1er février

Publié le par echosdelabastide

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Février est le deuxième mois des calendriers grégorien et julien.

Son nom vient du latin februarius, en l’honneur de Februa, dieu de la mort et de la purification dans la mythologie romaine. À l’époque antique, il fut le dernier mois de l’année dans le calendrier romain ; à l’époque, l’année débutait le 15 mars.

C’est le mois le plus court de l’année, le seul à compter moins de 30 jours. La raison est historique et vient du calendrier julien : en effet Auguste, à qui le mois d'août fut dédié, voulait que son mois soit aussi long que celui consacré à Jules César (juillet), un jour supplémentaire a été alors ajouté de façon permanente au mois d'août, et retiré en fin d’année, portant le mois à 28/29 jours au lieu de 29/30. Jusqu’à Jules César, les mois du calendrier romain suivaient en effet des variations désordonnées de durée en fonction des ajustements avec les cycles lunaires et des vœux des consuls ou pour des raisons festives et politiques.

C’est aussi le seul mois de l’année à avoir un nombre de jours variable selon les années :

Fichier:Februar Leandro Bassano.jpg
Février, Leandro Bassano

Le 1er février est le 32e jour de l'année du calendrier grégorien.

Il reste 333 jours avant la fin de l'année ; 334 jours dans le cas des années bissextiles.

C'était généralement le jour du laurier sauce, 13e jour du mois de Pluviose, dans le calendrier républicain français.

Célébrations 


Saints chrétiens 

Saints catholiques[3] et orthodoxes[4] du jour

 

Saints et bienheureux catholiques[3] du jour

Prénoms du jour 

Bonne fête aux :

  • Félicité (pour les églises d'Orient) et ses dérivés Félicette
  • Perpétue (pour les églises d'Orient)

Ainsi qu'aux :


Les saints du jour (lundi 01 fevrier)
Sainte Brigitte de Kildare Abbesse en Irlande (+ 523)

En breton, on la nomme Brec'hed ou Berhet. D'origine irlandaise, elle fut convertie par saint Patrick. Elle refusa tous les prétendants qu'attirait sa grande beauté. Elle se retira à quelques kilomètres de Dublin, formant avec plusieurs de ses compagnes, l'une des premières communautés religieuses féminines en Irlande. Femme d'une très grande générosité et d'une énergie exceptionnelle, elle est considérée comme l'une des saintes patronnes de l'Irlande. Son culte s'est étendu dans le Finistère breton et dans les Côtes d'Armor où deux localités portent son nom : Loperhet-29213 (Loc-Berhet) et Confort-Berhet. De nombreuses chapelles lui sont dédiées à Locmariaquer, Noyalo, Merdrignac, etc …
Voir aussi:
- Les saints du diocèse de Quimper et Léon.
http://catholique-quimper.cef.fr/decouvrez_notre_patrimoine/bol-d-air-breton/sainte-brigitte/
- "Brigitte de Kildare a été consacrée comme Abbesse par l'évêque Saint Mel à Armagh.

Le Livre de Lismore contient ce récit :
Brigitte et certaines vierges allèrent avec elle recevoir le voile de l'évêque Mel à Telcha Mide. Il était heureux de les voir. Par humilité, Brigitte resta en arrière afin d'être la dernière à recevoir le voile. Une rose rouge tomba sur sa tête, du faîte du toit de l'église. L'évêque Mel dit alors : "Avance-toi, O sainte Brigitte, que je puisse orner ta tête du voile avant les autres vierges." Elle s'est alors avancée. Et par une grâce du Saint-Esprit, c'est le rituel d'ordination épiscopale qui a été lu sur elle!
Macaille dit que l'ordination épiscopale ne devrait pas être donnée à une femme. L'évêque Mel répondit : "Je n'ai aucun pouvoir en la matière. C'est Dieu qui a conféré cette dignité à Brigitte, au devant de toute (autre) femme."
C'est pourquoi depuis lors les hommes d'Irlande rendent les honneurs épiscopaux au successeur de Brigitte."
(source: Sainte Brigitte de Kildare - Abbesse et Vierge, Thaumaturge, Patronne de l'Irlande - site des Passionnistes.)
http://www.passioniste.org.pf/brigitedekildare.htm

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Brigitte_de_Kildare



Saintes Perpétue et Félicité Martyres à Carthage (+ 203)

Martyre de sainte Perpétue et de ses compagnons sur un vitrail de l'église Notre-Dame de Vierzon (XIXe siècle).

Perpétue est une jeune patricienne, Félicité une jeune esclave. Elles avaient toutes deux demandé le baptême à l'évêque de Carthage. L'empereur Septime Sévère ayant interdit le christianisme, le groupe des catéchumènes, dont elles faisaient partie, est arrêté, avec Sature, Saturnin, Révocat et Secondule. Pendant plusieurs mois, ils connurent la prison dans des conditions très dures, d'autant qu'ils étaient dans l'incertitude du sort exact qui les attendait. Félicité était enceinte et Perpétue, jeune mariée, allaitait son enfant. Le père de la jeune femme tenta en vain de la faire sacrifier aux dieux au nom de l'amour maternel. Quant à Félicité, elle mit au monde une petite fille dans sa prison. Trois jours après la naissance, elle était martyrisée et l'enfant fut adoptée par une chrétienne de la ville. Comme leurs compagnons, Perpétue et Félicité furent livrées aux bêtes du cirque, enveloppées dans un filet, et livrées à une vache furieuse. Elles attirèrent la pitié des spectateurs devant ces jeunes mères torturées. On les acheva en les égorgeant. Selon les "acta" de leur martyre, des témoins disaient :"Leur visage était rayonnant et d'une grande beauté. Il était marqué non de peur mais de joie." Le culte des deux jeunes femmes connut très vite une grande popularité : leur jeunesse, leur situation de mère de famille, leur courage, le fait qu'elles soient des catéchumènes les font figurer en tête des martyres mentionnées dans la première prière eucharistique de la liturgie latine.
Un internaute nous signale: "Sainte Perpétue est la patronne de la ville de Vierzon dans le Cher."
Sainte Perpétue de Carthage à Vierzon...
Chaque année le dimanche le plus proche du 7 mars, un pèlerinage est organisé à Vierzon par la Fraternité Sainte Perpétue.

Voir aussi :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Perp%C3%A9tue



Saint Agrève Evêque du Puy, en Auvergne (7ème s.)
Venu d'Espagne, il fut très vite remarqué par sa science et sa fidélité à vivre l'Evangile. Il refusa le mariage pour se consacrer à Dieu et, par la suite, au peuple de Dieu en devenant évêque du Puy, en Auvergne. Au cours d'un de ses voyages, il fut attaqué et tué par des brigands de grand chemin, qui étaient encore païens. Une source jaillit sur le lieu de sa mort et une localité le rappelle : Saint-Agrève-07320.
http://www.ville-saintagreve.fr/

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Agr%C3%A8ve



Saint Anastase de Nauplie Martyr en Grèce (+ 1655)
Il vivait à Nauplie, en Grèce. Peintre habile de son métier, il perdit un jour la tête, à la suite de ses fiançailles rompues. Il se laissa circoncire et fut coiffé du turban musulman. Revenu à lui quelque temps plus tard, il renia l'Islam et réaffirma sa foi chrétienne. Pour cette raison, il fut condamné à être décapité. Après son exécution, la foule excitée déchira son corps et le découpa en morceaux.



Saint André de Segni Grand théologien (+ 1302)
La famille des comtes de Segni attendait beaucoup de ce fils brillant d'intelligence. Il épousa la pauvreté et l'humilité de saint François. Son oncle, le pape Alexandre IV, voulut le tirer de la solitude où il s'était retiré dans les Apennins. Il refusa. Vingt-cinq ans plus tard, un autre membre de sa famille, le pape Boniface VIII eut le même déboire. André refusait d'être cardinal. Grand théologien, à l'égal de saint Thomas d'Aquin, saint Bonaventure et saint Jean Dun Scot, ses contemporains, il connut également des extases mystiques étonnantes. Son biographe dit de lui :"Il mena une vie angélique plus qu'humaine."



Bienheureuse Anne Michelotti Fondatrice de la Congrégation des Petites Servantes du Sacré-Cœur (+ 1888)
Originaire d'Annecy, elle fut marquée par la spiritualité de saint François de Sales. Elle fonda la Congrégation des Petites Servantes du Sacré-Cœur pour soutenir les pauvres dans leur dénuement. Elle-même vécut dans l'humilité, les incompréhensions les plus grandes. Elle fut béatifiée en novembre 1975.



Bienheureux Antoine le Pèlerin "Fol en Christ" (+ 1267)
Né à Padoue dans une famille aisée, il préféra la pauvreté la plus complète, donnant ses biens aux pauvres et ne vivant que d'aumônes. « Fol en Christ » selon l'expression russe, il se rendit en pèlerinage dans tous les lieux saints : Rome, Lorette, Compostelle, Jérusalem. Pour sa famille, ce n'était que vagabondage. Même ses deux soeurs religieuses, bien rangées dans le monastère, le méprisaient à cause de cette vie errante où il n'avait pas même une pierre pour reposer sa tête.



Saint Aubert Moine bénédictin de Landevenec en Bretagne (+ 1129)
ou Albert. Moine bénédictin de Landevenec en Bretagne, il devint chapelain des religieuses de Saint-Sulpice, près de Reims. Il est vénéré dans ce diocèse et dans sa Bretagne natale.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Reims



Sainte Brigide Vierge à Fiesole (9ème s.)
On dit qu'elle serait une soeur de Saint André, abbé à Fiesole, en Toscane. Elle aurait été portée par des anges auprès de son frère mourant. Elle mourut après une vie de recluse dans les Apennins.



Saint Chartier Prêtre du Berri (6ème s.)
De ce bon prêtre du Berri, dont sans doute le rayonnement fut grand, il ne reste que la mémoire d'un village, ce qui est déjà un signe que sa sainteté n'était pas passée inaperçue : Saint-Chartier-36400
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Chartier



Sainte Cinnie Princesse d'Ulster (5ème s.)
Princesse d'Ulster, elle fut convertie par saint Patrick qui lui donna le voile de religieuse en fondant avec elle un monastère. Elle convertit beaucoup de ses concitoyens.



Saint Clair Moine bénédictin à l'abbaye de Seligenstadt (+ 1048)
Il fut d'abord moine bénédictin à l'abbaye de Seligenstadt, près de Mayence, mais il préféra la vie de solitaire à la vie conventuelle et une vie érémitique très austère, vivant selon l'idéal qu'il s'était choisi : "Je ne veux connaître que le Christ et le Christ crucifié", selon la parole de saint Paul.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Seligenstadt



Sainte Crewenna Moniale irlandaise (5ème s.)
Moniale irlandaise, elle accompagna sainte Bréaca, disciple de sainte Brigitte de Kildare lorsque celle-ci se rendit en Cornouailles, sur les rives de la Haye. On ne sait rien de plus, mais le village de Crownan, près de Saint-Erth, garde son nom et sa mémoire.



Saint David à Troade, non loin de la Mer Egée (+ 844)
et ses frères les saints Syméon et Georges de Mytilène. Ils vécurent en Troade, non loin de la Mer Egée, sur le mont Ida. Syméon voulut imiter les pratiques de saint Syméon le Stylite, servi par son frère Georges qui était dans un monastère voisin, fondé d'ailleurs par saint David. Durant la persécution iconoclaste, Syméon fut exilé et Georges s'en fut prêcher la vraie foi dans les saintes images. Une fois la paix revenue, saint Georges qui avait été contraint d'accepter la charge du diocèse de Mytilène, contribua à l'élection du patriarche saint Méthode. Syméon reprit sa vie de solitaire et David rejoignit ses deux frères dans les demeures célestes en 844.



Sainte Ella abbesse de Laycock (+ 1261)
Ella Fitzpatrick, par son époux Guillaume(*), était la belle-soeur de Richard Coeur de Lion, prince d'Angleterre. Son époux n'était pas des plus fidèles, ce dont elle souffrait tout en étant indulgente pour son inconduite, espérant toujours qu'il reviendrait à une vie morale plus proche des exigences évangéliques. Ce qui arriva. Au retour de la 3ème croisade et sauvé d'une tempête, Guillaume résolut de ne plus la tromper et de vivre vertueusement. Il tint parole.
Devenue veuve, Ella se plaça sous la direction de saint Edmond et fonda une abbaye de religieuses augustines à Lay rock dans le Lancashire, dont elle fut la première abbesse.

(*) William Longespée ou Longsword 3e comte de Salisbury +1226, fils illégitime d'Henry II d'Angleterre.



Sainte Galle Vierge à Valence dans la vallée du Rhône (6ème s.)
Fort riche, elle ne jugea pas nécessaire de se retirer dans la solitude pour mener une vie d'austérité et de pauvreté. Les malheureux de toute condition venaient dans sa maison comme des amis et elle les servait, aidée de plusieurs jeunes femmes. Sa prière protégea sa ville au moment de l'invasion des Lombards. Elle ne survécut pas longtemps à cette délivrance miraculeuse.



Saint Guillaume Repin et ses compagnons martyrs durant la Révolution française (+ 1794)
Les uns furent guillotinés à Angers, d'autres, religieuses, hommes, femmes, jeunes filles, furent la plupart fusillés à Avrillé en Anjou. Nous les nommons dans ce calendrier à la date de leur martyre, même s'ils furent béatifiés puis canonisés ensemble. Ils sont fêtés ce même jour.



Saint Henri Morse Un des quarante martyrs d'Angleterre et du Pays de Galles (+ 1645)
Originaire du Suffolk en Angleterre, il se convertit au catholicisme et fit ses études au séminaire anglais de Douai en France, puis à Rome où il entra chez les jésuites. De retour à Londres, il soigna les victimes de la peste de 1636, ce qui n'empêcha pas son emprisonnement sous l'inculpation de trahison. Libéré, il reprit son apostolat neuf années durant. Arrêté de nouveau, il fut livré au martyr à Tyburn. Il fut canonisé en 1970 avec quarante martyrs d'Angleterre et du Pays de Galles.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Quarante_martyrs_d%27Angleterre_et_de_Galles



Saint Jean de La Grille Evêque d'Aleth (+ 1163)
Il doit ce surnom à la grille qui entourait son tombeau, pour le protéger tant était grande la dévotion des pèlerins à son égard. Breton de naissance, il entra à Clairvaux et fit profession religieuse dans les mains de saint Bernard lui-même qui l'envoya en Bretagne pour fonder l'abbaye de Buzay et de Bégard. Nommé évêque d'Aleth, il transféra le siège épiscopal à Saint-Malo. Il resta ami de saint Bernard durant toute sa vie.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Saint-Malo



Bienheureux Luigi Variara salésien (+ 1923)

"C'est de l'Italie, et précisément du diocèse d'Asti, qu'arriva en Colombie le Père Luigi Variara, salésien, disciple fidèle de Jésus miséricordieux et proche des déshérités. Dès le début de sa vie, il consacra ses jeunes énergies et la richesse de ses dons au service des lépreux. Premier salésien ordonné prêtre en Colombie, il réussit à réunir autour de lui un groupe de jeunes filles consacrées, dont certaines étaient lépreuses ou filles de lépreux et qui, pour cette raison, n'étaient pas acceptées dans les Instituts religieux. Avec le temps, ce groupe devint la Congrégation des Filles des Sacrés-Coeurs de Jésus et Marie, un Institut florissant présent dans divers pays."
Homélie du pape Jean-Paul II, dimanche 14 avril 2002.
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2002/documents/hf_jp-ii_hom_20020414_beatification_fr.html
Discours du pape Jean-Paul II aux pélerins réunis pour la béatification de six serviteurs de Dieu, lundi 15 avril 2002.
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/speeches/2002/april/documents/hf_jp-ii_spe_20020415_beatification_fr.html
Luigi Variara (1875-1923) biographie site du Vatican.
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/2002/documents/ns_lit_doc_20020414_variara_fr.html
Voir aussi:
Soeurs des Sacrés Coeurs de Jésus et de Marie.
http://religieuse.cef.fr/
Salésiens de Don Bosco.
[url] http://www.sdb.org/Index.asp?Lingua=4&MyURL=/centro.ASP[/url]



Saint Nil de Damas Martyr (+ 779)
Placé à douze ans chez un charpentier qui, de chrétien, était devenu musulman, il fut contraint de danser au cours d'un banquet ce qui fut considéré comme un acte d'adhésion à l'Islam. Neuf ans plus tard, son ancien patron le dénonça comme étant resté chrétien. Durant les tortures qui précédèrent sa décapitation, saint Nil dit à ses juges :"Je resterai chrétien. Il vous appartient de me frapper. A moi, il me revient de supporter les coups."



Saint Paul Trois Châteaux Evêque d'Arles (5ème s.)
Evêque de ce diocèse de la vallée du Rhône pendant quarante ans, il était originaire de Reims mais sa famille, fuyant les invasions barbares des Francs, s'installa dans la région d'Arles. Il gouverna son Eglise avec beaucoup de sagesse.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Paul-Trois-Ch%C3%A2teaux



Saint Pierre de Galatie (+ 404)
Son biographe, Théodoret de Cyr, dans son histoire des moines de Syrie en dit le plus grand bien, d'autant qu'il le connut. La mère de Théodoret, sous l'influence de saint Pierre, avait été guérie d'une grave maladie et, surtout, corrigée de sa tendance à une vanité fardée et trop coquette. Saint Pierre s'endormit dans la paix du Seigneur à l'âge de 99 ans.



Saint Pionius Martyr à Smyrne (+ 250)
Il périt sur le bûcher avec quinze compagnons, arrêtés lors de célébration du martyr de saint Polycarpe.



Saint Précord (6ème s.)
Un Ecossais qui vint dans la région de Soissons au temps du roi Clovis. Ermite, il y vécut ne s'occupant que de Dieu.



Bienheureux Reginald Doyen de la collégiale Saint Aignan d'Orléans (+ 1220)
Originaire de Saint-Gilles du Gard, il fit ses études puis enseigna le droit canonique à l'Université de Paris, de 1206 à 1211. Nommé doyen de la collégiale Saint Aignan d'Orléans, il rencontra saint Dominique lors d'un séjour à Rome et il en devint l'un de ses plus fervents disciples. Il contribua à l'établissement des Dominicains à Bologne et à Paris. Son culte fut confirmé en 1877.



Saint Saturnin et ses compagnons martyrs à Carthage (3ème s.)
Ils étaient tous encore catéchumènes, et la plupart d'entre eux, esclaves. Arrêtés, ils furent entassés dans un étroit cachot, les uns sur les autres, sans air et sans lumière, dans une atmosphère suffocante. Condamnés aux bêtes, ils reçurent ainsi le baptême du sang versé, avant d'être achevés par le glaive.



Saint Sever Evêque d'Avranches (7ème s.)
Né dans une humble famille chrétienne du Cotentin en Normandie, il fut emmené très jeune comme serf par un certain Corbec qui était encore païen. Ses vertus ébranlèrent son maître qui se convertit et le libéra. Séver put ainsi se retirer dans une solitude jusqu'au moment où son grand rayonnement et sa piété décidèrent les habitants d'Avranches d'en faire leur évêque. Une localité rappelle sa mémoire : Saint Sever-14380.

Autre biographie:
Fils d'une modeste famille de paysans installée dans le Cotentin, il passe toutes les années de sa jeunesse à garder les moutons comme berger. Devenu adulte, il entre en religion et gravit les échelons, occupant successivement les charges de prieur, prêtre, abbé et enfin évêque d'Avranches. À la fin de sa vie, il décide d’abandonner son siège pour redevenir simple moine (+ vers 690) Saint-Sévere d’Avranches est inscrit au 7 juillet dans certains calendriers.



Saint Sévère Evêque de Ravenne (+ 389)
Il défendit, contre l'arianisme, la foi en la divinité du Verbe de Dieu fait homme, définie au concile de Nicée. Il accompagna le légat pontifical lors du concile de Sardique en 344.
modeste tisserand, il est marié et père d’une fille. S’étant rendu à l’église où devait être élu le nouvel évêque, une colombe vient se poser sur sa tête. Malgré les hésitations de l’assemblée, il est finalement désigné et devient évêque de Ravenne



Saint Sigebert III Fils de Dabogert I (+ 656)


ou Sigebert, fils de Dagobert Ier.
Roi d'Austrasie (Nord Est de la France et région rhénane en Allemagne), il gouverna ses Etats avec sagesse et les dota de nombreux monastères pour y faire rayonner la foi. Il mourut à l'âge de vingt-cinq ans sans avoir connu beaucoup de succès durant son règne. Il fut inhumé dans l'église de Saint-Martin de Metz qu'il avait fondée. Il est également considéré comme le fondateur des abbayes de Malmédy et Stavelot en Belgique sur des terrains cédés par saint Remacle.

Autre biographie:
Fils aîné de Dagobert et frère de Clovis II. Baptisé à Orléans par Saint-Amand et éduqué sous la direction du Bienheureux Pépin de Landen, il est nommé d’Austrasie par son père alors qu’il n’est âgé que de trois ans. Après le décès de son père, survenu en 638, il accède officiellement au pouvoir, mais dans la réalité, le royaume est gouverné par Grimoald, le fils de Pépin. Davantage intéressé par les affaires religieuses que par les affaires d’état, Sigebert finit par se retirer totalement de la vie politique. Reconnu pour sa charité chrétienne et aimé de son peuple, il fonde plusieurs hôpitaux, monastères, églises, abbayes et hospices pour les pauvres. Il décède avant d’avoir atteint sa trentième année, laissant un fils, le futur Saint-Dagobert II .

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sigebert_III



Saint Torquat Au diocèse de Viviers (4ème s.)
Sa vie nous est inconnue, même s'il fut mentionné dans les livres liturgiques du diocèse de Viviers jusqu'au 18ème siècle.



Saint Tryphon, Martyr (244)

Ce glorieux Martyr du Christ était originaire de la ville de Lampsaque, en Phrygie (Asie Mineure). Ses parents, modestes mais pieux, lui inspirèrent dès son plus jeune âge l'amour des saintes vertus évangéliques, de sorte qu'il obtint très tôt de Dieu la grâce de guérir les hommes et les animaux de leurs maladies, et de chasser les esprits impurs, tout en restant dans l'humble condition de gardien d'oies. Au temps du règne de l'empereur Gordien (238-244), un démon furieux prit possession de la fille du souverain, sans que ni les médecins ni les mages ne puissent rien faire pour elle. Le démon s'écria un jour : « Seul Tryphon a la force de me déloger! » Gordien envoya aussitôt des émissaires dans tout l'Empire à la recherche de ce guérisseur. L'ayant trouvé en train de garder paisiblement ses oies, ils emmenèrent à Rome le jeune garçon de dix-sept ans. Dès son arrivée, Tryphon expulsa le démon par la puissance de sa prière, et le fit apparaître aux habitants de la ville sous la forme d'un chien noir et répugnant, afin qu'il confesse, qu'instrument de Satan, le père de tout mal, il n'avait, lui et les siens, aucun pouvoir contre les Chrétiens. L'empereur reconnaissant couvrit Tryphon de présents que le Saint distribua aux pauvres sur le chemin du retour vers sa patrie. Il reprit en paix ses activités, répandant autour de lui miracles et bénédictions divines, jusqu'au temps de la persécution de Dèce (250). Il fut alors dénoncé au préfet de l'Orient, Akylin, comme un dangereux promoteur du Christianisme. Il se livra de lui-même aux soldats qui avaient été envoyés pour l'arrêter, et se présenta radieux à Nicée, de vant le tribunal, méprisant avec assurance les flatteries du préfet comme ses menaces. Il fut d'abord attaché au poteau de torture et frappé pendant trois heures à coups d'épées de bois, qui servaient à l'exercice des soldats. Comme il semblait rester étranger à la souffrance, le tyran le fit ensuite attacher derrière son cheval et l'obligea à courir pieds nus sur les chemins rocailleux et verglacés. Puis, de retour à Nicée, comme il refusait d'adorer l'image de l'empereur, on lui planta des clous dans les pieds et on le traîna ainsi au milieu de la ville. Mais l'amour du Christ transformait les souffrances du jeune Martyr en de divines délices1 , et le spectacle de ces tortures ne faisait qu'attirer l'admiration de la foule. Les soldats s'acharnaient à lui déboîter les membres, à le frapper de verges et à lui brûler tout le corps avec des torches, mais le Saint endurait tout avec joie, en priant pour ses bourreaux. Et soudain, une couronne de fleurs, ornée de pierres précieuses, descendit du ciel pour se poser sur sa tête. Akylin, impuissant et ridicule, ordonna alors de le décapiter en-dehors de la ville. Mais, avant même que le bourreau n'abatte son glaive meurtrier, le Saint Martyr rendit son âme à Dieu. Les Chrétiens de Nicée se précipitèrent pour honorer sa précieuse dépouille, mais le Saint leur apparut pour leur révéler que sa place était dans sa patrie. C'est donc à Lampsaque qu'il fut enseveli et qu'il accomplit de nombreux Miracles au cours des siècles. Il est invoqué pour la protection des jardins et des cultures contre les sauterelles, les reptiles et toutes sortes d'autres bestioles nuisibles.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Tryphon

1. Tryphie signifie "délices".



Sainte Viridiane Recluse en Toscane (+ 1247)
qui, après avoir multiplié les vivres au temps d'une famine, voulut échapper à l'enthousiasme populaire en vivant en recluse à Castel-Florentino en Toscane (Italie). Ses extases lui donnaient une grande joie intérieure. Saint François d'Assise vint la voir en 1221 pour s'en réjouir avec elle et la réconforter dans les tourments spirituels qu'elle connaissait.

Bouquet spirituel: «Si quelqu'un vous frappe sur la joue droite, présentez-lui encore la gauche.» Mt. 5, 39

S. Ignace, Martyr

SAINT IGNACE
Patriarche d'Antioche, Martyr

Certains auteurs assurent qu'Ignace fut ce petit enfant que Notre-Seigneur plaça au milieu des Apôtres lorsque, pour leur donner une leçon d'humilité, Il leur dit: Si vous ne devenez semblables à de petits enfants, vous n'entrerez jamais dans le royaume des Cieux. Ce qui est certain, c'est qu'il était un familier des premiers disciples du Sauveur, disciple lui-même de saint Jean, l'Apôtre bien-aimé.

Ignace fut un grand évêque, un homme d'une rare sainteté; mais sa gloire est surtout son martyre. Conduit devant l'empereur Trajan, il subit un long interrogatoire:

"C'est donc toi, vilain démon, qui insultes nos dieux?
-- Nul autre que vous n'a jamais appelé Théophore un mauvais démon.
-- Qu'entends-tu par ce mot Théophore?
-- Celui qui porte Jésus-Christ dans son coeur.
-- Crois-tu donc que nous ne portons pas nos dieux dans notre coeur?
-- Vos dieux! Ce ne sont que des démons; il n'y a qu'un Dieu Créateur, un Jésus-Christ, Fils de Dieu, dont le règne est éternel.
-- Sacrifie aux dieux, je te ferai pontife de Jupiter et père du Sénat.
-- Tes honneurs ne sont rien pour un prêtre du Christ."

Trajan, irrité, le fait conduire en prison. "Quel honneur pour moi, Seigneur, s'écrie le martyr, d'être mis dans les fers pour l'amour de Vous!" et il présente ses mains aux chaînes en les baisant à genoux.

L'interrogatoire du lendemain se termina par ces belles paroles d'Ignace: "Je ne sacrifierai point; je ne crains ni les tourments, ni la mort, parce que j'ai hâte d'aller à Dieu."

Condamné aux bêtes, il fut conduit d'Antioche à Rome par Smyrne, Troade, Ostie. Son passage fut partout un triomphe; il fit couler partout des larmes de douleur et d'admiration:

"Je vais à la mort avec joie, pouvait-il dire. Laissez-moi servir de pâture aux lions et aux ours. Je suis le froment de Dieu; il faut que je sois moulu sous leurs dents pour devenir un pain digne de Jésus-Christ. Rien ne me touche, tout m'est indifférent, hors l'espérance de posséder mon Dieu. Que le feu me réduise en cendres, que j'expire sur le gibet d'une mort infâme; que sous la dent des tigres furieux et des lions affamés tout mon corps soit broyé; que les démons se réunissent pour épuiser sur moi leur rage: je souffrirai tout avec joie, pourvu que je jouisse de Jésus-Christ." Quel langage et quel amour!

Saint Ignace, dévoré par un lion, répéta le nom de Jésus jusqu'au dernier soupir. Il ne resta de son corps que quelques os qui furent transportés à Antioche.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.



Les Églises font mémoire...

Anglicans : Brigitte (+ env. 525), abbesse de Kildare

Coptes et Ethiopiens (23 tubah/terr): Timothée, apôtre (Église copte)

Luthériens : Klaus Harms (+1855), restaurateur de l’Église en Basse-Saxe

Maronites : Eutychien (IIIe s.), pape

Orthodoxes et Gréco-catholiques : Vigile de la Rencontre de Notre Seigneur Jésus Christ ; Tryphon de Lampsaque (+250), martyr

Syro-occidentaux : Jean Bar Abdun (+1033) patriarche d’Antioche

Syro-orientaux : Ignace d’Antioche (+ env. 115), évêque et martyr (Église malabar).

Publié dans Calendrier

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