Décès
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842 : Al-Mutasim, calife
Abbasside (° 794)
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1066 : Saint Édouard le
Confesseur, roi d'Angleterre (°C.1004).
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1173 : Boleslas IV le
Frisé, duc de Pologne (° 1120)
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1451 : Amédée VIII,
duc de Savoie, antipape sous le
nom de Félix V (° 4 septembre
1383)
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1465 : Charles d'Orléans, poète français (° 24
novembre 1394)
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1477 : Charles le
Téméraire (° 10 novembre 1433)
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1524 : Marko Marulić, poète croate (°
18 août 1450)
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1583 : Jean
Maldonat, théologien français (° ~1534)
-
1588 : Qi Jiguang,
général chinois (° 1528)
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1589 : Catherine de
Médicis, reine de France par mariage puis régente de France (° 13 avril 1519)
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1655 : Innocent X, pape (° 1574)
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1701 : Louis François Marie Le Tellier, marquis de Barbezieux, ministre de la Guerre de Louis XIV. (° 23 juin 1668).
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1735 : Carlo Ruzzini, diplomate italien et
doge de Venise. (° 11 novembre
1653).
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1740 : Antonio Lotti, compositeur italien (°
1667)
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1762 (n.s.) : Élisabeth
Petrovna, tsarine russe (° 29 décembre
1709)
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1818 : Marcello Bacciarelli,
peintre (° 16 février 1731)
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1858 : Joseph Radetzky, maréchal
autrichien (° 2 novembre 1766)
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1904 : Karl Alfred von
Zittel, paléontologiste allemand
(° 25 septembre 1839)
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1910 : Léon Walras, économiste français (°
16 décembre 1834)
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1922 : Ernest Shackleton, explorateur
irlandais (° 15 février 1874)
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1933 : Calvin Coolidge, homme politique
états-unien, 30e président des États-Unis (1923-1929) (° 4 juillet
1872)
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1941 : Amy Johnson,
aviatrice britannique (° 1903)
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1943 : George Washington
Carver, botaniste états-unien (°C.1865)
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1951 : Andreï Platonov, écrivain
russe (° 1er février 1899)
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1956 : Mistinguett, meneuse de revues au Casino de Paris et chanteuse française (° 5 avril
1875)
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1960 : Francisco Sabaté Llopart, dit El Quico, anarchiste
espagnol (° 1915)
-
1970 : Max Born, physicien allemand (° 11 décembre 1882)
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1970 : Sylvie (Louise Pauline Mainguené), actrice
française (° 3 janvier 1883)
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1973 : Alexandre Arnoux, écrivain
français (° 27 février 1884)
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1979 : Charles Mingus, musicien états-unien
(° 22 avril 1922)
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1981 : Harold Clayton Urey,
chimiste états-unien, Prix Nobel de chimie 1934 (° 29 avril 1893)
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1981 : Lanza del Vasto (Giuseppe Lanza
di Trabia-Branciforte), écrivain français et partisan de la non-violence (° 29 septembre 1901)
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1988 : Pete Maravich, joueur de basket-ball
états-unien (° 1947)
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1990 : Arthur Kennedy,
à l'âge de 75 ans. Il a tourné notamment dans Peyton Place, A Summer Place et Lawrence of Arabia. (° 17 février 1914)
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1990 : Lola Iturbe,
anarchiste espagnole (° 1902)
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1993 : Juan Benet,
écrivain espagnol (° 1927)
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1995 :
-
1996 : Václav
David, ancien ministre des Affaires étrangères de Tchécoslovaquie de 1953 à 1968.
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1997 : André Franquin, scénariste et
dessinateur belge (° 3 janvier 1924)
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1998 : Sonny Bono, chanteur et personnalité
politique états-unien (° 16 février 1935)
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1999 : Michel Petrucciani, pianiste,
compositeur et jazzman français (° 28 décembre
1962)
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2006 : Alain
Darchy, reporter français
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2007 : Momofuku Ando, fondateur et directeur
de Nissin, et inventeur de la version moderne des nouilles instantanées (« Chikin Rāmen »). (° 5
mars 1910)
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2008 : Raymond Forni, homme politique
français, Président du conseil régional de Franche-Comté,
membre du Parti Socialiste (° 20 mai 1941)
Saints catholiques du jour
Saint Edouard le Confesseur Roi d'Angleterre (+ 1066)
Il fut le dernier roi à régner sur l'Angleterre avant la conquête de ce pays par les Normands de Guillaume le Conquérant. Il avait horreur du sang versé. Son peuple le chérissait. Aussi éminent
par sa piété que par sa générosité, il sut se faire l'ami des petites gens et fut vite l'objet d'un culte populaire, mais il n'était pas fait pour être roi.
Après bien des querelles pour le pouvoir en Angleterre, la situation n'était pas bien claire. Les Danois avec le roi Canut régnait sur l'est du pays, la Norvège et le Danemark. Edmond "Cote de
Fer" prince d'Angleterre avait été assassiné et sa femme s'était réfugiée en Normandie. Leur fils Edouard revint en Angleterre et y rétablit la couronne par sa sagesse, son humilité et sa
compétence. Il cherchait toujours l'entente et la réconciliation là où c'était possible. Les expéditions danoises échouèrent. Le royaume connut une période moins troublée. Il épousa une princesse
et vécurent toujours l'un et l'autre dans l'union la plus intime et la plus parfaite. Pourtant les guerres continuaient de se succéder entre Gallois et Anglais, entre les partisans d'Harold et
ceux de Malcolm en Ecosse, ce qui n'empêcha pas saint Edouard de légiférer pour son royaume afin d'y établir meilleure justice et plus grande attention aux pauvres. Il résidait à Londres et à
Westminster où il fit construire sa cathédrale. Il mourut quelque temps après sa dédicace.
Décédé le 5 janvier 1066, il est aussi fêté le 13 octobre, date à laquelle son corps fut transféré dans le tombeau prévu pour lui (1163).
Voir sur le site de l'abbaye de Westminster.
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.westminster-abbey.org%2Flibrary%2Fburial
Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/10-13.htm#edward
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89douard_le_Confesseur
Saint Siméon Stylite l'Ancien Ascète en Syrie (+ 459)
Il est fêté par les Eglise d'Orient le 1er septembre.
Fils d'un pauvre berger, ermite austère, il fut pris pour un fou par les plus austères ermites de son entourage. Il vit quelques années au fond d'un puits comme reclus, au sud d'Antioche. Puis il
s'enchaîne sur une montagne. Enfin il monte sur une colonne chaque fois de plus en plus haute jusqu'à atteindre 16 mètres. C'est delà qu'il évangélise et controverse avec les païens, aimable,
courtois et toujours souriant. Le roi de Perse le vénère et lors d'un passage de pèlerins gaulois, il leur fit promettre de porter à sainte Geneviève de Paris ses meilleurs compliments. "On
n'allume pas une lampe pour la mettre cachée sous un boisseau, mais bien sur le lampadaire pour qu'elle éclaire." (saint Matthieu 5.15) disait-il à propos de la colonne où il se tenait.
Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/01-05.htm#stylite
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sim%C3%A9on_le_Stylite
Saint Arnulphe Évêque de Sens (VIe siècle)
Pas d'information complementaire.
Saint Conwoion abbé de Redon (+ 868)
ou Convoyon.
Breton de naissance, il connut une vie mouvementée. Archidiacre de Vannes, puis moine de Glanfeuil, abbé fondateur de l'abbaye du Saint-Sauveur à Redon, dont il fut chassé par les Vikings. Il
mourut en exil et si grande fut sa vénération des Bretons à son égard que son culte fut ratifié par Rome en 1866.
Autre biographie:
Originaire de Comblessac (Ille-et-Vilaine), il débute sa vie ecclésiastique comme archidiacre de l’évêque Rainier de Vannes. Vers 831, il fonde un nouveau monastère où il s’installe en compagnie
de six autres moines. Cette communauté constitue les bases de ce qui deviendra plus tard l’abbaye Saint-Sauveur de Redon après que Louis le Débonnaire ait ratifié sa fondation. Au cours d’une
visite qu’il effectue au pape Léon IV à Rome, il réussit à obtenir les reliques de Saint-Marcelin, qu’il rapporte à son abbaye. Lorsque surviennent les invasions normandes, la communauté est
obligée de déménager temporairement à Pléban, où Convoïon décède.
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Conwoion
Saint Domnon (+ 307)
Martyr à Bergame sous le règne de Maximin.
Sainte Emilienne Tante de saint Grégoire le Grand (6ème s.)
Tante du pape saint Grégoire le Grand qui en parle avec admiration. Elle vécut à Rome.
Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/12-24.htm#tarsille
Sainte Euprexie (+ vers 280)
Veuve, vénérée en Sicile en compagnie de sa fille Saint-Théognie, vierge.
Saint Gerlac Ermite à Houthem (+ 1170)
Il était originaire du Limbourg hollandais. Militaire, il combattait l'ennemi pendant la guerre et détroussait les honnêtes gens durant la paix et menait une vie de grands désordres. Avant un
tournoi, il apprend subitement la mort de sa sainte femme. Ce coup le fait réfléchir ; il voulut la rejoindre au paradis, tellement il l'admirait et l'aimait. Il se convertit alors, changea sa
manière de vivre, partit à Rome faire l'aveu de ses fautes au pape Eugène III. Le Pontife lui imposa comme pénitence d'aller soigner les malades à Jérusalem pendant sept années. Il revint auprès
du Pape Adrien IV et, sur son conseil, retourne dans son pays. Il y mène la vie la plus dure, ermite dans le creux d'un gros chêne. Dans des persécutions, il fut soutenu par l'Evêque de Liège. Il
mourut le 5 janvier 1170. Sur son tombeau, on bâtit une abbaye de Norbertines qui porta son nom.
Autre biographie:
Originaire de Walkenberg (Pays-Bas), il se destine au métier des armes et devient officier dans l’armée de l’empereur de Germanie. Bien qu’il soit marié, il se livre au brigandage et mène une vie
plutôt dissolue. En 1164, alors qu’il s’apprête à participer à tournoi, il apprend que son épouse vient de décéder. Cet événement provoque lui fait prendre conscience de ses égarements et il
décide de tout quitter pour se rendre à Rome, où il rencontre le pape Eugène III. En guise de pénitence, ce dernier lui ordonne d’aller à Jérusalem, où il doit s’occuper des malades de l’hôpital.
Sept ans plus tard, il revient à Rome où il rencontre le nouveau pape Adrien IV, qui l’autorise à vivre en ermite sans pour autant être rattaché à un ordre religieux. Gerlac retourne alors dans
son pays et s’installe dans un chêne creux situé dans les environs de la campagne des environs de la ville de Maëstricht. Il effectue à pied le trajet qui le sépare de l’église Saint-Servais, où
il assiste chaque jour à la messe en compagnie des moines. Avertie de la sainteté de l’ermite grâce à une révélation, l’abbesse Hildegarde de Bingen entre en contact avec lui afin d’échanger sur
des questions spirituelles. Plusieurs années plus tard, un monastère double de prémontrés est établi sur les lieux de son ermitage (connu sous le nom de Houthem) et occupé par des moines et des
moniales norbertins (1100-1170) Saint-Gerlac est le protecteur des animaux domestiques.
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.premontre.org%2Fsubpages%2Fsancti%26beati%2Fsagerlac.htm
Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gerlac
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.premontre.org%2Fsubpages%2Fsancti%26beati%2Fsagerlac.htm
Saint Grégoire d'Akritas (+ 820)
Berger dans l'île de Crète, il s'en fut en pèlerinage vers les Lieux Saints à l'âge de vingt-six ans et il y resta douze ans supportant patiemment les brimades des musulmans. Puis, il se rendit à
Rome, aux tombeaux des Apôtres, et là entra dans la vie monastique. Saint Michel de Synades, ambassadeur de Constantinople auprès du Pape, le fit revenir en Orient et l'installa parmi les moines
d'un monastère du cap d'Akritas, près de Chalcédoine. C'est là qu'il vécut en reclus, dans une étroite cellule, couvert d'un seul vêtement de peau, se plongeant nu dans un grand tonneau d'eau
glacée chaque nuit, le temps de réciter les 150 psaumes, pour expier les fautes des iconoclastes qui recommençaient leur persécution.
Saint Jean Népomucène Neumann Evêque de Philadelphie (+ 1860)
Saint Jean Népomucène Neumann naquit en Bohème d'une mère tchèque et d'un père bavarois. Bilingue dès le berceau, il apprendra le français, l'anglais, l'italien, l'espagnol, le grec moderne, le
gaélique, dans sa passion d'annoncer l'Evangile à tous les européens émigrés en Amérique. Ses études terminées, il s'arrache à sa famille et, malgré son évêque, le jeune séminariste se retrouve à
New York où il est ordonné prêtre. Il entre dans la congrégation des Rédemptoristes fondée par saint Alphonse de Liguori.(1) Curé à Baltimore, il est nommé évêque de Philadelphie en 1852. Il se
dépense jusqu'à en mourir, bâtissant quatre-vingt églises, des orphelinats et une centaine d'écoles en huit ans d'épiscopat. Il tombe mort dans la rue. Il avait 48 ans. Ce tchèque, apôtre des
émigrés d'Europe Centrale aux Etats-Unis, est le premier Américain du Nord à avoir été canonisé.
(béatifié en 1963 par Paul VI, canonisé en 1977)
Dans sa mort subite, Dieu l'a surpris, veillant à son ouvrage. Il fut par excellence le pasteur vigilant. Il veillait sur ses prêtres, les instruisant par son exemple plus encore que par sa
parole. Il veillait sur les fidèles comme le bon berger qui donne chaque instant de sa vie pour son troupeau.
Homélie de ses funérailles, janvier 1860
(1)Evêque de Nocera, fondateur des Rédemptoristes, confesseur et Docteur de l'Eglise (+ 1787)De noble famille napolitaine, Alphonse était promis à un brillant avenir, du moins son père en
avait-il décidé ainsi. L'enfant est doué. A seize ans, il est docteur en droit civil et ecclésiastique. Il devient un avocat de renom et de succès. Il ne perd aucun procès quand il le plaide.
Mais, de son côté, le Seigneur plaide tout doucement la cause du Royaume des cieux dans le coeur du jeune homme si bien parti pour réussir dans le monde. Alphonse décide d'abord de se consacrer à
Dieu dans le monde et, pour cela renonce à un beau mariage. Désormais on le trouve assidu aux pieds du Saint-Sacrement et des statues de la Vierge Marie. Il fréquente les malades incurables et
les condamnés à mort. A vingt-sept ans, il perd un procès, pourtant juste, à cause des presssions exercées sur les juges par des puissants fortunés. Désespérant de la justice humaine, il
démissionne, devient prêtre et se consacre aux "lazzaroni", ces pauvres des bas-fonds de Naples et des campagnes. Il a choisi son camp, celui des pauvres rejetés. Pour eux, il fonde la
Congrégation des Rédemptoristes sous le patronage de saint François de Sales. Toute sa vie, il se battra contre le rigorisme et fera triompher dans l'Eglise une pastorale de miséricorde et de
liberté. Devenu malgré lui évêque, brisé par la maladie, il revient mourir parmi les siens.
décédé le 1er août 1787, béatifié le 6 septembre 1816, canonisé le 26 mai 1839 et déclaré Docteur de l'Eglise le 23 mars 1871.
Saint Ménas le Sinaïte (6ème s.)
Moine du monastère de Sainte-Catherine au Sinaï, il y servit Dieu pendant quinze années puis remit en paix son âme à Dieu.
Saint Phostère (?)
Abbé en Sicile (période inconnue). Selon la légende, il se faisait nourrir par un ange.
Saint Romanos le Néomartyr (+ 1694)
Chrétien pieux mais illettré, originaire de la Grèce centrale, il partit en pèlerinage aux Lieux Saints et resta au monastère de Saint-Sabas. Voulant se livrer comme témoin de la foi devant les
musulmans, l'higoumène ne lui accorda pas sa bénédiction. Romanos retourna en Grèce et, à Thessalonique, confessa publiquement sa foi en Jésus-Christ. Arrêté, condamné aux galères, puis racheté,
il se retira au skite de Kavsokalyvia sur le Mont-Athos. Mais le désir du martyre le tenaillait toujours. Il partit à Constantinople où il provoqua les Turcs. Jeté dans un puits à sec pendant
quarante jours, sans nourriture, il en fut tiré pour être décapité.
Saint Rusticien (?)
Évêque de Brescia (période inconnue)
Saint Siméon de Menou Ermite (Xe siècle)
vénéré au diocèse de Nevers
Sainte Synclétique (4ème s.)
Née au sein d'une noble famille chrétienne de Macédoine qui était venue s'établir à Alexandrie, la bienheureuse Synclétique décida de n'avoir pour époux que le Christ. Son rayonnement spirituel
lui fit jouer auprès de ses compagnes un rôle analogue à celui de saint Antoine d'Egypte (1) auprès de ses disciples. On peut la considérer comme étant la fondatrice du monachisme féminin en
Orient. Saint Athanase (2) a écrit sa vie.
(1)Ermite en Egypte (+ 356)
C'était un jeune homme riche, propriétaire terrien en Haute-Egypte.
Mais la question de son salut le tourmentait. Préoccupé par ce qu'il avait lu dans les Actes des Apôtres qui décrivent la première communauté chrétienne où tout était en commun, il entre dans une
église.
Et c'est là qu'il entend l'Evangile du jeune homme riche. Il est saisi par la coïncidence : ce texte s'adresse à lui, pense-t-il, et aujourd'hui même. Il distribue sa fortune aux plus pauvres et
se retire quelque temps après dans le désert de Nitrie, habitant un fort militaire abandonné.
Là, pendant plus de vingt ans, il subira les attaques du démon qui prend l'apparence de bêtes féroces ou sensuelles. Ce sont les célèbres tentations de saint Antoine.
Des disciples viennent le rejoindre et, pour eux, il organise une vie monastique en même temps qu'érémitique. C'est pourquoi il est considéré comme "le père des moines".
Attentif à la vie contemporaine de l'Eglise, il se rend à Alexandrie pour soutenir les controverses contre les païens et les hérétiques ariens. Le père des moines s'éteint à 105 ans.
Plus que les faits merveilleux de sa vie, retenons ses paroles et les enseignements qu'il donnait à ses disciples : "Efforçons-nous, leur disait-il, de ne rien posséder que ce que nous
emporterons avec nous dans le tombeau, c'est-à-dire la charité, la douceur et la justice... Les épreuves nous sont, en fait, profitables. Supprimez la tentation et personne ne sera sauvé."
(2)Patriarche d'Alexandrie, Père de l'Eglise (+ 373)
Les Eglises d'Orient le fêtent aussi en janvier. Nul ne contribua davantage à la défaite de l'arianisme. Il n'écrivit, ne souffrit, ne vécut que pour défendre la divinité du Christ. Petit de
taille, prodigieusement intelligent, nourri de culture grecque, il n'était encore que diacre lorsqu'il accompagna l'évêque d'Alexandrie au concile de Nicée en 325. Il y contribua à la
condamnation de son compatriote Arius et à la formulation des dogmes de l'Incarnation et de la Sainte Trinité. Devenu lui-même évêque d'Alexandrie en 328, il fut, dès lors et pour toujours, en
butte à la persécution des ariens, semi-ariens et anti-nicéens de tout genre qui pullulaient en Egypte et dans l'Eglise entière. Ces ariens étaient soutenus par les empereurs qui rêvaient d'une
formule plus souple que celle de Nicée, d'une solution de compromis susceptible de rallier tous les chrétiens et de rendre la paix à l'empire. C'est ce qui explique que sur les quarante-cinq
années de son épiscopat, saint Athanase en passa dix-sept en exil : deux années à Trèves, sept années à Rome, le reste dans les cavernes des déserts de l'Egypte. Il fut même accusé d'avoir
assassiné l'évêque Arsène d'Ypsélé. Il ne dut la reconnaisance de son innocence qu'au fait qu'Arsène revint en plein jour et se montra vivant aux accusateurs de saint Athanase. Son oeuvre
théologique est considérable.
Autre biographie:
SYNCLÉTIQUE (IVe s.) moniale
Au IVe siècle, parmi les chrétiens qui se pressèrent en grand nombre dans le désert d’Egypte, en quête d’une vie radicalement évangélique, plusieurs femmes donnèrent vie à une forme d’existence
semi-anachorétique. La plus célèbre d’entre elles est sans aucun doute Synclétique, dont il nous est parvenu une Vie signée du nom d’Athanase.
Issue d’une famille de la noblesse d’Alexandrie, mais macédonienne d’origine, Synclétique prit la décision, à la mort de ses parents, de mener une vie à l’écart et dans la prière.
Elle se retira ensuite dans le désert avec sa sœur non voyante, pour vivre plus cachée encore. Sa réputation grandit toutefois à tel point que bien des jeunes filles se regroupèrent autour
d’elle, désireuses d’être guidées dans le combat spirituel et l’ascèse monastique. Synclétique, d’abord fort contrariée, s’adonna avec elles à une forme de vie quasi cénobitique, où le point de
référence était l’obéissance, qu’elle considérait comme une voie plus sûre pour acquérir la pauvreté du cœur que la purification requise par la simple ascèse anachorétique.
Sur les pas de Jésus, doux et humble de cœur, Synclétique vécut la joie profonde et mena bien des disciples à cette joie, accessible, dans la vie chrétienne, à ceux qui consentent à vivre un
chemin d’abaissement par amour.
Synclétique mourut, après une longue et tragique maladie qui lui abîma le visage et la rendit muette et aveugle, sans pour autant l’empêcher de demeurer, jusqu’à son dernier souffle, témoin
éloquent de la bonne nouvelle de l’Évangile.
Lecture
Il est impossible de bâtir un navire si 1 ‘on n ‘a pas de clous, de même il est impossible de gagner son salut sans l’humilité. Puisque par nature l’humilité est bonne et porte au salut, le
Seigneur s ‘en est revêtu quand il a rempli son oeuvre pour les hommes. Principe et fin des vertus, c ‘est que tu sois pauvre. Le Seigneur dit en effet: « Apprenez de moi que je suis doux et
humble de cœur ». Prête attention à Celui qui te parle ainsi, deviens son parfait disciple. II dit pauvre la façon de penser, pas seulement l’apparence, il met à demi-mot l’accent sur l’intime de
l’homme: en effet, l’extérieur lui-même s’y conforme.
Il faut exercer l’humilité au cœur des violences, sous les coups qui blessent; alors le sot et l’insensé, le pauvre et le malheureux, le malade et le handicapé, celui qui ne peut plus rien faire,
qui tient des propos privés de raison ou dont l’aspect inspire le dégoût, celui qui est sans force... tous peuvent l’écouter. Ce sont eux les ressorts de l’humilité. C’est de cela que notre
Seigneur a été accusé et dont il a souffert : aussi devons-nous imiter son humilité dynamique.
Vie de Synclétique, 56-59
Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjanvier/janv05.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A8res_du_D%C3%A9sert
Saint Télesphore Pape (8 ème) de 125 à 136 et martyr (+ 136)
Originaire de la Grande Grèce, il nous est peu connu. Il aurait décrété que le "Gloria" soit chanté à la messe de la nuit de Noël. Selon la Tradition rapportée par saint Irénée et Eusèbe, il fut
le premier pape, après saint Pierre, à avoir été martyrisé. Les Eglises d'Orient le fêtent le 22 février. Sa mémoire est célébrée le 5 janvier dans l'Eglise catholique romaine.
Voir aussi:
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/01/05/index.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%A9lesphore_(pape)
Saint Théodore Martyr à Cagliari en Sardaigne (+ 313)
Martyr à Cagliari en Sardaigne où de nombreuses églises lui sont dédiées. Il n'est connu que par une inscription de la basilique souterraine de Sainte-Restitute.
Saint Théoeidos (+ 303)
qui fut mis à mort, piétiné par ses bourreaux et, même selon d'autres témoignages, piétiné par des enfants.
Les Églises font mémoire...
Arméniens : Vigiles des Théophanies.
Coptes et Ethiopiens (26 kiyahk/tahsas) : Anastasie la Pharmacôlitria (« celle qui protège des sortilèges et des poisons », III-IVe s.), martyre (Église copte).
Luthériens : Théophane (+1894), moine et père spirituel en Russie.
Maronites : Paul de Thèbes (+341 env.), premier ermite.
Orthodoxes et Gréco- catholiques : Vigile des Théophanies; Théopempte et Théonas de Nicomédie (IIIe s., martyrs; Synclétique, moniale; Nahum de Okhrida (IXe s.), moine (Église serbe).