes oeuvres de Justice, jamais je n’ai gardé un seul de tes commandements, mais j’ai passé ma vie toute entière dans la débauche : pourtant tu n’as pas détourné les yeux et tu m’as cherché et trouvé.
Syméon le Nouveau Théologien,Hymne 41


Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmars/mars12.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sym%C3%A9on_le_Nouveau_Th%C3%A9ologien
http://www.livres-mystiques.com/partieTEXTES/Philocalie/symeon.html
http://www.sources-chretiennes.mom.fr/index.php?pageid=auteurs_anciens&id=123&sourcepg=auteurs_anciens



Saint Théophane le Confesseur Moine et higoumène à Samothrace, exilé par Léon l'Arménien (+ 817)
Confesseur.
Après de longues fiançailles, il réussit à convaincre la jeune fille de le laisser aller vers une vie pleinement consacrée à Dieu. Ils vécurent ainsi deux années de mariage dans la virginité. Envoyé comme gouverneur de la Cyzique par l'empereur de Constantinople, il restera attaché à ce voeu, malgré toutes les pressions de sa famille. Quelques années plus tard, il se retira dans la solitude d'une de ses propriétés, y fonda un premier monastère, puis, toujours avec ses biens, il acquit de quoi construire un deuxième monastère où il vécut dans la plus stricte observance monastique l'ascèse et la prière. Il écrivit alors une "chronographie" qui reste l'une des meilleures sources historiques de l'histoire byzantine. Pour avoir défendu par son éloquence et son savoir, la doctrine des Saintes Images, il fut d'abord enfermé pendant deux années dans un sombre cachot, puis exilé dans l'ile de Samothrace. Trop affaibli, il ne peut survivre qu'une vingtaine de jours aux fatigues de ce voyage.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9ophane_le_Confesseur



Les Églises font mémoire...

Catholiques d’occident : Grégoire le Grand (+604), pape (calendrier mozarabe)

Coptes et Ethiopiens (3 baramhät/maggäbit) : Cosme III (+933), 58 è patriarche d’Alexandrie (Église copte-orthodoxe) ; Euphrasie (IVe s.) martyre (Église copte catholique)

Luthériens : Grégoire le Grand, évêque à Rome

Maronites : Grégoire le Grand, pape et confesseur

Orthodoxes et gréco-catholiques : Théophane du mont Sigriana (+817), higoumène

Syro-orientaux : Grégoire le Grand, pape (Église malabar)

Vieux catholiques : Grégoire le Grand, évêque et docteur de l’Église.

Publié dans Saints

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