04 janvier

Publié le par echosdelabastide

Le 4 janvier est le 4e jour de l'année du calendrier grégorien.

Il reste 361 jours avant la fin de l'année, (362 jours dans le cas des années bissextiles).

C'était généralement le jour du lapin, 15e jour du mois de Nivôse, dans le calendrier républicain français.

Au sens de la norme ISO 8601, ce jour est le seul qui fait toujours partie de la première semaine de l'année.

Dictons

« De Sainte-Pharaïlde la chaleur, c'est la colère et notre malheur.  »[5].

Célébrations 

Saints chrétiens 

Saints catholiques[3] et orthodoxes[4] du jour
  • Angèle († ?), Angèle de Foligno.
  • Odilon († ?), Odilon de Mercœur.
Saints et bienheureux catholiques[3] du jour

Prénoms du jour 

Bonne fête aux :

Et aussi aux :

  • Angèle et ses dérivés : Angéla, Angélina, Angélique, Angelouno, Angie, etc.


Sainte Angèle de Foligno Pénitente italienne (+ 1309)

Née à Foligno en Ombrie, dans une famille riche, elle est mariée toute jeune par ses parents et elle connaît alors une vie mondaine et frivole qui lui fait abandonner la pratique des sacrements. Subitement convertie, elle voudrait bien se confesser, mais elle n'ose avouer toutes ses fautes au confesseur. Elle s'en va communier et reste tourmentée par cette communion sacrilège. C'est à ce moment-là qu'elle reçoit la vision de saint François d'Assise, mort vingt ans avant sa propre naissance. Elle multiplie alors les austérités, médite de longues heures, distribue aux pauvres ce qu'elle possède et passe pour folle aux yeux des siens. Et puis, elle perd coup sur coup, sa mère, son époux, ses fils. Elle se livre alors à la pauvreté absolue. Des visions du Christ crucifié lui font atteindre les sommets de la mystique dans des crises violentes qui effraient ses amis. Les Frères Mineurs, disciples de saint François, se méfient d'elle d'autant qu'elle prend part aux controverses qui opposent dans l'Ordre, les partisans d'une pauvreté mitigée et ceux d'une application stricte de l'idéal franciscain primitif. Les dernières années de sa vie seront plus paisibles, favorisées de grâces extraordinaires. "Elle semblait jouir du bonheur céleste."

Autre biographie:
(Bienheureuse) Fille d’une riche famille de Foligno, en Ombrie (Italie). Mariée alors qu’elle est encore jeune, elle met au monde plusieurs enfants et mène une vie confortable au milieu des mondanités et du luxe. Vers le milieu de sa vie, après que Saint-François lui soit apparu, elle est saisie de remords et éprouve le besoin de changer de vie. Après avoir confessé ses fautes au chapelain franciscain de la cathédrale Saint-Félicien, elle distribue tous ses objets de valeur et commence une nouvelle vie faite de pénitence et d’austérités. Dans le même temps, elle a la douleur de perdre la plupart des membres de sa famille proche (sa mère, son mari et ses enfants). Désormais libre, elle vend tout ce qui lui reste et se retire comme recluse en compagnie d’une autre femme prénommée Marie. Elle commence également à être témoin de nombreux phénomèmes mystiques spectaculaires et sa santé se détériore graduellement jusqu’à un point qui fait craindre pour sa vie. Elle parvient tout de même à guérir et vers 1290 elle rejoint le Tiers Ordre. Au cours des années qui suivent, elle effectue plusieurs pèlerinages à Assise, au cours desquels se produisent de fréquentes extases aussi spectaculaires qu’inquiétantes pour son entourage. La renommée d’Angèle commence à se répandre et plusieurs disciples viennent se placer sous sa direction

Lecture

Le Jeudi saint, je dis à ma compagne de se mettre à la recherche du Christ. Et de dire « Allons à l’hôpital! Peut-être y trouverons-nous le Christ parmi ces pauvres, ces souffrants et ces affligés ». Nous prîmes avec nous les bonnets que nous avons pu trouver à la maison ; nous n ‘avions plus rien d’autre à vendre. Nous dîmes à Gigliola, servante à 1’hôpital, de les vendre pour payer un peu de nourriture pour les malades de 1 ‘hôpital. Elle manifesta beaucoup de répugnance, disant que nous nous moquions d’elle ; mais en fin de compte, devant notre insistance, elle accepta et la vente de ces bonnets lui permit d’acheter des poissons. Nous y avons ajouté tout le pain qui nous avait été donné pour notre viatique. Une fois faite la distribution des provisions, nous avons lavé les pieds des femmes et les mains des hommes. Particulièrement celles d’un lépreux dont les mains tombaient en lambeaux, comme des moignons; et nous avons bu de cette eau. Nous avons senti une telle douceur sur le chemin du retour, elle nous envahissait d’une grande suavité comme si nous étions en communion. Et précisément j ‘avais le sentiment d’être en communion, car j ‘éprouvais une joie immense tout comme quand je communie.

Angèle de Foligno, Livre de l’expérience 1

Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/01/04.php
http://www.levangileauquotidien.org/www/popup-saints.php?language=FR&id=952&fd=0
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Ang%C3%A8le_de_Foligno

Lc 1, 49 Sainte Angèle de Foligno

SAINTE ANGÈLE de FOLIGNO
(1245-1309)

Sainte Angèle naquit à Foligno, à trois lieues d'Assise. Mariée fort jeune, elle ne prit point au sérieux ses devoirs d'épouse et de mère, et elle connut trop, avec les plaisirs du monde, ses excès et ses désordres. Mais soudain, au milieu du tourbillon qui l'emportait, Angèle sentit l'aiguillon de la grâce, vit l'inutilité de sa vie mondaine et dissipée, et comprit les dangers que courait son salut. L'ennemi des âmes tenta en vain d'entraver sa conversion; une fois sa confession faite, elle s'élança généreusement dans la voie de la perfection.

Devenue libre par la mort de son mari, elle entra dans le Tiers-Ordre de Saint-François. Sa vie dès lors fut remplie de sacrifices et d'austérités. Un jour qu'elle était tentée de découragement: "Quand il serait vrai, Seigneur, dit-elle, que Vous m'auriez condamnée à l'enfer que je mérite, je ne cesserais de faire pénitence et de demeurer, s'il Vous plaît, à Votre service." Une fois, après avoir lavé les pieds d'un lépreux, elle proposa à sa compagne de boire l'eau qui leur avait servi. Surmontant toute délicatesse, elle avala toute cette eau fétide: "Je n'ai jamais, disait-elle, trouvé meilleur goût à aucune liqueur, et cependant j'avais bien senti dans ma bouche les écailles qui étaient tombées des mains de ce pauvre."

Sa grande grâce fut l'amour de Jésus crucifié. La contemplation des souffrances du Sauveur lui devint si familière, que la vue d'un crucifix provoquait spontanément chez elle des torrents de larmes: "Quand je méditais sur la Passion, dit-elle, je souffrais le supplice de la Compassion; j'éprouvais dans les os et les jointures une douleur épouvantable et une sensation comme si j'avais été transpercée corps et âme." Cette grande pénitente ne fut pas moins admirable par ses visions, ses écrits et ses extases que par ses vertus.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.



Saint Aquilin et autres martyrs martyrs en Afrique (+ v. 484)
Aquilin, Gémin, Eugène, Marcien, Quinctus, Théodore et Tryphon - Groupe de martyrs mis à mort en Afrique sous Hunéric, roi des Vandales.
"Aquilin souffrit la mort pour la foi orthodoxe, avec plusieurs autres, vers la fin du Ve siècle, sous les rois vandales qui étaient partisans déclarés de l'arianisme."
(Dictionnaire hagiographique page 234)
http://books.google.fr/books?lpg=RA2-PA998&dq=Huneric,+roi+des+Vandales&pg=PA234&id=TDYGAAAAQAAJ&ots=fSBuRD92uO

Il ne reste plus de récits de leur martyre mais saint Bède les consulta au VIIIe siècle.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/1213/Saint-Bede-le-Venerable.html



Sainte Bénédicte Martyre (+ 362)
ou Benoite.
Martyre avec saint Prisque et saint Priscillien, à l'époque de la persécution de l'empereur Julien l'Apostat. Ils eurent la tête tranchée ayant refusé d'apostasier leur foi en Jésus-Christ.



Sainte Dorothée (5ème s.)
D'origine romaine, elle s'appelait en réalité Apollinaire. La tradition veut qu'elle appartint à la famille impériale et qu'elle affranchit ses esclaves et distribua ses biens personnels pour se retirer au désert en Egypte, accompagnée d'une vieux serviteur. Se faisant passer pour eunuque, elle entra au monastère de Scété où elle persévéra dans le jeûne et la prière. Son secret ne fut découvert qu'au moment de sa mort.



Sainte Elizabeth Ann Seton Fondatrice des Soeurs de la Charité de Saint-Joseph (+ 1821)

ou Betty-Ann. Née à New York, dans une famille de médecins, l'année même où éclatait la guerre d'indépendance, élevée dans l'Eglise épiscopalienne, mariée à dix-neuf ans, elle fut une mère de famille attentive à l'égard de ses cinq enfants. Veuve à vingt-neuf ans, elle se convertit au catholicisme et se donne entièrement au service de l'Eglise et de la société américaine. Elle fonde alors un Institut religieux qui donna naissance au réseau scolaire et hospitalier américain.
Elle s'endormit dans le Seigneur le 4 janvier 1821 et fut canonisée par le Pape Paul VI le 14 Septembre 1975.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Elizabeth_Ann_Seton
http://www.filles-de-la-charite.org/fr/st_elizabeth_ann_seton.aspx



Saint Etienne de Bourg (+ 1118)
Compagnon de saint Bruno, fondateur de la Grande-Chartreuse, il est nommé, après trente-trois années en Dauphiné, prieur d'une nouveau monastère dans le diocèse de Belley, la Chartreuse de Meyriat, détruite à la Révolution française.



Saint Eusthate de Serbie (+ 1286)
Né dans le Montenegro, il rejoignit le monastère serbe de Chilandar au Mont-Athos. Sa grande sainteté le fit appeler comme évêque de Zéta puis archevêque de toute la Serbie en 1279.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Z%C3%A9ta



Saint Euthyme de Vatopedi (3ème s.)
higoumène au Mont Athos et martyr avec douze de ses moines, noyés ou pendus, pour leur foi orthodoxe lors de l'invasion de la Sainte Montagne par les croisés latins.



Sainte Fauste (?)
Sans que l'on connaisse l'époque de son existence, sa mémoire était fêtée au pays d'Armagnac dans le diocèse d'Auch. Ses reliques furent transportées à l'abbaye de Solignac dans le Limousin au 9ème siècle. Puis elles furent recueillies dans un monastère cistercien du Berry en 1247 et cette localité conserve sa mémoire : Sainte-Fauste-36100.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte-Fauste



Saint Ferréol Evêque d'Uzès (+ 581)
Originaire de Narbonne, il devint évêque d'Uzès. Il consacra une grande partie de sa vie à la conversion des juifs de son diocèse. Il fonda également un monastère à Uzès.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ferr%C3%A9ol_d%27Uz%C3%A8s
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjanvier/janv04frbis.html



Saint Grégoire évêque de Langres (+ 539)
Originaire d'Autun, il fut élu évêque de Langres en raison de sa grande réputation d'homme de Dieu. Nous le retrouvons dans plusieurs conciles de l'époque, où son influence fut grande. Il mourut alors qu'il se rendait, très âgé de Dijon à Langres, pour la célébration des solennités de l'Epiphanie.

Seigneur dans le comté d’Autun (Saône-et-Loire), il est marié avec Armentaire et deux fils naissent de cette union : Tetricus (qui lui succèdera plus tard) et un second dont le petit-fils sera Grégoire de Tours. Durant la majeure partie de sa vie, Grégoire gouverne son fief avec sagesse et fermeté jusqu’au moment où il devient veuf. Il décide alors de tout abandonner pour entrer en religion, puis il est élu évêque de Langres (Haute-Marne).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Langres
http://www.ville-langres.com/
Après plus de trente ans à la tête du diocèse, il décède des suites d’une fièvre. Le saint poète Venance Fortunat est l’auteur de son épitaphe.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjanvier/janv04fr.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89v%C3%AAque_de_Langres



Saint Libence (Bienheureux) (+ 1013)
Archevêque de Brême et Hambourg (+ 1013)



Saint Mavile (+ 203)
L'écrivain chrétien Tertullien fait un bel éloge de ce martyr qui, à Adrumète en Afrique, fut condamné aux bêtes, durant les jeux du cirque, parce qu'il refusait d'adorer les idoles païennes.



Sainte Néophyte (7ème s.)
Enlevée de force avec huit autres jeunes filles, elle refusa de répondre à toutes les séductions pour lesquelles on leur promettait la vie sauve. Elles furent égorgées. Leurs reliques furent déposées plus tard dans le monastère de Limbourg, fondé par l'empereur germanique Conrad.



Saint Onuphre (+ 1818)
Originaire de Tirnovo en Bulgarie, il embrassa la vie monastique au monastère serbe du Mont-Athos. Plus son amour de Dieu grandissait, plus il voulait devenir martyr pour expier un mouvement de colère de sa jeunesse, où il avait crié qu'il voulait devenir musulman. Il en obtint la permission de ses supérieurs après plusieurs mois de prière et de réflexion. Le soir du jeudi Saint, alors qu'il était dans l'île de Chios, il revêtit un habit turc, s'en vint devant le tribunal local et publiquement abjura l'Islam. Après avoir subi un très dur emprisonnement, il fut décapité.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Onuphre_de_Tirnovo
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjanvier/janv04.html



Sainte Pharaïlde (+ 710)
Patronne de la ville de Gand, on dit qu'elle mena une vie sainte et charitable. Les hagiographes qui détaillent les "actes" de sa vie ne sont pas d'accord entre eux.
Ce qui est le plus sûr c'est que ses reliques furent longtemps vénérées à Gand en Belgique et à Bruay sur l'Escaut en France.
A lire sur le site internet de la Paroisse saint Jacques en val d'Escaut, Sainte Pharaïlde, relais de Bruay:
http://www.paroissesaintjacques.fr/pelestephara.html

"Pharaïlde apparaît comme une jeune femme, noble, à l'éducation solide, et à la foi chrétienne fortement charpentée. Elle semblait faite pour la vie religieuse, ce qui était son plus grand désir."

Autre biographie:
Sœur de Sainte-Gudule et nièce de Sainte-Gertrude de Nivelles, elle voit le jour dans la région de Gand (Belgique). Malgré son désir de se consacrer à Dieu, ses parents l’obligent à épouser un jeune seigneur prénommé Guy. Elle tente de préserver sa virginité contre la volonté de son mari, ce qui lui vaut d’être maltraitée par ce dernier. Cependant, elle devient rapidement veuve et profite de sa liberté pour se consacrer entièrement à la prière et à la charité. Plusieurs miracles lui sont attribués, dont celui, fort probablement légendaire, d’une oie à qui elle aurait rendu la vie alors qu’elle avait déjà été tuée et plumée. Ses reliques ont reposé temporairement dan l’abbaye Saint-Bavon de Gand, avant d’être plusieurs fois transférées en divers lieux pour échapper aux dévastations causées par les guerres.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Phara%C3%AFlde



Saint Rigobert de Reims évêque (+ v. 745)
ou Robert.
D'abord abbé bénédictin d'Orbais dans la Marne, il fut archevêque de Reims. C'était à l'époque du changement de dynasties des rois mérovingiens. Exilé en Gascogne, il put revenir à Reims où il avait été supplanté par un évêque à la solde de Charles Martel. Il connut alors une vie de prière et d'humiliations, retiré dans la solitude, n'ayant pour joie que de pouvoir célébrer, de temps à autre, une liturgie dans sa cathédrale, selon le bon vouloir de son remplaçant.
Autre biographie:
Moine bénédictin, il devient ensuite abbé d’Orbais. Nommé par la suite archevêque de Reims, il est aussi le parrain de Charles Martel. Malgré tout, ce dernier n’hésite pas à exiler Rigobert pour avoir refusé de prendre parti en sa faveur dans le conflit qui l’oppose à Ragenfrid, le maire de la Neustrie. Quelques années plus tard, il peut rentrer dans son évêché, mais sans être autorisé à l’administrer, cependant, cette responsabilité ayant été confiée à Milon, l’évêque de Trèves. Rigobert vit donc retiré non loin de la ville de Reims et se consacre entièrement à la prière, soutenu par ses fidèles qui lui vouent une grande affection.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rigobert



Bienheureux Roger (+ 1160)
D'origine anglaise, il était moine cistercien de l'abbaye de Lorroy en Berry, quand il fut appelé à fonder l'abbaye d'Elan dans les Ardennes à la demande du comte de Rethel. Il fut un exemple de bonté et d'humilité pour tous ses frères jusqu'à sa mort, le 4 janvier 1160.
On a gardé de lui ce trait de bonté : on lui avait offert un poisson succulent, mais trop petit pour être partagé : il le mit donc dans la marmite, pour qu’ainsi chaque frère profite au moins de son arôme.



Soixante-dix Apôtres
Les Eglises d'Orient fêtent ensemble les disciples choisis par le Seigneur. (Saint Luc. Ch. 10). Ces Eglises y associent également les premiers diacres et Zachée, le publicain qui monta sur un sycomore pour mieux voir Jésus. Ils sont également fêtés chacun à une date différente.



Les Églises font mémoire...

Coptes et Ethiopiens (25 kiyabk/tahsas) : Jean Kama (+858), moine (Église copte- orthodoxe) ; Chérémon, évêque de Nilopolis, martyr sous Dèce (Église copte- catholique).

Luthériens : Fritz von Bodelschwingh (+ 1946), témoin de la foi en Westphalie.

Orthodoxes et Gréco-catholiques : Synaxe des 72 saints et glorieux apôtres ; Theoctiste de Cucumios (VIII-IX e. s), higoumène.

Publié dans Calendrier

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article