09 mars

Publié le par echosdelabastide

Sainte Françoise Romaine Pénitente romaine (+ 1440)

A treize ans, parce qu'elle était de bonne noblesse romaine, elle dut épouser Lorenzo de Ponziani. Ils formèrent un ménage parfait, amoureux et paisible. Pour le public, elle était une merveilleuse maîtresse de maison et une grande dame dans ses réceptions. Mais elle réservait à Dieu ses conversations les plus longues, dans le petit oratoire au fond de son jardin. Elle acceptait avec une joie paisible les charges d'épouse et de mère de famille. Devenue veuve, elle se retira dans la petite congrégation des Oblates de saint Benoît qu'elle venait de fonder pour les dames romaines qui voulaient s'adonner à la prière et aux bonnes oeuvres. Elle mourut chez elle en soignant son fils malade.

Autre biographie:
Jeune aristocrate romaine, fille de Paolo di Bussi et de Giacobella di Broffedeschi. Elle reçoit une éducation très pieuse et a une dévotion particulière pour Sainte-Agnès. À l’âge de 12 ans, et contre sa volonté de devenir religieuse, son père l’oblige à se marier à Lorenzo de Ponziani. Elle est tellement affligée de cette situation qu’elle tombe malade peu de temps après et pendant une année elle souffre de douleurs et ne peut ni parler ni marcher. La famille de son mari croit qu’elle subit une influence diabolique et mande une sorcière à son chevet, qui confirme les humeurs de la jeune femme sont perverties. Cette déclaration provoque une telle colère chez Françoise qu’elle retrouve instantanément l’usage de la parole pour chasser la sorcière. Quelque temps après, elle reçoit une vision de Saint-Alexis, qui lui demande si elle préfère vivre ou mourir; elle répond qu’elle suivra la volonté de Dieu; Saint-Alexis lui répond alors qu’elle vivra pour glorifier Son Nom. Après cette vision, elle recouvre complètement la santé et accepte de bonne grâce les obligations du mariage. Les époux vivent ensemble pendant plus de 40 ans et ils ont trois enfants. Devenue veuve, Françoise fonde l’ordre des Oblates de Saint-Benoît. Elle consacre toute sa fortune au service des malades et des pauvres puis fonde à Rome le premier refuge pour les enfants abandonnés (1384-1440) Le jour de sa fête, les prêtres bénissent les voitures puisqu’elle est la patronne de ces véhicules et de leurs conducteurs.

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/03-09.htm#romaine
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/03/09/index.html



Saint Antoine de Froidemont Confesseur (10ème s.)
Moine de Luxeuil, il se retira dans une forête non loin de Beauvais pour y vivre la solitude.



Saint Botolf (+ 655)
ou Botulphe.
Originaire de Maestricht, il fut converti alors que son pays était encore païen. Il passa alors en Belgique, puis en Angleterre, pour trouver un lieu désertique et mieux se consacrer à Dieu. Les invasions danoises détruisirent son ermitage. Il fut très honoré en Angleterre, jusqu'au jour où celle-ci quitta l'Eglise romaine.



Sainte Catherine de Bologne Clarisse à Bologne (+ 1463)

Vierge. Abbesse du couvent des clarisses de Bologne, elle fut favorisée de grâces mystiques étonnantes. Elle ne cessait de rappeler à tous ceux et celles qui l'entouraient, les vertus d'humilité, de patience et d'union à Dieu.

Autre biographie:
Fille d’un diplomate, elle est demoiselle d’honneur de la fille d’un marquis et, à ce titre, reçoit la même éducation qu’elle. Devenue tertiaire franciscaine à l’âge de 14 ans, elle entre ensuite chez les clarisses, où elle dirige les novices. En 1456, elle est choisie comme abbesse du couvent de Bologne. Catherine est particulièrement reconnue pour avoir opéré de nombreux miracles, mais aussi pour ses dons de prophétie.
Sainte-Catherine de Bologne est la patronne des peintres.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Catherine_de_Bologne
http://www.biblisem.net/etudes/leraunes.htm



Saint Césaire de Nazianze Confesseur (+ 369)
Frère cadet de saint Grégoire de Nazianze, il le suivit dans les grands centres culturels de son époque où il apprit, avec succès, les mathématiques, l'astronomie, la philosophie, donnant toutefois préférence à la médecine. Nommé médecin du palais impérial à Constantinople, il fut l'un des rares chrétiens à ne pas évoir été exilés par Julien l'Apostat. Sous le règne de Valens, il fut nommé questeur des finances publiques à Nicée. Ce n'est que plus tard qu'il demandera le Baptême, rendant son âme à Dieu quelque temps plus tard. Son frère, saint Grégoire le théologien, prononcera son éloge funèbre, dont nous avons encore le texte dans la Patrologie grecque.
http://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9saire_de_Nazianze



Saint Constantin (+ 576)
Son histoire a sans aucun doute quelques fondements historiques, même si elle a été grandement améliorée par des légendes. Roi de Cornouailles, il mena tout d'abord une vie déréglée. Puis il se retira dans le Pays de Galles et en Irlande pour faire pénitence. Il se rendit enfin en Ecosse pour en être le missionnaire et c'est là qu'il fut tué par des pirates.



Saint Dominique Savio Disciple de saint Jean Bosco (+ 1857)

Le pupille de saint Jean Bosco était d'une famille humble, paysan-forgeron dans le Piémont. Grande fut sa vertu tout autant que sa joie lumineuse et sa bonne humeur. Il mourut alors qu'il n'avait pas quinze ans et son biographe n'est autre que saint Jean Bosco. Il fut canonisé en 1954 et a été proclamé patron des "Pueri Cantores", des petits chanteurs et des jeunes délinquants parce qu'il aidait ses camarades à retrouver le chemin de l'Evangile.

Autre biographie:
Saint Dominique Savio naquit à Riva di Chieri, près de Turin. Il était le deuxième d'une famille de dix enfants. Doué d'une tendre piété et d'une intelligence précoce, dès l'âge de quatre ans Dominique récite l'Angélus trois fois par jour; le récit de la Passion le bouleverse. A cinq ans, il assiste à la sainte messe qu'il est admis à servir avant d'avoir atteint ses six ans. Il s'acquittera toujours de cette pieuse fonction avec un grand recueillement.
Sa ferveur exceptionnelle lui valut la grâce de recevoir la Sainte Eucharistie dès l'âge de sept ans, contrairement aux habitudes de l'époque. Le jour de sa première communion, il écrivit une série de résolutions qu'il voulait garder toute sa vie: «Je sanctifierai tous les jours de fête; je me confesserai souvent et je communierai aussi souvent que mon confesseur me le permettra; Jésus et Marie seront mes amis. Je préfère mourir plutôt que de pécher.»
Dans l'espoir de devenir prêtre plus tard, le petit Dominique franchit, pieds nus, seize kilomètres par jour pour aller s'instruire. La grande pauvreté de sa famille incite le curé de sa paroisse à le conduire chez Don Bosco qui prendra un soin tout paternel de cette âme d'élite.
C'est en octobre 1854, à l'âge de douze ans et demi que Dominique fut présenté au saint prêtre de Turin. L'adolescent lui ouvrit son âme toute grande, surtout par la confession hebdomadaire.
Le 8 décembre 1854, alors que l'univers chrétien tout entier acclamait la Sainte Vierge, proclamée Immaculée, Dominique Lui dédiait toute sa vie et Lui consacrait particulièrement sa pureté d'adolescent. L'amour de la pureté poussait notre jeune Saint à bannir de l'institut de Don Bosco tout ce qui pouvait nuire à la belle vertu.
Au printemps 1855, l'appel à la sainteté retentit dans l'âme angélique de Dominique: «Dieu me veut saint!», répétait-il à Don Bosco. Cherchant à ressembler à Jésus en Son mystère de souffrance, envahi de plus en plus par l'amour de Jésus rédempteur, il s'ingénie au sacrifice et fonce dans la voie des pénitences extraordinaires. «Non, objecte Don Bosco; ton devoir d'étudiant, la joie permanente au service des autres, voilà ta sainteté.» Dominique obéit de bon coeur à cette formule d'ascèse toute salésienne.
Chaque jour, il rencontre Jésus dans l'Eucharistie. On se rend vite compte que ses actions de grâces sont de purs ravissements. Lorsqu'il propose la fondation de la Compagnie de l'Immaculée, ses compagnons lui demandent ce qu'ils auront à faire: «D'abord, explique le petit Saint, nous aimerons la Sainte Vierge de tout notre coeur. Nous Lui demanderons aussi de nous protéger pendant la vie et surtout à l'heure de la mort. Enfin, chaque fois qu'il y aura une de Ses fêtes, on fera tout son possible pour la rendre belle et on communiera.»
Les durs hivers de Turin achevèrent de détériorer sa santé qui n'avait jamais été brillante; elle chancela grièvement au début de l'année 1857. Malgré le courage et la joie héroïque de Dominique, il dut interrompre sa classe de seconde et rentrer dans sa famille à Mondonio pour tenter d'y refaire ses forces. Hélas! Huit jours après son arrivée à la maison, il expirait dans les bras de son père. Dominique avait 14 ans et 11 mois.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dominique_Savio
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/hagiographie/fiches/f0076.htm
http://www.salesien.com/bosco/compagnie.htm
http://www.dominiquesavio.be/



Saint Félix (+ 1308)
D'abord ermite dans l'île d'Ouessant, il quitta son ermitage lors des invsasions normandes pour se réfugier à l'abbaye de Fleury, actuellement Saint-Benoît sur Loire. Par la suite, revenu dans son pays d'origine, il restaura la célèbre abbaye de Saint Gildas de Rhuys, en Bretagne.



Saint Pacien (+ 390)
Evêque de Barcelone et confesseur, ses écrits développent la doctrine évangélique et apostolique du Baptême, sacrement de la Foi qui fait participer l'homme à la victoire du Christ sur la mort.

Autre biographie:
Évêque de Barcelone, marié et père d’un fils (Dexter) qui est Grand chambellan de l’Empereur Theodose. Il est l’auteur de plusieurs écrits ecclésiastiques, et notamment d’une « Exhortation à la pénitence » qui est considérée comme un grand classique du genre. Ses écrits sont malheureusement disparus, mais ils sont tout de même connus grâce à Saint-Jérôme, qui a fait l’éloge de Saint-Pacien.



Saint Urpasien (4ème s.)
Martyr. Il était officier de l'empereur Maximien quand il fut arrêté comme chrétien. Après avoir eu le corps déchiré à coups de fouets, il fut enfermé dans une étroite cage de fer et suspendu au-dessus d'un brasier. La chaleur des braises le consumèrent lentement jusqu'à ce qu'il ne devint que cendres.



Les Églises font mémoire...

Arméniens : Amenawag (+1335), néomartyr

Catholiques d’occident : Françoise Romaine (+1440), religieuse (calendrier romain)

Coptes et Ethiopiens (30 amsir/yakkatit) : Recouvrement de la tête de Jean Baptiste (452 ; Église copte)

Luthériens : Bruno de Querfurt (+ 1009), évêque en Pologne

Maronites : Les Quarante saints martyrs de Sébaste

Orthodoxes et Gréco-catholiques : Les Quarante martyrs de Sébaste

Syriens d’orient : Les Quarante martyrs de Sébaste

Publié dans Saints

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