10 janvier

Publié le par echosdelabastide

Le 10 janvier est le 10e jour de l'année du calendrier grégorien.

Il reste 355 jours avant la fin de l'année, (356 jours dans le cas des années bissextiles).

C'était généralement le jour de la pierre à plâtre, 21e jour du mois de Nivôse, dans le calendrier républicain français.

 

Dictons 

  • « Beau temps de Saint-Guillaume donne plus de blé que de chaume. »[4]

Célébrations 


Saints chrétiens 

Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour

 

Saints et bienheureux catholiques[2] du jour

Prénoms du jour 

Bonne fête aux :

  • Guillaume, au calendrier civil 2010, et ses dérivés : Bill, Billie, Guglielmo, Guilhem, Guilhemine, Guillemine, Guillaumette, Guillemette, Guillermo, Gwilherm, Liam, Villem, Vilma, Wilhelm, Wilhelmine, Wilhelmus, Wilek, Wiley, Will, Willem, William, Williamson, Willis, Willkie, Wills, Willy, etc. (William fêté aussi localement le 15 mars)

Et aussi aux :


Saint Guillaume de Bourges Guillaume du Donjon, archevêque de Bourges (+ 1209)
Saint Guillaume

Le clergé et les fidèles de Bourges cherchaient un saint évêque. Ils s'adressèrent à l'évêque de Paris qui leur donna un sien cousin, chanoine de la cathédrale, Guillaume, abbé de Chaalis, abbaye située dans le nord de l'Ile de France. En fait Guillaume était aussi comte de Nevers. Il était entré dans la vie religieuse pour y faire une riche et tranquille carrière. Et puis, un jour, marqué par la grâce de Dieu, il se convertit, se fit moine à Grandmont dans la Haute-Vienne. Voulant plus d'austérités, il demanda à être admis chez les cisterciens de Pontigny en Bourgogne et fut nommé abbé de Chaalis, filiale de Pontigny. Il fut l'évêque des pauvres, ce qui lui valut l'opposition des chanoines de Bourges qui se sentaient délaissés, et du roi Philippe-Auguste à qui il reprochait son divorce et son re-mariage.

Bouquet spirituel: Suivez-Moi, et je vous ferai devenir pêcheurs d'hommes. Mt. 4,19


SAINT GUILLAUME
Archevêque de Bourges
(mort en 1209)

Saint Guillaume, issu des anciens comtes de Nevers, vint au monde vers le milieu du XIIe siècle. Il fut élevé avec soin dans la crainte de Dieu. Le Seigneur lui avait donné toutes les dispositions de la nature et de la grâce nécessaires à l'accomplissement des grands desseins qu'Il avait sur lui; aussi fit-il des progrès rapides et acquit-il en peu de temps des connaissances au-dessus de son âge et un trésor croissant de sainteté.

Le monde lui souriait, avec sa gloire et ses plaisirs; il renonça à tout, il s'éloigna même des honneurs ecclésiastiques qui semblaient le poursuivre, et s'enfonça dans la solitude d'un monastère. Non content d'avoir quitté le monde, il en perdit jusqu'au souvenir, et vécut dans la présence continuelle de Dieu; sa modestie, sa dévotion, sa régularité, ranimaient la ferveur de ses frères; il suffisait de le regarder au choeur ou à l'autel pour être embrasé du saint désir de marcher sur ses traces. Il avait surtout un grand amour pour le Saint-Sacrement, près duquel il trouvait ses délices, et ses larmes ne tarissaient pas durant le saint sacrifice de la Messe.

Il fallut lui faire violence pour le nommer abbé de son monastère; pourtant il dut bientôt se résigner à monter plus haut et répondre à l'appel du Ciel clairement manifesté. Sacré archevêque de Bourges, Guillaume montra, dès les premiers jours, toutes les vertus des plus illustres Pontifes. Il demeura moine dans son palais, moine par l'habit et plus encore par les austérités. Il sut concilier les exercices de sa piété avec les immenses occupations de sa charge; il parcourait son diocèse, prêchait, instruisait les petits et les humbles, administrait les sacrements, visitait les hôpitaux, délivrait les captifs, et multipliait les prodiges. Quand on lui demandait un miracle, il disait: "Je ne suis qu'un pauvre pécheur;" mais il cédait aux larmes des malades et les guérissait par sa bénédiction.

On a conservé de lui quelques belles paroles: "Tel pasteur, telles brebis," disait-il souvent. "J'ai à expier, disait-il encore, et mes propres péchés et ceux de mon peuple." Sa mort fut digne de sa vie; il expira revêtu du cilice qu'il avait porté toujours, et couché sur la cendre. Au moment de sa mort, il vit distinctement les anges battant des ailes au-dessus de sa tête, et il rendit l'âme en leur tendant les bras. Pendant ses obsèques, la foule aperçut au-dessus de l'église un globe de feu planant dans les airs.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.



Voir aussi:

http://missel.free.fr/Sanctoral/01/10.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_de_Bourges
http://encyclopedie.bourges.net/saintguillaume.htm



Bienheureuse Anne des Anges Prieure dans l'Ordre de saint Dominique (+ 1686)
Anne des Anges de Monteagudo est née au Pérou, à Aréquipa. Malgré l'opposition de ses parents, elle entra dans l'Ordre de saint Dominique. Elle forma tout d'abord les jeunes novices puis, devenue prieure, elle fut une conseillère spirituelle des plus excellentes et l'on venait de toute la ville pour recevoir ses enseignements. Elle fut béatifiée en 1985.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Arequipa



Saint Antipas Moine à la skite roumaine de Lakkou (+ 1882)
Né en Moldavie roumaine, il partit à 22 ans pour la Sainte Montagne de l'Athos et partagea avec les quatre-vingt Pères de la skite roumaine de Lakkou, quinze années de vie hésychaste. Il revint plus tard en Moldavie, partit en pèlerinage à la laure des Grottes de Kiev et se fixa quelque temps dans le grand Nord, au monastère de Valaam où il guida de nombreux moines et laïcs de la Russie du Nord et de Finlande.



Saint Arconce Evêque de Viviers (+ 745)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Viviers
Evêque de Viviers, il est considéré comme martyr parce qu'il fut tué par la foule alors qu'il défendait les droits de l'Eglise.
http://www.hautevalleedelaloire.com/valleegeneral/description/hvletleshommes.htm



Bienheureux Bénincasa Abbé du monastère bénédictin de La Cave (+ 1194)
Abbé du monastère bénédictin de La Cave, près de Salerne en Campanie, il fonda le monastère de Monreale en Sicile en envoyant une centaine de moines à la demande du roi Henri VI de Naples qui le lui avait demandé.



Saint Dométien Evêque de l'Eglise de Mélitène (+ 602)
C'était un grand lettré de Constantinople, autant dans les lettres profanes et la philosophie que dans les Saintes Ecritures. Devenu veuf, il fut nommé évêque de l'Eglise de Mélitène en Arménie. Il avait trente ans. Comme il alliait harmonieusement l'habileté politique à la vie ascétique, il fut envoyé en Perse et appuya l'empereur Chosroès qui avait été chassé par l'un de ses fils. Grâce à son intervention, Chosroès put reprendre son trône et devint ami de l'empereur de Byzance.



Sainte Floride martyre à Dijon (+ v. 180)
Jeune martyre du 2ème siècle à Dijon en Bourgogne.



Bienheureux Gonzalve Chanoine de Braga (+ 1259)
ou Gonzague ou Gonzalès. Chanoine de Braga, capitale du Minho au nord du Portugal, il partit en pèlerinage pour la Terre Sainte. Comme son pèlerinage se prolongeait plus que prévu, son neveu en profita pour annoncer sa mort, prit le deuil et s'appropria tous ses biens. A son retour, saint Gonzalve y vit un signe de la Providence. Il lui laissa tout, entra dans l'Ordre mendiant des Dominicains et, dès la fin de son noviciat, il obtint d'aller vivre en ermite. On dit qu'il fut l'un des rares dominicains à n'être pas "un grand théologien". D'aucuns disent qu'il fut l'un des plus grands, parce que sa connaissance de Dieu (ce que veut dire le terme "théologie") fut celle plus directe que celle des penseurs car cette science de Dieu lui fut acquise par la méditation, la prière et la contemplation.



Bienheureux Grégoire X Pape (182 ème) de 1271 à 1276 (+ 1276)

Il étudia la théologie à Paris, fut archidiacre de Liège et, invité par saint Louis à l'accompagner pour la Croisade, il prit la croix à Paris en décembre 1269. Dès le début de son pontificat, il reprend la préparation du concile de Lyon qui fut une tentative de réunion entre l'Eglise de Rome et l'Orient. Il voit cette Union promulguée en 1274 par les évêques grecs délégués de l'empereur Michel Paléologue, mais elle sera impossible devant les oppositions des patriarcats orientaux. Il mena à bien une refonte de l'administration pontificale. Homme d'une grande austérité, il voulut être un grand serviteur de l'Eglise romaine.
"Les paroles de l’Occident ont besoin des paroles de l’Orient pour que la Parole de Dieu dévoile toujours plus ses insondables richesses. Nos paroles se rencontreront pour toujours dans la Jérusalem céleste, mais nous souhaitons et nous voulons que cette rencontre soit anticipée dans la sainte Eglise qui marche encore vers la plénitude du Royaume."
Encyclique Ut Unum Sint

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gr%C3%A9goire_X
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/02/16/index.html



Saint Grégoire de Nysse Evêque de Nysse (+ 394)

L'Eglise accueille dans ses martyrologes (livre des témoins, en grec "marturos") et dans ses synaxaires (en grec "sunaxis" assemblée autour d'une personne) sa grand-mère, ses deux parents et cinq de ses frères et soeurs. Pourtant, il ne commençait pas dans cette voie. C'est un intellectuel passionné de rhétorique qui enseigne la philosophie. Son épouse l'adore et c'est réciproque. Quand son grand frère, saint Basile de Césarée, le consacre évêque de Nysse, une petite bourgade rurale de Cappadoce, cet intellectuel le ressent comme un exil, mais il l'accepte par devoir dans un monde si peu chrétien. Il se heurte à l'empereur qui soutient l'arianisme et qui l'exile. Il reviendra dans son diocèse à la mort de Valens et se fait le champion de la foi en la Trinité. Il sera l'un des principaux artisans de la victoire de l'orthodoxie au concile de Constantinople en 381. Saint Grégoire de Nysse est sans aucun doute l'un des plus grands théologiens spéculatifs, d'une ouverture d'esprit rarement égalée. Ce maître de la théologie contemplative par ses grands traités spirituels, est en même temps un pasteur et un catéchète soucieux de se faire comprendre par tous.

Lecture

La connaissance de ce qui par nature est beau en suscite le désir, et si cette beauté, ce qui est le cas pour celle de Dieu, est sans limites, elle génère en celui qui veut y prendre part un désir sans fin et qui ne connaît aucun répit.
L ‘âme, qui s ‘est allégée du poids des passions, monte comme en un vol léger et rapide vers les cimes les plus élevées, à des hauteurs toujours plus inatteignables, pour que rien ne vienne entraver sa course, en vertu de l’attirance que le bien exerce sur ceux qui le suivent.
Poussé par le désir du ciel, elle se jette hors d’elle-même, selon 1’ expression de 1‘Apôtre, se soulevant vers des régions toujours plus inaccessibles.
C’est pourquoi, nous reconnaissons que comme Moïse en sa grandeur, qui crût toujours davantage dans son expérience spirituelle, il gravit marche après marche sans la moindre halte, puisqu‘il trouvait toujours un autre échelon après celui qu‘il venait de gravir.

Grégoire de Nysse, La vie de Moïse

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjanvier/janv10.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gr%C3%A9goire_de_Nysse
http://www.gregoiredenysse.com/
http://jesusmarie.free.fr/gregoire_de_nysse.html
http://www.patristique.org/
http://www.villemagne.net/site_fr/jerusalem-gregoire-de-nysse.php



Saint Jean le Bon Ermite en Romagne (+ 659)
évêque dont la ville et le diocèse de Milan célèbrent la foi et les vertus au cours de son ministère pastoral.



Sainte Léonie Françoise de Sales Aviat religieuse fondatrice (+ 1914)

Léonie Aviat naît à Sézanne, en Champagne, le 16 septembre 1844. Elle fait ses études à la Visitation de Troyes, où la Supérieure du monastère, Mère Marie de Sales Chappuis, et l'aumônier, l'Abbé Louis Brisson, exercent sur elle une influence décisive. Formée à l'école de saint François de Sales, elle se prépare, à son insu, à sa mission future: la fondation d'une Congrégation de spiritualité salésienne, dédiée à l'évangélisation de la jeunesse ouvrière.
site du Vatican
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20011125_de-sales-aviat_fr.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9onie_Aviat



Saint Marcien Econome de la Grande Eglise Sainte Sophie (+ 471)
Sa famille, installée à Constantinople, était apparentée à la famille impériale. Le patriarche Anatole voulut l'ordonner prêtre à la mort de ses parents et son successeur, le patriarche Gennade, le nomma économe de la Grande Eglise, Sainte Sophie, ce qui était la charge la plus importante du clergé de Constantinople. Grande était sa charité pour les pauvres. Pour cette raison, ce que nous raconte la tradition est plausible.
Le jour de la dédicace de l'église de Sainte Anastasie, il vit un pauvre réduit à la plus extrême misère, au moment même où il partait à la sainte liturgie. Il l'entraina dans un endroit isolé, lui donna tous ses vêtements, et, revêtu des seuls ornements liturgiques, il regagna le sanctuaire. Tous les célébrants virent sous ses ornements un vêtement tout étincelant d'or.
Il parcourait la nuit les quartiers les plus misérables pour venir en aide à ceux qui n'osaient pas mendier le jour et, durant la construction de l'église Sainte Irène, il aida même les ouvriers de ses propres mains.



Bienheureuse María-Dolores Rodríguez Sopeña (1848-1918)

"Je suis Yahvé, ton Dieu, qui t'ai fait sortir du pays d'Egypte, de la maison de servitude" (Ex 20, 1). La grande révélation du Sinaï nous montre Dieu qui rachète et libère de tout esclavage, portant ensuite ce dessein à sa plénitude dans le mystère rédempteur de son Fils unique, Jésus-Christ. Comment ne pas faire parvenir ce message sublime en particulier à ceux qui ne l'entendent pas dans leur coeur parce qu'ils ignorent l'Evangile?
Dolores Rodríguez Sopeña ressentit cette nécessité et désira répondre au défi d'apporter la rédemption du Christ dans le monde du travail. C'est pourquoi elle se proposa comme objectif "de faire de tous les hommes une seule famille en Jésus-Christ" (Constitutions de 1907).
Cet esprit se concrétisa dans les trois oeuvres fondées par la nouvelle bienheureuse: le Mouvement de Laïcs "Sopeña", l'Institut des Dames catéchistes, appelées aujourd'hui "Catéchistes Sopeña", et l'Oeuvre sociale et culturelle "Sopeña". A travers elles, en Espagne et en Amérique latine, se poursuit une spiritualité qui promeut l'édification d'un monde plus juste, en annonçant le message de salut de Jésus-Christ.
(source: homélie du pape Jean-Paul II le 23 mars 2003 pour la béatification de 5 serviteurs de Dieu)
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2003/documents/hf_jp-ii_hom_20030323_beatif_fr.html
María Dolores Rodríguez Sopeña (1848-1918) biographie site du Vatican
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20030323_rodriguez_fr.html

Voir aussi: Obra Social y Cultural Sopeña (en espagnol)
http://www.oscus.org/es/quienes_somos.php



Saint Maurille Evêque de Cahors (+ 580)
Evêque de Cahors dont on rapporte qu'il pouvait réciter par coeur toutes les Saintes Ecritures, à force de les avoir lues et relues, méditées et priées. Son amour pour la souffrance était un peu exagéré, car, au lieu de se soigner, il préférait augmenter la douleur afin de mieux souffrir comme le Christ.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Cahors



Saint Nicanor Un des sept premiers diacres (+ 76)
L'un des sept premiers diacres dont nous parle le Livre des Actes des Apôtres et dont la tradition rapporte qu'il mourut martyr.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicanor_(diacre)



Saint Paul Disciple de saint Serge de Radonège (+ 1429)
Né à Moscou, il devint l'un des disciples les plus exemplaires de saint Serge de Radonège. Au bout de quinze années de silence et de prière, il reçut la bénédiction de saint Serge pour se retirer seul dans la forêt de Komel, non loin de Vologda. Suivant humblement les signes que Dieu lui envoyait, il fonda un monastère sur les bords de la rivière Obnora et c'est là qu'il mourut en paix, plus que centenaire.



Saint Pétrone Evêque de Die (+ 463)
Evêque de Die. En disant cela, nous disons tout ce que nous pouvons dire de lui.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Die



Bienheureux Philippe de Bourges archevêque (+ 1260)
Philippe Berruyer, né à Tours, évêque d'Orléans, puis de Bourges.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Archev%C3%AAque_de_Bourges

- Liste des évêques d'Orléans sur le site internet du diocèse. 64e : le Bienheureux Philippe II Berruyer (1234-1236)
http://www.catholique-orleans.cef.fr/kru86vrdft/index.php?dlm/2/4
- Les archevêques de Bourges sur le site internet du diocèse de Bourges : Bienheureux Philippe Berruyer (1232-1260)
[url] http://catholique-bourges.cef.fr/histoire/archeveques/arch2/index.htm[/url]



Saint Pierre Orseolo Doge de Venise (+ 997)

En 976, il suscita un coup d'Etat pour supplanter le doge Pierre IV, qu'il fit assassiner pour devenir, à son tour, doge de Venise. C'est du moins ce que dit saint Pierre Damien. Toujours est-il qu'il déploya les plus grands talents dans l'administration de la République. En deux ans, il restaura la paix civique, reconstruisit l'église Saint Marc et les quartiers incendiés. Le 1er septembre 978, il disparut sans laisser de traces. Sous un faux nom, il avait gagné l'abbaye de Cuxa dans le Roussillon et y passa le reste de sa vie dans l'expiation, la pénitence et la prière. Sa femme l'avait laissé partir, sachant et comprenant la volonté de son époux. Leur fils unique devint à son tour doge de Venise et suivit l'exemple de son père dans la probité et le service de la République.
Autre biographie:
Originaire de Venise, dès l’âge de 20 ans il est placé à la tête d’une flotte chargée de chasser les pirates qui écument la mer Adriatique et sa mission est un succès. En 976, le doge Pierre Candiani IV trouve la mort dans un incendie qui ravage une partie de la ville de Venise. Pierre Orseolo, qui entre-temps s’est marié et a eu un fils (qui deviendra doge à son tour en 991), est alors choisi pour lui succéder. Très habile, il entreprend des travaux de restauration de la ville et de la cathédrale Saint-Marc puis administre la cité avec compétence et justesse. Et puis deux ans après son élection, il disparaît brusquement, après avoir décidé de tout abandonner, sans même avoir prévenu son épuse et son fils. Il s’enfuit clandestinement par une nuit de septembre et se rend jusqu’à l’Abbaye Saint-Michel de Cuxa,
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_Saint-Michel_de_Cuxa
située au pied du mont Canigou, dans les Pyrénnées, où il demande à être admis. Il mène pendant quelque temps une vie très austère au sein de la communauté, puis il part s’isoler dans un modeste ermitage des envrions (sans doute influencé par Saint-Romuald), où il termine sa vie. De nombreux miracles ont été rapportés sur sa sépulture.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Orseolo



Sainte Séthride abbesse de Faremoutiers-en-Brie (+ v. 660)
ou Saethryth.Belle-fille du roi Anne d'Est Anglie, elle était la demi-sœur de sainte Etheldrede; elle entra comme moniale à Faremoutiers-en-Brie, sous la direction de sainte Fare à qui elle succéda comme 2ème higoumène de ce monastère.
http://eglisecatho-meaux.cef.fr/spip/article.php3?id_article=178

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Faremoutiers



Les Églises font mémoire...

Anglicans : William Laud (+ 1645), archevêque de Canterbury

Catholiques d’occident : Grégoire de Nysse, évêque (calendrier monastique)

Coptes et Ethiopiens (1 tübah/terr) : Étienne, patron des diacres et premier martyr

Luthériens : Carpus et Papyle (+251), martyrs en Asie Mineure

Maronites : Grégoire de Nysse, évêque ; François de Sales (+ 1622), évêque

Orthodoxes et Gréco-catholiques : Grégoire, évêque de Nysse; Marcien (+471 env.), prêtre et économe de la Grande Église, Domitien (+602 env.), évêque de Mélitène ; Antipas de la Calapodesti (+1882), hiéromoine (Église romaine)

Publié dans Calendrier

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