27 janvier

Publié le par echosdelabastide

Le 27 janvier est le 27e jour de l'année du calendrier grégorien.

Il reste 338 jours avant la fin de l'année ; 339 jours si l'année est bissextile.

C'était généralement le jour du bois joli, 8e jour du mois de Pluviose, dans le calendrier républicain français.

Dictons 

  • « Beau temps à la Saint-Julien, promet abondance de biens. »[5].
  • « Saint-Jean brise la glace ou bien faut qu'il la refasse. »

Célébrations 

Saints chrétiens 

Saints catholiques[3] et orthodoxes[4] du jour

 

Saints et bienheureux catholiques[3] du jour

 

Prénoms du jour 

Bonne fête aux

  • Angèle et ses dérivés : Angèla, Angélina, Angélique, Angelouno, Angie, Angéline, etc.

Et aussi aux :


Sainte Angèle Merici Fondatrice de la Compagnie de Sainte Ursule de Brescia (+ 1540)

Sainte Angèle Mérici naît en Italie du Nord, à Desenzano, entre 1474 et 1478. La première partie de sa vie, heureuse, est de courte durée. En quelques mois, l’adolescente perd ses parents et l’une de ses sœurs. Après ces deuils, vers l’âge de 16 ans, son oncle et sa tante, les Biancosi, la prennent chez eux.
Angèle a déjà entendu l’appel de Dieu, et elle préfère passer son temps avec le Christ, dans la prière et une vie simple, plutôt que de s’adonner aux plaisirs mondains.
A 18 ans, afin de pouvoir se consacrer au Seigneur librement et d’être admise régulièrement à la table eucharistique (fait rare à cette époque), elle demande à entrer dans le Tiers-Ordre de Saint-François d’Assise, et devient Sœur Angèle. Elle travaille, prie, participe à la Messe et communie le plus souvent possible. Elle jeûne et mène désormais la vie simple et au service des autres qu’elle désirait.
Elle se sent alors pressée intérieurement d’accomplir sa mission: fonder une « Compagnie » de femmes qui veulent se consacrer au Seigneur. Elles vivront leur consécration sans se retirer de leur lieu de vie. Là où elles seront, elles vivront leur vie de prière et seront attentives aux besoins des autres.
Angèle qui aime beaucoup Sainte Ursule, une martyre du 4ème siècle particulièrement populaire à cette époque, la donne comme patronne à sa fondation.
La transformation de la Compagnie en Ordre religieux, après le Concile de Trente (1545-1563), a obligé les filles d’Angèle à entrer dans des cloîtres. Apostoliques, elles ont continué d’être apôtres en devenant éducatrices. Héritières de la «pédagogie» d’Angèle, qui excellait dans l’art d’accueillir et de conduire chacun, les Ursulines ont su alors devenir des formatrices à travers les siècles, et spécialement au service de la jeunesse, selon la mission que l’Eglise leur a confiée.
Angèle meurt le 27 janvier 1540.
Elle est canonisée le 27 mai 1807, par Pie VII.

Voir aussi:
- sur le site des Ursulines de l'Union Romaine, 'connaître sainte Angèle Mérici', 'sa vie'
http://ursulines.union.romaine.catholique.fr/-Sainte-Angele-Merici-
- sa biographie et les oeuvres à son sujet
http://www.angelamerici.it/Francese/Angela/Htm/Angela_fr_dx.htm

Lecture

Mes Sœurs , je vous en supplie, veuillez tenir compte et avoir gravé dans votre esprit et dans votre cœur toutes vos filles, une à une, ; pas seulement leur nom, mais aussi leur condition, leur nature et pour chacune ce qu’elle a été et ce qu’elle est. Cela ne vous sera d’aucune difficulté si vous les aimez d’une vive charité. On remarque, en effet, chez les mères selon la chair que, si elles avaient mille fils et filles, elles les auraient tous entièrement présents à l’esprit, l’un autant que l’autre, car c’est ainsi que fait le véritable amour. Bien davantage, il semble que plus elles ont d’enfants, plus l’amour et l’intérêt grandissent en elles pour chacun. Les mères spirituelles peuvent et doivent agir ainsi bien plus encore, en ce sens que l’amour spirituel est sans aucune comparaison plus puissant que l’amour selon la chair. Ainsi donc, mes très chères mères, si vous aimez ces jeunes filles qui sont vôtres d’une charité ardente et viscérale, il ne sera pas possible que vous ne les ayez pas toutes bien vivantes dans votre mémoire et dans votre cœur.
(Angèle Merici, Second legs)

Voir aussi:
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/06/01/index.html
http://www.levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20100127&id=1514&fd=0
http://ursulines.union.romaine.catholique.fr/spip.php?page=sommaire&mr_325458745=1
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ang%C3%A8le_M%C3%A9rici



Sainte Dévote (+ 304)

A Mariana en Corse, l'on fête cette jeune martyre qui est aussi la patronne de la principauté de Monaco.
Lire aussi Sainte Dévote ou le courage de la Foi sur le site internet du diocèse de Monaco et découvrez la paroisse Sainte Dévote: "Sainte Dévote, est une jeune chrétienne native de Corse, martyrisée sous les empereurs Dioclétien et Maximien, en l'an 304. Son corps fut dérobé de nuit, par des fidèles soucieux qu'il soit enterré dignement. Ils le déposèrent dans une barque pour être dirigé vers l'Afrique où se trouvait une importante communauté chrétienne. Cependant les vents contraires conduisirent l'esquif vers Monaco. Les restes de la sainte furent ensevelis, près du port, dans une grotte du vallon des Gaumates, où, plus tard, fut édifiée une chapelle dont les religieux de l'abbaye de Saint-Pons demeurèrent propriétaires jusqu'au XVIème siècle."

Voir aussi:
http://www.eglise-catholique.mc/motscles/devote.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_D%C3%A9vote
http://www.eglise-catholique.mc/paroisses/stedevote.htm



Sainte Candida ermite en Catalogne (+ v. 798)
ou Candide.Mère de saint Éméré, fondateur au 8e siècle du monastère de Bañoles, près de Gérone en Catalogne, où elle le suivit et mourut ermite près du monastère de Girone.



Saint Dimitrios (+ 1784)
Il avait vingt-cinq ans quand il fut arrêté. Il servait dans une taverne du quartier de Galata à Constantinople. Un jour qu'une rixe éclatait entre gens qui avaient trop bu, l'un d'eux reçut un coup de couteau et Dimitrios les chassa sans précaution. Les Turcs accusèrent le jeune chrétien qui, sur le champ, fut mis en demeure de choisir entre l'Islam ou la mort. Il refusa d'apostasier. Le juge le laissa entre les mains de ses accusateurs qui l'emmenèrent devant le cabaret où il fut décapité, martyr de sa foi.



Saint Éméré abbé (8ème s.)
ou Emerius. Natif de Gaule narbonnaise et fils de sainte Candide, Éméré est le fondateur du monastère Saint-Etienne de Bañoles, près de Gérone en Catalogne et en fut le premier abbé.



Saint Georges Matulaitis (+ 1927)
Evêque de Vilnius et fondateur d'Ordres religieux : la Congrégation des Clercs de Marie-Immaculée, les Soeurs de l'Immaculée-Conception et les Servantes de Jésus Eucharistie. Il fut un évêque d'une grande activité pastorale à une époque difficile pour son pays et son Eglise, entre la Pologne, la Russie et les nationalistes lituaniens. Il se fit le promoteur de la justice sociale et du service des pauvres, des travailleurs agricoles et des ouvriers. Il lance l'association catholique des travailleurs et fonde une revue pour promouvoir l'enseignement social de l'Eglise. Il fut béatifié en 1987.



Saint Gilduin (+ 1077)
Ordonné diacre, ce fils d'un seigneur de Dol de Bretagne, devint chanoine, puis les chanoines l'élisent comme évêque en raison de sa bonne conduite. Mais, lui, se trouvant trop jeune, va trouver le pape Grégoire VII à Rome pour qu'il accepte de nommer un autre évêque. Sur le chemin du retour, Gilduin, atteint d'une forte fièvre, s'arrête chez les bénédictins, près de Chartres. Et c'est là qu'il meurt en 1077.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dol_de_Bretagne

- Un diacre du diocèse de Chartres nous précise:
'Gilduin était diacre, et de ce fait il est devenu le saint patron des diacres du diocèse de Chartres. Chaque année, le samedi le plus proche de la Saint Gilduin, les diacres se retrouvent pour un temps de célébration de fête et de réflexion autour de l'évêque.'

- Un internaute nous écrit:
'Il a été déclaré "Patron et Protecteur des Pélerins de N.D. de Chartres" le 24 octobre 1948 par l'évêque de Chartres.'

- L'archiviste diocésain confirme:
'A l'occasion de la translation solennelle des reliques de saint Gilduin, Son Excellence Monseigneur Raoul Harsouët, évêque de Chartres, l'a déclaré "Patron et protecteur des pèlerins de Notre-Dame de Chartres." Il a alors attaché 100 jours d'indulgences à l'invocation suivante :
"Saint Gilduin, patron et protecteur des pèlerins de Notre-Dame de Chartres, priez pour nous."
Le dimanche 24 octobre 1948, à Chartres, sous la présidence de Son Éminence le Cardinal Roques, archevêque de Rennes, grand'messe pontificale à la cathédrale suivie d'une procession solennelle de la cathédrale à l'église Saint-Pierre et de la bénédiction de la statue dans une chapelle restaurée, avec un nouvel autel où reposera la chasse des reliques.
Le samedi 6 août 1949, approbation de l'office propre et d'une messe propre en l'honneur de saint Gilduin par la Sacrée Congrégation des Rites. Inscription officielle de saint Gilduin au martyrologe romain. Sa fête est accordée sous le rite double de deuxième clase à l'église Saint-Pierre et double ordinaire dans tout le diocèse de Chartres.
Pentecôte 1950, la statue de saint Gilduin est portée comme emblème du doyenné de saint-Pierre de Chartres au pèlerinage officiel des paroisses de France à Rome.
En 1950, à l'occasion des fêtes du "bleun brug", les Bretons émigrés de Paris se rassemblent autour de saint Gilduin et se mettent sous sa protection. Ils transportent solennellement jusqu'à Saint-Pol de Léon avec sa statue quelques reliques qu'ils sont venus chercher à Chartres, voulant désormais avoir pour mission de protéger et de rassembler tous les Bretons dispersés hors de la province bretonne.
Au cours des siècles passés, il y a eu de grands pèlerinages à Saint-Pierre de Chartres et des périodes d'oubli.
Les guerres, les croisades et divers événements détournèrent les esprits vers d'autres préoccupations.
En 1134, l'incendie qui détruisit l'église abbatiale où reposait Gilduin semble avoir mis fin à cette ferveur.
C'est en 1150, lors des travaux de reconstruction par l'abbé Foulcher, que l'on découvre la tombe de saint Gilduin. La bonne nouvelle se répand et de vrais pèlerinages s'organisent à nouveau.
On attribue à saint Gilduin de nombreux miracles.'

- D'autres détails concernant saint Gilduin:
La translation des reliques est une des grandes manifestations liturgiques de l'Église et ce genre de fête est excessivement rare. Il peut se passer plusieurs siècles sans qu'une telle fête ait lieu dans un diocèse.
A ma connaissance, pour le diocèse de Chartres, depuis le IIIe siècle que l'ont croit que cette église diocésaine existe, cette fête ne s'est jamais produite ou du moins, pas avec une telle solennité.
Il y eut un projet de "Fondation du groupe des Compagnons de saint Gilduin".

Permets, Dieu tout-puissant, que l’exemple des saints nous incite à mener une vie meilleure ; et tandis que nous célébrons la mémoire de St Gilduin, fais-nous la grâce de savoir lui ressembler. Par Jésus-Christ, ton Fils, Notre Seigneur et notre Dieu, qui règne avec Toi et le Saint-Esprit pour les siècles des siècles. Amen !
Autres Prières
(pour demander une grâce)
Ô Bienheureux Gilduin, Vous qui jouissez d’un grand crédit auprès du Seigneur et de sa Mère, la Très Sainte Vierge Marie, puisque vous avez voulu prier en son sanctuaire vénéré de Chartres en revenant de votre pèlerinage de Rome et qu’Elle vous a appelé à la gloire du Ciel en son illustre cité mariale, obtenez-nous de Dieu, par l’intercession de Notre Dame et par votre entremise, ainsi que vous l’avez si bien réalisé à Chartres autrefois, les faveurs que nous sollicitons du Seigneur, particulièrement . . . . . . . . . . . .
Nous avons confiance en votre intercession. Nous comptons sur votre bonté et nous vous en remercions. Amen !
(pour l’Église et les jeunes)
Ô Bienheureux Gilduin, Vous qui, dans un siècle de relâchement pour l’Église, et notamment l’Église de Dol dont vous étiez chanoine, avez donné l’exemple des plus hautes vertus de foi, de détachement, de régularité, de mépris des hommes, de pureté, de piété, d’attachement à la Sainte Liturgie et d’amour des études. Attirez par votre exemple des jeunes de nos Campagnes et de nos Cités au Service de Dieu, de l’Église, des Âmes, et aidez-les à persévérer. Secourez l’Église de notre temps pour qu’elle réalise toujours sa mission de salut. Bénissez Notre Saint Père le Pape, les Évêques et les prêtres, et tout le peuple de Dieu. Amen !
Oraison (tirée du bréviaire) Office du commun des confesseurs.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saints_bretons



Bienheureux Henri de Osso y Cervello (+ 1896)
Originaire de Vinebre en Espagne, il fut un prêtre dynamique qui, pendant trente années, développa des entreprises apostoliques réfléchies et réalisées avec abnégation. A une époque où la société espagnole, traversée par des courants anticléricaux avait besoin de chrétiens formés, il fonda la Compagnie de Sainte Thérèse, religieuses consacrées à l'éducation des jeunes filles, pour une véritable culture des valeurs, dans le cadre de la spiritualité de sainte Thérèse d'Avila. Il fut béatifié en 1979.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Vinebre



Saint Jean de Warneton Evêque de Thérouanne (+ 1130)
Disciple de saint Yves de Chartres, et évêque de Thérouanne, il sut s'entourer d'hommes avisés et pieux pour rétablir une discipline dans l'Eglise parfois fort distendue. On le voit en exprimer ce souci dans plusieurs conciles régionaux, à Saint Omer, à Beauvais, à Reims et à Châlons.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_de_warneton



Saint Jean-Marie Muzei (+ 1887)
Il faisait partie des jeunes pages de Mwanga, roi de l'Ouganda. Il refusa, comme ses compagnons de martyre, dont Charles Lwanga, de céder aux moeurs perverties du roi à l'égard des jeunes garçons. Il fut décapité pour cette raison et son corps fut jeté dans un lac. Il est le dernier martyr de cette persécution. Il fut canonisé avec ses compagnons en octobre 1964.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Lwanga



Saint Julien de Sora (2ème s.)
Martyr à Sora, il eût la tête tranchée sous le règne d'Antonin le Pieux pour avoir défendu sa foi en Jésus-Christ malgré les tortures.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sora



Saint Julien du Mans Evêque (+ 250)
Premier évêque du Mans qui aurait été envoyé en mission par saint Pierre lui-même. Dieu seul connaît les détails de sa vie. S'il fut le premier évêque, ce serait plutôt au début du 4ème siècle que se placerait son existence.
Voir aussi l'historique de la paroisse Notre-Dame du Pré.
http://www.paroisse.nddupre.fr/spip.php?article21

Autre biographie:
Fils d'une puissante famille de la noblesse romaine. Après avoir été admis à l’épiscopat, il est chargé de se rendre dans les Gaules afin d’évangéliser la région habitée par les Cénomans. Accompagné d’un prêtre et d’un diacre (Thuribe et Pavace), il s’installe dans la ville du Mans, dont il devient le premier évêque. Au cours de son épiscopat, il parvient à évangéliser une grande partie de la région la région et tente également de mettre fin aux pratiques druidiques. Vers la fin de sa vie, il abandonne sa charge au profit de Thuribe et se retire comme ermite dans un lieu qui correspond aujourd’hui au village de Saint-Marceau (Sarthe). De nombreux miracles sont attribués à Saint-Julien, dont les reliques auraient été découvertes quelques siècles plus tard dans une église de la région de Saint-Victeur.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Julien_du_Mans
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome01/033.htm



Saint Maur (+ 555)
ou Maire, qui anima un monastère dans les Alpes à Bodon ou Val-Benoît, ainsi nommé en raison de ce monastère.

Autre biographie:
Originaire de la région d’Orléans (Loiret), il devient moine l'abbaye de Bodon, à Val-Benoît (près de Sisteron, en Provence), dont il devient l’abbé. Tombé malade alors qu’il effectue un pèlerinage sur la tombe de Saint-Martin de Tours puis sur celle de Saint-Denis de Paris, il recouvre la santé après que Saint-Denis lui fût apparu. Au cours d'une retraite qu’il effectue dans la forêt durant le carême, une vision lui révèle la future destruction de son monastère par les Barbares. Plus de trois siècles plus tard, la prophétie se réalise sous les effets combinés des Sarrasins et des Normands. Miraculeusement préservées lors du pillage, les reliques de Maur sont ensuite transférées à Forcalquier.



Saintes Maure et Britta (4ème s.)
Vierges, qui, sans doute, vécurent auprès du tombeau de saint Martin de Tours. Elles sont mentionnées par saint Grégoire de Tours qui mentionnent que leurs reliques furent découvertes par son prédécesseur, saint Euphrone.
Le diocèse de Tours en fait mémoire.



Saint Naal abbé irlandais (6ème s.)
Natal, Natalis ou Noël
Fondateur du monachisme dans le nord de l'Irlande et disciple et compagnon de saint Colomba, il fut abbé des monastères de Naile, Daunhinis et Cill.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Colomban



Saint Pierre l'Egyptien (5ème s.)
Il vivait au Désert de Scété. Ses apophtègmes sont célèbres "Un fils n'abandonne pas son père." disait-il souvent à ceux qui étaient harcelés par le doute ou la tentation.



Bienheureuse Rosalie du Verdier de la Sorinière (+ 1794)
Marie-Louise du Verdier de la Sorinière (soeur Rosalie) était une jeune religieuse de la Congrégation des Soeurs du Calvaire en Anjou quand elle fut arrêtée, durant la Révolution. Elle fut condamnée à mort. Sur le chemin de son exécution, elle eut le temps de remettre la pelisse qu'elle avait sur elle à une pauvre femme grelottant de froid qui l'implorait.
Elle fut béatifiée en 1984, avec les 98 martyrs d'Avrillé, près d'Angers.
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/1984/documents/hf_jp-ii_hom_19840219_beatificazione-repin-mazzucconi_fr.html



Saint Sulpice de Baye (?)
Honoré en Basse Normandie et dans le Hainaut. Les reliques de ce solitaire lui ont valu cette mémoire, jadis, en ces deux régions.



Saint Thierry Evêque d'Orléans (+ 1022)
Evêque d'Orléans où "il brilla comme un flambeau céleste" nous disent ses biographes. Qui ajoutent tout bonnement "Le reste de la vie de notre saint n'est guère connu." Ce qui est le cas de beaucoup de saintes gens dont on attendait surtout la puissance d'intercession auprès de Dieu, plutôt que des exemples difficiles à suivre quand on est un manant qui veut imiter un évêque.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_d%27Orl%C3%A9ans#Bas_Moyen_.C3.82ge



Saint Vitalien Pape (76 ème) de 657 à 672 (+ 672)

Fils d'Anastase, dès son élection, il eut le souci d'établir de bonnes relations entre Rome et Constantinople, ce qui lui vaut d'être inscrit dans les diptyques liturgiques de Byzance et de recevoir, durant quinze jours, la visite de l'empereur Constant II. Pendant le même temps, il unifie la date de la célébration de Pâques en Occident, assure l'indépendance de l'Eglise d'Angleterre par rapport à l'influence irlandaise, ce qui donnera à cette Eglise un grand élan missionnaire pour l'évangélisation de l'Europe du Nord grâce à sa cohésion. Il consacre un moine grec, Théodose de Tarse, comme métropolitain de Canterbury. Il accroît la culture religieuse des clercs latins et orientaux vivant à Rome.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Vitalien_(pape)

Bouquet spirituel: Malheur à vous lorsque les hommes vous loueront, car c'est ainsi que leurs pères traitaient les faux prophètes. Lc 6,26

Saint Jean Chrysostome

SAINT JEAN CHRYSOSTOME
Évêque et Docteur de l'Église
(344-407)

Saint Jean, surnommé Chrysostome, c'est-à-dire Bouche d'Or, à cause de la force et de la beauté de son éloquence, naquit à Antioche, vers l'an 344. Veuve à vingt ans, sa mère, femme très remarquable, n'épargna rien pour lui donner une brillante éducation. Doué d'un génie supérieur, objet de l'admiration universelle, incliné au plaisir, Jean fut ramené à la réalité des choses et conquis à la perfection de l'Évangile, par l'amitié fidèle d'un jeune homme de son âge, qui fut saint Basile. Noble exemple de l'apostolat qu'un véritable ami peut exercer dans son entourage! L'amitié des deux jeunes gens ne fit que s'accroître par l'union désormais parfaite des pensées et des aspirations.

Devenu clerc de l'Église d'Antioche, Chrysostome renonce complètement aux vanités du siècle; il ne paraît qu'avec une tunique pauvre; la prière, la méditation, l'étude de l'Écriture Sainte, partagent son temps: il jeûne tous les jours et prend sur le plancher de sa chambre le peu de sommeil qu'il accorde à son corps, après de longues veilles. S'élevant par degré dans les fonctions ecclésiastiques, il devient l'oeil, le bras, la bouche de son évêque. Son éloquence est si grande que toute la ville accourt à ses premières prédications où il y avait souvent jusqu'à cent mille auditeurs et plus à l'entendre.

A trente ans, Chrysostome fuit, dans la vie monastique, l'épiscopat auquel, plus tard, il ne pourra échapper. C'est en 398, qu'il est emmené de force à Constantinople et sacré patriarche de la ville impériale. Son zèle, l'indépendance de son langage ne furent égalés que par sa charité; son éloquence séduisante, qui brillait alors de tout son éclat, attirait les foules autour de sa chaire; il ranimait la foi au coeur des fidèles et convertissait une multitude d'hérétiques et de païens. Jamais pasteur ne fut à ce point l'idole de son peuple; jamais pasteur ne souleva autour de lui un pareil mouvement chrétien: c'est que l'éloquence de l'orateur dévoilait le coeur d'un père, d'un apôtre et d'un saint.

Dieu permit que la croix vint achever en Chrysostome l'oeuvre de la perfection. Le courage invincible du Pontife, sa liberté à flétrir les désordres de la cour, lui valurent l'exil. En quittant Constantinople, il fit porter à l'impératrice cette fière réponse: "Chrysostome ne craint qu'une chose: ce n'est ni l'exil, ni la prison, ni la pauvreté, ni la mort, c'est le péché." Il mourut en exil, victime des mauvais traitements de ses ennemis. Bien qu'il ne porte pas le titre de martyr, il en a tout le mérite et toute la gloire.

Saint Paul était l'objet de son admiration et de sa dévotion. Il a dit de lui cette belle parole: "Le coeur de Paul était le coeur du Christ."

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.



Les Églises font mémoire...

Catholiques d’occident : Angèle Merici, vierge (calendrier romain et ambrosien)

Coptes et Ethiopiens (18 tubah/terr) :Jacques de Nisibe (+338), évêque (Église copte)

Luthériens : Paavo Ruotsalainen (+1852), témoin de la foi en Finlande

Maronites : Paule de Rome (+404), ermite

Orthodoxes et gréco-catholiques : Translation des reliques de Jean Chrysostome (438) ; Sava Ier, lumière et premier archevêque des Serbes (Église serbe) ; Ninon, égale aux apôtres et lumière de la Géorgie (Église géorgienne)

Vieux catholiques : Grégoire de Nazianze (+389/390), évêque et docteur de l’Église.

Publié dans Calendrier

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article