28 avril

Publié le par echosdelabastide


Vital de Ravenne et Valérie de Milan (Ier siècle), époux martyrs.
 (culte supprimé en 1969), martyrs à Ravenne, parents supposés des saints Gervais et Protais.
Dénoncé comme chrétien, Vital fut jeté au fond d'un puits et étouffé sous un tas de pierres et de sable.
A quelque temps de là, Valérie fut battue et torturée au point qu'elle succomba à ses blessures deux jours plus tard.

Saint Affrique
(6ème s.)
Ses biographes sont discrets. Ils précisent :"On croit que ..." Il serait originaire de la Bourgogne, mit tout son zèle à combattre l'arianisme des Goths, fut un excellent évêque de Comminges et la tradition se perpétue dans les localités qui se sont mises sous son patronage. Il y eut sans aucun doute plus d'un saint évêque de Comminges. Saint Affrique doit être l'un d'eux même si l'on n'en connaît pas les faits et gestes. Saint Affrique-12400

Saint Aphrodise
Martyr et premier évêque de Béziers (+ 65)
Une belle légende présente les premières années de sa vie chrétienne. Il aurait eu le bonheur de loger chez lui, en Egypte, la Sainte Famille fuyant les massacres d'Hérode. Apprenant les merveilles réalisées par son ancien hôte, il vint l'entendre en Judée, suivit Pierre jusqu'à Rome. Il y rencontra Paul qui désirait partir en Espagne et c'est à ce moment qu'il devint évêque de Béziers. Il fut très vénéré jadis. Nous ne pouvions pas en cacher la légende.

Saint Arthème
(+ 609)
Il fut évêque de Sens. Tout d'abord père de famille avant son épiscopat, il donna l'exemple d'un père de famille qui sut entraîner ses enfants dans la piété comme il le fit plus tard pour ses diocésains.

Bienheureux Augustin Novello
Ermite de Saint-Augustin (+ 1309)

Saint Cyrille de Tourov († 1183), évêque
Confesseur de la région de Minsk
Devenu moine, il étudia les Livres Saints, les philosophes et les maîtres à penser russes et grecs. Ses homélies le rendirent célèbre car elles étaient illustrées par sa sainteté. Il était vénéré comme un "second saint Jean Chrysostome". Peu de temps avant sa mort, il démissionna de sa charge d'higoumène pour retrouver son "hésychia" monastique.

Saint Louis-Marie Grignion de Montfort
Saint Louis-Marie de Montfort
Fondateur des Montfortains et des Filles de la Sagesse (+ 1716)





Télécharger gratuitement les oeuvres complètes de saint Louis-Marie Grignion de Montfort

Aîné des dix-huit enfants d'un avocat breton, Louis naît à Montfort près de Rennes. A 19 ans, il entre au séminaire Saint-Sulpice de Paris.
Prêtre en 1700, il devient aumônier de l'hôpital de Poitiers. Il partage la table des pauvres malades et regroupe les jeunes filles désireuses de servir les pauvres. Parmi elles, Marie-Louise Trichet, fille d'un haut magistrat qui, lui, ne l'entend pas de cette oreille. Les réformes de Louis-Marie indisposent la bourgeoisie de la ville qui le congédie de l'hôpital. Mais les missions attirent Louis-Marie. Il se rend à Rome pour demander d'être envoyé au loin. Le Pape l'envoie ... en France comme prédicateur des missions paroissiales. Là encore il déchaîne l'enthousiasme des uns et la colère des autres :"Monsieur de Montfort est fou." Entièrement voué à la Mère de Dieu, il écrit "l'Amour de la Sagesse éternelle" et surtout "le Traité de la vraie dévotion à Marie." Il mène les foules à Jésus par Marie.
Vient le temps des fondations. Les jeunes filles de l'hôpital de Poitiers deviennent l'oeuvre des "Filles de la Sagesse". Il rêva aussi d'une petite compagnie de prêtres pour les missions populaires : les Missionnaires de la "Compagnie de Marie" qui ne verront le jour qu'après sa mort.
Saint Montfort est reconnu aujourd'hui comme Fondateur de trois congrégations religieuses : les Pères Missionnaires Montfortains, appelés à l'origine "Compagnie de Marie", les Filles de la Sagesse et les Frères de saint Gabriel.
Chronologie de la vie de saint Louis-Marie

Bienheureux Lucchese
Tertiaire franciscain (+ 1260)

Saint Pierre-Marie Chanel
Prêtre mariste (+ 1841)
Martyr.
Pierre-Marie Chanel était originaire du diocèse de Belley et fut le premier missionnaire en Polynésie (Océanie). Les récits des exploits des missionnaires qu'il a lus avec passion dans son enfance l'ont conduit au séminaire puis chez les Pères Maristes pour être envoyé dans les pays lointains.
C'est ainsi qu'il débarque le 7 novembre 1837 dans la petite ile de Futuna en Océanie. Là, il ne rencontre pas beaucoup de succès dans son annonce de l'Evangile. Il éveille cependant l'intérêt des jeunes. La conversion du fils du chef de l'île le fera condamner et lui vaudra de mourir martyr, battu à coups de bâton, dans sa case, jusqu'à ce que mort s'en suive.
Son action et sa mort ne seront pas vaines puisque, quelques mois plus tard, toute l'île se convertit.
Canonisé en 1954.
Lire aussi sur le site du diocèse de Wallis et Futuna, le 200e anniversaire de sa naissance (2003)

Saint Pollion
(+ 304)
Il fut martyrisé dans la région du Danube. A son juge qui l'interrogeait sur sa religion, il parla des devoirs "d'humanité envers les hôtes, de miséricorde envers les pauvres et de charité pour tous."

Saintes Probe et Germaine
Vierges et martyres (4ème s.)
Elles naquirent toutes deux dans une famille encore païenne et s'en furent près de Laon en Gaule afin de pouvoir suivre la foi qui était la leur. Leurs parents les retrouvèrent et, devant leur constance, leur tranchèrent la tête.
Un internaute nous écrit:
"Preuve (Proba en latin) est une vierge originaire de Calédonie (ancienne Ecosse) vers le Ve siècle. Elle a évangélisé la région de Laon. Elle est d'ailleurs représentée sur le gâble du portail nord de la cathédrale de cette ville. Un village situé à 12km de là porte son nom."
"Sainte Probe et sainte Germaine, aussi nommées Preuve et Grimonie, naquirent en Irlande, au IVe siècle. Pour se soustraire aux sollicitations de parents idolâtres qui voulaient les engager dans les liens du mariage, elles quittèrent généreusement leur pays et virent se fixer dans les Gaules. Grimonie se retira en un lieu dit plus tard la Capelle, à cause d'une chapelle élevée sur son tombeau, et Probe à Tonson, près de Laon, dans le Val-des-Chenixelles. Les émissaires de leurs parents les y découvrirent quelques temps après et les sommèrent de retourner avec eux. Mais ils trouvèrent ces vierges chrétiennes inébranlables dans leur résolution et leur tranchèrent la tête." (source: Saints et fêtes orthodoxes)

Saint Prudence
Ermite en Catalogne (9ème s.)
D'abord ermite, il évangélisa la Catalogne avant d'être ordonné évêque.

Saints Théodora et Didyme
Martyrs en Egypte (+ 304)
Vierge martyre à Alexandrie.
Elle voulait rester vierge, ce qui n'était pas l'intention du gouverneur. Celui-ci lui donna trois jours de réflexion avant de la condamner à être enfermée dans une maison de prostitution. Théodora resta inébranlable. Elle y fut enfermée, livrée à la débauche. Un soldat qui avait assisté à l'audience, vint et lui dit: "Je suis le premier." Quand ils furent seuls, il la décida à échanger sa tenue de soldat et son voile de prostituée. Elle put s'enfuir ainsi, mais Didyme le soldat passa en jugement et eut la tête tranchée.
Saint Ambroise, évêque de Milan qui nous rapporte cet épisode affirme que Théodora revint au tribunal pour faire délivrer Didyme, mais elle en partagea le martyre.
Elle était jeune fille à Alexandrie quand elle fut arrêtée comme chrétienne durant la persécution de Dioclétien. Enfermée dans une maison de prostitution, elle convertit le premier homme, Didyme, qui voulut abuser d'elle. C'était un officier qui la fit sortir revêtue d'un uniforme. Quand la supercherie fut découverte, Didyme fut décapité et Théodora brûlée vive.


Gianna BERETTA
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4 octobre 1922 - 28 avril 1962

née le 4 octobre 1922 à Magenta (Milan)
Dès son enfance, elle accueille avec une adhésion totale le don de la foi et une éducation fortement chrétienne qu'elle reçoit de ses parents extraordinaires. Ceci la porte à considérer la vie comme un don merveilleux de Dieu, à avoir confiance en la Providence, à être certaine de la nécessité et de l'efficacité de la prière.
Durant les années de lycée et d'université, alors qu'elle s'adonne avec sérieux aux études, elle traduit sa foi en s'engageant dans un apostolat généreux pour les jeunes de l'Action Catholique Italienne et charitable pour les personnes âgées et les pauvres avec la Conférence St-Vincent-de-Paul.
Docteur en médecine et en chirurgie en 1949 à l'Université de Pavie, elle ouvre en 1950 un dispensaire à Mesero, près de Magenta. Elle se spécialise en pédiatrie à l'Université de Milan en 1952 et préfère parmi ses assistés les mamans, les enfants, les personnes âgées et les pauvres.
Alors qu'elle remplit sa charge de médecin, qu'elle ressent et pratique comme une «mission», elle accroît encore son engagement dans l'Action Catholique, en se donnant sans compter pour les «plus jeunes». En même temps, elle exprime en faisant du ski et de l'alpinisme sa grande joie de vivre et son bonheur de jouir de l'œuvre de Dieu dans la nature. Elle s'interroge, prie et fait prier pour sa vocation qu'elle considère aussi comme un don de Dieu. En choisissant l'appel au mariage, elle y répond avec tout son enthousiasme et elle s'y donne totalement «pour former une famille vraiment chrétienne».
Elle se fiance avec l'Ingénieur Pierre Molla et, durant les fiançailles, elle est radieuse par son comportement et par son sourire. Elle en remercie sans cesse le Seigneur. Elle se marie le 24 septembre 1955 dans la basilique St-Martin à Magenta. Elle est une femme heureuse. En novembre 1956, elle devient maman pour la première fois: Pierre Louis naît; puis en décembre 1957, c'est Mariolina; en juillet 1959, c'est Laure la troisième. Elle sait harmoniser avec simplicité et équilibre ses devoirs de mère, d'épouse, de médecin et sa grande joie de vivre.
En septembre 1961, vers le 2ème mois d'une nouvelle grossesse, elle connaît la souffrance et le mystère de la douleur: un fibrome à l'utérus apparaît. Il faut l'opérer. Tout en sachant les risques que cela comporte de continuer la grossesse, elle supplie le chirurgien de ne pas recourir à l'avortement, mais de sauver la vie qu'elle porte en elle et elle se confie à la prière et à la Providence.
La vie est sauve. Elle remercie le Seigneur et passe les 7 mois qui la séparent de la naissance avec une force d'âme incomparable et avec une ardeur de chaque instant comme mère et médecin. Anxieuse, elle craint que son bébé puisse naître souffrant et demande à Dieu que cela lui soit épargné.
Quelques jours avant l'accouchement, tout en se confiant pleinement à la Providence, elle est prête à donner sa vie pour sauver celle de son enfant: «Si vous devez décider entre moi et l'enfant, n'hésitez pas: choisissez, et je l'exige, l'enfant. Sauvez-le»
Le matin du 21 avril 1962, Jeanne Emmanuelle est née, saine et sauve. Le matin du 28 avril, malgré tous les efforts et les soins pour sauver aussi la mère, au milieu de douleurs indicibles, après avoir répété: "Jésus, je t'aime. Jésus, je t'aime", elle meurt saintement.
Elle avait 39 ans.
Son enterrement est une grande manifestation unanime de profonde émotion, de foi et de prière.
Elle repose aujourd'hui au cimetière de Mesero, à 4 km de Magenta.
"Immolation préméditée", c'est ainsi que Paul VI a défini le geste de la Bienheureuse Gianna à l'Angélus du 23 décembre 1973 en évoquant "Une jeune mère du diocèse de Milan qui, pour donner la vie à sa fille, a sacrifié la sienne dans une immolation préméditée". La référence christologique au Calvaire et à l'Eucharistie du Saint Père est évidente.
Elle a été béatifiée par Jean Paul II le 24 avril 1994, lors de l'Année Internationale de la Famille.


Saints orthodoxes 

Décès 

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