22 janvier

Publié le par echosdelabastide

Le 22 janvier est le 22e jour de l'année du calendrier grégorien.

Il reste 343 jours avant la fin de l'année, 344 jours si l'année est bissextile.

C'était généralement le jour du fragon, 3e jour du mois de Pluviose, dans le calendrier républicain français.

Dictons 

  • « À la Saint-Vincent, tout dégèle ou tout fend. »[4].
  • « À la Saint-Vincent, le vin monte du sarment. »

Célébrations 


Saints chrétiens 

Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour

Saints et bienheureux catholiques[2] du jour

Prénoms du jour 

Bonne fête aux :

  • Timothée (pour les Églises d'Orient) et ses dérivés : Timea, Timeo, etc.
  • Vincent (pour les Églises d'Occident) et ses dérivés : Vince, Vincente, Vincien, Visant, etc.

ainsi qu'aux :



Saint Vincent Diacre de Saragosse, martyr à Valence (+ 304)


La vie du patron des vignerons s'est tellement améliorée au cours des temps qu'il est difficile de démêler l'histoire de la légende. Trois faits sont historiques : il était diacre; il sut dominer les plus cruels supplices et, malgré ses souffrances, il chantait, riait et répondait avec humour aux humeurs de son tortionnaire, au point que saint Augustin dira de lui :"A travers cette ténacité, on discerne la puissance de Dieu."
Quant à l'origine de son patronage des vignerons, plusieurs hypothèses sont envisagées sur le site de l'académie de Reims.
http://www.ac-reims.fr/datice/espagnol/epernayvalencia/originefete.htm

Saint Vincent de Saragosse en prison. Peinture à l'huile. Auteur anonyme, école de Francisco Ribalta

Bouquet spirituel: Bienheureux ceux qui souffrent persécution pour la justice, car le royaume des cieux est à eux. Mt. 5, 10

Saint Vincent martyr

SAINT VINCENT
Diacre et Martyr
(304)

Saint Vincent, l'un des plus illustres martyrs de Jésus-Christ, naquit à Saragosse, en Espagne. Son éducation fut toute chrétienne, et il fit de rapides progrès dans la connaissance des saintes Lettres.

Il était diacre, quand Dacien, gouverneur d'Espagne, l'un des plus cruels persécuteurs qu'ait jamais eus l'Église, en fit une des premières victimes de sa fureur. Rien n'est plus beau que le récit de son interrogatoire: "Ta naissance, Vincent, dit le juge, et ta brillante jeunesse excitent toute ma sympathie; renonce à ta religion et choisis entre les honneurs ou les tourments. -- Tu as pris trop de peine, répond le martyr, pour me faire apostasier; je resterai chrétien et saurai mourir joyeusement pour la vérité. Les souffrances me vaudront la couronne des élus."

Comme prélude de son supplice, Vincent est étendu sur un chevalet, et, sous l'action des cordes et des roues, ses nerfs se rompent et ses membres se brisent: "Eh bien! Dis-moi maintenant quelle est ta foi? Reprend le féroce Dacien. -- Tu combles aujourd'hui mes voeux, dit le martyr, laisse libre cours à ta rage, tes fureurs me conduisent à la gloire."

Le tyran s'irrite contre les bourreaux, trop timides dans leur besogne, et le supplice recommence plus horrible encore, à coups d'ongles de fer. Vincent sourit dans les tortures: "Vos idoles, dit-il, sont de bois et de pierre; servez, si vous voulez, ces vains fantômes; pour moi, je ne sacrifie qu'au Dieu vivant qui est béni dans tous les siècles." Dacien lui-même est touché de l'affreux état où il a mis sa victime: "Aie pitié de toi, Vincent, ne méprise pas ainsi la jeunesse dans sa fleur, épargne-toi de plus terribles châtiments."

Mais le saint diacre ne cède pas plus aux flatteries qu'aux menaces: "Langue de vipère, dit-il, je crains plus ton poison que tes tourments. J'ai pour me soutenir la parole de mon Sauveur, qui m'a dit: "Ne craignez point ceux qui tuent le corps, mais ne peuvent rien sur l'âme." Alors on prépare un vaste gril de fer dont les barres sont autant de scies aux pointes aiguës; on le place sur un brasier ardent et on y jette le martyr, qui bénit Dieu dans son affreux supplice.

Vainqueur du tyran, Vincent est retourné dans son cachot et soumis à de nouvelles tortures. Au milieu de la nuit, les anges viennent le consoler. Vincent rendit peu après le dernier soupir; il avait vingt-deux ans. Saint Augustin a dit de lui: "Enivré du vin qui rend fort et chaste, Vincent triompha des tyrans qui voulaient ruiner le règne de Jésus-Christ."

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.


Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/01/22.php
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/01/22/index.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Vincent_de_Saragosse
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome01/028.htm




Saint Alphonse Leziniana Dominicain Espagnol (+ 1745)
Ce dominicain espagnol était le compagnon de saint François Gil. Il était né à Tortosa en Espagne. Envoyé aux Philippines puis au Tonkin (Vietnam), il évangélisa avec beaucoup de persuasion. Il fut ensuite emprisonné plusieurs années et décapité à Checo, sous le règne de l'empereur Tinh-Doanh. Il fut canonisé en 1988.



Saint Anastase Martyr en Assyrie (+ 628)
Il était le fils d'un mage perse, mage de profession à l'époque où Chosroès, roi des Perses, mit à sac la Ville Sainte de Jérusalem (614) et emporta avec lui les reliques de la Passion retrouvées par sainte Hélène. Anastase était militaire et découvrit peu à peu le christianisme et Jésus-Christ. Il quitta l'armée, se rendit en Syrie auprès d'un orfèvre persan qui était chrétien et qui le catéchisa. Baptisé à Jérusalem, il ne tarda pas à se faire moine. A quelque temps de là, il partit pour Césarée de Palestine où se trouvait une garnison perse dont il voulut retirer les soldats de la magie à laquelle ils s'adonnaient. Arrêté et chargé de chaînes, refusant de renier Jésus-Christ, il fut condamné à transporter les pierres pour construire la forteresse. Puis, avec d'autres chrétiens de la ville, il fut reconduit vers la Perse. Un jour, durant la route, les soldats de l'escorte le suspendirent par une main, attachant à l'autre une lourde pierre et le laissèrent ainsi pendant quinze jours, entretenant ses douleurs en le faisant boire et manger, avant de l'étrangler.

Autre biographie:
Magundat est un jeune soldat païen dans l'armée du roi de Perse Chosroës II. En 614, les troupes se trouvent à Jérusalem, ce qui lui permet de découvrir la religion chrétienne, qui produit sur lui une très forte impression. De retour dans son pays, il quitte la vie militaire pour se retirer temporairement à Hériapolis, puis il retourne à Jérusalem où il devient moine et se fait baptiser sous le nom d’Anastase. Sept ans plus tard, alors qu’il effectue un pèlerinage sur les Lieux Saints, il est arrêté, lourdement enchaîn, puis condamné à travailler dans une carrière. L’occasion lui est plusieurs fois offerte de renier sa foi, mais il refuse, y compris lorsqu’il est soumis au supplice. Sa renommée grandissante attire de nombreux visiteurs, qui se pressent dans sa prison dans l’espoir d’être bénis après avoir touché ses chaînes. Il est finalement exécuté par décapitation en compagnie d’un groupe de soixante-dix autres chrétiens.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Anastase_le_Perse



Saint Antiochius moine de la laure de Saint Saba(+ v. 630)
Antiochos, Antiochus ou Antioche.
Originaire de Galatie, il devint moine au monastère de Saint-Sabas à Jérusalem où il fut témoin de la terrible et cruelle invasion perse en 614. Il en décrivit les massacres, les destructions et le vol des reliques de la Passion, en particulier la Sainte Croix, emportée en Perse. A l'intention des moines chassés de leurs monastères et privés de bibliothèques par les Perses, il rédigea un volume de 130 chapitres où il résuma des citations des Saintes Ecritures, des textes des Pères de l'Eglise et diverses prières. Il en composa même plusieurs qui sont encore récitées aux Complies dans les liturgies orientales.
Moine de la célèbre Laure de Saint Saba, proche de Jérusalem, il est autant célèbre par sa sainteté que par son érudition, fêté le 22 janvier ou le 24 décembre.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Antiochos_le_moine



Bienheureux Antoine Della Chiesa Prêtre de l'Ordre de saint Dominique (+ 1459)
Il sut allier un grand souci de la vie monastique avec une prédication qui le conduisit sur bien des routes. Il était très indulgent pour la faiblesse humaine, redonnant à chacun force et courage. Il mourut à Côme en Lombardie. Son culte fut confirmé en 1819.



Saint Bernard de Vienne (+ 842)
Militaire dans l'armée de Charlemagne, il préféra devenir soldat du Christ. En accord avec son épouse, il distribua alors ses richesses familiales pour les pauvres et pour l'édification de deux monastères à Ambronay-01500 et à Romans-26100. Il devint évêque de Vienne en Gaule puis se retira au monastère de Romans sur Isère qu'il avait construit et c'est là qu'il rejoignit le ciel.



Sainte Blésille (+ 384)
Fille de Sainte-Paule (1)et soeur de sainte Eustochium.(2) Après une enfance très pieuse, elle est mariée à un jeune noble alors qu'elle est encore adolescente, mais devient veuve sept mois plus tard. Elle commence dès lors à s’infliger de très sévères mortifications, qui altèrent gravement sa santé. Elle décède prématurément à l'âge de 20 ans.

(1)Fille d’un couple issu de la haute noblesse romaine, elle est mariée à un sénateur nommé Taxotius. Cinq enfants (deux de ses filles deviendront des saintes : Eustochium et Blésille, fêtée le 22 janvier) naissent de cette union heueuse. En 379, alors qu’elle est âgée de 32 ans, Paule devient veuve, ce qui lui cause une vive douleur. Elle décide dès lors de consacrer sa fortune et le reste de sa vie au service des pauvres et à son développement spirituel. Sous l’influence de plusieurs chrétiens éminents (Sainte-Marcelle, Saint-Paulin d’Antioche et Saint-Jérôme), elle décide de quitter Rome pour se rendre en Palestine, accompagnée de sa fille Eustochium. À son arrivée, elle est accueillie par Saint-Jérôme, qui effectue en sa compagnie une visite de toute la Terre sainte. Elle s’installe ensuite à Bethléem et fonde avec les femmes de sa suite un nouveau monastère placé sous la protection de Sainte-Catherine d’Alexandrie.

(2)Fille de sainte Paule (+ 418)
Comme sa mère, elle se fit religieuse sous la direction de saint Jérôme et toutes deux le suivirent en Orient. Elles se succédèrent à la tête du monastère de Bethléem où l'étude et la méditation de la Bible étaient particulièrement à l'honneur.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Blesle



Saint Blidran de Vienne (+ 719)
Blidranus ou Blidramme.
Son nom est mentionné sur plusieurs documents à partir de 677 et sa signature se trouve sur les actes d'un concile local en 678.
A découvrir, le diocèse de Grenoble Vienne
http://www.diocese-grenoble-vienne.fr/
et le diocèse de Valence.
http://catholique-valence.cef.fr/



Saint Britwold Evêque de Ramsbury (+ 1045)

Bertwald ou Beorhtwald.
Moine de l'abbaye de Gladstonebury, nommé évêque de Ramsbury en 1005.
(source: Histoire du Berkshire)
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.berkshirehistory.com%2Fbios%2Fbritwold_ramsbury.html

Autre biographie:
Moine à l’abbaye de Glastonbury, en Angleterre.
http://www.birminghamuk.com/glastonbury/Thumbnails.html
En 995, il est nommé évêque, charge qu’il occupe durant près de cinquante ans. Sa renommée est principalement due à ses dons de prophétie.



Saint Dominique Bénédictin, abbé (+ 1031)
Moine bénédictin à Sora en Italie, il se fit ermite. Mais son rayonnement lui attira tant de disciples qu'il dut fonder plusieurs communautés monastiques. Il nous est connu par trois lignes d'une chronique de Léon, cardinal d'Ostie, qui écrivait de lui, en 1301, que saint Dominique de Sora était l'auteur d'innombrables miracles.



Saint Gaudence évêque (+ 418)

Fils de parents idolâtres, il fut élu évêque de Novare (Italie) et consacra toute sa vie à la conversion des infidèles.
Prêtre à Ivrea, près de turin. En 398, il est choisi pour succéder à son ami Saint-Laurent comme évêque de Novare

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gaudence_de_Brescia
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.santiebeati.it%2Fdettaglio%2F31000



Bienheureux Gautier (+ 1307)
Originaire de Bruges, il s'en vint en France où nous le retrouvons provincial des franciscains. En 1279, contre son gré, il est nommé évêque de Poitiers. Pour de justes raisons sans doute, et avec l'accord du pape, Gautier excommunie son voisin et suffragant (dépendant) l'évêque de Bordeaux, Bertrand de Got, mêlé à la politique. Bertrand s'en souviendra quand il sera élu pape sous le nom de Clément V, lui qui fera venir la papauté en Avignon. Gautier est destitué et emprisonné dans le couvent franciscain de Poitiers. L'évêque déchu acceptera sereinement cette disgrâce. Sur son lit de mort, il demanda que soit placé son appel au jugement de Dieu. Lorsque Clément V eut vent de cela, il vint à Poitiers, fit ouvrir le cercueil, lut le parchemin de Gautier, le fit replacer dans le cercueil et ordonna qu'un mausolée fût construit en l'honneur du serviteur de Dieu.



Bienheureux Gautier de Bierbeke cistercien (+ 1222)
Né en Belgique, il était militaire et participait à des tournois. Une légende dit que, pendant qu'il était à la messe, Dieu envoya un autre chevalier qui lui ressemblait au tournoi auquel il devait participer. Il devint cistercien au monastère d'Hemmerode où, devenu hôtelier, il avait le don de réconcilier ceux qui étaient divisés par la discorde et attirait de nombreux visiteurs à embrasser la vie monastique grâce à son affabilité et à sa délicatesse.



Bienheureux Guillaume Patenson (+ 1592)
Originaire de Durham en Angleterre, il fit ses études au séminaire de Reims pour devenir prêtre et retourner dans son pays. Durant sa détention, il réconcilia plusieurs prisonniers avec l'Eglise catholique. Condamné à la peine capitale, il fut pendu puis écartelé à Tyburn-Londres durant le règne d'Elisabeth I.



Bienheureux Guillaume-Joseph Chaminade fondateur des Marianistes (+ 1850)

Prêtre réfractaire à la Constitution civile du clergé que voulait imposer la Révolution française, il s'exila en Espagne et c'est à Saragosse, aux pieds de Notre-Dame del Pilar qu'il reçut sa vocation de rechristianiser la France. Pour cela il fonda la famille marianiste, religieux et religieuses.
"La béatification, durant l'année jubilaire, de Guillaume-Joseph Chaminade, fondateur des marianistes, rappelle aux fidèles qu'il leur appartient d'inventer sans cesse des manières nouvelles d'être témoins de la foi, notamment pour rejoindre ceux qui sont loin de l'Eglise et qui n'ont pas les moyens habituels de connaître le Christ. Guillaume-Joseph Chaminade invite chaque chrétien à s'enraciner dans son Baptême, qui le conforme au Seigneur Jésus et lui communique l'Esprit Saint.
L'amour du Père Chaminade pour le Christ, qui s'inscrit dans la spiritualité de l'Ecole française, le pousse à poursuivre inlassablement son oeuvre par des fondations de familles spirituelles, dans une période troublée de l'histoire religieuse de France. Son attachement filial à Marie l'a maintenu dans la paix intérieure en toute circonstance, l'aidant à faire la volonté du Christ. Son souci de l'éducation humaine, morale et religieuse est pour toute l'Eglise un appel à une attention renouvelée pour la jeunesse, qui a besoin tout à la fois d'éducateurs et de témoins pour se tourner vers le Seigneur et prendre sa part dans la mission de l'Eglise."
Béatification de 5 serviteurs de Dieu, homélie de Jean-Paul II, 3 septembre 2000.
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/documents/hf_jp-ii_hom_20000903_beatification_fr.html
- site des Marianistes: qui est Guillaume-Joseph Chaminade?
http://www.marianistes.com/v3/chaminade.php?PHPSESSID=1581a84f093c07058a7531785ad0b2a8

"On ne peut ramener les hommes à Jésus que par sa mère"

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_Chaminade



Saint Joseph le Cretois (+ 1669)
Confié dès son jeune âge à un monastère d'Héraklion en Crète, il y étudia les Belles-lettres et les Saintes Ecritures. Il mena une vie détachée de la terre. Quand il n'était pas dans l'église, il allait visiter Jésus-Christ chez les pauvres et les malades, leur donnant le peu qu'il possédait.



Bienheureux Joseph Nascimbeni (+ 1922)
Une vie toute simple au service de l'Eglise et de l'éducation des jeunes. Originaire de Vérone en Italie du Nord, il devint prêtre en 1874. Il fonda l'Institut des Pauvres Soeurs et de la Sainte Famille et termina sa vie comme curé d'une humble paroisse, à Castelletto en Vénétie. Il fut béatifié en 1988



Bienheureuse Laura Vicuna (+ 1904)
Née à Santiago du Chili, elle vécut surtout en Patagonie - Argentine. Elle était élève de l'Institut de Marie-Auxiliatrice à Junin, dans la Cordillière des Andes. A treize ans, elle offrit sa vie pour la conversion de sa mère. Celle-ci avait un concubin qui infligeait de tels mauvais traitements à Laure qu'elle en mourut pardonnant à sa mère et à cet homme. Elle avait à peine 13 ans. Elle fut béatifiée en 1988.



Sainte Lufthilde (+ vers 850)
Cette sainte serait devenue ermite dans la région de Cologne (Allemagne) à la suite d’un conflit avec sa belle-mère, qui lui reprochait sa trop grande charité envers les pauvres.



Saint Macaire de Zhabin (+ 1623)
Il reconstruisit le monastère orthodoxe de Zhabin que les attaques des armées polonaises et des armées tatares avaient détruit. Il en fut l'higoumène et, vers la fin de sa vie, il se retira ermite, dans la région de Tula en Russie.



Saint Manuel martyr (+ v. 813)
à Andrinople en Bulgarie, et ses compagnons martyrs, les saints Georges Debelt, Léon Nicani et trente sept autres qui confirmèrent par leur mort la vérité de la foi qui était la leur, sous le règne d'Omurtag, roi de Bulgarie.



Saint Oulph (3ème s.)
On pense qu'il serait né non loin d'Arcis-sur-Aube en Champagne, qu'il aurait été martyrisé et les chrétiens donnèrent son nom à leur village. Depuis, une localité conserve sa mémoire en Champagne : Saint-Oulph-10170.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Oulph



Saints Timothée et Tite Disciples et compagnons de saint Paul (1er s.)
Les Eglises d'Orient les fêtent ce jour.
L'Eglise en Occident les unit comme disciples très chers de saint Paul qui leur confie la charge épiscopale dans l'Eglise naissante.
Timothée, que Paul appelle "son vrai fils dans la foi" est né en Asie mineure d'un père grec et d'une mère juive. Converti lors de la première mission de saint Paul, il devient son disciple et son collaborateur fidèle. Pour le faire accepter des juifs et des judéo-chrétiens, Paul le fait circoncire. Timothée partagera la première captivité de Paul qui, lors de sa seconde captivité, le réclamera encore.
Selon la tradition, saint Timothée serait mort évêque d'Ephèse.
Tite est un grec converti, mais non circoncis. C'est un diplomate habile à qui Paul confie des missions délicates, tout en lui demandant d'être ferme et catégorique. Il ramènera la paix dans la communauté de Corinthe et organisera les communautés naissantes de Crète.
La tradition nous dit en effet qu'il meurt évêque de Cnossos en Crète.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Timoth%C3%A9e
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Tite



Saint Vincent de Digne Deuxième évêque de Digne (+ 380)
Deuxième évêque de Digne. Il était originaire d'Afrique et faisait partie d'une des premières équipes missionnaires envoyées pour évangéliser la Provence.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Vincent_de_Digne
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Digne



Saint Vincent Pallotti Fondateur de la Société de l'Apostolat Catholique (+ 1850)

Prêtre romain qui fonda la Société de l'Apostolat Catholique. Après une brève période comme professeur de théologie, il se voua au travail pastoral à Rome et fonda la congrégation des Pallotins. En 1836, il créa une semaine de prière en faveur de l'unité des Eglises orientales, dans l'octave de l'Epiphanie. Il s'intéressa également à l'union avec la Communion anglicane. Il fut canonisé en janvier 1963.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Vincent_Pallotti
http://www.pallotti.org/findex.html



Les Églises font mémoire...

Anglicans : Vincent de Saragosse (+304), diacre, premier martyr d’Espagne

Catholiques d’occident : Vincent, diacre et martyr

Coptes et Ethiopiens (13 tubah/terr) : Noces de Cana en Galilée

Luthériens : Vincent, martyr en Espagne

Maronites : Timothée, apôtre et martyr ; Anastase le Persan (+628), moine et martyr

Orthodoxes et gréco-catholiques : Timothée, apôtre ; Anastase le Persan, martyr ; Philippe le Thaumaturge (+1569), métropolite de Moscou (Église russe)

Vieux catholiques : Vincent, martyr

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