12 janvier

Publié le par echosdelabastide

Le 12 janvier est le 12e jour de l'année du calendrier grégorien.

Il reste 353 jours avant la fin de l'année, (354 jours dans le cas des années bissextiles).

C'était généralement le jour du fer, 23e jour du mois de Nivôse, dans le calendrier républicain français.

Dictons 

« Les douze premiers jours de janvier,

Indiquent le temps qu'il fera les douze mois de l'année  »[4]

 

Célébrations 

Saints chrétiens

Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour
Saints et bienheureux catholiques[2] du jour

Prénoms du jour 

Bonne fête aux :

  • Marguerite (au Canada) et ses dérivés : Daisy, Gaëdig, Magali, Magalie, Maggy, Maguelonne, Margaret, Margarita, Margaux, Margot, Marjorie, Mégan, Mégane, Méganne, Meghan(e), Meghann(e), Peggy, Perle, etc.
  • Tatiana et ses dérivés : Talna, Tanagra, Tanaïs, Tania, Tany, Tatia, Tatien, Tatienne, Tiziana, Tyana ou Tiana, etc.
  • Aelred et ses dérivés : Aëlred, Ailred, Elred, etc.
  • Césarie et ses dérivés : Césarine, etc.
  • Pierre-François.

Sainte Marguerite Bourgeoys Fondatrice de la congrégation des Soeurs de Notre-Dame (+ 1700)

Née à Troyes le 17 avril 1620, Marguerite est la sixième d'une famille de douze enfants. Elle a 19 ans à la mort de sa mère, un an plus tard elle est touchée par la grâce lors d'une procession en l'honneur de Notre Dame du Rosaire et s'inscrit à la Congrégation externe de Troyes. En 1642 elle apprend la fondation de Ville-Marie (Montréal) au Canada et ressent le désir d'une vie missionnaire, quelques années plus tard la Vierge elle même lui apparaît et lui dit "Vas, je ne t'abandonnerai pas". Elle part pour Montréal en 1653 et devient dès lors l'âme de la colonie, elle commence par construire une chapelle dédiée à Notre-Dame du Bon Secours puis ouvre la première école. Par la suite elle fondera une Congrégation externe pour parfaire l'éducation religieuse des femmes et jeunes filles. Peu à peu naît un système scolaire et d'action sociale qui s'étend à tout le pays, ses oeuvres lui vaudront le titre de co-fondatrice de l'Eglise du Canada. Après être allée chercher du renfort en France, la Congrégation Notre Dame reçoit l'approbation de ses Constitutions religieuses en 1698. La fondation achevée, Sœur Marguerite meurt le 12 janvier 1700 laissant 40 religieuses pour poursuivre son oeuvre. Actuellement la congrégation Notre Dame compte plus de 2.600 sœurs, Marguerite Bourgeoys a été béatifiée en 1950 par Pie XII et canonisée en 1982 par Jean-Paul II.

A lire aussi:
Marguerite Bourgeoys (1620-1700) Fondatrice des Soeurs de la Congrégation de Notre-Dame. (site du Vatican)
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_19821031_bourgeoys_fr.html

Les Sœurs de la Congrégation de Notre-Dame ont été fondées à Montréal Canada au 17ème siècle, par une Troyenne, sainte Marguerite Bourgeoys. (site du diocèse de Troyes)
http://catholique-troyes.cef.fr/ccmb3/spip/article.php3?id_article=8

Sans s’arrêter à la couleur de la peau ni aux origines raciales et sociales des petits Indiens, elle leur vouait le même amour qu’aux enfants des colons. Plus tard, Marguerite comptera des filles d’Iroquois parmi ses religieuses.
Pie XII, lors de la béatification - 1950

Voir aussi:
http://www.levangileauquotidien.org/www/popup-saints.php?language=FR&id=1152&fd=0
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marguerite_Bourgeoys
http://www.biographi.ca/009004-119.01-f.php?BioId=34204
http://www.marguerite-bourgeoys.com/

Bouquet spirituel: Quiconque, après avoir mis les mains à la charrue, regarde en arrière, est inapte au royaume de Dieu. Lc 9, 62

Sainte Marguerite Bourgeoys

SAINTE MARGUERITE BOURGEOIS
Fondatrice de la Congrégation Notre-Dame de Montréal
(1620-1700)

Marguerite Bourgeois naît à Troyes, en France, le Vendredi Saint, 17 avril 1620. Elle fut préparée longuement par des voies toutes providentielles à sa mission future. A vingt ans, lors d'une procession, la Sainte Vierge la regarda et lui sourit. Dès lors, Marguerite renonça aux parures et aux amusements de son âge et entra dans la Société des Enfants de Marie dont elle devint la présidente.

Dix ans plus tard, le jour de l'Assomption, Jésus-Enfant, (âgé de trois ans,) lui apparaît dans l'Hostie de l'ostensoir. Il embrase son coeur des flammes de la divine charité, lui inspire un souverain mépris pour tous les biens terrestres et lui communique une immense soif des âmes.

En 1653, Marguerite Bourgeois s'embarque pour le Canada à trente-trois ans. La Vierge lui dit: "Va, Je ne t'abandonnerai pas." Quatre années s'écoulent avant qu'il lui soit possible de se vouer à l'éducation chrétienne des enfants. En attendant, sa charité s'étend à tous: elle visite et sert les malades, ensevelit les morts, console les affligés, catéchise les colons.

Dorénavant, sa tâche consistera à former et diriger une communauté religieuse enseignante non cloîtrée. En 1658, elle jette les bases de son institut en ouvrant la première école de Ville-Marie dans une étable cédée par Monsieur de Maisonneuve. Elle s'adjoint des compagnes, qu'elle initie à son oeuvre. De là surgissent les "petites écoles"disséminées sur les côtes de la Nouvelle-France.

L'oeuvre sociale de Mère Bourgeois n'est pas moins admirable que son oeuvre d'éducation. Son dévouement la met au service des jeunes ménages d'alors. Elle héberge chez elle les Filles du Roi, les guide et les dirige, inculquant en elles les sérieux devoirs de l'épouse et de la mère. Elle demeurera la conseillère de ces jeunes femmes auprès de qui elles chercheront toujours réconfort et encouragement pour la pratique des vertus.

L'ingéniosité de Marguerite Bourgeois se révèle dans des créations de toutes sortes: ouvroir pour les jeunes filles et les épouses, école normale pour la formation de ses compagnes dans l'éducation, oeuvre des Tabernacles qu'elle fonde avec la recluse Jeanne Leber, congrégation pour jeunes filles.

Après quarante-sept ans de travaux bénis du Ciel et de la Sainte Vierge, Marguerite Bourgeois s'éteint à quatre-vingts ans, avec la réputation d'une âme éminente en sainteté. Le 12 novembre 1950, dans une cérémonie solennelle à Saint-Pierre de Rome, Pie XII la déclarait bienheureuse. Depuis cette date, elle a reçu les honneurs de la canonisation.

Marguerite Bourgeois par une religieuse de la Congrégation Notre-Dame. (Résumé de); Collection "Ville-Marie" no: 8, éd. 17 avril 1941.




Sainte Tatiana de Rome martyre (+ 226)

ou Tatienne.Fille d'un consul romain et dénoncée comme chrétienne, elle fut condamnée à être suspendue à une potence, le corps labouré et mis à nu avec des peignes de fer. Les bourreaux l'outragèrent en lui tondant la chevelure et finalement elle fut décapitée.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjanvier/janv12.html



Saint Aelred Abbé de Rievaulx (+ 1167)

Il aimait lire Cicéron. Raffiné, il réussissait à merveille à la cour du roi d'Ecosse par son charme et son aménité. Ce qu'il désirait, c'était d'aimer et d'être aimé. Ce qu'il disait ainsi de lui n'était que facade mondaine, comme il l'écrivit plus tard dans son livre "l'amitié spirituelle" :"La blessure de mon coeur me cause des tourments indicibles et le poids de mes péchés m'est intolérable." Il entra alors chez les cisterciens de Rievaulx, abbaye du Yorkshire, qu'il gouverna quelques années plus tard. Il ne lisait plus Cicéron, mais sans cesse l'Evangile de saint Luc et celui de saint Jean. Il voulait aimer et être aimé du Seigneur Jésus. Il continuait d'écrire en bon latin et son petit traité sur "l'amitié spirituelle" est ravissant et d'une délicieuse lecture.

Autre biographie:
Originaire du Northumberland, dans le nord de l’Angleterre, Aelred est élevé à la cour d’Écosse, où il noue une solide amitié avec Henry, le fils du roi David. Il poursuit des études à Durham puis revient à la cour en qualité de secrétaire du roi. À l’âge de 24 ans, il décide cependant de quitter sa fonction pour devenir moine à l’abbaye cistercienne de Rievaulx, qui vient d’être fondée dans le Yorkshire. Élu abbé du monastère cistercien de Revesby (Lincolnshire) en 1143, il revient cependant à Rievaulx quatre ans plus tard pour succéder à l’abbé Maurice qui vient de décéder. Sous sa direction, le monastère connaît une grande renommée et attire de nombreuses vocations. Aelred est l’auteur de plusieurs ouvrages mystiques (Traité de l’amitié spirituelle, Miroir de la Charité). Surnommé le « Saint-Bernard du Nord », Aelred décède à l’âge de 57 ans après plusieurs années d’intenses souffrances physiques dues à une maladie des intestins.

Lecture

L’Esprit, qui est à la source de l’Écriture, l’a composée avec une telle intelligence qu’elle est douée d’innombrables significations. L’Esprit, à l’un, révèle un certain sens, à un autre d ‘autres significations, pour stimuler la recherche. L’Écritures est ainsi toujours nouvelle, elle ne cesse de nous enchanter par un perpétuel renouvellement qui chasse l’ennui.
Mais il n‘en faut pas moins appliquer un certain jugement, sous l’inspiration de l’Esprit, pour savoir discerner quelles sont les suggestions qui viennent du démon et éviter le danger toujours présent d’une interprétation purement humaine. C’est pourquoi nous avons une règle de foi, nous savons clairement quelle est notre espérance et quels sont les préceptes de la charité qui ont été promulgués. S’il nous vient à l’esprit une idée qui ne correspond pas à ces normes, il faut tout de suite 1‘attribuer au démon ou à l’erreur humaine. Mais, tout ce qu’on peut honnêtement faire jaillir de ces pages saintes qui contribue à illuminer la foi, à raviver l'espérance et à embraser d’amour, n‘ayez aucun doute: cela a été écrit dans les lignes de l'Écritures par l’Esprit lui-même et c’est Lui qui nous l'a révélé.

Aelred de Rievaulx, Sermon I sur Isaïe

SAINT AELRED OU ALFRED
Abbé
(1109-1167)

Né au nord de l'Angleterre, Alfred se fit remarquer par tous les avantages de la naissance, de l'éducation et des talents. Son histoire rapporte qu'un jour qu'il reposait dans son berceau, un de ses parents vit son visage brillant comme le soleil. Jeune encore, il fut nommé gouverneur du palais par David, roi d'Écosse, et il remplit cette charge importante avec une supériorité qui lui attira l'estime du prince et de toute la cour.

Un jour, un personnage de qualité lui ayant fait des reproches injurieux en présence du roi, il l'écouta avec patience et le remercia de ce qu'il avait la charité de l'avertir de ses fautes. Cette conduite impressionna si heureusement son ennemi, qu'il lui demanda aussitôt pardon. Ce trait, parmi d'autres, révéla son humilité profonde. Mais Alfred se sentait fait pour une vie plus parfaite.

A vingt-quatre ans, il quitta les honneurs de la cour pour prendre l'habit monastique et porter le joug du Seigneur. Nommé malgré lui abbé de son monastère, il se montra le modèle de tous. Un de ses religieux nous a laissé de sa vertu le tableau suivant: "Quelle vie plus pure que celle d'Alfred? Qui fut plus sage dans ses discours? Les paroles qui sortaient de sa bouche avaient la douceur du miel; son corps était faible et languissant, mais son âme vive et alerte. Il souffrait patiemment ceux qui l'importunaient et ne se rendait jamais importun à personne. Il écoutait volontiers les autres et ne se pressait point de répondre à ceux qui le consultaient. On ne le vit jamais en colère; ses paroles et ses actions portaient la douce empreinte de cette onction et de cette paix dont son âme était remplie."

Les quatre dernières années de sa vie, il augmenta ses mortifications au point que son corps devint d'une maigreur extrême, et qu'on l'aurait pris pour un esprit plutôt que pour un homme. Souvent il se mettait dans une fosse creusée dans le sol de son oratoire, et de là on l'entendit plus d'une fois s'entretenir avec les esprits célestes. Familiarisé depuis longtemps avec la pensée de la mort, il la vit venir avec joie, le 12 janvier 1167, à l'âge de cinquante-sept ans.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.



Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Aelred_de_Rievaulx




Saint Arcade (+ 259)
Chrétien résidant à Césarée de Mauritanie, aujourd'hui Cherchell, près d'Alger. Pour échapper à la persécution de Dioclétien (ou de Valérien selon d’autres auteurs), il quitte la ville et se réfugie dans une demeure isolée des environs. Comme il y reçoit un nombre toujours grandissant de disciples attirés par sa sainteté, les autorités viennent à être mises au courant de sa présence en ces lieux. Un groupe de soldats se rend donc jusqu’à la maison, mais ils n’y trouve qu’un parent qui, ayant refusé de dire où se trouve le saint, est emmené comme prisonnier. Lorsqu’il est mis au courant, Arcade sort de sa cachette et se livre au gouverneur, tout en lui demandant de libérer son parent. Le gouverneur réplique que les deux hommes seront libérés à la condition qu’Arcade sacrifie aux idoles. Ce dernier refuse et est aussitôt soumis supplicié.



Saint Benoît Biscop Abbé, fondateur de Wearmouth et de Jarrow (+ 690)

Moine de Lérins, il regagna son pays, l'Angleterre, où il fonda à son tour plusieurs abbayes célèbres. Il fit de nombreux pèlerinages à Rome, d'où il ramenait chaque fois des architectes, des verriers, des musiciens et de nombreux livres qu'il faisait copier, dans un atelier de copistes de l'un ou l'autre de ses monastères. Il voulut que ses moines fussent aussi des hommes de bon goût et des savants. Le grand savant encyclopédiste de son époque, qui était aussi son disciple, Bède le Vénérable, en est un des meilleurs exemples.

Autre biographie:
Fils d’une famille de la noblesse anglaise, il grandit à la cour du roi Oswy, où il demeure ensuite avec le grade d’officier. Lorsqu’il atteint l’âge de 25 ans, il décide de partir à Rome pour se recueillir sur les tombeaux des saints. De retour en Angleterre, il se consacre à l’étude des Saintes Écritures puis repart à Rome à nouveau afin d’enrichir ses connaissances. Sur le chemin du retour, il effectue une halte à l’abbaye de Lérins,
http://www.encyclopedie-universelle.com/abbaye%20de%20L%E9rins.html
où il prend l’habit. Après un bref retour à Rome, il rentre finalement en Angleterre en compagnie de l’archevêque Théodore de Cantorbéry, qui le nomme abbé de Saint-Pierre-et-Saint-Paul. Puis il repart à nouveau pour Rome, où il demeure cette fois durant une plus longue période et d’où il rapport une grande quantité de livres. À son retour en Angleterre il fonde l’abbaye de Wearmouth, sur un domaine qui lui est légué par le roi Edfrid, fils et successeur d’Oswy. Quelques années plus tard, c’est l’abbaye de Girwy (renommée Jarrow) qui est fondée non loin de la rivière Tyne. Très occupé par ses voyages, il ne peut gouverner les deux communautés et nomme donc deux (futurs saints) abbés : Esterwin à Wearmouth et Ceolfrid à Jarrow. Il effectue ensuite un cinquième et dernier voyage à Rome, d’où il rapporte encore quantité de volumes, ainsi que des reliques. Sa santé commence alors à se dégrader et il passe les trois années de sa vie dans l’immobilité après avoir été frappé de paralysie (629-690) Saint-Benoît Biscop est le patron des peintres et des musiciens.

Voir aussi:
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/01/12/index.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Beno%C3%AEt_Biscop



Saint Bernard de Corleone Frère lai capucin (+ 1667)

Dans l'imaginaire collectif, la figure de Bernard de Corleone est celle d'un bagarreur de foire à la manière de Ludovico, le ferrailleur du roman de Manzoni. Mais cette image déformée, issue d'une vieille et banale biographie ne correspond pas à la personnalité de Filippo Latino ainsi que s'appelait Bernard avant de devenir capucin.
Lire la suite sur le site du Vatican.
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20010610_ber-da-corleone_fr.html

Fr. Antonino da Partanna, un confrère qui lui était très proche, l'a vu en esprit, tout entouré de lumière et proclamant dans une joie ineffable:
"Le paradis! Le paradis! Le paradis! Bénies soient les disciplines! Bénies soient les veilles! Bénis les pénitences, les renoncements à la volonté propre et les gestes d'obéissance! Bénis les jeûnes! Béni le désir de pratiquer une vie religieuse parfaite!"
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/3/3e/San_Bernardo_da_Corleone_Bivona.jpg/800px-San_Bernardo_da_Corleone_Bivona.jpg
Mur de la cellule de saint Bernard au couvent de Bivona

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bernard_de_Corleone



Sainte Césarie Abbesse en Arles (+ 540)
Soeur de saint Césaire, évêque d'Arles, cloîtrée dès sa jeunesse dans un monastère de Marseille, elle sut en tirer ce que prière, pénitence, travail et contemplation contenaient de richesses pour rejoindre l'infini de Dieu.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9sarie_d%27Arles



Saint Jean Evêque de Ravenne (+ 494)
Evêque de Ravenne, ce pour quoi il fut considéré comme un saint tant il s'y consacra.



Saint Martinien (+ 1483)
Ses parents étaient pauvres et c'est pourquoi ils confièrent leur fils au monastère du Lac Blanc. Tonsuré moine, ordonné prêtre, il eut pour père spirituel saint Cyrille. Plus tard, à la demande du Grand-Prince de Moscou, il sera higoumène de la laure de la Trinité-Saint-Serge et conseiller du prince. Sentant ses forces décliner, il rentra au monastère du Lac Blanc où il mourut en paix.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Martinien



Saint Merce (4ème s.)
Légionnaire en Afrique sous le règne de Dioclétien, il refusa de sacrifier aux dieux. Dégradé, battu de verges pendant des heures, il fut jeté en prison et mourut au bout de huit jours, couvert de plaies et vidé de son sang.



Saint Pierre d'Abessala (+ 309)
Jeune chrétien de Grèce, il confessa sa foi en Notre-Seigneur et fut jeté au feu, recevant ainsi la couronne des martyrs.



Bienheureux Pierre-François Jamet (+ 1845)

Prêtre, né à Fresne (Dioc. de Sées) en 1762, béatifié le 10.05.1987 par Jean-Paul II à Rome
Réf. dans l'Osservatore Romano: 1987 n.22 et dans la Documentation catholique: 1987 p.690.
Refuse de prêter le serment de la Constitution civile. Après la Révolution, il restaure et étend l'Institut des Soeurs du Bon Sauveur pour les handicapés physiques et mentaux. Recteur de l'université de Caen (1822 - 1830).
"On ne connaît plus vraiment l’œuvre pourtant importante de l’abbé Pierre-François Jamet (1762-1845) qui, dans les premières décennies du XIXème siècle, multiplie les combats en faveur d’un traitement plus humanitaire des "aliénés" et crée une importante école pour les sourds-muets, intégrée dans la Communauté du Bon Sauveur de Caen...texte...
http://afecinfo.free.fr/lyon/communications/lyon-resume_14.htm
Nous avons retrouvé aux archives nationales : Mémoire sur l’instruction des sourds-muets (1820, 28 p) et Second mémoire sur l’instruction des sourds-muets (1821, 75 p).Un troisième mémoire, Rapport sur la maison du Bon Sauveur de Caen, (1836, 20 p.), permet ensuite de réaliser une sorte de bilan de sa gestion du problème du handicap et de saisir sa conception de l’éducabilité des "aliénés"."

Lire aussi:
CHRETIEN, Edmond, Le Bienheureux Pierre-François Jamet, Serviteur des handicapés et recteur d'université, 1762-1845, (Epiphanie), Cerf, Paris, 1987, 168p.

DOCTRINE SPIRITUELLE ET VERTUS DE P.F. JAMET par G.A. Simon (1948)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre-Fran%C3%A7ois_Jamet



Quarante-deux Moines (+ 741)
Quarante-deux moines d'Ephèse qui furent martyrisés pour la défense du culte des Saintes Images.



Saint Satyre (+ 267)
La tradition veut que, passant devant une idole, il lui suffit de souffler dessus pour qu'elle tombe d'elle-même. Il fut arrêté et décapité.



Saints Tigre et Eutrope martyrs à Constantinople (+ 404)
Tigre, prêtre, et Eutrope, lecteur.
Sous l’empereur Arcadius, ils furent faussement accusés d’avoir allumé l’incendie qui consuma l’église patriarcale et le palais du sénat pour venger le banissement de saint Jean Chrysostome. Pour ce motif, ils furent mis à mort par le préfet de la ville Optat, qui était imbu de la superstition des faux dieux et haïssait la religion chrétienne.



Saint Victorien d'Asane(+ 560)
Originaire d’Italie et détenteur d’une importante richesse, il émigre dans le sud de la France, puis en Aragon, où il fonde le monastère d’Asane, dont il devient l’abbé. Le futur évêque de Tarragone, Saint-Gaudiose, figure au nombre de ses disciples. Il est particulièrement vénéré en Provence et en Languedoc.



Les Églises font mémoire...

Anglicans : Aelred de Hexham, abbé de Rievaulx ; Benoît Biscop (+689), érudit, abbé de Wearmouth

Catholiques d’occident : Victorien (+558), confesseur (calendrier mozarabe)

Coptes et Ethiopiens (3 tubah/terr) : Les Saints Enfants de Bethléem, martyrs ; Abba Libanos (V-VIè siècles), moine (Église d’Ethiopie)

Luthériens : Rémi de Reims (+533 env.), évêque en Gaule

Maronites : Tatiana de Rome (IIIè s.), martyre

Orthodoxes et Gréco-catholiques : Tatiana de Rome, martyre; Macaire (+1563), métropolite de Moscou (Église russe)

Publié dans Calendrier

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