12 mai

Publié le par echosdelabastide

Saint Achille de Larissa Evêque de Larissa (+ 330)
Evêque de Larissa en Grèce.
Nous le trouvons pèlerin à Jérusalem au tombeau du Christ et à Rome aux tombeaux des Apôtres. C'est dans la Ville éternelle qu'il reçut la grâce de la prédication apostolique.
De retour dans son pays, il fut un évêque très attentif aux pauvres, aux malades et aux étrangers.
Il administra son diocèse avec un grand soin pastoral. Il était présent au concile de Nicée en 325.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Achille_de_Larissa



Sainte Catherine de Cardone (+ 1577)
Elle étonna tout le monde par sa vie de pénitence. Originaire de Naples, elle vécut à la cour de Philippe II d'Espagne où elle était la gouvernante de l'infant, mais, sur les conseils de saint Pierre d'Alcantara, elle entra chez les Ermites de Saint Augustin. Sainte Thérèse d'Avila disait d'elle "C'est une grande sainte."
http://nominis.cef.fr/contenus/saints_2042.html



Saint Denis Oncle de Saint-Pancrace, martyr sous le règne de Dioclétien (+ 304)
Voir saint Pancrace ci-dessous.



Saint Denys (+ 1633)
D'abord prêtre marié, il devint moine à la mort de sa femme et de son fils. Higoumène du monastère de Staritza, il accueillit le saint patriarche Job de Moscou lorsqu'il fut chassé et il le traita avec beaucoup de délicatesse. Nommé archimandrite de la Grande Laure de la Trinité Saint Serge, et malgré bien des oppositions, il participa à la grande réforme des livres liturgiques demandée par le patriarche Hermogène. Il embellit la Laure de prestigieuses constructions.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/7347/Saint-Job-de-Moscou.html



Saint Dominique de la Calzada Prêtre (+ 1109)
ou Domingue de Calzada (=chemin).
Il quitta son pays basque natal pour aller frapper aux portes de monastères qui ne voulurent point de sa présence. Il estima que c'était la volonté de Dieu et se fit donc ermite sur la route des pèlerins de Compostelle à la Rioja et les y accueillit en construisant pour eux un hospice.
Bien des légendes se sont emparées de lui, mais il est préférable de lui laisser la réalité historique de sa solitude hospitalière.

Autre biographie:
St-Dominique de la Chaussée Ermite Basque espagnol. Malgré plusieurs tentatives, il ne réussit pas à se faire accepter chez les moines Dominicains de Valvanera. Il décide donc de s’installer comme ermite, d’abord près de Rioja, puis près d’une voie empruntée par les pèlerins de Saint-Jacques de Compostelles. Il entreprend alors de leur construire une route, un pont et une auberge afin de faciliter leur voyage, ce qui lui vaut son surnom: 'de la Calzada' qui donne 'de la Chaussée' en français. Le lieu où il a vécu est d’ailleurs maintenant devenu un lieu de pèlerinage (1040-1109)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Chemin_de_Compostelle,_les_Saints_b%C3%A2tisseurs#Santo_Domingo_de_la_Calzada
http://fr.wikipedia.org/wiki/Santo_Domingo_de_la_Calzada



Saint Epiphane de Salamine Evêque de Chypre (+ 402)

Juif hellénisant, converti, originaire de Palestine. Il fut évêque de Salamine dans l'île de Chypre durant trente-six ans. Pami ses nombreux écrits, son "Panarion" reste indispensable aux historiens de l'Eglise. Il y pourfend quatre-vingt hérésies, dont certaines sont issues de son imagination. C'est un polémiste plein d'aigreur, jamais de bonne humeur et, avec cela, mauvais rédacteur. Et tout cela ne l'empêcha pas d'être considéré comme un saint. Beaucoup d'entre nous ne doivent donc pas désespérer de le devenir…

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/05-12.htm#epiphane
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmai/mai12.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89piphane_de_Salamine
http://fr.wikipedia.org/wiki/Panarion
http://www.documentacatholicaomnia.eu/30_20_0320-0403-_Epiphanius_Salaminis_Episcopus.html



Sainte Flavie Domitille (+ 95)

Sainte Domitille en compagnie de St Maur et St Grégoire (Pierre Paul Rubens)

Nièce de l’empereur Domitien et épouse du consul romain Titus Flavius. Convertie au christianisme, elle doit s’exiler après que son mari ait subi le martyr, auquel elle est elle-même soumise quelque temps après.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Domitille



Saint François Patrizi (Bienheureux) (+ 1328)
Frère de l’Ordre des Serviteurs de Marie, originaire de Sienne, en Italie. Il est particulièrement reconnu pour ses qualités de médiateur.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_des_Servites_de_Marie



Bienheureuse Gemma (+ 1429)
Fille de pauvres paysans de Sulmona en Italie, elle gardait les quelques brebis qui formaient tout l'avoir de sa famille quand elle fut enlevée par les serviteurs du comte local. Elle fit si bien pour fléchir son ravisseur que, non content de la respecter, il bâtit, pour réparer sa faute, une église en l'honneur de saint Jean-Baptiste. Sainte Gemma s'y retira dès qu'elle le put, afin d'y vivre en recluse.



Saint Hygin Patron de Lectoure (?)
ou saint Génie, patron de Lectoure. Comme on ne sait rien de lui, pas même son époque, disons "incertaine", on avance qu'il était sans doute orné de toutes les vertus chrétiennes puisqu'on en fit le protecteur de la cité.



Bienheureuse Imelda Lambertini (+ 1333)

Fille du comte de Bologne, elle fut éduquée chez les dominicaines de cette ville. A 11 ans, chose étonnante pour cette époque, elle communia juste au moment de mourir.

Autre biographie:
Sainte Imelda descendait de la noble famille des Lambertini. Née à Bologne en 1521, elle avait reçu au baptême le nom de Madeleine. Dès le berceau elle manifesta une intelligence précoce qui s'ouvrait naturellement aux lumières de la foi. On ne constata jamais en elle de difficulté à obéir, ni de ces caprices qui rendent pénible l'éducation des enfants. Au premier signe, Madeleine quittait le jeu le plus animé pour se mettre au travail. Elle s'était aménagé un petit oratoire qu'elle ornait de ses mains. Tout son bonheur consistait à s'y retirer pour prier.
La splendeur de la maison paternelle pesait à cette âme qui comprenait déjà le néant des choses créées. Suivant un usage très ancien dans l'Église, on recevait parfois les enfants dans les monastères. Ils étaient revêtus de l'habit religieux, mais cela n'engageait en rien leur avenir et ces enfants n'étaient assujettis qu'à une partie de la Règle. A l'âge de dix ans, la petite Madeleine pria ses parents avec tant d'instance de lui octroyer cette grâce, qu'ils finirent par se rendre à ses désirs et l'emmenèrent chez les Dominicaines de Valdiprétra, près de Bologne.
La jeune enfant prit l'habit avec joie et échangea son nom pour celui d'Imelda, qui signifie : donnée au monde comme du miel, sans doute à cause de sa douceur et de son extrême amabilité. Novice, elle voulut observer la Règle tout entière bien qu'elle n'y fut pas obligée. Sa constance au service de Dieu ne se démentit pas un instant, aucune austérité ne l'effrayait, et elle s'appliquait en tout à ressembler à Jésus crucifié.
La sainte enfant passait des heures en adoration devant Jésus-Hostie, sans ressentir plus de lassitude que les anges devant Dieu. Durant le Saint Sacrifice de la messe, elle versait d'abondantes larmes, surtout lorsque les religieuses quittaient leurs stalles pour aller communier. Dans l'ingénuité de son amour, elle disait parfois: «Je vous en prie, expliquez-moi comment on peut recevoir Jésus dans son coeur sans mourir de joie.» Les religieuses étaient grandement édifiées de sa particulière dévotion envers le Saint Sacrement. C'était l'usage du pays de donner la première communion aux enfants qu'à l'âge de quatorze ans. Sainte Imelda, consumée par l'ardeur de ses désirs, suppliait d'être enfin admise à la sainte Table mais on ne croyait pas devoir faire exception pour la petite novice. Le jour de l'Ascension 1533, Imelda atteignit ses onze ans. De nouveau, elle conjura son confesseur de lui permettre de recevoir la sainte communion, mais ce dernier resta inflexible.
L'enfant s'en alla à la chapelle en pleurant, afin d'y entendre la messe. Le Seigneur Jésus, si faible contre l'amour, ne put résister davantage aux voeux de cette âme angélique. Au moment de la communion, une hostie s'échappa du ciboire, s'éleva dans les airs, franchit la grille du choeur et vint s'arrêter au-dessus de la tête de sainte Imelda. Aussitôt que les religieuses aperçurent l'hostie, elles avertirent le prêtre du prodige. Lorsque le ministre de Dieu s'approcha avec la patène, l'hostie immobile vint s'y poser. Ne doutant plus de la Volonté du Seigneur, le prêtre tremblant communia Imelda qui semblait un ange plutôt qu'une créature mortelle. Les religieuses, saisies d'un étonnement inexprimable, restèrent longtemps à regarder cette enfant toute irradiée d'une joie surnaturelle, prosternée en adoration. Ressentant finalement une vague inquiétude, elles appelèrent Imelda, la prièrent de se relever, puis lui en donnèrent l'ordre. L'enfant toujours si prompte à obéir paraissait ne pas même les entendre. En allant la relever, les soeurs s'aperçurent avec stupéfaction qu'Imelda était morte: morte de joie et d'amour à l'heure de sa première communion. Cette petite sainte italienne a été surnommée: la fleur de l'Eucharistie. Elle est la patronne des premiers communiants.
Tiré de Laure Conan, édition 1913, pp. 38-41 -- Marteau de Langle de Cary, 1959, tome II, p. 208

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/05-12.htm#imelda
http://fr.wikipedia.org/wiki/Imelda_Lambertini



Saint Jean le Valaque (+ 1662)
Il avait à peine quinze ans lorsqu'il fut capturé par les Turcs qui venaient d'envahir son pays. Il fut attaché à un arbre par le soldat qui venait de l'acheter. Il y subit les pires outrages qu'un jeune peut connaître d'un sadique. Accablé de honte, il tua son agresseur pendant son sommeil, mais découvert par les autres soldats, il fut emmené à Constantinople. Le vizir le livra à la femme de son agresseur. Comme il ne voulut pas lui céder, il fut torturé devant cette femme impudique puis il fut pendu quelques semaines après.



Sainte Jeanne de Portugal Vierge dominicaine (+ 1490)
"Chaque jour sa beauté acquérait de nouvelles grâces" dit la chronique, ce qui la fit maintes fois demander en mariage. Fille du roi de Portugal Alphonse V, elle s'appliquait à paraître telle que doit paraître une fille de roi. Mais bonne chrétienne, elle donna à Dieu la beauté de son âme et disparut dans l'humilité du monastère des moniales dominicaines à Aveiro. Elle y offrit alors ses souffrances pour la rédemption des captifs.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Alphonse_V_de_Portugal



Saint Modoald (+ 640)
Originaire d'Aquitaine, il fut longtemps conseiller à la cour des rois mérovingiens et de Dagobert Ier avant d'être élu à la tête de l'Eglise de Trèves.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Itta_de_Nivelles#Origine



Saint Mondry (6ème s.)
Il fonda, non loin de Blois, sur les bords du Beuvron, un ermitage qui donna le nom à ce lieu Cellettes-41120. Ce sont les seules réalités que l'on connait de lui.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Mondry



Saints Nérée et Achillée Frères, soldats, martyrs (1er s.)
Compagnons d'armes au service de l'empereur, ils se montrèrent frères au service du Christ, dans la foi, jusqu'à la mort. Dans une des légendes qui enjolivent leur vie, ils refusèrent de prêter le serment obligatoire pour les soldats. Selon une autre, ils auraient été exilés en même temps que Flavia Domitilla dans l'île de Terracina où tous trois ne tardèrent pas à mourir de misère et de faim. Une certitude, leurs tombes ont été retrouvées au cimetière de Domitilla, attestant ainsi qu'ils furent martyrs romains dans les premiers siècles de l'Eglise.

Autre biographie:
St-Achillée (Achille) de Terracine Martyr en compagnie de son frère [url]Saint-Nérée[/url] (également fêté ce jour) sous le règne de Trajan. Les sources ne concordent pas sur leurs ‘Vitae’, ni même sur l’époque à laquelle ils auraient vécu. Selon certains, ils auraient été deux eunuques esclaves de Sainte-Flavie Domitille. Selon d’autres, ils auraient été des soldats de l’armée impériale romaine et membres de la garde prétorienne, convertis au christianisme et baptisés par l’Apôtre Saint-Pierre (+ vers 95, mais, là encore, sujet à caution)

Voir aussi:
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome02/076.htm



Saint Pancrace Martyr à Rome (+ 304)

Un jeune chrétien de quatorze ans, martyr à Rome au même âge et à la même époque que sainte Agnès. Sa mort avait tout autant marqué la communauté chrétienne qui ne tarda pas à lui écrire des "Actes" étonnants.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/471/Sainte-Agnes-de-Rome.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pancrace_de_Rome
http://www.curagiu.com/saintpancrace.htm
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/05/12/index.html
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome02/077.htm



Saint Philippe d'Argirion (5ème s.)
Il naquit en Thrace. Son père était syrien et sa mère romaine. Doué pour les études, il étudia dans la langue syriaque les écrits religieux et, par piété filiale, se rendit à Rome. Il rencontra le Pape et décida d'apprendre aussi le latin. Envoyé par lui en Sicile, il annonça l'Evangile à une population encore superstitieuse.



Bienheureux René Vallée (+ 1794)
Curé de Thierville (diocèse d'Evreux), bienheureux martyre de la révolution, exécuté sur la place publique du cimetière Saint-Léger, le 12 mai 1794 à cause de sa constance héroïque dans sa foi.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Thierville



Sainte Rictrude (+ 688)
Duchesse de Douai, mère de toute une famille de saints. "Une femme chrétienne est un trésor pour toute sa famille" écrivit son biographe. Après la mort de son époux, Saint Adalbade, elle doubla le monastère de Marchiennes d'un monastère de moniales où elle prit le voile.

http://nominis.cef.fr/contenus/saints/5502/Saint-Adalbade.html

"C'est en 630 que l'abbaye est fondée par Adalbaud, comte de Douai. Son épouse, Sainte Rictrude, aristocrate d'Aquitaine, se retire dans le monastère à la mort de son mari. Cette dernière crée en 643 un monastère de femmes qui cohabitera avec l'abbaye Bénédictine des hommes jusqu'en 1024."
Marchiennes de 630 à nos jours
(source: Office de tourisme de Marchiennes)
http://www.ot-marchiennes.fr/tourisme/marchiennes-630.html

L'église paroissiale Sainte Rictrude reconstruite aux XVIIIe et XIXe s. en style néo-classique abrite le gisant de Ste-Rictrude (classé monument historique)
(Source: le portail de la culture)
http://www.culture.fr/fr/sections/regions/nord_pas_de_calais/organisme/JEP-ORGS101301#info_patri

Autre biographie:
Ste-Rictrude Jeune fille de la noblesse Gasconne. Contre la volonté de ses parents, elle épouse Saint-Adalbaud D’Ostrevant, un noble Franc de la cour de Clovis II. Elle est la mère de quatre enfants, qui deviendront tous des saints : Eusébie, Clotsinde, Adalsinde et Mauront. Le couple se voue entièrement au soulagement de la misère et fonde le double monastère bénédictin de Marchiennes, dans les Flandres. Après le décès de son mari (assassiné), elle se retire dans cette maison, d’abord comme religieuse puis comme abbesse (+ 688)
car Adalbaud d’Ostrevant n'a pas d'origines franques ; si vous remontez la généalogie de ce très saint homme, vous verrez qu'il vient de façon agnatique (c'est à dire directement de père en fils) d'une famille danoise installée à Arras, Cambrai et à St Quentin ...
Adalbert Ier d’Ostrevant, né v. 670, mort en 730, est connu. Notre étude ayant trait au comté de Vermandois et particulièrement à l’une des ses composantes, l’Ostrevant, il nous faut donc en connaître les ancêtres :
Le premier qui nous soit connu est un saxon :
1. Raghnardt, roi en 507 d’Arras, Cambrai et Vermandois.
1.1. Adalcer, son fils, décédé en 537, dont 2 enfants :
1.1.1 Richard, Comte de Ponthieu, et
1.1.2 Adalric, Comte d’Arras et d’Artois v.540, dont :
1.1.2-1 Sigbart, Comte de Ternois
et son frère :
1.1.2-2 Ricmar, Comte d’Artois, décédé en 614, dont une lignée de comtes d’Artois :
1.1.2-2.1 Adalbald Ier, décédé v.650, fils du précédent,
1.1.2-2.1.1 Adalbad II, né v. 610, décédé v. 677, idem,
1.1.2-2.1.1-1 Auselbert, né v. 640, mort v.700, dont 2 enfants :
1.1.2-2.1.1-1.1 Adalbald III, Comte d’Artois, né v.675, mort en 750.
1.1.2-2.1.1-1.2 Adalbert Ier, Comte d’Ostrevant, époux de Reine ou Régine, fille d’Aude. Sans héritier mâle, il a neuf filles (voir détail ci-dessus).
1.1.2-2.1.1-1.1.1 Adalbad IV (né v. 710, décédé v. 778), ce fils du Comte d’Artois devient Comte d’Ostrevant par un mariage consanguin avec l’une de ses cousines germaines. De cette union vient :
1.1.2-2.1.1-1.1.1-1 Adalbert II, Comte d’Ostrevant, né v. 745, décédé en 811, et de ce dernier vient :
1.1.2-2.1.1-1.1.1-1.1 Theutbald, Comte d’Ostrevant, né v. 770, décédé en 840.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marchiennes

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rictrude_de_Marchiennes



Saint Théodore de Cythère Diacre (+ 922)
Diacre et père de famille de deux enfants, il quitta son évêque et sa famille pour faire un pèlerinage à Rome, mais les moines qui l'accueillirent, quatre ans durant, ne répondaient pas à son attente ascétique. Il rentra donc en Grèce et se réfugia sur l'ile de Cythère qui était devenue déserte à la suite des invasions arabes. Il eut quelques mois un compagnon qui le quitta devant tant d'austérité. Resté seul, il ne vécut qu'avec Dieu et c'est plusieurs mois après sa mort que des marins retrouvèrent son corps.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cyth%C3%A8re



Les Églises font mémoire…

Catholiques d’occident : Nérée et Achille (III-IVe s.), martyrs ; Pancrace(III-IVe s.), martyr (calendrier romain et ambrosien)

Coptes et Ethiopiens (4 basans/genbot) : Jean 1er (+ env. 503), 29e patriarche d’Alexandrie (Église copte-orthodoxe)

Luthériens : Pancrace, martyr

Maronites : Epiphane (+403), évêque de Salamine

Orthodoxes et gréco-catholiques : Epiphane, évêque de Salamine ; Germain (+env.740), archevêque de Constantinople et confesseur ; Basile de Ostrog (+1671), évêque et thaumaturge (Église serbe) ; Jean Vlachos (+1662), néo-martyr (Église roumaine)

Syro-occidentaux : Azizail de Samosate (+304), martyr

Publié dans Saints

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AGdH 19/05/2010 13:52


Bonjour,

Suivant cerains de vos écrits, je puis signaler une petite érreur dans cette partie :
"Ste-Rictrude Jeune fille de la noblesse Gasconne. Contre la volonté de ses parents, elle épouse Saint-Adalbaud D’Ostrevant, un noble Franc de la cour de Clovis II. Elle est la mère de quatre
enfants, qui deviendront tous des saints : Eusébie, Clotsinde, Adalsinde et Mauront. Le couple se voue entièrement au soulagement de la misère et fonde le double monastère bénédictin de
Marchiennes, dans les Flandres. Après le décès de son mari (assassiné), elle se retire dans cette maison, d’abord comme religieuse puis comme abbesse (+ 688)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marchiennes "

car Adalbaud d’Ostrevant n'a pas d'origines franques ; si vous remontez la généalogie de ce très saint homme, vous verrez qu'il vient de façon agnatique (c'est à dire directement de père en fils)
d'une famille danoise installée à Arras, Cambrai et à St Quentin ...
Adalbert Ier d’Ostrevant, né v. 670, mort en 730, est connu. Notre étude ayant trait au comté de Vermandois et particulièrement à l’une des ses composantes, l’Ostrevant, il nous faut donc en
connaître les ancêtres :
Le premier qui nous soit connu est un saxon :
1. Raghnardt, roi en 507 d’Arras, Cambrai et Vermandois.
1.1. Adalcer, son fils, décédé en 537, dont 2 enfants :
1.1.1 Richard, Comte de Ponthieu, et
1.1.2 Adalric, Comte d’Arras et d’Artois v.540, dont :
1.1.2-1 Sigbart, Comte de Ternois
et son frère :
1.1.2-2 Ricmar, Comte d’Artois, décédé en 614, dont une lignée de comtes d’Artois :
1.1.2-2.1 Adalbald Ier, décédé v.650, fils du précédent,
1.1.2-2.1.1 Adalbad II, né v. 610, décédé v. 677, idem,
1.1.2-2.1.1-1 Auselbert, né v. 640, mort v.700, dont 2 enfants :
1.1.2-2.1.1-1.1 Adalbald III, Comte d’Artois, né v.675, mort en 750.
1.1.2-2.1.1-1.2 Adalbert Ier, Comte d’Ostrevant, époux de Reine ou Régine, fille d’Aude. Sans héritier mâle, il a neuf filles (voir détail ci-dessus).
1.1.2-2.1.1-1.1.1 Adalbad IV (né v. 710, décédé v. 778), ce fils du Comte d’Artois devient Comte d’Ostrevant par un mariage consanguin avec l’une de ses cousines germaines. De cette union vient
:
1.1.2-2.1.1-1.1.1-1 Adalbert II, Comte d’Ostrevant, né v. 745, décédé en 811, et de ce dernier vient :
1.1.2-2.1.1-1.1.1-1.1 Theutbald, Comte d’Ostrevant, né v. 770, décédé en 840.

Espérant ne pas avoir cassé la dévotion que l'on peut avoir pour lui, ce qui serait dommage et n'était pas mon but, au contraire.

Sachez enfin qu'ils ont une postérité encore existante.
Cordialement,
AGdH


Saints & Saintes 13/05/2011 15:24



Merci de ces précisions