09 mai

Publié le par echosdelabastide

Saint Nicolas de Myre Evêque de Myre (+ v. 350)

Nous ne savons que peu de choses de lui. Il naquit en Asie Mineure, devint évêque de Myre et, à ce titre, il assiste et souscrit au concile de Nicée en 325. Par contre, sa vie posthume est beaucoup plus riche, grâce aux légendes sans doute fondées sur la réputation de sa bonté envers les pauvres et les enfants. Son tombeau devient un lieu de pèlerinage, d'abord à Myre, puis à Bari en Italie où ses reliques furent transportées au XIème siècle pour les protéger des Musulmans. Chaque année, des délégations des Eglises orthodoxes, particulièrement de Russie, viennent se joindre au pèlerinage des catholiques latins, en une rencontre oecuménique significative. Le "bon saint Nicolas" est invoqué aussi bien en Orient où il est le patron des Russes, qu'en Occident où il est le patron des enfants et, si l'on peut parler ainsi, l'ancêtre du Père Noël.
Voir aussi sur les pages de l’Eglise Saint-Nicolas à Malá Strana.
http://www.psalterium.cz/fr/sv_mikulas_fr.php

Un internaute nous signale:
"St Nicolas honoré en Lorraine est aussi le protecteur des filles à marier et des prisonniers. Deux épisodes de sa légende: l'un explique qu'il fournit secrètement une dote à trois soeurs dont le père trop pauvre ne pouvait les marier, l'autre rapporte qu'il exauça les prières du seigneur de Réchicourt (actuelle Moselle), prisonnier en Terre Sainte depuis des années, qui se retrouva miraculeusement libéré de ses chaînes sur le parvis de la basilique à St Nicolas de Port (Meurthe-et-Moselle)."

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmai/mai09ter.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_de_Myre
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_de_Myre#Liens_externes



Saint Bie prêtre ermite (?)
ou Béat.
Ermite, il fabriquait des paniers de joncs pour subvenir à sa subsistance. Ce qui lui permettait d'aller de maison en maison annoncer l'Evangile du Christ aux païens. Il implanta ainsi la foi dans la région de Laon, en France. Ses fidèles convertis transformèrent sa sépulture en un lieu de pèlerinage.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Laon

Autre biographie:

St-Béat (Bie) de Beatenberg Prêtre ordonné à Rome par l’Apôtre Saint-Pierre, il devient missionnaire en Suisse avant de s’installer comme ermite à Beatenberg, près du lac Thoune. Certaines sources mentionnent qu’il pourrait être le fils d’un roi écossais, mais cette information n’a pu être vérifiée (+ vers 112) Les sources mentionnent également un autre Saint-Béat ce même jour, et qui aurait vécu au IIIe siècle : fils d’une famille de la noblesse italienne, il aurait d’abord été missionnaire pour évangéliser les populations des Gaules puis se serait installé comme ermite près de Laon.

Voir aussi:
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fen.wikipedia.org%2Fwiki%2FBeatus_of_Lungern



Camille de Soyecourt Carmélite, servante de Dieu (+ 1849)
Mère Thérèse-Camille de l'Enfant-Jésus(1757-1849), elle mourût le 9 mai 1849, carmélite remarquable par son amour héroïque de l'Eglise et son zèle pour la gloire de Dieu, elle mourût le 9 mai 1849
http://www.carmel.asso.fr/



Bienheureuse Caroline Gerardhinger vierge (+ 1879)
Maria Teresa Gerhardinger)
Née à Ratisbonne en Allemagne, elle fonda l'institut des Pauvres Soeurs Scholastiques de Notre-Dame, à Munich.
Béatifiée par Jean-Paul II en 1985.
Discours aux pélerins venus pour la béatification.
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/speeches/1985/november/documents/hf_jp-ii_spe_19851118_pellegrini-tre-beati_fr.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Caroline_Gerardhinger



Saint Christophe Martyr à Antioche (3ème s.)

Martyr avec de nombreux autres témoins du Christ qui, à Antioche, donnèrent leur vie pour garder leur foi au Christ. Le récit de leurs tourments rappelle les habituelles cruautés de cette époque : lanières coupantes jusqu'à ce que le martyr soit ainsi mis à nu puis le corps lacéré par le fouet, cuirasses rougies au feu, pendaison par les cheveux jusqu'à la mort, et enfin décapitation.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmai/mai09bis.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Christophe_d%27Antioche



Saint Denys de Vienne (4ème s.)
Evêque de Vienne en Gaule, d'origine grecque si l'on en croit la tradition qui le situe au 2ème siècle. L'histoire atteste son existence et son ministère au 4ème s.



Bienheureux Etienne Grelewski (+ 1941)
Prêtre polonais du diocèse de Radom, il devint préfet des lycées de la ville en 1921 et son zèle apostolique attire sur lui l'attention de l'occupant nazi. Arrêté en même temps que Casimir, son frère prêtre, ils seront tous deux déportés à Dachau et il y meurt à la suite des mauvais traitements subis dans ce camp de concentration où son frère sera lui aussi exécuté en 1942, par pendaison.



Bienheureux Forte Gabrielli (+ 1040)

Forte Gabrielli, par Venanzio l'Eremita (XVIIe siècle). Naples, Eremo del SS. Salvatore ai Camaldoli.

Il est surtout honoré dans sa patrie, à Gubbio en Italie. Solitaire dans les Apennins, il rejoignit ensuite le monastère de Fonte-Avellana. Son culte populaire fut approuvé par le pape Benoit XIV.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Forte_Gabrielli



Saint Géronce évêque de Cervia, près de Ravenne (+ v. 501)
Revenant d’un synode tenu à Rome, il fut, dit-on, mis à mort de manière criminelle à Cagli, sur la voie Flaminienne dans les Marches. (martyrologe romain)

Autre biographie:
St-Géronce Évêque de Cervia, il est assassiné à Cagli, sur la voie Flaminienne, alors qu’il revenait d’un synode à Rome. Les circonstances violentes de sa mort lui confèrent le titre de martyr (+ 501) Là encore, les sources font mention de deux autres saints prénommés Géronce (un évêque de Camerino puis un autre évêque mentionné dans une épître de Saint-Léon), mais il s’agit vraisemblablement de la même personne.



Bienheureux Hans Wagner (+ 1516)
ou Jean Wagner. Humble frère laïc ou "frère lai" au monastère des chartreux d'Ittingen près de Schaffouse en Suisse, il obtint du Pape l'autorisation de quitter Ittingen pour devenir solitaire dans la région de Lucerne où il passa les vingt-deux dernières années de sa vie, vénéré de tous.



Saint Hermas et les saints apôtres Gaïus, Lin, Patrobe et Philologue (+ 95)
et les saints apôtres Gaïus, Lin, Patrobe et Philologue qui faisaient partie des Soixante-Dix Disciples du Seigneur. Saint Paul mentionne Hermas dans sa lettre aux Romains (16.14) et on lui attribua abusivement la rédaction d'un ouvrage qui est l'un des premiers témoignages de la vie de l'Eglise "Le Pasteur d'Hermas". Saint Patrobe est cité dans la même lettre de saint Paul. Saint Lin (2ème à Timothée. 4. 21) fut le successeur de saint Pierre à Rome, saint Gaïus aurait été évêque d'Ephèse (Romain 16. 23) et Philologe ordonné évêque de Sinope par saint André. (Rom.16. 15)
Lettre de Saint Paul aux Romains -
http://www.aelf.org/bible-liturgie/Rm/Lettre-de-saint-Paul-Apeotre-aux-RomainsDeuxième lettre de saint Paul à Timothée (Bible liturgique)
http://www.aelf.org/bible-liturgie/2Tm/Deuxieeme-lettre-de-saint-Paul-Apeotre-ea-Timotheee
Il figure à la date du 9 mai au martyrologe romain.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Hermas



Isaïe

Les Eglises d'Orient fêtent aujourd'hui celui qui prophétisa la Passion du Christ, "le serviteur souffrant", et la virginité de la Sainte Mère de Dieu, la toujours Vierge Marie. L'Eglise d'Occident le fête le 6 juillet.
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmai/mai09.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Isa%C3%AFe



Saint Joseph Do-quang Hien Martyr à Nam-Dinh au Vietnam (+ 1840)
Religieux dominicain, il fut décapité dans cette persécution qui décima la communauté chrétienne de ce pays, évangélisée par les Pères dominicains.



Saint Macaire * Albergati évêque (+ 1012)
Evêque de originaire d'Antioche. En pélerinage en occident, il mourut de la peste dans l'hospice des bénédictins à Gand.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gand

*Macaire est un prénom masculin qui vient du grec Makarios (Bienheureux).



Saint Nicolas de Vounaine Martyr (10ème s.)
Enrôlé dans l'armée de l'empereur Léon VI, il fut envoyé à Larissa en Grèce pour garder la ville et la région, souvent envahie par les incursions arabes qui pillaient, volaient et violaient. Ils réussirent à faire reculer l'armée commandée par saint Nicolas, les soldats chrétiens furent encerclés à Tirnovo et soumis à de nombreuses tortures avant d'en mourir. Saint Nicolas qui avait réussi à s'enfuir, fut rattrapé peu après et à son tour rendit témoignage au Christ, transpercé d'une lance.



Saint Pacôme le Grand Fondateur du cénobitisme chrétien (+ 346)
A 20 ans, l'Egyptien Pacôme est enrôlé de force dans l'armée romaine. A Thèbes, alors qu'il se morfond dans une caserne où on l'a enfermé avec les autres conscrits récalcitrants, des chrétiens charitables viennent les visiter et leur apportent de quoi manger.
Une fois libéré, Pacôme se fait baptiser. Il se met au service des pauvres et des malades, puis obéit à l'appel de la solitude en se faisant ermite pendant sept ans.
Un jour qu'il se trouve à Tabennesi dans le désert, une voix mystérieuse lui dit :"Pacôme, reste ici, bâtis un monastère."
Une autre fois, un ange lui dit :"Pacôme, voici la volonté de Dieu : servir le genre humain et le réconcilier avec Dieu."
Pacôme a compris : on ne se sauve pas tout seul. Il bâtit un monastère pour aider d'autres hommes à trouver Dieu. Les disciples y viendront petit à petit.
Ce premier essai de vie commune est un échec : on n'improvise pas une communauté. Pacôme en tirera la leçon et rédigera un règlement strict : "la Règle de saint Pacôme". Il devient ainsi le père du monachisme communautaire ou cénobitique.
Le grand saint Athanase d'Alexandrie veut le faire prêtre. Par humilité, il refuse. Il continue à fonder et à multiplier les monastères chez les coptes de la Haute-Egypte.
Il mourut lors d'une épidémie qui frappa les couvents égyptiens en 346.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints_1076.html

Autre biographie:
St-Pacôme Fils d’une famille païenne d’Égypte, il est enrôlé de force dans l’armée de Maximin Daïa en prévision d’une campagne contre Licinius et Constantin. Ces nouvelles recrues sont traitées comme des prisonniers. Dans ces conditions pénibles, ils sont soulagés par les chrétiens de Latopolis qui leur apportent nourriture et réconfort. À la fin de la guerre, Pacôme retourne à Qasr as-Sayyid et se convertit au christianisme. Après avoir été baptisé, il devient le disciple de Saint-Palémon et ensemble ils partent dans le désert, passant les jours à travailler pour assurer leur subsistance et la plupart des nuits en prière. Un jour de 318, alors qu’ils sont à Tabenne, une voix ordonne à Pacôme de fonder un monastère en ce lieu même. Il obéit, et bientôt les moines affluent. Pacôme s’astreint à de sévères austérités et consacre toutes ses énergies à la prière et au service des autres. Il fonde six autres monastères et un couvent pour les religieuses sur la rive opposée du Nil (vers 290 – vers 346) Dans l’Église d’Orient Saint-Pacôme est fêté le 15 mai. Des informations complémentaires sont disponibles sur ce site :
Histoire de la spiritualité monastique.
http://users.skynet.be/am012324/studium/bresard/Pacome05.htm

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/05-14.htm#pacome
[url]http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Pac%C3%B4me
http://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9nobitisme[/url]



Bienheureux Thomas Pickering Martyr en Angleterre (+ 1665)
Frère bénédictin de Downside en Angleterre, il resta fidèle à ses voeux religieux et à sa foi en l'Eglise catholique romaine jusqu'à la mort sanglante.



Saint Tudi (6ème s.)
Plusieurs localités de Bretagne perpétue sa mémoire et le célèbrent encore, ce qui est la preuve qu'il a marqué son époque en Bretagne, même si sa vie ne nous est pratiquement pas connue. Il aurait été le disciple de saint Guénolé et le collaborateur de saint Corentin. Loctudy-29125
http://fr.wikipedia.org/wiki/Loctudy

Autre biographie:
St-Tudy (Tudin, Thetgo) Disciple de Saint-Brieuc et collaborateur de Saint-Corentin. Ermite, évangélisateur de l’Armorique (Bretagne actuelle) et fondateur de plusieurs monastères (parmi lesquels celui de Landévennec, dont il est l’abbé) (Ve siècle)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Tudy



Les Églises font mémoire…

Coptes et Ethiopiens (1 basans/genbot) : Naissance de la Vierge Mère de Dieu

Luthériens : Nicolas von Zinzendorf, évêque en Saxe (Voir ci-dessous)

Maronites : Isaïe (VII-VIe s. av. J.-C.), prophète ; Cinquième concile œcuménique (553)

Orthodoxes et gréco-catholiques : Isaïe, prophète ; Christophe (+env.250), mégalomartyr, et ses compagnons ; Etienne (+ 1396), évêque de la Grande Perm (Église russe) ; Recouvrement des reliques de Joannice de Devitch (+1430), anachorète (Église serbe)



NICOLAS VON ZINZENDORF (1700-1760) pasteur

Le 9 mai 1760, Nicolas Ludwig von Zinzendorf, évêque luthérien et réformateur religieux allemand, meurt dans sa communauté de Herrnhut.
Il avait grandi à Dresde et, en raison de la mort prématurée de son père, son éducation se passa dans une ambiance presque uniquement féminine. Aussi Zinzendorf épanouit-il une affectivité et une spiritualité profondément intimistes. Il y ajoute toutefois une solide formation biblique et une lecture assidue des textes de Luther et du piétisme allemand.
De famille noble, donc à l’abri des préoccupations financières et inséré de façon naturelle dans les hautes sphères du gouvernement de la Saxe, il eut tout loisir de s’adonner à l’étude et aux voyages, grâce auxquels il mûrit le grand rêve qui animera tout son engagement apostolique : promouvoir une communauté interconfessionnelle où puissent vivre ensemble les différences et où l’unité se réalise par une « théologie du cœur ». Par cette expression, loin de désigner une simplification irénique des problèmes de la foi, Zinzendorf entendait l’attachement, dans le cœur de tout homme, à la vérité essentielle de la foi, qui est la révélation de l’amour miséricordieux de Dieu dans la croix du Christ.
En 1722, il entreprit de donner l’hospitalité aux Frères moraves, qui fuyaient leur terre tombée sous domination de l’Autriche catholique. Il leur consacrera le reste de sa vie, comme père spirituel, puis comme évêque luthérien dès 1737.
Les dernières années de sa vie, passées en voyages entre Londres et sa communauté en Saxe, furent consacrées à la construction d’une communauté et d’une Église universelles.

Lecture

Dans ma huitième année, je fus toute une nuit sans sommeil, et je pensais à un vieux cantique que madame ma grand-mère m’avait chanté avant d’aller se coucher. J’entrai dans une méditation puis une spéculation si profonde que j’en perdis presque le sens. Les idées les plus subtiles des athées se fixèrent d’elles-mêmes dans mon esprit et j’en fus intimement saisi et pénétré…Mais parce que mon cœur était au Sauveur et que je lui étais dévoué avec une rectitude délicate et que je pensais souvent que, s’il était possible qu’il y eût ou qu’il apparût un autre Dieu que lui, j’aimerais mieux être damné avec mon Sauveur que d’être heureux avec un autre Dieu, les spéculations et les raisonnements qui ne cessaient de m’assaillirent n’eurent d’autre effet sur moi que de m’angoisser et de me ravir le sommeil, sans avoir sur mon cœur le plus petit effet. A partir de ce jour je pris la ferme résolution de rester si sincèrement attaché à la vérité saisie par mon cœur, et en particulier à la théologie de la croix et du sang de L’Agneau de Dieu, que je la misse à la base de toutes les autres vérités et que j’en vinsse à rejeter sans délai tout ce que je ne pourrais pas en déduire.(…) C’est dans cette expérience de ses huit ans que la « théologie du cœur » et la « religion du Sauveur » de Zinzendorf trouvent leur origine.
(Nicolas Ludwig Zinzendorf, Discours)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nikolaus_Ludwig_von_Zinzendorf

Publié dans Saints

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