18 janvier

Publié le par echosdelabastide

Le 18 janvier est le 18e jour de l'année du calendrier grégorien.

Il reste 347 jours avant la fin de l'année, 348 si elle est bissextile.

C'était généralement le jour du mercure, 29e jour du mois de Nivôse, dans le calendrier républicain français.

Dictons 

  • « Neige à Sainte-Prisca, la belle année que voilà. »[5].
  • « À la Chaire de Saint Pierre l'hiver s'en va s'il ne se resserre. »

Célébrations 


  • Flag of Thailand.svg Thaïlande : Journée des Forces armées royales et Jour du Duel des éléphants ( วันสมเด็จพระนเรศวรมหาราช ), en souvenir du combat singulier entre le roi Naresuan de Thaïlande et le prince royal Minchit Sra de Birmanie, en 1593.
  • Tunisie Tunisie : Jour de la Révolution nationale.
  • États-Unis États-Unis : Jour de la Maintenance.

Saints chrétiens 

Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour
Saints et bienheureux catholiques[2] du jour

Prénoms du jour 

Bonne fête aux :

  • Prisca (au calendrier civil 2009) et son dérivé Prisque.

Et aussi aux :

Bouquet spirituel: Bienheureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés. Mt. 5,6

Chaire de saint Pierre à Rome

La CHAIRE de SAINT PIERRE à ROME
(en 43)

L'Église a institué la fête de la Chaire de saint Pierre à Rome pour célébrer cette mémorable journée en laquelle le prince des Apôtres, après avoir tenu sept ans son siège apostolique à Antioche, vint à Rome combattre le paganisme dans son centre et dans sa source. Le dessein était audacieux; mais l'Esprit-Saint l'inspira à celui que naguère la voix d'une servante avait fait trembler. La sagesse divine réservait au prince des Apôtres de planter la foi dans cette ville, maîtresse de l'univers, afin que, de là, elle se répandit facilement chez tous les peuples.

Assurément la victoire du christianisme serait complète, si la capitale du monde païen devenait la capitale du monde régénéré, si le trône des Césars devenait le trône des chefs de l'Église de Jésus-Christ, si l'empire du démon croulait sur ses vieilles bases pour donner place à l'empire du Sauveur. C'est ce qui arriva, en dépit de toutes prévisions humaines, parce que la Volonté de Dieu ne connaît pas d'obstacles. N'était-il pas juste de célébrer par une fête la prise de possession de Rome par saint Pierre? Pour entrer dans l'esprit de cette fête, témoignons à Jésus-Christ notre reconnaissance et affermissons notre foi à Son Église.

Heureux sommes-nous de vivre dans la communion de l'Église de Jésus-Christ, seule vraie Église, hors de laquelle il n'y a point de salut! Nous marchons à la vraie lumière, nous suivons le droit chemin, nous arrivons sûrement au Ciel. Notre naissance au sein de l'Église, hors du paganisme, des hérésies et des schismes, est un don gratuit de Dieu et une marque insigne de Sa prédilection. Grâces éternelles Lui en soient rendues!

De plus, quel sujet d'affermir notre foi! Cette Église, dont nous sommes les enfants, elle est l'oeuvre de Dieu; nulle force humaine n'a contribué à son établissement ni à son triomphe; elle doit tout à la puissance divine; le monde tout entier s'est levé contre elle, mais elle a vaincu le monde; les Césars ont voulu l'égorger à sa naissance, mais elle a supplanté les Césars; les persécutions, qui devaient la tuer, l'ont fait grandir à l'infini; la faiblesse de ses chefs a fait leur force et de même que le Christ a sauvé l'humanité par Sa mort, c'est par sa vie que saint Pierre a fait de Rome le centre de l'Église.

Rome! Ce grand nom nous rappelle bien des gloires; mais sa gloire la plus brillante, c'est d'être devenue, par la prise de possession de saint Pierre, la capitale du monde chrétien.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.



Bienheureuse Marguerite de Hongrie Princesse hongroise, moniale dominicaine (+ 1270)


Toile de Molnár József

Fille du roi Béla IV de Hongrie et d'une princesse byzantine, elle entra d'abord au monastère de Veszprem puis chez les Dominicaines près de Budapest. Elle y prit le voile à l'âge de 19 ans et se distingua bientôt par l'intensité de sa vie spirituelle. Elle vivait plus pauvrement possible et donnait aux pauvres tout l'argent que lui donnait son frère, le roi Etienne V. A l'intérieur du monastère, elle cherchait les tâches les plus rudes et les plus humbles. Eprise d'ascèse, elle affligeait son corps de toutes les façons, non par fidélité à la règle dominicaine qui n'en demandait pas tant, mais de sa propre initiative. Pour mieux s'associer à la Passion du Christ, elle se flagellait souvent, portait à même la peau des cordes qui lui provoquaient des plaies. En retour, elle fut couronnée de dons mystiques assez étonnants.

Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/01/18.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marguerite_de_Hongrie



Bienheureux André Grego de Piscara Prêtre de l'Ordre de saint Dominique (+ 1485)
Il était né sur les bords du lac de Garde, près de Vérone. Il fit ses études au couvent de Saint-Marc à Florence. Pendant quarante cinq ans, vivant pauvrement au milieu des pauvres, il parcourut à pied toute la vallée de la Valteline à la frontière italo-suisse. Sa prédication encourageait les populations à la vie spirituelle et son exemple accompagnait ses paroles, d'autant qu'il ne dormait qu'à même le sol et se nourrisait comme les pauvres. Son culte fut confirmé en 1820.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lac_de_Garde



Saintes Archélaé, Thècle et Suzanne martyres à Salerne (+ v. 293)
Vierges chrétiennes de La Romagna qui pour échapper à la mort se réfugièrent à Nola en Campanie. Accusées d'être chrétiennes, elles furent condamnées, torturées et décapitées à Salerne sous le règne de Dioclétien.

Francesco Solimena est un peintre italien (Canale di Serino 1657 – Barra [Naples] 1747). Vers 1680, il peint des fresques avec des scènes de la vie des saintes Thècle, Archelaa et Suzanne dans l'église S. Giorgio à Salerne. (source: Larousse)
http://www.larousse.fr/encyclopedie/peinture/Solimena/154460



Saint Athénogène Martyr dans la région du Pont, en Asie (+ 196)
Sur le point de consommer son martyre par le feu, il eut le courage de chanter un hymne que ses disciples recueillirent et qu'ils nous ont laissé. Certains historiens pensent qu'il peut aussi s'agir d'Athénagore qui fit une apologie du christianisme, destinée à l'empereur Marc-Aurèle.



Saint Baudran abbé du monastère de Lure (10ème s.)
ou Baltran, cinquième abbé du monastère de Lure, higoumène de Lure en Franche-Comté.
L'abbaye bénédictine de Lure aurait été fondée au 7ème siècle par saint Desle, disciple de saint Colomban.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Lure

A lire L'abbaye et la ville de Lure des origines à 1870 Jean Giraudot
http://quid.notrefamille.com/1802214/haute-saone/livre-haute-saone/histoire-haute-saone/lure-des-origines-%C3%A0-1870-(l-abbaye-et-la-ville-de)/

"la transformation de l'établissement à l'abandon par le vertueux Baltram (Xe siècle) en une abbaye qui allait devenir puissante et faire éclore, peu à peu, une cité."
Histoire de Lure (70200)
http://www.lure.fr/histoire.htm



Sainte Christine Ciccarelli Religieuse augustine (+ 1543)
Moniale de l'Ordre de Saint Augustin, elle était la prieure du monastère d'Aquilée dans les Abbruzzes italiennes.



Saint Desle Fondateur d'un monastère non loin de Luxeuil (+ 625)

Saint Del sur un vitrail à Xertigny

ou Déicole.
Compatriote irlandais de saint Colomban, il fonda un monastère non loin de Luxeuil qui donna plus tard naissance à la ville de Lure en Haute-Saône. Saint Desle était d'une extraordinaire gaieté: "C'est parce que le Dieu que je possède, personne ne pourra me le ravir."

Autre biographie:
Frère aîné de Saint-Gall, il voit le jour en Irlande et devient très jeune un disciple de Saint-Colomban. Il accompagne ensuite ce dernier en Est-Anglie, puis en France, et passe plus de vingt ans à l’abbaye de Luxeuil (Haute-Saône). En 610, les troubles qui agitent la famille royale le forcent à quitter le monastère. Il erre pendant quelque temps dans la région et s’arrête finalement dans la région de Lure,[url] http://www.lure.fr/ [/url] sur un domaine où se trouve une chapelle consacrée à Saint-Martin. Grâce à la générosité de la propriétaire du terrain, veuve du seigneur Werfaire, Deicole y fonde un nouveau monastère (la future abbaye de Lure), dont il devient l’abbé. Lorsque la communauté devient assez importante, elle est placée sous la Règle de Saint-Colomban. Vers la fin de sa vie, Deicole abandonne la charge de son abbaye à son disciple Colombin et se retire dans la solitude.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Del



Bienheureux Fazzio Orfèvre (+ 1272)
Orfèvre de profession, jalousé par ses concurrents parce qu'il réussissait trop bien, il fut accusé par de faux témoignages, et fut emprisonné, jusqu'au jour où la vérité éclata en sa faveur. Il leur pardonna et consacra le reste de sa vie aux pauvres et aux malades.



Bienheureuse Félicité Pricet Martyrisée pendant la Révolution française (+ 1794)
et ses compagnes martyres, Monique Pichery, Carole Lucas et Victoire Gusteau qui donnèrent ainsi le témoignage de leur foi, à Avrillé, près d'Angers, durant la persécution de la Révolution française.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9licit%C3%A9_Pricet



Saint Jaime Hilario Martyrisé pendant la guerre civile espagnole (+ 1937)
Originaire de Lérida en Espagne, il entra chez les frères des Ecoles chrétiennes, où il était aide-jardinier et cuisinier, car ses infirmités l'empêchaient d'enseigner. Il fut exécuté pour sa foi durant la guerre civile espagnole. Il a été béatifié en 1990 et canonisé en 1999.

"Mes amis, mourir pour le Christ signifie régner" dit-il à ses bourreaux

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jaime_Hilario



Saint Léobard Reclus à Marmoutier (+ 593)
ou Libert. Cet auvergnat, dans sa jeunesse, ne connut point de soucis matériels. Il se laissait vivre tout en étudiant les belles-lettres. Mais il ne songeait pas au mariage. Aussi quand son père lui proposa une belle jeune fille, il se borna à prolonger les fiançailles pour ne pas avoir à s'opposer à son père, qui, sur ces entrefaits, mourut. Léobard fit cadeau de sa fiancée à son frère et s'en fut en pèlerinage au tombeau de saint Martin à Tours. C'est là qu'il fit connaissance de saint Grégoire de Tours, l'historien, son compatriote auvergnat qui devint pour toujours son ami. Il trouva son bonheur dans la solitude, installé dans une grotte, passant les vingt-deux ans de sa vie dans la prière et les études des Saintes Ecritures. Pour gagner sa vie, il fabriquait des parchemins. Pour se cultiver, il avait à sa disposition la riche bibliothèque de son ami. Pour vivre l'Evangile, il réconfortait les âmes affligées.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_L%C3%A9obard



Saintes Libérate et Faustine Soeurs, fondatrices du couvent de Sainte-Marguerite à Côme (+ v. 580)
Sainte Faustine et Sainte Libérate sont soeurs, nées à Côme, en Lombardie, elles vécurent toutes deux au monastère de Sainte-Marguerite, couvent fondé par Faustine.
Leurs reliques se trouvent encore dans la cathédrale de cette ville.
Le peintre Michele Clericetti (vers 1635-16 octobre 1682 à Côme) les a représentées en 1666. Son œuvre est dans l'église paroissiale de Sagno (Italie).



Bienheureuse Maria Giovanna Fasce Abbesse chez les Augustines de Sainte Rita (+ 1947)
Originaire de Cascia, elle fut élevée dans une famille profondément chrétienne. A 24 ans, elle entre chez les Augustines de Sainte Rita à Cascia et elle en devint l'abbesse. Elle multiplie les oeuvres de charité pour les pauvres, les malades et les orphelins. Durant l'occuation nazie, elle cache de nombreux résistants et leur sauve ainsi la vie.



Saint Maxime de Serbie Fils du prince de Serbie (+ 1546)
Fils du prince de Serbie, saint Etienne l'aveugle, il renonça à tous ses biens pour entrer au monastère de Manssia. Chassé par les Turcs, il se réfugia en Roumanie où il devint évêque. Dans sa vieillesse, il se retira au monastère de Kroushedol, en Serbie. C'est là qu'il trouva le repos dans la paix du Christ.



Sainte Messaline vierge martyre (+ 253)
Santa Messalina de Foligno, disciple de l'évêque saint Félicien.
Elle lui rendit visite en prison, fut dénoncée comme chrétienne et battue à mort.
Lire aussi: Messalina - Comuni dell'Umbria - Personaggi storici di Foligno, Umbria
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.lamiaumbria.it%2Fscheda_comuni.asp%3Fpag%3D1747



Saints Mosée et Ammon Martyrs à Alexandrie (+ v. 250)
Mosée ou Moïse.
Tous deux martyrs à Alexandrie en Egypte. Ils étaient soldats. Ils furent d'abord condamnés aux travaux forcés dans les mines puis, malades et devenus inutiles, ils furent brûlés vif.



Sainte Prisque Vierge et martyre (+ 54)

ou Priscille. Les uns placent son martyre sous l'empereur Claude Tibère (54), d'autres sous l'empereur Claude le Gothique (270). Dans tous les cas, les actes de son martyre sont "très améliorés". Son culte, lui, est historique et très ancien.

Autre biographie:
Il est très difficile d’établir la vie de cette sainte, dont le nom est souvent confondu avec d’autres personnes (Priscilla, Tatiana ou encore Martine). Les hypothèses étant presque aussi nombreuses que les auteurs, en voici quelques-unes : pour certains auteurs, elle serait la Priscilla du Nouveau Testament, pour d’autres, elle serait la fille d’Aquila et Priscilla, un couple de Juifs exilés de Rome. Une troisième version mentionne qu’elle aurait vécu au Ier siècle et aurait été exécutée vers l’an 50, sous le règne de Claude Tibère, après avoir été baptisée par Saint-Pierre. Selon une quatrième, elle aurait vécu au IIIe siècle, sous le règne de claude II ‘le Gothique’, et aurait été exécutée par décapitation, les fauves du cirque l’ayant épargnée.



Saint Ulfrid Evêque missionnaire en Suède (+ 1028)
à Stockholm en Suède, évêque missionnaire venu d'Angleterre et martyrisé par les adeptes du dieu scandinave Thor.
Après avoir quitté son Angleterre natale pour aller évangéliser les peuples d’Allemagne, il se rend ensuite en Suède pour y poursuivre sa mission. Avec la protection du roi Olaf, il réussit à convertir un grand nombre de personnes. Cependant, au cours d’un prêche qu’il effectue devant une assemblée de païens, il détruit une représentation du dieu Thor, alors très vénéré dans le pays. La foule en colère se rue immédiatement sur lui, lui infligeant des blessures mortelles. Son corps démembré est ensuite abandonné dans un cours d’eau.



Saint Vénérand Evêque de Clermont en Auvergne (+ 423)
Il est comparé aux plus illustres de son époque, nous disent les chroniques. Mais elles n'ajoutent pas pourquoi.
Fils d’un couple de la noblesse auvergnate, il succède à Saint-Artème comme évêque de Clermont, en 385. Une basilique avait été bâtie sur son tombeau, mais elle a été entièrement détruite à Révolution.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_et_archev%C3%AAques_de_Clermont



Saint Volusien Evêque de Tours (+ v. 498)
Sénateur de Tours, il avait épousé une femme difficile envers qui il usa de beaucoup de patience. Elu évêque de la cité de saint Martin, il fut fait prisonnier par les Goths, alors adeptes de l'arianisme, et fut exilé près de Toulouse.
Evêque de Tours, il était originaire de l'Auvergne. Nous ignorons les circonstances qui le firent venir sur les bords de la Loire, mais sa présence avait été remarquée par les tourangeaux qui le choisirent pour évêque en 491. Comprenant que la conversion récente de Clovis à l'Eglise catholique était redoutable pour son autorité dans son royaume, Alaric, roi des Goths, très attaché à l'arianisme et dont l'autorité s'étendait sur la Touraine, fit exiler saint Volusien à Toulouse. Chassés par les troupes victorieuses de Clovis, les Goths se replièrent sur l'Espagne, emmenant avec eux saint Volusien. Aux environs de Pamiers, dans l'Ariège, ils s'en débarrassèrent en lui tranchant la tête.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_archev%C3%AAques_de_Tours

Autre biographie:
Fils d’un sénateur romain résidant à Lyon, il est confié aux moines de Lérins qui se chargent de son éducation puis, devenu adulte, il se marie. Quelques années plus tard, il est choisi pour succéder à Perpétue comme évêque de Tours. Il aurait ensuite été chassé de son siège par les Goths d’Alaric et aurait plus tard été assassiné par des ariens dans la région de Foix, mais ces informations sont sujettes à caution.



Les Églises font mémoire...

Catholiques d’occident : Fabien (+250), pape et martyr (calendrier ambrosien) ; Sulpice le Pieux (+646), évêque (calendrier mozarabe)

Coptes et Ethiopiens (9 tubah/terr) : Abraham de Scété (VIIe s.), moine (Église copte)

Luthériens : Ludwig Steil (+1945), témoin jusqu’au sang en Westphalie

Maronites : Athanase (+373), évêque et confesseur ; Cyrille d’Alexandrie (+444), évêque ; Chaire de Saint Pierre à Rome

Orthodoxes et Gréco-catholiques : Athanase et Cyrille, archevêques d’Alexandrie; Joachim Ier (XIIIe s.), patriarche de Tarnovo (Église bulgare)

Syro-occidentaux : Siméon de Qartmîn (+433) moine

Syro-orientaux : Chaire de St Pierre, apôtre (Église malabar)
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/01/18/index.html

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