28 janvier

Publié le par echosdelabastide

Le 28 janvier est le 28e jour de l'année du calendrier grégorien.

Il reste 337 jours avant la fin de l'année ; 338 jours si l'année est bissextile.

C'était généralement le jour du peuplier, 9e jour du mois de Pluviose, dans le calendrier républicain français.

Dictons 

  • « Pour la Saint-Thomas, plante tes pommes de terre si tu en as !»[4] (dicton de Guyenne)
  • « Si on ne l'a pas fait pour Sainte-Geneviève, c'est à la Saint-Charlemagne qu'on met la vigne à sève. »
« Pour Charlemagne, les écoliers doivent fermer livres et cahiers. »[5

Célébrations 

Christianisme 
    • Fête de Tous les ermites, dans le lectionnaire de Jérusalem, lectures de Prov. (11, 7-13) + Lam. (3, 22-32); Eph. 6, 10(-17); Mt. 5, 25-48 (mots communs à Eph. et Mt.: le Mauvais; à Lam. et Mt.: la joue; à Prov. et Mt.: justes, méchants).

Saints chrétiens

Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour
Saints et bienheureux catholiques[2] du jour

 

Saints orthodoxes[3] du jour

Prénoms du jour 

Bonne fête aux :

  • Thomas et ses dérivés : Thomaïs, Thomasine, Thomassia, Thomine, Tom, etc.

Et aussi aux :


Les saints du jour (jeudi 28 Janvier)
Saint Thomas d’Aquin, le docteur angélique
Retable de Carlo Crivelli (1494)

Saint Thomas d'Aquin Frère prêcheur, docteur de l'Eglise (+ 1274)

Né dans une noble famille napolitaine, élevé à l'abbaye bénédictine du Mont-Cassin, Thomas choisit cependant, à 19 ans, d'entrer chez les Frères Prêcheurs. Ce n'est guère du goût de sa famille, qui le fait enlever et enfermer. L'ordre dominicain est un ordre mendiant, fondé quelques années plus tôt, et il n'avait pas bonne presse dans l'aristocratie. Au bout d'un an, Thomas peut enfin suivre sa vocation. On l'envoie à Paris pour y suivre les cours de la bouillonnante Université. Il a comme professeur saint Albert le Grand. Pour ce dernier, il faut faire confiance à la raison et à l'intelligence de l'homme pour chercher Dieu. Le philosophe le plus approprié à cette recherche est Aristote. Saint Thomas retient la leçon. Devenu professeur, il s'attelle à un gigantesque travail pour la mettre en oeuvre. Connaissant très bien Aristote et ses commentateurs, mais aussi la Bible et la tradition patristique chrétienne, il élabore une pensée originale, qu'il expose dans de multiples ouvrages, dont le plus connu est la "Somme Théologique". Comme professeur, il doit aussi soutenir de véhémentes controverses avec des intellectuels chevronnés. Il voyage aussi à la demande des Papes. Mais c'est l'étude qui a toute sa faveur : à la possession de "Paris la grande ville", il dit préférer "le texte correct des homélies de saint Jean Chrysostome sur l'évangile de saint Matthieu. Il meurt sur la route, en chemin vers Lyon où il devait participer au grand concile de 1274.


Lecture

La doctrine sacrée utilise aussi la raison humaine, non point certes pour prouver la foi, ce qui serait en abolir le mérite, mais pour mettre en lumière certaines autres choses que cette doctrine enseigne. Donc, puisque la grâce ne détruit pas la nature, mais la parfait, c’est un devoir, pour la raison naturelle, de servir la foi, tout comme l’inclination naturelle de la volonté obéit à la charité. Aussi l’Apôtre dit-il (2Co 10,5) : »Nous assujettissons toute pensée pour la faire obéir au Christ »

(Thomas d’Aquin d’après la Somme théologique).


TRAINI FRANCESCO / Triumph Of St Thomas Aquinas

Voir aussi:
http://jesusmarie.free.fr/thomas_d_aquin.html
http://missel.free.fr/Sanctoral/01/28.php
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/03/07/index.html
http://www.levangileauquotidien.org/www/popup-saints.php?language=FR&id=13487&fd=0
http://www.magnificat.ca/cal/fran/03-07.htm#aquin
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/saints/thomas/003.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_d'Aquin
http://www.universitethomiste.com/
http://docteurangelique.free.fr/
http://www.thomas-d-aquin.com/
http://www.revuethomiste.dominicains.com/



Saint Valère Evêque de Saragosse (+ 315)
Il fut condamné à la déportation en Aragon, ce dont il mourut dix ans plus tard, martyr de la foi.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saragosse



Sainte Agathe Lin et ses compagnons, Jérôme Lou et Laurent Ouang, martyrs (+ 1858)
Institutrice chinoise, elle fut décapitée pour la foi à Mao-keou le 28 janvier avec Jérôme Lou-Tin-Mey et Laurent Ouang-Ping, qui étaient des catéchistes.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Agathe_Lin-tchao



Saint Amédée Evêque de Lausanne (+ 1158)
Formé à Clairvaux sous la direction personnelle de saint Bernard, il fut appelé à diriger les moines de l'abbaye de Hautecombe en Savoie. Elu évêque de Lausanne, il regarda comme deux oeuvres capitales de son ministère l'éducation de la jeunesse et la formation d'un clergé fervent et éclairé.
Amédée de Lausanne est fêté à Chambéry (mémoire obligatoire), en Maurienne et en Tarentaise (mémoire facultative) le 30 août, à Annecy le 1er septembre.

Un internaute nous écrit:

"Amédée de Clermont est né à Chatte dans le Dauphiné. Il partit à 18 ans avec son père veuf à Clairvaux. La paroisse de Catte (38) est jumelée avec la paroisse catholique de Lausanne. Le château des Clermont existe encore mais en mauvais état. Il est appelé 'Chateau des Pauvres' car la famille de Clermont nourissait tous les pauvres autour. Les reliques de St Amédée ont été données à l'Evéché de Fribourg après la transformation de la Cathédrale de Lausanne en temple protestant."

Autre biographie:
Fils du seigneur de Hauterive, le bienheureux Amédée de Clermont, et de son épouse Adélaïde d'Albon. Éduqué successivement aux monastères de Bonnevaux et de Cluny, il est ensuite envoyé à la cour de l'empereur d'Allemagne Henri V. En 1124, il revient en France pour entrer au monastère de Clairvaux sous la direction de Saint-Bernard. En 1135, il est choisi pour devenir abbé de Hautecombe (Savoie) et cinq ans plus tard il est nommé évêque de Lausanne.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Am%C3%A9d%C3%A9e_de_Clermont_dit_de_Lausanne
http://www.clermont-tonnerre.fr/fr/index.php?menu=histoire



Bienheureux Barthélémy Moine bénédictin camaldule (+ 1224)
Originaire de Pise, il reçut le surnom de Aiutamicristo, ce qui signifie « Christ viens à mon aide », prière qu'il répétait sans cesse. Frère laîc, au monastère de Saint-Fernand dans sa ville natale, il vécut simplement sa vie religieuse jusqu'aux grâces mystiques. Son culte fut approuvé en 1857.



Bienheureux Charlemagne Empereur d'Occident (+ 814)

Frédéric Ier, surnommé Barberousse, empereur germanique, fit canoniser Charlemagne en 1165, par un anti-pape qu'il soutenait. Beaucoup de diocèses du nord de la France le mirent à leur calendrier et en 1661, l'Université de Paris le choisit pour patron. Actuellement, Aix-la-Chapelle en Allemagne, fait vénérer ses reliques, mais l'Eglise a retiré de son calendrier l'empereur qui convertit les Saxons par l'épée plutôt que par la prédication pacifique de l'Evangile.
Le titre de bienheureux a été toléré par le pape Benoît XIV.

Voir aussi:
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/01/28/index.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Charlemagne
http://francehistoire.free.fr/moyen/charlemagne.html
http://dvole.free.fr/quierzy/



Saint Émilien de Trévi Évêque de Trévi (+ 302)
Emiliano ou Miliano.Originaire de Spoleto en Arménie, consacré évêque par le pape Marcellin, il fut envoyé à Trevi, où il y avait déjà une communauté chrétienne, évangélisée depuis un siècle.
Il a été mis à mort sous l'empereur Dioclétien le 28 janvier 304 avec trois de ses compagnons, décapité après de nombreuses tortures.
Patron de la ville de Trevi dont il a été le premier évêque, il est l'objet de culte et d'une grande vénération depuis dix-sept siècles.



Saint Ephrem de Kiev Fils adoptif du prince Ijislav (+ 1096)
Il se rendit auprès de saint Antoine de Kiev pour devenir moine de la laure des Grottes. Ses pèlerinages à Constantinople et au Mont Athos lui permirent de transmettre les usages grecs au monastère des bords du Dniepr.



Saint Ephrem de Novotorjk Fondateur d'un petit monastère sur les bords de la Tversta (+ 1053)
D'origine hongroise, il s'en vint en Russie au service d'un boïard de la famille des saints Boris et Gleb. Puis il fonda un petit monastère sur les bords de la Tversta où il mourut en paix.



Saint Ephrem le Syrien Diacre et Docteur de l'Eglise (+ 373)

On appelait ce mystique: "la harpe du Saint-Esprit."
Né à Nisibe (Nesaybin actuellement en Turquie) dans la province romaine de Mésopotamie, il fut chassé de la maison par son père, païen intolérant, pour ses "fréquentations chrétiennes". Accueilli par l'évêque du lieu dont il devint le fils spirituel selon l'historien saint Grégoire de Tours, il se convertit au christianisme à l'âge de 18 ans.
Ordonné diacre, il voulut le rester par humilité. Il fonda à Nisibe une école théologique de grand rayonnement. Mais à cause de l'invasion perse qui a envahi cette région, il préféra franchir la frontière et s'installer, avec son école, à Edesse dans l'empire romain. Il fut un grand défenseur de la doctrine christologique et trinitaire dans l'Eglise syrienne d'Antioche. Il composa de nombreux ouvrages, commenta toute la Bible, écrit des poèmes qui remplacèrent les chants des fêtes populaires et répondaient aux chansons des hérétiques qui répandaient ainsi leurs thèses erronées.
"Dimanche et fête, évoque un compatriote, il se tenait au milieu des vierges et les accompagnait de sa harpe. Toute la ville alors se réunissait autour de lui."
Ses hymnes inaugurèrent la pratique du chant liturgique. Il est d'ailleurs considéré comme l'un des plus grands poètes de langue syriaque.
Le 28 novembre 2007, lors de sa catéchèse des audiences générales consacrée aux Pères de l'Eglise, Benoît XVI a tracé un portrait d'Ephrem le Syrien, le plus grand poète de l'époque patristique. Le Saint-Père a choisi de présenter saint Ephrem comme exemple de cette diversité des expressions culturelles du christianisme. Né en 306 à Nysibis et mort à Edesse en 373, il développa dans la poésie sa vocation théologienne. "La poésie -a déclaré Benoît XVI- lui permit d'approfondir sa réflexion théologique au travers des paradoxes et des images". Il donna à ses poèmes et hymnes liturgiques "un caractère didactique et catéchistique...destiné à mieux diffuser la doctrine de l'Eglise lors des fêtes liturgiques".
Benoît XVI a ensuite rappelé la réflexion d'Ephrem sur le Créateur: Dans la création rien n'est isolé et avec l'Ecriture le monde est une Bible. En usant mal sa liberté, l'homme perturbe l'ordre du cosmos". La présence de Jésus dans le sein de Marie, a ajouté le Pape, "le porta à considérer la grande dignité de la femme... dont il parlait avec sensibilité et respect. Pour Ephrem, il n'y a pas de rédemption sans Jésus et pas d'incarnation sans Marie. La dimension humaine et divine du mystère de la rédemption se trouve déjà dans l'Ecriture".
Honoré du titre de Cithare de l'Esprit, saint Ephrem fut toute sa vie diacre, "un choix emblématique car il voulut servir, dans les offices liturgiques comme dans l'amour du Christ qu'il chantait... mais aussi dans la charité envers les frères qu'il ouvrait avec grande maîtrise à la connaissance de la Révélation".
(Source VIS 071128 - 400)

Lecture

Fais-moi revenir à tes enseignements, Seigneur : je voulais m’en détourner, mais je me suis aperçu de mon appauvrissement. Mon âme ne tire aucun bénéfice, en effet, en dehors du temps que je passe à converser avec toi.
Chaque fois que j’ai porté sur toi ma méditation, c’est un véritable trésor que j’ai reçu de toi ; quel que fût l’objet de ma contemplation de toi, Seigneur, un fleuve jaillissait de ton sein ; pas moyen pour moi de le contenir.
Ta source, Seigneur, est cachée aux yeux de celui qui de toi n’est pas assoiffé, ton trésor semble vide pour celui qui te repousse.
Amour est le trésor de tes réserves célestes

(Ephrem, Hymnes sur la foi 32).


Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjanvier/janv28.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ephrem_le_Syrien
http://www.cerclesyriaque.fr/
http://www.patristique.org/



Bienheureuse Gentile Giusti Epouse d'un tailleur de Ravenne (+ 1530)

ou Gentilis Pianella.
Née à Ravenne en 1471, vers 1496, elle épouse un tailleur vénitien, surnommé Pianella, de leur union sont nés deux fils, l'un est mort à six ans, l'autre, Leone, est devenu un prêtre et décédé deux ans avant la mère en 1528. Elle reçut de mauvais traitement de son mari et, devenue veuve, se consacra au soin des malades au cours de l'épidémis de peste qui sévit à Ravenne et au rétablissement de la paix dans les familles séparées par des différends internes.
Voir sur le site Beata Gentile Giusti.
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.santiebeati.it%2Fdettaglio%2F31100



Saint Glastien Évêque de Kinglassie(+ 830)
ou Glastian. Evêque et saint patron de Kinglassie, comté de Fife en Ecosse. Médiateur dans la guerre civile qui les opposaient, il adoucit le sort des Pictes qui étaient subjugés par leurs ennemis, les Scots. Saint Glastien était le réconfort, le guide spirituel et l'intermédiaire charitable pour plusieurs milliers de personnes des deux nations.



Saint Isaac Docteur de la vie mystique et évêque de Ninive (7ème s.)

Abba Isaac, docteur de la vie mystique et évêque de Ninive, serait né dans une région proche de l'Inde. S'étant retiré de son ministère épiscopal, il gagna les montagnes du Kurdistan, loin du monde et près de Dieu, embrassant la vie hésychaste et le silence :"Efforce-toi d'entrer dans la chambre du trésor de ton coeur, disait-il, et tu verras le trésor du ciel". Avec le livre de saint Climaque "l'Echelle", ses écrits sont re-devenus, dans ces dernières années, le guide des âmes orthodoxes qui veulent marcher dans le sens de l'union à Dieu.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Isaac_de_Ninive
http://eocf.free.fr/text_sentences_isaac.htm



Saint Jacques l'Ermite Ermite au pied du Mont-Carmel (6ème s.)
Depuis quinze ans, il vivait en ermite au pied du Mont-Carmel. Le bruit de ses miracles s'était répandu. Un jour un homme lui amena sa fille possédée du démon. L'ermite l'exorcisa et la guérit. Le père repartit laissant pour quelque temps encore auprès de l'ermite, son fils et sa fille. L'ermite en profita pour séduire la jeune fille. Mais il s'affola quand il la vit enceinte, il la tua ainsi que son frère, cacha les corps et s'enfuit épouvanté. Il errait dans le désert, se croyant damné, quand il rencontra un vieil anachorète qui lui fit comprendre que la miséricorde divine et les mérites du Christ sont plus grands que les plus grands péchés des hommes. Notre ermite pour expier sa faute s'enferma dans un sépulcre abandonné, se confiant en la bonté de Dieu, jusqu'à sa mort dix ans plus tard.



Saint Jean de Réomé Ermite dans l'Auxois (+ 539)
Jean de Réomé est né à Dijon, capitale de la Bourgogne. Il choisit d'abord la vie érémitique dans le pays de l'Auxois en Bourgogne, dans un endroit désert, demandant conseil auprès des monastères de la région. Des disciples vinrent à lui, ce pourquoi il s'en fut incognito au monastère de Lérins, après leur avoir fondé un monastère, mais à la demande de l'évêque, il revint à Réomé, introduisant dans le monastère qu'il avait fondé la règle monastique de Saint Macaire. Réomé devint Moutiers-Saint Jean. 21500 dans le département de la Côte d'Or. Il fut l'un des pionniers de la vie monastique en Occident.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Moutiers-Saint-Jean



Saint Joseph Freinademetz Missionnaire en Chine (+ 1908)

Missionnaire du Verbe Divin en Chine, il comprend l'importance des laïcs, en particulier des catéchistes. Il a consacré une grande partie de ses forces à leur formation et à un manuel catéchétique en langue chinoise. En même temps, il investit un grand effort dans la préparation spirituelle et la formation permanente des prêtres chinois et des missionnaires. Sa vie est caractérisée par l'effort de se faire un chinois parmi les chinois...
Canonisé par Jean-Paul II le 5 octobre 2003.
(site du Vatican)
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20031005_freinademetz_fr.html

"L'amour est le seul langage que tous les peuples comprennent"

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Freinademetz
http://translate.google.com/translate?u=http://saints.sqpn.com/saintjfb.htm&langpair=en%7Cfr
http://www.fides.org/fra/santi/santi3a_051003.html



Saint Julien de Burgos Evêque de Cuenca (+ 1207)
Il naquit à Burgos en Espagne et sa naissance longtemps désirée par ses parents fut considérée comme un signe providentiel. Devenu moine, il fut vite remarqué par sa vertu et ses prédications. Ce pourquoi il fut élu évêque de Cuença récemment libérée des Maures. Il y fut honoré comme un saint si grande avait été sa charité pour les pauvres.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cuenca_(Espagne)

Un internaute nous précise:
Il s'occupait de tous les pauvres de son diocèse: chrétiens, juifs ou musulmans.
Il plaçait devant sa porte des paniers remplis de victuailles à disposition des pauvres qui pouvaient ainsi se servir sans avoir à le remercier.



Saint Julien Maunoir Jésuite missionnaire en Bretagne (1606 - 1683)

Né en Bretagne, en Ille et Vilaine, il entra dans la Compagnie de Jésus. Il voulait partir dans les missions canadiennes mais ses supérieurs en jugèrent autrement. Pendant quarante-deux ans, après avoir appris la langue bretonne pour être plus proche des populations paysannes, il évangélisa les Côtes d'Armor , le Trégor et le Léon. Il mourut à Plévin -22340, épuisé par ces voyages apostoliques incessants. Il fut béatifié en 1951.

Voir aussi:
(Bienheureux) Fils d'une modeste famille pieuse demeurant à Saint-Georges de Reintembault (Ille-et-Vilaine),
http://www.infobretagne.com/saint-georges-de-reintembault.htm
il fréquente successivement le collège Jésuite de Rennes, le noviciat Saint-Germain de Paris (où il fait la connaissance de Saint-Isaac Jogues), le collège de La Flèche (Sarthe) et enfin celui de Quimper. En 1625, il rejoint la Compagnie de Jésus et demande à être envoyé comme missionnaire au Canada, mais il c’est en Bretagne que se déroulera son apostolat. Sa connaissance de la langue bretonne et son habileté à utiliser des moyens simples pour expliquer la foi lui permettent de remporter des succès importants dans l'évangélisation de la région. À partir de 1651, il est assisté par un groupe de prêtres, les Missionnaires bretons. Il est également le fondateur de plusieurs hospices pour personnes âgées à Quimper et à Vannes.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Julien_Maunoir
http://www.infobretagne.com/maunoir.htm



Saint Pallade l'Anachorète Ermite à quelque distance d'Antioche (4ème s.)
Théodoret de Cyr, dans son histoire des moines de Syrie nous dit que Pallade, qui vivait en ermite à quelque distance d'Antioche, fit reconnaître au milieu de la foule, le meurtrier d'un marchand qui avait été tué sur la route. Pallade avait été accusé d'être ce meurtrier et devant ceux qui voulaient le lyncher, le marchand mort se leva, montrant du doigt celui qui l'avait tué et qui se cachait au milieu des autres. Dès lors les villageois tinrent Pallade en grande vénération.



Saint Richard de Vaucelles (+ 1169)
(Bienheureux) Originaire d'Angleterre, il émigre en France où il devient disciple de Saint-Bernard de Clairvaux, qui le nomme ensuite abbé de Vaucelles.



Saint Théodose de Totma Higoumène au monastère de Priloutk (+ 1568)
Originaire de la région de Vologda en Russie, il se maria jeune et eut une petite fille. Cette vie de famille ne l'empêchait pas de consacrer à Dieu le plus clair de son temps. Devenu veuf, il confia sa fille à des parents proches pour rejoindre le monastère de Priloutk. Protégé par le tsar Ivan le Terrible et par le métropolite de Moscou, il sut garder sa pauvreté et son humilité. Devenu higoumène, il imposa à ses moines de ne vivre que de leur travail et de ne conserver que l'essentiel pour se nourrir, donnant tout le reste en aumônes.



Saint Thyrse et ses compagnons martyrs en Asie Mineure (+ 250)
Mais leurs reliques amenées en Occident les firent invoquer à Sistéron, Limoges et Oviedo. Toutefois leur historien déclare que si leur histoire est incertaine, leur mémoire les a rendus célèbres.

Bouquet spirituel: Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel s'affadit, avec quoi le salera-t-on? Mt. 5,13

Saint Pierre Nolasque

SAINT PIERRE NOLASQUE
(1189-1256)

Saint Pierre Nolasque naquit d'une illustre famille, près de Carcassonne, en France, à la fin du XIIe siècle. Il excella, toute sa vie, dans la pratique de la charité à l'égard du prochain. On raconte qu'en présage de cette vertu, lorsqu'il était encore au berceau, un essaim d'abeilles vint construire un rayon de miel dans sa main droite. Dès son adolescence il perdit ses parents.

L'hérésie des Albigeois ravageait alors le Midi de la France. Pour s'y soustraire, il vendit son patrimoine, et se retira en Espagne, où il était appelé par le roi Jacques d'Aragon. Il se rendit ensuite à Barcelone, et y consacra toute sa fortune au rachat des captifs enlevés sur mer par les Sarrasins. Mais le sacrifice de ses biens ne suffisait pas à sa charité. Il voulait encore se vendre lui-même pour délivrer ses frères et se charger de leurs chaînes. Dieu lui fit connaître combien ce désir Lui était agréable. Une nuit qu'il priait en songeant à la délivrance des captifs, la Sainte Vierge lui apparut et lui recommanda d'établir, en Son honneur, un Ordre religieux consacré à cette oeuvre de charité. Il s'empressa d'obéir à cet avertissement céleste, d'autant plus que le roi et Raymond de Pennafort avaient reçu en même temps la même révélation.

Il fonda l'Ordre de Notre-Dame de la Merci pour la Rédemption des Captifs. Le caractère particulier de cet Ordre, c'est qu'il joignait aux trois voeux ordinaires de Religion un quatrième voeu: celui de se livrer en gage aux païens, s'il en était besoin, pour la délivrance des chrétiens.

A cet exemple héroïque de charité il joignait celui de toutes les vertus. Favorisé du don de prophétie, il prédit au roi d'Aragon la conquête du royaume de Valence sur les Maures. Il était soutenu par de fréquentes apparitions de son Ange Gardien et de la Vierge Mère de Dieu.

Enfin, accablé par l'âge, le travail et la pénitence, il reçut l'avertissement de sa mort prochaine. Lorsqu'on lui eut administré les derniers sacrements, il exhorta encore ses frères à la charité envers les captifs. Puis, en disant ces paroles: "Le Seigneur a envoyé la Rédemption à Son peuple," il rendit son âme à Dieu, au milieu de la nuit de Noël, l'an 1256.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.




Les Églises font mémoire...

Anglicans : Thomas d’Aquin, prêtre, philosophe, docteur de la foi

Catholiques d’occident : Thomas d’Aquin, prêtre et docteur de l’Église (calendrier romain et ambrosien) ; Thyrse (IIIe s.), martyr (calendrier mozarabe)

Coptes et Ethiopiens ( 19 tubah/terr) : découverte des corps de abba Or, Pisura et de Ambira leur mère (Église copte) ; Yafqeranna Eggi’ (1372) moine (Église d’Ethiopie)

Luthériens : Charlemagne (+814) empereur et défenseur du christianisme

Maronites : Ephrem le Syrien, confesseur

Orthodoxes et gréco-catholiques : Ephrem le Syrien, diacre et moine ; Gabriel de Lesnovo et Prochore de Peinja (X-XIe s.), anachorètes ; Romile de Ravanica (+1376), moine (Église serbe) ; Salomé Ugiarmeli et Perozhavar Sivnieli (IVe s. ; Église géorgienne)

Syro-occidentaux : Ephrem le Syrien

Vieux Catholiques : Agnès, vierge et martyre



AMALIE (AUGUSTINE) VON LASAULX (1815-1872) religieuse
En 1872, meurt à Vallendar, en Allemagne, Amalie von Lasaulx, connue dans l’histoire sous son nom religieux de sœur Augustine.
Née à Coblence le 19 octobre 1815, Amalie entra à 25 ans chez les Sœurs de saint Charles à Nancy et reçut le nom de sœur Augustine. Elle se distingua par sa disponibilité totale, comme infirmière, durant les guerres qui opposèrent les Allemands aux Danois en 1864 et à l’Autriche en 1866.
Aimée et connue dans l’Allemagne entière pour ce qu’elle avait fait dans des circonstances tragiques pour tous, Amalie s’employa à fonder l’hôpital saint Jean à Bonn et en assuma la direction comme supérieure locale des Sœurs de la charité de saint Charles.
Mais la vie de la religieuse changea de façon dramatique en raison de la douloureuse dispute suscitée par le nouveau dogme de l’infaillibilité, proclamé par l’Église catholique en 1870 : Amalie fut saisie par un tourment intime qui la conduisit à confesser qu’elle ne parvenait pas à trouver de justification, ni dans l’Écriture ni dans la Tradition, pour soutenir la nouvelle déclaration dogmatique, selon la formulation exprimée par le Concile Vatican I.
Suspendue de toute charge, elle n’accepta pas de rétracter publiquement sa position et mourut seule, abandonnée de tous, mais convaincue en conscience d’être restée fidèle à l’Évangile.
L’Église vétéro-catholique honore sa mémoire comme confesseur de la foi.

Lecture

Ils sont nombreux ceux qui disent : « comment pourrai-je me sauver ? ». Comment ? Moi je vais te le dire : « Pardonne et tu seras pardonné » ; telle est la voie qui mène au salut. Je vais t’en indiquer une deuxième, maintenant : « Ne jugez pas – dit l’Écritures – et vous ne serez pas jugés ». Voilà une voie qui n’est pas faite de jeûnes, de veilles, d’abstinence. Ne juge donc pas ton frère, même si de tes yeux tu vois qu’il est dans le péché. Un seul est juge, en effet, et c’est le Seigneur et « lui donnera à chacun selon ses oeuvres », et il n’y a qu’un seul jour du jugement : alors nous nous tiendrons devant le juge, courbés jusqu’à terre et exposés au jugement selon nos oeuvres, dans l’attente de la miséricorde de Dieu. En effet, « le Père ne juge personne, mais il confie au Fils tout jugement ». Celui donc qui juge avant la parousie est un antichrist, puisqu’il usurpe le droit du Christ.

(Anastase du Sinaï, d’après le Discours sur la sainte Synaxe)

Publié dans Calendrier

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