16 janvier

Publié le par echosdelabastide

Le 16 janvier est le 16e jour de l'année du calendrier grégorien.

Il reste 349 jours avant la fin de l'année, 350 jours dans le cas des années bissextiles.

C'était généralement le jour du plomb, 27e jour du mois de Nivôse, dans le calendrier républicain

français.

Dictons 

« Prépare pour Saint-Marcel tes graines nouvelles. »[7].

Célébrations 


Saints chrétiens

Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour

 

Saints et bienheureux catholiques[2] du jour

 

Saints orthodoxes[3] du jour

Prénoms du jour 

Bonne fête aux :

  • Marcel, au calendrier civil 2010, et ses dérivés : Celian, etc.

et aussi aux :

  • Bérard et ses féminins : Bérarde, Bérardine.
  • Fursy
  • Othon et ses dérivés : Otacilia, Othello, Othilie, Otto, Otton, etc.

Saint Honorat Abbé de Lérins et évêque d'Arles (+ 430)

Originaires d'une noble famille gallo-romaine, Honorat et son frère Venance reçurent le baptême dès leur jeunesse. Saisis par le désir de perfection, ils cherchèrent à gagner l'Orient, patrie des moines. Ils s'embarquent alors pour la Grèce avec un troisième compagnon, épris lui aussi de vie monastique. En Grèce, Venance tombe malade et meurt. Honorat regagne l'Occident avec son compagnon, mais l'appel de la solitude ne les a pas fait se quitter. L'évêque de Fréjus, Léonce, leur fait don d'une île de l'archipel de Lérins au large de Cannes, alors déserte. Les deux solitaires en chassent démons et serpents et, grâce aux disciples venus du continent, l'île se peuple de moines organisés en une communauté cénobitique fort souple, sous la direction d'Honorat. Ce monastère deviendra l'un des grands centres spirituels de la région. Actuellement, le monastère est encore habité par des moines cisterciens. La Règle de saint Honorat, qui insiste sur la stabilité du moine, servira de modèle à d'autres et fera l'admiration de Jean Cassien. En 426, saint Honorat quitte son île pour devenir évêque d'Arles. Dans ce diocèse déchiré par les divisions, il rétablit la concorde et rend à l'Eglise d'Arles rigueur, vigueur et sainteté.
A lire aussi Saint Honorat, fondateur de Lérins et évêque d'Arles, la France orthodoxe.
http://la-france-orthodoxe.net/fr/saint/honorat

Lecture

Bref, d’après cette courte période où sa présence vous a été accordée, il est facile de mesurer en quoi mes paroles à son sujet, se situeront au-delà ou en-deçà de tout autre vérité. Vous avez vu, en effet, mes bien-aimés, cette vigilance de sa sollicitude, ce souci de la règle, ces larmes de piété, cette sérénité d‘âme constante et incessante dont témoignait un visage inaltérable.
Vous avez entendu aussi cette parole conforme à sa vie, où 1‘éclat du discours était en harmonie avec la limpidité du cœur . Vous avez vu cette ampleur de sa charité: elle fut si grande en lui que le même saint dont je viens de citer une pensée a dit non sans raison que, si on lui demandait quel visage humain donner à la charité, c’était, d’après lui, le visage d’Honorat qu’il fallait peindre de préférence à tout autre.
Est-il quelqu’un qui ait jamais estimé l’avoir assez vu? Pour qui ne remplaça-t-il pas toutes les qffections? Qui joignit à ce point délicatesse et rigueur ? Qui fut corrigé par lui sans être heureux d’être corrigé ?
Y eut-il un moment où sa joie refléta un certain relâchement ? où sa tristesse ne fut pas salutaire ?

Hilaire d’Arles, Vie d’ Honorat de Lérins, 26

Saint Honorat dans la basilique saint Trophime d'Arles

SAINT HONORAT
Évêque d'Arles
(mort en 429)

Saint Honorat naquit dans les Gaules, d'une famille illustre, mais païenne. Dieu mit de bonne heure en cet enfant prédestiné le désir du baptême, et il s'y prépara par toutes les vertus qui font l'ornement de la jeunesse. Il dut tout à la grâce et à son heureux naturel, car il avait contre lui ses parents, ses amis et le milieu corrupteur dans lequel il lui fallait vivre. Jusqu'après son baptême, son père chercha par tous les moyens possibles à le détourner de la vie chrétienne; mais, au milieu de toutes les séductions, l'invincible jeune homme se disait: "Cette vie plaît, mais elle trompe." Dès lors, Honorat vit comme un moine, le jeûne amaigrit son visage, la prière occupe ses journées.

Après quelques années d'incertitudes sur sa vraie vocation, il aborde l'île de Lérins, sur les côtes de la Provence; les serpents la rendaient inhabitable, mais ils disparaissent sous ses pas, et cette île aride et déserte devient un jardin délicieux, embaumé des fleurs de la science et de la sainteté. Par Honorat, l'Occident a trouvé aussi en lui sa Thébaïde; Lérins devient une pépinière de savants, d'évêques et de saints.

A la mort de son évêque, l'église d'Arles réclame un vertueux Pontife, et la voix populaire appelle Honorat sur ce siège illustre. C'est là qu'il se surpasse lui-même et retrace en sa vie, toute de zèle et de saintes oeuvres, l'image du pasteur selon le Coeur de Dieu, dont la charité n'a d'égal que le courage inflexible à défendre les intérêts de Jésus-Christ. Saint Hilaire d'Arles, son disciple et son successeur, nous a laissé de lui un magnifique éloge. Retenons-en cette belle parole: "Si l'on voulait représenter la charité sous une figure humaine, il faudrait faire le portrait d'Honorat."

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.


Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Honorat
http://www.orthodoxa.org/FR/orthodoxie/synaxaire/stHonorat.htm
http://www.abbayedelerins.com/
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_L%C3%A9rins

BSE STÉPHANIE QUINZANI
Vierge du Tiers-Ordre de Saint-Dominique
(1457-1530)

Cette fille de saint Dominique naquit le 5 février 1457, à Orzinovi, petit village situé près de Brescia, en Italie. Son père, Lorenzo Quinzani alla bientôt s´établir à Soncino pour se mettre sous la conduite du dominicain Mathieu Carreri, célèbre maître de la vie intérieure. Celui-ci avait remarqué la petite Stéphanie et prédit à la jeune enfant qu´elle serait son héritière. L´enfant ne comprit rien à ces paroles, mais, quelques années plus tard, quand le bienheureux Matthieu mourut, la Sainte se sentit frappée au coeur d´une blessure très douloureuse. Au même instant, le défunt lui apparut et lui apprit que cette blessure était l´héritage qu´il lui avait promis.

La souffrance devait être le partage de la bienheureuse Stéphanie; elle était destinée par Dieu à prendre rang parmi ces âmes privilégiées que Sa divine sagesse conduit hors des voies communes et élève par des moyens extraordinaires jusqu´aux plus hauts sommets de la vie mystique.

Chez la bienheureuse, la grâce prévint la nature. A l´âge de sept ans, elle fit voeu de pauvreté, de virginité et d´obéissance. Notre-Seigneur voulut aussitôt lui montrer combien sa générosité Lui avait été agréable. Il lui apparut accompagné de Sa Très Sainte Mère, et de plusieurs autres Saints et lui donna le titre d´épouse et comme gage de cette alliance, lui remit un anneau précieux. Vers l´âge de dix à onze ans, elle sentit un vif attrait pour la souffrance. Elle comprit qu´elle devait suivre le Christ, son Époux, sur le chemin du Calvaire. Aussi se mit-elle à pratiquer une rigoureuse mortification. Les épreuves ne lui furent pas épargnées et le démon lui suscita de terribles tentations contre la sainte vertu. Pour en triompher, la jeune fille eut recours à un remède énergique: elle se précipita avec un courage intrépide dans un amas d´épines et s´y roula jusqu´à ce que la douleur eût calmé les efforts de la tentation.

A l´âge de quinze ans, un Vendredi-Saint, alors qu´elle méditait avec larmes sur les souffrances de son Sauveur, elle reçut de Jésus-Christ l´impression des sacrés stigmates et Il lui déclara que désormais elle aurait part à toutes Ses douleurs et que dans chacun de ses membres elle porterait une partie de ce que Lui-même avait souffert. A partir de ce moment, chaque semaine, le vendredi, elle semblait reproduire dans son corps et dans son âme les mystères de la sanglante Passion. On la voyait dans une sorte d´agonie pendant laquelle il lui sortait de tous les pores une sueur mêlée de sang. Puis on eût dit qu´on la déchirait de coups de fouet. Enfin, sa tête portait comme l´empreinte du couronnement d´épines. A ces souffrances corporelles venaient s´ajouter d´indicibles angoisses morales. Pendant quarante ans, la Bienheureuse dut passer à travers des ténèbres, des sécheresses, des impuissances et des délaissements terribles. Et ce martyre de l´âme était si effroyable qu´elle eût succombé sous la rigueur des épreuves, si des faveurs extraordinaires n´étaient venues la soutenir.

Selon son plus grand désir et la promesse qu´elle avait faite en son jeune âge, elle revêtit l´habit du Tiers-Ordre de Saint-Dominique. Elle établit un monastère à Soncino et entreprit de bâtir un couvent sous le vocable de saint Paul. Dieu lui vint en aide, et, dès l´année 1519, une trentaine de jeunes filles des plus nobles familles y travaillaient sous sa direction à acquérir la perfection religieuse.

Elle mourut le 2 janvier 1530 à l´âge de soixante-treize ans en prononçant les paroles du Divin Crucifié dont elle avait été la fidèle imitatrice: "Seigneur, je remets mon âme entre Vos mains."

Causeries du dimanche




Saint Marcel Ier Pape (30 ème) de 308 à 309 et martyr (+ 309)

Il se consacra à la réorganisation de son Eglise, ravagée par la persécution de Dioclétien. Certaines mesures de pardon prises à l'égard des chrétiens trop faibles qui avaient apostasié, lui valurent l'animosité de quelques chrétiens qui le dénoncèrent à l'empereur. Il fut condamné à être esclave, chargé d'entretenir des écuries dans sa propre église. Ce pape est célèbre par les vers que lui consacra saint Damase.
Nota: c'est en l'honneur du pape Marcel II que Palestrina composa la Messe du Pape en 1594.

Autre biographie:
Romain d'origine, Marcel fut choisi le 21 mai 308, pour succéder à saint Marcellin, martyrisé deux mois auparavant. (Il siégea sous le règne de Maxence, cinq ans, six mois et vingt-et-un jours.)
Devenu Pape, saint Marcel n'oublia point les exemples de vertus et de courage de son prédécesseur. Il obtint d'une pieuse matrone nommée Priscille, un endroit favorable pour y rétablir les catacombes nouvelles, et pour pouvoir y célébrer les divins mystères à l'abri des profanations des païens. Les vingt-cinq titres de la ville de Rome furent érigés en autant de paroisses distinctes, afin que les secours de la religion fussent plus facilement distribués aux fidèles. A la faveur d'une trêve dans la persécution, Marcel s'efforça de rétablir la discipline que les troubles précédents avaient altérée. Sa juste sévérité pour les chrétiens qui avaient apostasié durant la persécution lui attira beaucoup de difficultés.
L'Église subissait alors la plus violente des dix persécutions. Dioclétien venait d'abdiquer en 305, après avoir divisé ses États en quatre parties, dont chacune avait à sa tête un César. Maxence, devenu César de Rome en 306, ne pouvait épargner le chef de l'Église universelle. L'activité du Saint Pontife pour la réorganisation du culte sacré au milieu de la persécution qui partout faisait rage, était aux yeux du cruel persécuteur, un grief de plus.
Maxence le fit arrêter par ses soldats et comparaître à son tribunal, où il lui ordonna de renoncer à sa charge et de sacrifier aux idoles. Mais ce fut en vain: saint Marcel répondit hardiment qu'il ne pouvait désister un poste où Dieu Lui-même l'avait placé et que la foi lui était plus chère que la vie. Le tyran, exaspéré par la résistance du Saint à ses promesses comme à ses menaces, le fit flageller cruellement. Il ne le condamna point pourtant à la mort; pour humilier davantage l'Église et les fidèles, il l'astreignit à servir comme esclave dans les écuries impériales.
Le Pontife passa de longs jours dans cette dure captivité, ne cessant dans la prière et le jeûne, d'implorer la miséricorde du Seigneur. Après neuf mois de détention, les clercs de Rome qui avaient négocié secrètement son rachat avec les officiers subalternes, vinrent pendant la nuit et le délivrèrent. Une pieuse chrétienne nommée Lucine donna asile au Pontife. Sa maison devint dès lors un titre paroissial de Rome, sous le nom de Marcel, où les fidèles se réunissaient en secret.
Maxence en fut informé, fit de nouveau arrêter Marcel, et le condamna une seconde fois à servir comme palefrenier dans un haras établi sur l'emplacement même de l'église. Saint Marcel, Pape, mourut au milieu de ces vils animaux, à peine vêtu. La bienheureuse Lucine l'ensevelit dans la catacombe de Priscille, sur la voie Salaria. Les reliques de ce Souverain Pontife reposent dans l'ancienne église de son nom, illustrée par son martyre. Il fut le dernier des Papes persécutés par le paganisme, en ce temps.
Abbeville F. Paillart, édition 1900, p. 16-17


SAINT MARCEL
Pape et martyr
+ 310

Romain d'origine, Marcel fut choisi le 21 mai 308, pour succéder à saint Marcellin, martyrisé deux mois auparavant. (Il siégea sous le règne de Maxence, cinq ans, six mois et vingt-et-un jours.)

Devenu Pape, saint Marcel n'oublia point les exemples de vertus et de courage de son prédécesseur. Il obtint d'une pieuse matrone nommée Priscille, un endroit favorable pour y rétablir les catacombes nouvelles, et pour pouvoir y célébrer les divins mystères à l'abri des profanations des païens. Les vingt-cinq titres de la ville de Rome furent érigés en autant de paroisses distinctes, afin que les secours de la religion fussent plus facilement distribués aux fidèles. A la faveur d'une trève dans la persécution, Marcel s'efforça de rétablir la discipline que les troubles précédents avaient altérée. Sa juste sévérité pour les chrétiens qui avaient apostasié durant la persécution lui attira beaucoup de difficultés.

L'Église subissait alors la plus violente des dix persécutions. Dioclétien venait d'abdiquer en 305, après avoir divisé ses États en quatre parties, dont chacune avait à sa tête un César. Maxence, devenu César de Rome en 306, ne pouvait épargner le chef de l'Église universelle. L'activité du Saint Pontife pour la réorganisation du culte sacré au milieu de la persécution qui partout faisait rage, était aux yeux du cruel persécuteur, un grief de plus.

Maxence le fit arrêter par ses soldats et comparaître à son tribunal, où il lui ordonna de renoncer à sa charge et de sacrifier aux idoles. Mais ce fut en vain: saint Marcel répondit hardiment qu'il ne pouvait désister un poste où Dieu Lui-même l'avait placé et que la foi lui était plus chère que la vie. Le tyran, exaspéré par la résistance du Saint à ses promesses comme à ses menaces, le fit flageller cruellement. Il ne le condamna point pourtant à la mort; pour humilier davantage l'Église et les fidèles, il l'astreignit à servir comme esclave dans les écuries impériales.

Le Pontife passa de longs jours dans cette dure captivité, ne cessant dans la prière et le jeûne, d'implorer la miséricorde du Seigneur. Après neuf mois de détention, les clercs de Rome qui avaient négocié secrètement son rachat avec les officiers subalternes, vinrent pendant la nuit et le délivrèrent. Une pieuse chrétienne nommée Lucine, qui depuis dix-neuf ans avait persévéré dans la viduité, donna asile au Pontife. Sa maison devint dès lors un titre paroissial de Rome, sous le nom de Marcel, où les fidèles se réunissaient en secret.

Maxence en fut informé, fit de nouveau arrêter Marcel, et le condamna une seconde fois à servir comme palefrenier dans un haras établi sur l'emplacement même de l'église. Saint Marcel, Pape, mourut au milieu de ces vils animaux, à peine vêtu d'un cilice. La bienheureuse Lucine l'ensevelit dans la catacombe de Priscille, sur la voie Salaria. Les reliques de ce Souverain Pontife reposent dans l'ancienne église de son nom, illustrée par son martyre. Il fut le dernier des Papes persécutés par le paganisme.

Abbeville F. Paillart, édition 1900, p. 16-17


Voir aussi:
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/01/16/index.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marcel_Ier
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome01/023.htm
http://www.levangileauquotidien.org/www/popup-saints.php?language=FR&id=1243&fd=0



Saint Bérard et ses compagnons, martyrs franciscains au Maroc (+ 1220)
ou Beraldus et ses compagnons les saints Othon, Pierre, Adjutus et Accurse, franciscains.
Originaires de la noblesse italienne, ils quittèrent Assise avec la bénédiction de saint François et gagnèrent Séville en Espagne qui était encore ville musulmane. Puis ils se rendirent à Marrakech au Maroc. Là ils entrèrent dans une mosquée pour y prêcher contre le Coran. Roués de coups et jetés dehors, ils ne se tinrent pas pour vaincus. Ils allèrent chez le calife pour lui annoncer Jésus-Christ. Arrêtés, mis en prison, ils criaient que Mahomet était le fils du diable. Quand ils ont continué à prêcher et qu'ils ont refusé de renier le Christ, le sultan les a décapités le 16 janvier 1220.
On pense qu'ils sont les premiers martyrs franciscains.
Ils ont été canonisés par Sixte V en 1481.
http://www.franciscain.org/pages/calendrier/calendrier.html



Saint Danacte Lecteur dans l'Eglise d'Aulone en Illyrie (4ème s.)
Il fut arrêté parce qu'il avait caché les vases sacrés de l'Eglise et les Livres Saints. Il refusa de sacrifier au dieu Bacchus et fut immédiatement décapité.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Danacte



Saint Ferjus 14ème évêque de Grenoble (+ v. 659)
"St Ferjus fut évêque de Gratianopolis (l’actuel Grenoble) de 654 jusqu'à 659, année estimée de son martyr. Son nom latin était Ferreolus, mais au fil du temps ce nom devint Ferriolus, puis Fergeol, ou Ferjeuil, ou Fergeolus pour les clercs, et finalement Ferjoux puis Ferjus.
Saint Ferjus était issu d'une illustre famille gallo-romaine qui appartenait à l'aristocratie sénatoriale de la Viennoise et de la Narbonnaise. Une tradition qui peut être discutée veut que Charlemagne et Saint Ferjus présentent une lignée commune.

...Le 12 janvier 659, Saint Ferjus parlait à son peuple en un lieu situé sur le flanc du mont Esson, appelé aujourd'hui mont Rachais, probablement au niveau de la petite Tronche.
Sur les ordres d'Ebroïn une bande de malandrins se mêla aux fidèles, et l'un d'eux fracassa la tête de l'évêque avec une perche de saule, le tuant sur le coup. Ces malandrins jetèrent alors le corps de l'évêque dans un four à pain allumé proche pour éviter des troubles probables lors de funérailles.
L'évêque fut immédiatement considéré comme un martyr et canonisé par le suffrage du peuple chrétien.

...Le martyr de Saint Ferjus est commémoré le 16 janvier."
(source: site de la paroisse St Matthieu du St Eynard)
http://www.stmatthieu38.paroisse.net/stmatthieu38/groupe.php?ident=3352&parent_node_topic=2958&num_topic=2#stf-ev
Il est fêté le 12 janvier au martyrologe romain.



Saint Fursy abbé (+ v. 650)

Frère de saint Feullien et de saint Ultan.
Moine irlandais, disciple de saint Colomban, fondateur de l’abbaye de Lagny (qui devint bénédictine).
Moine à Mézerolles en Ile de France. D’origine irlandaise si l’on en croit la tradition qu’il n’y a pas de raison de mettre en doute, il prêcha l’Evangile durant douze années dans son pays où il fonda l’abbaye de Burghcastle dans le comté de Suffolk puis vint en Gaule vers 646. Il fut sans doute "chorévêque" de saint Landry de Paris.
Au martyrologe, il est indiqué qu'il est fêté, à Mézerolles dans le Ponthieu, saint Fursy, abbé, qui fonda et dirigea des monastères d’abord en Irlande, puis en Angleterre, enfin en Gaule, à Lagny-en-Brie. il mourut en allant visiter ses frères restés en Angleterre.
A lire aussi, sur le site de l'Eglise de Polynésie: "De tous les anciens saints Irlandais, Fursy est celui dont la vie nous est le mieux connue..."
http://www.catholic.pf/

Autre biographie:
Fils d’un couple princier irlandais, il est confié aux soins de Saint-Brendan, qui se charge de son éducation. Lorsqu’il devient adulte, il choisit d’entrer en religion, et demeure en Irlande durant près de douze ans, comme moine puis comme missionnaire. Après avoir été ordonné, il se rend en Angleterre (Est Anglie) et y fonde plusieurs monastères (Cnobheresburg et Ugremouth, notamment) avec la protection du roi Sigebert. Il se retire ensuite comme ermite durant une année puis s’embarque pour la France, où il obtient du roi Clovis II et de son épouse, la reine Bathilde, l’autorisation de fonder les monastères de Lagny-sur-Marne et de Péronne.
http://www.ville-peronne.fr/tourisme/histoire.htm
Plusieurs miracles lui sont attribués, notamment celui d’avoir ramené à la vie le jeune fils décédé du comte Aimont. Il est également témoin de nombreux épisodes d’extase et de visions, qui ont été abondamment décrits dans la littérature de l’époque et qui auraient inspiré le poète Dante. Il décède à Mezerolles (Somme) alors qu’il est en route pour l’Angleterre afin de rendre visite à sa famille.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fursy_de_P%C3%A9ronne



Saint Henri Ermite dans l'île de Cocket (+ 1127)
Danois, Henri ou Eric est évangélisé et converti par des missionnaires venus d'Angleterre. Pour éviter le mariage que lui ont préparé ses parents, il fait voile vers l'Angleterre et s'établit en ermite dans l'île de Cocket. Ses amis danois finissent par le retrouver et lui demandent de revenir dans son pays. Henri passe une nuit en prière et comprend qu'il doit rester là où il est, une tumeur au genou confirme son intuition. Et c'est là qu'il prend le chemin du ciel.



Saint Jacques de Tarentaise Evêque pour la Tarentaise (5ème s.)
Sans doute d'origine orientale, car la tradition en fait un officier dans les armées romaines qui combattaient les Perses. Il se convertit au contact de saint Honorat et c'est vers 426 que saint Honorat l'ordonna évêque pour la Tarentaise. ll évangélisa cette vallée encore païenne. Il est à l'origine de l'Eglise de Tarentaise.



Bienheureuse Jeanne de Bagno Religieuse bénédictine camaldule (+ 1105)
Originaire de la Toscane, elle fut religieuse bénédictine camaldule, humble soeur converse.



Bienheureux Joseph Vaz prêtre oratorien indien (+ 1711)
Prêtre de l’Oratoire de Saint Philippe Neri. Missionnaire Indien, originaire de Goa, apôtre du Sri Lanka.
"Les entreprises de Joseph Vaz, un prêtre oratorien indien, connu comme l'apôtre du Sri Lanka, firent beaucoup pour l'implantation de la foi catholique en dépit de la persécution des colons hollandais. Sa sainteté et l'originalité de ses méthodes missionnaires étaient le secret de son succès."
Synode des évêques, assemblée spéciale pour l'Asie (1996)
http://www.vatican.va/roman_curia/synod/documents/rc_synod_doc_01081996_usa-lineam_fr.html
Mort le 16 janvier 1711 à Colombo
Béatifié le 21 janvier 1995 par Jean-Paul II

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Vaz



Saint Maxime de Totma Prêtre à Totma (+ 1650)
Il était prêtre à Totma, dans la région de Vologda en Russie. Il se comporta bientôt comme un fol en Christ et ce pendant 45 ans. Après sa mort, sa mémoire fut oubliée, mais la tradition locale le vénéra et après soixante ans d'un oubli partiel, son culte s'étendit à toute l'Eglise russe.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Totma



Saint Romain Moine au monastère de Ravanitza en Serbie (+ 1374)
Bulgare d'origine, il se fit moine au monastère de Ravanitza en Serbie. Il est célèbre par ses connaissances doctrinales et la sainteté de sa vie.



Saint Tozzo Evêque d'Augsbourg (+ 661)
Evêque d'Augsbourg dont on vante les mérites sans être sûrs qu'ils soient exacts. Ce qui est certain, c'est que sa personnalité spirituelle fut très grande pour qu'on lui en attribue autant.



Saint Trivier Ermite à l'abbaye de Thérouanne (+ 550)
Il vécut tout d'abord ermite à l'abbaye de Thérouanne, en Picardie, puis il se retira dans la Dombes en Bresse. Il est honoré à Lyon et au diocèse de Belley. Saint-Trivier-de-Courtes-01560, Saint-Trivier-sur-Moignans-01990.
Voir aussi:
http://ladombes.free.fr/Villes_Dombes/Saint_Trivier_sur_Moignans.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Trivier-sur-Moignans
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Trivier-de-Courtes



Les Églises font mémoire...

Catholiques d’occident : Marcel (+309 env.), pape et martyr; Quiricius (+680), évêque, (calendrier mozarabe)

Coptes et Ethiopiens (7 tubah/terr) : Sylvestre (+335) pape de Rome (Église copte)

Luthériens : Georges le Spalatin (+1545), réformateur en Saxe

Maronites : Chaînes de saint Pierre apôtre

Publié dans Calendrier

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article