25 janvier

Publié le par echosdelabastide

Le 25 janvier est le 25e jour de l'année du calendrier grégorien.

Il reste 340 jours avant la fin de l'année; 341 jours si l'année est bissextile.

C'était généralement le jour du laurier tin, 6e jour du mois de Pluviose, dans le calendrier républicain français.

Dictons

  • « Soleil de Saint-Priest, abondance de millet. »[4].
  • « De Saint-Paul, la claire journée nous annonce une bonne année. »

Célébrations 


Saints chrétiens

Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour

 

Saints et bienheureux catholiques[2] du jour

Saints orthodoxes[3] du jour

Prénoms du jour 

Bonne fête aux :


Conversion de Saint Paul

Caravaggio. XVIe.

Six ans après l'Ascension, l'Eglise reçoit du Christ une grâce particulière qui sera déterminante pour l'avenir. Sur le chemin de Damas, le pharisien Saul de Tarse, qui avait obtenu des lettres de mission pour persécuter les sectateurs du charpentier de Nazareth, est jeté à bas de son cheval par un éblouissement de lumière. Toute la doctrine de saint Paul découlera de l'extraordinaire dialogue qui s'en suivit. L'Eglise et le Christ ne font qu'un et c'est ce Corps Mystique qui sera l'une des bases de l'ecclésiologie de saint Paul. C'est la résurrection qui s'affirme à lui comme une réalité incontournable. C'est un vivant qui lui parle et l'humanité du Christ s'établit dans la gloire de la divinité. L'Evangile s'impose avec une telle intensité qu'il en est aveuglé et terrassé jusqu'au moment où la lumière baptismale lui révèlera le mystère.

Lecture

C’est vraiment à juste titre, bien-aimés, que la conversion du Docteur des nations (1Tm 2.7) est célébrée par l’ensemble des nations aujourd’hui dans une joie festive (...). Voici alors le motif pour lequel on rappelle régulièrement la mémoire de sa conversion : il se révèle utile aussi pour ceux qui en marquent le souvenir.
Dans cette mémoire, le pécheur lui-même sent poindre en lui l’espérance du pardon, ce qui le pousse à la pénitence. Quant à celui qui fait déjà pénitence, il reçoit à cette occasion le modèle de la parfaite conversion.
Qui pourrait continuer à désespérer – quelle que soit l’énormité de son crime – quand il entend rapporter que Saul, ne respirant encore que menaces et meurtres contre les disciples du Seigneur (Ac 9.1), est devenu sur-le-champ un instrument de choix (Ac 9.15) ? Qui pourrait, écrasé sous le poids de son iniquité, continuer à dire : « Me relever pour m’efforcer maintenant de mieux vivre, je n’en suis pas capable », alors que, sur le chemin même où, assoiffé du sang des chrétiens, et répandant à plein cœur son redoutable venin, le plus acharné des persécuteurs fut changé pour devenir le plus fidèle des prédicateurs ?

Bernard de Clairvaux, Sermon pour la Conversion de saint Paul, 1

MICHELANGELO / The Conversion Of Saul

Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/01/25.php
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/01/25/index.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_de_Tarse
http://fr.wikipedia.org/wiki/Conversion_de_saint_Paul_(Michel-Ange)
http://catholique-paris.cef.fr/-261-Une-annee-avec-Saint-Paul-.html
http://www.litteratureaudio.com/livre-audio-gratuit-mp3/saint-paul-sur-lamour.html

Bouquet spirituel: Malheur à vous qui êtes rassasiés, parce que vous aurez faim. Lc 6,25

Conversion de saint Paul

La CONVERSION de SAINT PAUL
(34 OU 35)

Saint Paul était Juif, de la tribu de Benjamin; il naquit à Tarse, en Cilicie, dont les habitants étaient considérés comme citoyens romains. Il reçut une instruction fort soignée et devint, jeune encore, l'un des membres les plus distingués de la secte des Pharisiens. Son attachement aux traditions de ses pères, sa haine contre les chrétiens, sa présence au supplice de saint Étienne, son acharnement à poursuivre les disciples de Jésus-Christ, à les traîner en prison, à les battre de verges, ont poussé les interprètes de l'Écriture à voir en lui la réalisation de la prophétie de Jacob, concernant son fils Benjamin: "Benjamin est un loup ravisseur." Mais une hymne chrétienne a heureusement complété l'application de la prophétie, en disant: "Le loup ravisseur s'est changé en agneau."

Saul (c'était le premier nom du grand Apôtre) approchait de Damas, où il allait persécuter les chrétiens, accompagné de soldats et d'émissaires de la synagogue de Jérusalem, quand tout à coup il est renversé de son cheval et couché à terre par une force invisible. Une éblouissante clarté l'environne et une voix lui dit: "Saul, pourquoi Me persécutez-vous? - Qui êtes-Vous, Seigneur? -- Je suis Jésus, que vous persécutez. -- Seigneur, que voulez-Vous que je fasse? -- Levez-vous, entrez dans la ville, et là vous apprendrez ce que vous devez faire."

Saul était devenu aveugle; ses compagnons le conduisirent à Damas. Un serviteur de Dieu, nommé Ananias, averti en songe, alla le trouver, lui rendit la vue et lui conféra le baptême. Dès lors, Saul, devenu Paul, n'est pas seulement un converti, un chrétien, c'est un apôtre, c'est l'Apôtre par excellence, qui étonnera le monde et fera l'admiration des siècles par ses écrits sublimes et inspirés, par ses saintes audaces, ses travaux, les merveilles de son apostolat et la gloire de son martyre.

Que de leçons dans cette conversion étrange et foudroyante! Nous y voyons la puissance toute divine de la grâce à laquelle rien ne résiste; la sagesse de Dieu qui se plaît à confondre la fausse sagesse du monde; la miséricorde inénarrable du Seigneur, qui ne rebute personne et peut faire du plus grand des pécheurs le plus insigne des saints. Ne désespérons jamais du salut de personne, tout est possible à la prière et à la grâce. Nous ne comprendrons bien qu'au Ciel quelle a été l'influence de la prière dans le monde et combien de pécheurs devront leur salut à l'intercession des justes. Saint Augustin a dit fort justement: "Si Étienne n'avait pas prié, nous n'aurions pas saint Paul!"

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.



Saint Agilée martyr à Carthage (+ v. 300)
ou Agileus.Chrétien d'Afrique du Nord, Saint Augustin prononça un sermon sur lui au peuple, dans sa basilique au jour de sa fête. (martyrologe romain - 25 janvier)



Saint Amarin moine martyr (+ 676)
Marin ou Amarinus.
o.s.b. abbé d'un monastère dans les Vosges alsaciennes, compagnon de martyre de saint Prix, évêque de Clermont.
La ville de Saint-Amarin doit son existence à la fondation d'un petit monastère par saint Amarin au 7e siècle.
église paroissiale Saint-Projet, Saint-Amarin à Saint-Amarin (68)
La vallée de Saint-Amarin en Alsace perpétue son nom.
http://www.ot-saint-amarin.com/

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Amarin



Saint Ananie Compagnon de saint Paul (+ 60)
Il était un fidèle observateur de la Loi, mais très vite il adhéra à la foi en Jésus-Christ, le messie attendu. C'est lui qui éclaira saint Paul dans ses premiers tâtonnements au sein de l'Eglise et lui conféra le baptême. La disponibilité de ce laïc a été déterminante pour l'avenir de l'Eglise.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ananie



Bienheureux Antoine de Mondola Ermite de Saint Augustin (+ 1450)
Originaire des Marches d'Ancône en Italie, il entra dans l'Ordre des Ermites de Saint Augustin à la suite de son ami, saint Nicolas de Tolentino. Son culte a été confirmé en 1759.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marches_d%27Anc%C3%B4ne



Saint Apollos (4ème s.)
Il était ermite en Egypte quand éclata la persécution de l'empereur Julien l'Apostat. Mis aux fers, il fut libéré et devint un oracle pour tous ceux qui venaient à lui pour écouter ses enseignements et partager sa joie spirituelle.

Autre biographie:
Anachorète dans le désert de Thébaïde, il y demeure pendant plus de 40 ans. De nombreux disciples étant venus se placer sous sa direction, il fonde pour eux le monastère d’Hermopolis, dont il devient l’abbé. Il serait l’auteur de nombreux miracles, dont celui d’avoir réussi à nourrir ses moines en multipliant des pains durant une terrible famine.



Bienheureuse Archangèle Girlani (+ 1495)
Religieuse carmélite à Parme, elle fonda un monastère à Mantoue à la demande de la famille des Gonzague. Elle en fut la première prieure, exemple vivant d'humble perfection. Son culte fut confirmé en 1864.



Saint Artémas de Pouzzoles Martyr (+ 304)
Ecolier de Pouzzoles, il aurait été tué par ses camarades païens au moyen de plumes métalliques. Cette légende n'a pas empêché le martyrologe romain de l'insérer dans ses listes. Il a bien existé, et c'est tout ce que l'on peut affirmer.



Saint Auxence (+ 1720)
Venu de l'Epire en Grèce jusqu'à Constantinople, il fut d'abord fourreur. Puis il s'engagea dans la marine turque. Accusé d'avoir renié l'Islam, il s'enfuit pour se cacher à Constantinople où il conduisait une petite barque de pèche. Un jour qu'il se rendait au port, il fut reconnu par ses anciens compagnons matelots qui le traitèrent de renégat de l'Islam. Traîné devant le tribunal, il maintint qu'il était chrétien, ce pourquoi il fut condamné à être décapité. Il avait trente ans.



Saint Bretonnion (4ème s.)
évêque en Asie Mineure qui, devant son peuple rassemblé dans sa cathédrale, sut tenir tête à l'empereur en confessant la foi de Nicée sur la divinité du Verbe Incarné.

Autre biographie:
Évêque de Tomis, en Roumanie. Son combat contre l’hérésie arienne lui vaut d’être condamné à l’exil par l’empereur Valens. Ce dernier doit cependant renverser sa décision sous la pression de la population de la ville, qui réclame avec insistance le retour de Bretonnion
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tomis



Saint Castin Sénateur à Rome (+ 237)
Riche sénateur de Rome, il se fit baptiser à la suite d'une guérison qu'il attribue à saint Cyriaque. Elu évêque d'Argyropolis, il transféra son siège à Byzance qui n'était pas alors une capitale impériale.



Saint Dimitrios le Skevophylaxe Diacre à Constantinople (8ème s.)
Diacre à Constantinople. Le synaxaire et le martyrologe n'en disent rien de plus.

Skevophylaxe = gardien des vases et ornements sacrés (source: Saints et fêtes orthodoxes)
http://www.maison-russie.fr/invites/icone/saints_fetes/textes/fevrier01.html



Sainte Dwynwen (+ vers 460)

Jeune fille issue de la noblesse galloise, elle est dès son plus jeune âge attirée par la vie religieuse. Convoitée par un jeune seigneur prénommé Maelon, elle tente de trouver un moyen de se soustraire au mariage. Une nuit, elle fait un rêve au cours duquel elle absorbe une potion destinée à détourner l’attention du prétendant, mais à son réveil, elle constate que le jeune homme est transformé en statue de glace. Lorsqu’elle réalise que rien de parviendra à éteindre l’amour de Maelon, elle le ramène à la vie grâce à ses prières, puis elle se retire comme religieuse sur l’île de Llanddwyn. Une fontaine portant son nom devient par la suite un important lieu de pèlerinage, où viennent se recueillir les jeunes amoureux qui veulent savoir si leur relation sera heureuse et durable. Il leur suffit pour cela de poser leur question et d’observer les mouvements des poissons qui évoluent dans la fontaine.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dwynwen
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.museumwales.ac.uk%2Fen%2Ffaq%2Fstdwynwen%2F
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fweb.archive.org%2Fweb%2F20051214224516%2Fhttp%3A%2F%2Fwww.s4c.co.uk%2Fdechraucanu%2Fe_index0519.shtml
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.s4c.co.uk%2Fdudley%2Fe_love_history.shtml



Saint Eochod Moine écossais (7ème s.)
ou Eucadie, moine écossais disciple de saint Colomban. Il fut l'un des grands évangélisateurs de l'Ecosse. On l'appelle d'ailleurs l'apôtre de Galloway.
L’un des douze disciples qui accompagnent Saint-Colomban dans sa mission d’évangélisation du nord de l’Angleterre.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Galloway



Saint Grégoire le Théologien (4ème s.)

"Un homme à l'âme céleste et à la bouche sanctifiée par le feu du Saint Esprit." Les Eglises d'Orient célèbrent saint Grégoire de Nazianze comme le modèle des pasteurs et comme l'un des théologiens qui sut par ses prédications et ses oeuvres transfigurer la culture hellénique en une culture chrétienne. Il fut d'une rigueur inflexible pour défendre la foi orthodoxe menacée par l'arianisme qui avait le soutien impérial. En 379, il fut attaqué durant la nuit pascale mais fut sauvé d'une manière étonnante. Elu évêque de Constantinople, il connut encore bien d'autres difficultés en particulier les divisions de l'Eglise à cause des hérésies.

Autre biographie:
Grégoire naquit à Arianze, en Cappadoce, vers 330. Son père, juif converti au christianisme, était devenu évêque du diocèse voisin de Nazianze.
Après avoir terminé ses études dans diverses grandes villes de l’époque, Grégoire reçut le baptême à Constantinople et rejoignit son ami Basile à Annesi pour partager avec lui la quête de Dieu dans la solitude. En 361, toutefois, il fut contraint de quitter la quiétude du monastère pour aider son père dans le gouvernement du diocèse de Nazianze.
Une fois devenu évêque, Basile songea à son ami pour le nouveau diocèse de Sasime. Grégoire ne fut en rien heureux de cette nomination épiscopale et ne prit jamais possession du diocèse : il resta auprès de son père et, à la mort de ce dernier, se retira au monastère. Mais sa vie changea encore quand, en 379, il fut nommé évêque de la petite communauté orthodoxe de Constantinople, ville alors sous domination arienne. Grégoire se rendit dans la capitale et y ouvrit l’église de l’Anastasis ; il y prononça des sermons d’une extraordinaire valeur théologique et littéraire, au point de mériter le titre de « théologien », que l’Église byzantine ne réserve qu’à un très petit nombre de prédicateurs.
À l’ouverture du Concile de Constantinople, Grégoire y assuma la présidence des travaux, mais quand on exhuma son ancien refus de se rendre à Sasime, il quitta la ville et revint à Nazianze, pour achever dans la solitude son difficile pèlerinage sur la terre.
Il mourut en 389/390, le cœur brisé et humilié, mais les yeux fixés dans la contemplation de la Trinité ; malgré lui, il était devenu un lutteur.

Lecture

A côté des formes de baptême dont nous parle l’Écriture, j’en connais une autre : l’immersion dans les larmes ; mais elle est plus ardue : ainsi par exemple celui qui s’y soumet lave chaque nuit son lit et sa couche, il sent les cicatrices de sa méchanceté exhaler leur puanteur(...), il imite la conversion de Manassé et l’humiliation des habitants de Ninive, qui leur obtint le pardon (...).
Pour moi – car je suis homme, je l’avoue, c’est-à-dire un être mobile et d’une nature inconstante -, j’accepte de grand coeur ce baptême (de la pénitence), j’adore celui qui me l’a donné, je le transmets aux autres et je leur fais l’avance de la miséricorde pour obtenir miséricorde. Car je sais que je suis moi-même « enveloppé de faiblesse » et que je serai mesuré avec la mesure dont je me serai servi pour les autres.

Grégoire de Nazianze, d’après le Sermon 39

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjanvier/janv25.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gr%C3%A9goire_de_Nazianze
http://www.editionsducerf.fr/html/fiche/ficheauteur.asp?n_aut=3138
http://www.patristique.org/
http://nazianzos.fltr.ucl.ac.be/



Bienheureux Henri Suso Dominicain de Constance (+ 1366)

Cette gravure coloriée du XVe siècle, conservée à la Bibliothèque nationale universitaire de Strasbourg, condense deux événements majeurs de la vie de Suso: le moment où il incise dans sa chair le nom de Jésus et celui où, voyant un chien jouer avec un morceau d’étoffe, il comprend qu’il doit accepter les épreuves qui viennent de l’extérieur plutôt que de se les infliger volontairement (l’Exemplar de Henri Suso, gravure coloriée, XVe siècle, B.N.U.S., K7).

Dominicain originaire de Constance, il devint prieur de plusieurs maisons de son Ordre. Grand prédicateur du Saint Nom de Jésus, il accepta de nombreuses contradictions. Directeur spirituel remarquable, il nous a laissé le « Livre de la Sagesse éternelle », ouvrage classique de la littérature mystique allemande. Il mourut à Ulm en Bavière.
Son culte fut approuvé en avril 1831.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Suso
http://spiritualite3.free.fr/suso.html



Saint Juventus (+ 363)
et saint Maximus, officiers de la garde de Julien l'Apostat. Ils furent décapités pour avoir murmuré leur désapprobation au sujet des lois iniques dirigées contre les chrétiens.



Bienheureux Manuel Domingo y Sol (+ 1909)
Né à Tortosa en Catalogne espagnole, il fut l'apôtre de la jeunesse. Pour elle, il construisit un centre sportif et culturel, fonda le premier journal catholique destiné aux jeunes et, en 1873, ouvrit une maison pour recevoir les pauvres séminaristes. Toujours préoccupé d'une meilleure formation sacerdotale, il fonda à Rome en 1892 le Collège pontifical espagnol de Rome. A sa mort, sa confrérie dirigeait huit collèges vocationnels et huit séminaires diocésains. Il fonda également trois congrégations de religieuses.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_b%C3%A9atifications_par_Jean_Paul_II



Saint Mar Reclus en Syrie (+ 430)

Reclus en Syrie. Son historien, Théodoret de Cyr, nous rapporte que ce reclus ne pouvait pas participer aux divines liturgies. L'évêque n'ayant pas d'autel lorsqu'il venait le voir, célébrait le saint sacrifice sur les mains d'un diacre. Saint Mar était transporté d'une extraordinaire joie spirituelle.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mar_Awtel#La_vie_de_saint_Awtel
http://www.labans.com/st_awtel.htm



Saint Moïse (+ 1362)
Originaire de Novgorod, il entra au monastère d'Otroch à Tver en Russie. De retour dans sa cité natale, il fut consacré abbé du monastère de Yuriev. Elu évêque de Novgorod, il fut l'inspirateur de la célèbre école d'icônes qui allait donner à l'art religieux russe ses plus grands chef-d'oeuvre. Moine austère et grand prédicateur, il sut conquérir cette ville marchande, fière et turbulente, à la paix et à l'amour fraternel. Sentant sa mort prochaine, il renonça à son siège épiscopal et se retira dans un monastère.



Saint Palémon (4ème s.)
Il fut l'un des premiers ermites au désert de la Haute Egypte où il s'était retiré durant les persécutions de Dioclétien. Il forma de nombreux disciples dont saint Pacôme. Il mourut à Tabenne vers 325.



Saint Poppon Abbé de Stavelot (+ 1048)
Abbé de Stavelot au diocèse de Liège. Il seconda le bienheureux Richard de Verdun pour ranimer le monachisme en Flandre.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Stavelot

Autre biographie:
Fils d’un couple de la noblesse flamande (sa mère, Sainte-Adelwise, deviendra plus tard religieuse), il se destine au métier des armes. À la suite d’une vision qu’il reçoit lors d’un pèlerinage à Rome, il décide de prendre l’habit au monastère de Saint-Thierry de Reims, tout en agissant comme conseiller du saint empereur Henri II. Il prend part à la croisade de l’an 1000 et à partir de 1008, il devient successivement prévôt à l’abbaye Saint-Vaast d’Arras puis abbé de plusieurs monastères de Lotharingie, dont l’abbaye de Stavelot.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Poppon
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.bautz.de%2Fbbkl%2Fp%2Fpoppo_v_s.shtml
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.newadvent.org%2Fcathen%2F12275a.htm
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.heiligenlexikon.de%2FBiographienP%2FPoppo_von_Stablo.htm
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.canteclaer.be%2Fcontent%2Fleiestreek%2Fdeinze%2Findex.php



Saint Prix évêque et martyr (+ 676)
Saint Prix quand on est en Ile de France, saint Preils quand on est en Saintonge et saint Priest dans la région lyonnaise, également saint Projectus ou saint Projet en Charente.
Evêque de Clermont en Auvergne, il fonda plusieurs monastères et un hôpital. Comme il avait excommunié le comte d'Auvergne pour un rapt qu'il avait commis, le comte porta d'affreuses calomnies contre le prélat auprès du roi qui convoqua l'évêque. La vérité éclata et le ravisseur eut la tête tranchée. Comme saint Prix revenait dans son diocèse, au village de Volvic, il fut arrêté par une bande de vauriens à la solde de la famille du décapité. Ils tuèrent Marin (ou Amarin) qui accompagnait l'évêque croyant qu'il s'agissait de lui. Au moment où ils s'éloignaient, saint Prix leur signala l'erreur. Ils l'abattirent à son tour.
Plus de vingt localités portent son nom.



Saint Publius (+ 380)
Originaire des bords de l'Euphrate, il quitta ses richesses pour se retirer dans la montagne, consacrant son temps à l'oraison et à la psalmodie, à la lecture et au travail manuel. Des disciples vinrent le rejoindre pour profiter de ses enseignements et de son exemple. Les uns étaient grecs et d'autres de langue syriaque. Ils avaient chacun leur monastère, mais ils chantaient la gloire de Dieu dans une seule et même église, les uns d'un côté, les autres de l'autre, disant à tour de rôle un verset des psaumes dans leur propre langue.



Saint Savin (5ème.s.?)

Abbaye de Saint-Savin-sur-Gartempe

Il ne reste de sa mémoire que la merveilleuse église romane de Saint Savin sur Gartempe. Selon l'opinion qui divise ses biographes, il serait mort paisiblement à Troyes ou à Sens, et c'est sans doute à cause des Normands envahisseurs qu'on trouve ses reliques en Bourgogne.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Saint-Savin-sur-Gartempe

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Savin



Saints Victorin et ses compagnons Martyrs (+ 284)
Victorin, Victor, Nicéphore, Claudien, Dioscore, Sérapion et Papias, martyrisés à Diospolis en Thébaïde.
"Ces saints martyrs, au nombre de sept, étaient de Corinthe, et y confessèrent la foi en 249, devant le proconsul Tertius, au commencement du règne de Dèce. Ayant ensuite passé en Egypte, sans qu'on sache s'ils y furent relégués ou s'ils s'y retirèrent d'eux-mêmes, ils moururent pour Jésus-Christ à Diospolis, capitale de la Thébaïde, en 284, sous le gouverneur Sabin et sous le règne de Numérien. On leur fit d'abord souffrir la question du chevalet, et plusieurs autres sortes de tourments. Mais comme rien n'était capable d'ébranler leur constance, le juge, irrité, ordonna que l'on mît Victorin dans un grand mortier, où il eut les pieds et les jambes écrasés. On lui disait à chaque coup qu'il recevait: 'Aie pitié de toi, malheureux; tu peux éviter la mort en renonçant à ton nouveau Dieu.' Le saint, persistant toujours dans sa première confession, fut assommé.
Ses compagnons, loin d'être effrayés de son supplice, brûlaient d'envie d'en partager la gloire avec lui. Aussi, quand on montra le mortier à Victor, l'un d'entre eux, il répondit tranquillement: 'C'est là que je trouverai le salut et la véritable félicité.' On l'y jeta aussitôt, et on le battit jusqu'à la mort. Nicéphore prévint les bourreaux, et sauta de lui-même dans le mortier ensanglanté. Son courage redoubla la fureur du tyran, qui ordonna à plusieurs bourreaux de le frapper en même temps. Claudien fut coupé par morceaux, et l'on jeta ses membres palpitants aux pieds de ceux de ses compagnons qui vivaient encore. Il en restait trois: Dioscore, Sérapion et Papias. Le juge leur dit, en leur montrant les membres épars de Claudien: 'II ne tient qu'à vous d'éviter un pareil traitement; je ne vous force point à souffrir.' 'Vous nous connaissez mal', répondirent les martyrs. '...jamais nous ne violerons la fidélité que nous devons à notre Dieu; jamais nous ne renierons Jésus-Christ notre Sauveur. C'est de lui que nous tenons l'être et c'est à lui seul que tendent tous nos désirs.' Le tyran, transporté de rage, condamna Dioscore à être brûlé vif, Sérapion à être décapité, et Papias à être noyé."
(source: Vies des pères, martyrs et autres principaux saints... par Alban Butler, Jean François Godescard)
http://books.google.fr/books?id=hxgVAAAAQAAJ&pg=PA127&lpg=PA127&dq=Victorin+Diospolis&source=bl&ots=SgaSkhda49&sig=n2F7MzkyyUD3r5HzSu2uvw1VraY&hl=fr&ei=3RekSdntCsiVngfizdynBQ&sa=X&oi=book_result&resnum=5&ct=result#PPA128,M1



Les Églises font mémoire...

Anglicans : Conversion de Paul

Catholiques d’occident : Conversion de saint Paul, apôtre (calendrier romain et ambrosien)

Coptes et Ethiopiens (16 tubah/terr) : Philothée d’Antioche (III-IVe s.) martyr (Église copte) ; Sahma (V-VIe s.), moine (Église d’Éthiopie)

Luthériens : Conversion de l’Apôtre Paul ; Heinrich Suso (+1366), mystique

Maronites : Conversion de saint Paul

Orthodoxes et gréco-catholiques : Grégoire le Théologien, archevêque de Constantinople ; Bretannion de Tomes en Scythie (+381 env.), évêque (Église roumaine)

Syrio-orientaux : Conversion de saint Paul (Église malabar)

Vieux catholiques : Conversion de l’apôtre Paul



MARTYRS JUIFS DE RUFACH (1338)
En Franconie et en Alsace explose au XIV è siècle la persécution des Armleder, qui doivent leur surnom aux vêtements de cuir qu’ils endossent en lieu et place des armures normales des chrevaliers. Il s’agit de bandes de paysans et de vagabonds qui s’acharnent contre les communautés juives locales. Armés de scies, de pelles et de matraques, ils avancent derrière une bannière et une croix. Le 25 janvier 1338, les Armleder massacrent toute la population juive de Rufach, en Alsace. Aujourd’hui encore, le lieu du carnage est appelé Judenmatt, « pré des juifs ».

Lecture

Je ne suis pas tout-à-fait seul
Au milieu de la foule de mon peuple.
Chaque nouveau-né m’apporte de la joie ;
Je pleure à chaque mort...
Tout puits que l’on creuse me comble de joie.Aux rêves évaporés
Je chante ma funèbre prière
Et chaque lopin de terre
De chaque lieu donné
Est mesuré à genoux

Jehuda Karni, Le soleil retrouvé

Publié dans Calendrier

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