13 février

Publié le par echosdelabastide

Sainte Priscille (1er s.)
Prisca et son époux saint Aquila. Ils s'étaient tous deux installés à Rome où ils exerçaient le métier de fabricant de tentes. Juifs expulsés par l'édit de Claude, ils s'établirent à Corinthe et c'est là qu'ils rencontrèrent saint Paul qui travaillait avec eux. Il les salue d'ailleurs dans plusieurs de ses lettres:
Versets contenant le mot : Prisca
Rm 16, 3 Saluez de ma part Prisca et Aquilas, mes compagnons de travail en Jésus Christ,
1 Co 16, 19 Les Églises de la province d'Asie vous saluent. Aquilas et Prisca vous saluent bien dans le Seigneur, avec l'Église qui se rassemble chez eux.
2 Tm 4, 19 Salue Prisca et Aquilas, ainsi que ceux de chez Onésiphore
Ils s'installèrent à Ephèse et c'est probablement là qu'ils accomplirent leur martyre.



Saint Agabus Prophète à Antioche
martyr, mentionné dans l'Acte des Apôtres de Saint-Luc (Ier siècle) Selon la légende, il aurait prédit une grande famine dans tout l'empire, et qui eu réellement lieu en l'an 49.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Proph%C3%A8te



Béatrice d'Ornacieux, Fondatrice du monastère d'Eymeu (+ 1303)

Née à Ornacieu dans l'Isère, elle entra à la Chartreuse de Parménie en 1260. On l'envoya ensuite fonder un monastère à Eymieu dans la Drôme. Elle vécut avec ses condisciples dans la plus grande pauvreté. Elle meurt dans le dénuement le 25 novembre 1303.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%A9atrice_d%27Ornacieux



Saint Castor Patron de la ville rhénane de Coblenz (+ 309)
Il mena une vie très sainte plus connue de Dieu et de lui-même que des hommes. Ses reliques furent découvertes très tardivement et transférées de Trêves dans la ville de Coblenz car l'évêque voulait alors attirer les habitants au culte divin.



Bienheureuse Christine de Spolete Fille d'un médecin de Lugano (+ 1458)
Elle commença par une jeunesse frivole, c'est le moins qu'on puisse dire. Et puis, elle découvrit les exigences du Christ, se convertit et voulut expier avec de grandes mortifications. Elle mourut à Spolète. Elle avait vingt-trois ans.



Saint Domnin (+ 379)
Sans doute originaire d'Afrique dont l'Eglise très vivante était également missionnaire. Il aborde à Nice sur la Côte d'Azur et remonte dans les régions alpines où il choisit Digne pour être la ville de son évangélisation.



Sainte Ermenilde abbesse (7ème s.)
Reine de Mercie (Grande-Bretagne), veuve du roi Wulfehere, abbesse d'Ely.
Fille du roi Erconbert de Kent et de Sainte-Sexburge, elle est mariée au roi païen de Mercie Wulfhere, qu'elle convertit. Elle utilise son pouvoir royal pour combattre le paganisme anglo-saxon. Lorsqu'elle devient veuve, elle entre chez les bénédictines de Minster-in-Sheppy, dont elle devient abbesse ainsi que du monastère d'Ely.



Saint Etienne de Lyon Evêque de Lyon (+ 512)
Evêque de Lyon qui lutta contre les hérétiques ariens, en particulier lors d'une conférence en présence du roi de Bourgogne, Gondebaud.



Bienheureuse Eustochium de Padoue (+ 1468)
Elle était fille d'une religieuse de Padoue qui avait eu un moment d'égarement dans sa vie monastique. Eustochium reçut le nom de Lucrèce Bellini et devint à son tour religieuse à 17 ans. Fille du péché, elle se sentait possédée du démon et souffrit les mauvais traitements infligés à cette époque aux possédés: emprisonnée, nourrie de pain et d'eau seulement, humiliations et brutalités. Elle vécut tout cela avec patience et humilité. Elle put faire malgré tout sa profession religieuse et lorsqu'elle mourut à vingt-quatre ans, on découvrit sur sa poitrine le nom de Jésus qui s'y était gravé. Elle est toujours vénérée à Padoue.



Saint Fulcran de Lodève Evêque et confesseur (+ 1006)

L'évêque de Lodève, tout autant que ses diocésains, avait remarqué cet ascète rigoureux. Il l'ordonna prêtre. A la mort de l'évêque, le clergé et les fidèles souhaitent que Fulcran lui succède. Il se cache mais il est découvert. Sacré évêque, il commence à parcourir aussitôt son diocèse, visitant les malades, soutenant les hôpitaux, aidant les pauvres, reprochant aux puissants et aux riches leurs scandales. Il enseigne, il catéchise, il fonde des monastères pour que la prière soit permanente. Il construit des églises. Ayant donné toute sa vie à l'Eglise, dans la plus grande disponibilité et la plus grande humilité, il meurt en paix.
Voir aussi sur le site internet du diocèse de Montpellier.
http://catholique-montpellier.cef.fr/p_38.htm

Un internaute nous écrit: "...il meurt en paix après 52 ans d'épiscopat. Sa mémoire reste vive dans l'ancien diocèse de Lodève. Tous les soirs depuis 1000 ans, avant l'angélus du soir le glas de la cathédrale qui porte son nom sonne 13 coups en mémoire de ce grand saint."
http://www.culture.gouv.fr/culture/inventai/itiinv/cathedrale/docimage/lodeve/cat_lod%E8ve.html

Autre biographie:
Jeune homme pieux originaire de Lodève, dans la Gaule narbonnaise, il se destine très jeune à la vie religieuse. Il est d'abord prêtre puis est nommé évêque de Lodève (Hérault), charge qu'il occupe pendant plus de 50 ans. Il est le fondateur du monastère de Saint-sauveur et de plusieurs hospices pour les pauvres (+ 1006). Selon la légende, il aurait par ses prières fait tomber les murailles de la forteresse de Gibret, occupée par des brigands qui terrorisaient toute la région.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_Saint-Fulcran_de_Lod%C3%A8ve

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fulcran_de_Lod%C3%A8ve



Saintes Fusque et Maura (+ 250)
Fusque ou Fosca, à Ravenne, dénoncée avec sa nourrice, sainte Maura, comme chrétiennes par leur propre famille, elles comparurent devant le tribunal du gouverneur et furent condamnées à mort.

Autre biographie:
Sainte Maure Nourrice de Sainte-Fusque (Fusca), jeune fille de 15 ans élevée dans le culte païen sous le règne de Dèce. Lorsque fusca souhaite se convertir, Maure (Maura) l'encourage et suit son exemple et elles reçoivent ensemble le baptême. Lorsque le père de Fusca apprend la nouvelle, il tente de contraindre sa fille à renoncer à sa foi, mais celle-ci refuse. Le père la dénonce alors à Quintilien, le gouverneur de Ravenne, qui la fait arrêter ainsi que sa nourrice. Les deux femmes sont traduites devant un tribunal, mais devant leur obstination à refuser de sacrifier aux idoles, elles sont mises à mort.
Sainte-Maure est invoquée par les personnes qui souffrent d’un glaucome.



Sainte Gertrude de Nivelles Abbesse (+ 659)

Fille de la bienheureuse Itte d'Aquitaine et de Pépin de Landen, maire du palais de Dagobert, roi d'Austrasie. Elle reçut le voile des vierges consacrées des mains de saint Amand. Itte fonda une communauté mixte à Nivelles et installa sa fille cadette Gertrude comme première abbesse en 650. Abbesse à l'âge de vingt ans, elle assure cette charge d'une façon admirable. Elle se lia d'amitié avec les saints irlandais, saint Foillan et saint Ultan. Avide de savoir, elle cherchait surtout la connaissance des Saintes Ecritures. Elle s'occupa en priorité des serfs qui peuplaient les domaines avoisinants. Par de longues souffrances, elle identifia sa vie monastique à la Passion du Christ et meurt à 33 ans. Elle a laissé le souvenir de sa grande charité pour les malades et les mourants.
Cette communauté mixte suivit la règle de Saint Colomban, chef de file des moines évangélisateurs irlandais.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Gertrude_de_Nivelles



Saint Gilbert (+ 1009)
Originaire du Vermandois, il fut d'abord chanoine à Saint Quentin, puis évêque de Meaux.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Meaux
Nous connaissons peu de chose de ses actes épiscopaux, mais nous le voyons souscrire à une charte en faveur de l'abbaye de Saint Denis. Il signe des donations à plusieurs autres abbayes en Ile de France et dans le pays chartrain.
Un internaute nous signale: "Selon Dom Toussaints du Plessis (Histoire de l'église de Meaux, 1731) et Mgr Allou (Chronique des évêques de Meaux, 1875), Gilbert a été nommé évêque en 995, à la mort d'Archanrad qui l'avait nommé archidiacre de son église. Il apposa son sceau sur une charte en faveur de l'abbaye de St Denis (998 puis 1008), sur une charte du roi Robert en faveur de l'abbaye Saint-Pierre de Melun (1005) et partagea les biens de l'église de Meaux entre l'évêque et son chapitre, accédant ainsi à la demande des chanoines (12 mars 1005, confirmée en 1049 par le pape saint Leon IX). Gravement malade, il fit venir à lui ses amis Leotheric, archevêque de Sens, et Fulbert, évêque de Chartres. Il mourut un 13 février 1015 selon Du Plessis, 1009 ou 1010 selon les Bollandistes ou le Propre du diocèse de Meaux. Plusieurs miracles s'opérèrent à son tombeau (il fut inhumé devant le maître autel de sa cathédrale). Ses reliques furent pillées par les Huguenots en 1562."



Saint Jean-Théophane Vénard Missionnaire, martyr au Tonkin (+ 1861)

Il gardait les vaches de son père, petit laboureur de Saint-Loup-sur-Thouet et lisait les "Annales de la Propagation de la Foi." Ce qui l'enthousiamait. Il entra donc aux Missions Etrangères de Paris et, jeune prêtre, il partit au Vietnam du Nord. Après huit années d'apostolat clandestin, il fut décapité, à trente et un ans, après avoir passé soixante jours plié en deux dans une cage de bois, au point que son sang ne circulait plus. Jamais il ne perdit ni son courage ni sa gaieté. Il répétait alors : "Il faut du courage dans la vie, vive la joie !"
Né le 21 novembre 1829 à Saint-Loup-sur-Thouet (Deux-Sèvres), mort le 2 Février 1861 à Hanoï.
Martyr, missionnaire au Tonkin,
Béatifié par Pie X en 1909.
Canonisé par Jean-Paul II à Rome le 19 juin 1988 parmi les 117 Martyrs du Vietnam.
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_19880619_martiri_vietnam_fr.html
Il est fêté le 13 février. Source diocèse de Poitiers.
http://www.diocese-poitiers.com.fr/spirituel/venard/venard.htm

"Nous sommes tous des fleurs plantées sur cette terre et que Dieu cueille en son temps, un peu plus tôt un peu plus tard."
Théophane Vénard

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9ophane_V%C3%A9nard



Bienheureux Jourdain de Saxe Successeur de saint Dominique à la tête de l'ordre des frères prêcheurs (+ 1237)

L'un des tous premiers dominicains. C'est au cours de ses études à Paris qu'il rencontra en 1219 saint Dominique. Il lui succéda d'ailleurs comme maître général de l'Ordre qu'il gouverna avec sagesse et prudence en ces temps où son expansion était rapide et considérable. Il prêcha plusieurs carêmes à Paris et à Bologne recrutant ainsi un grand nombre de disciples. C'est en revenant d'un pèlerinage en Terre Sainte qu'il périt, noyé, au large de Saint Jean d'Acre.
De même que la vie du corps se soutient par le mélange de la boisson et de la nourriture, ainsi pour que se développe la vie de l’âme, il faut alternativement passer de l’oraison à l’étude des saintes Ecritures.
Réponse de Jourdain de Saxe à un frère

Autre biographie:
Les dominicains font mémoire aujourd’hui de Jourdain de Saxe, biographe de Dominique de Guzman et son successeur à la tête de l’Ordre des frères prêcheurs.
Jourdain était né à Burgberg, en pays saxon, vers 1185 et s’était rendu à Paris pour y étudier la théologie.
À Paris, suite à une rencontre avec Dominique, sa vie changea profondément. Un an plus tard, Jourdain entra dans l’Ordre des dominicains avec un de ses très chers amis, Henri de Cologne.
À la mort de Dominique, Jourdain assuma la charge de Maître de l’Ordre, consolidant et diffusant en tout lieu l’activité des Frères prêcheurs. Au cours de son ministère, le nombre des couvents et des frères décupla, on parvint à se doter de Constitutions et à fournir une assise stable à la vie dominicaine, à une époque de grande fermentation et de grande instabilité spirituelle.
Jourdain jouissait d’une profonde sérénité et se montrait grand propagateur des idéaux évangéliques qui avaient guidé la vie et l’action de Dominique ; il eut entre autres le mérite de nous fournir, dans son Livre sur les origines des frères prêcheurs, une des rares vies de fondateurs équilibrée et dépourvue des excès caractéristiques des hagiographes du Moyen Age.
Il mourut au cours d’un naufrage, de retour de Terre Sainte, après l’une de ses fréquentes visites aux provinces de l’Ordre, le 13 février 1237.

Lecture

Chère sœur , c’est ton désir qui t’a poussé à m’écrire ; je vais donc te dire ce que je pense de ce saint désir.
Très chère, le désir des anciens Pères invita ton Epoux, le Christ Fils de Dieu, à venir pour souffrir et il est venu. Invité par tes désirs, comment pourra-t-il ne pas venir pour ta joie? Elève vers le ciel tous tes désirs.
Si tu veux apprendre un langage spirituel, vis du désir des rivages célestes ; de la sorte, si tu as l’occasion de lire un livre de spiritualité ou d’écouter un prédicateur, tu pourras les comprendre. Le sens des choses spirituelles ne peut être compris par ceux qui n’ont jamais fréquenté le monde du spirituel (Jourdain de Saxe, Lettres).

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jourdain_de_Saxe



Saint Léone (+ 308)
ou Lienne, confident de saint Hilaire de Poitiers, il l'accompagna durant son exil et fut pour lui un ami fidèle jusqu'à ses derniers moments.



Saint Leubace (+ 540)
"Pauvre volontaire, il annonçait le Christ pauvre." tel est l'éloge de l'ancien propre liturgique du diocèse de Tours pour cet ermite qui vivait à Sennevières en Touraine.



Saint Lézin Evêque d'Angers (6ème s.)
Il fut d'abord le connétable du roi Clotaire, puis gouverneur des provinces armoricaines. Il vint habiter à Angers qui en était alors la capitale. Il remplit toutes ces fonctions avec conscience, habileté et honnêteté. Puis, un beau jour, il changea d'orientation et se retira pour devenir moine dans l'abbaye de Châlonne. C'est là qu'à la mort de l'évêque d'Angers, les angevins se souvenant de lui, le tirent du monastère et l'élisent pour être leur évêque. Il mit au service de l'Eglise les qualités dont il avait fait la preuve durant son gouvernement civil.
Saint-Lézin est le patron des ardoisiers.
Une localité perpétue sa mémoire : Saint Lézin-49120.
Un internaute nous écrit:
"D'après l'abbé Louis Tardif, auteur de "Saint Lézin, évêque d'Angers", ce saint a vécu au 6° siècle et non au 7°.
Il serait né entre 530 et 540.
J'habite St-Lézin et je connais l'histoire du Saint patron de mon village, dont les habitants sont les Liciniens (du latin Licinius)"

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9zin_d%27Angers



Saint Martinien (+ 830)
Originaire de Césarée de Palestine, il renonça au monde à dix-huit ans et alla pratiquer la vie ascétique au milieu des ermites de cette région. On raconte que, près de succomber à la tentation devant une femme de mauvaise vie, il se reprît en allumant un brasier dans lequel il se plaça en disant: "Comment supporteras-tu le feu éternel où tu seras plongé si tu approches cette créature?" Elle se convertit et se retira. Martinien mit sept mois pour être guéri de ses blessures et décida de vivre à l'étranger. Il se rendit à Athènes d'où il parvint au paradis.

Autre biographie:
Ermite en Césarée de Palestine dès l'âge de 18 ans. Tourmenté par les démons et les tentations, il part s'installer sur un rocher nu en mer, où un marin pêcheur vient l'approvisionner trois fois par an. Soumis à une nouvelle tentation sous les traits d'une jeune fille rescapée d'un naufrage, il préfère s'enfuir à la nage plutôt que de succomber. Épuisé, il est secouru par deux dauphins qui le portent sur leur dos jusqu'au rivage. Il passe le reste de sa vie (2 ans) comme pélerin et se rend jusqu'à Athènes où il décède après avoir été béni par l'évêque des lieux (350 - vers 398)
Saint-Martinien est invoqué par les femmes qui souhaitent être bien préparées au moment d’accoucher.



Saint Passif Évêque de Séez (Orne) (VIe siècle)
http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9es



Saint Paul Le Van Loc Martyr en Cochinchine (+ 1859)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cochinchine
Prêtre et martyr, il fut décapité pour sa foi au Christ près de la ville de Thi-Nghe au Tonkin sous l'empereur Tu Duc; il fait partie des martyrs du Vietnam canonisés en 1988.
"En janvier 1857, Charles de Montigny, envoyé comme représentant plénipotentiaire auprès des cours du Siam, du Cambodge et du Vietnam, se fait éconduire par le gouvernement de Tu-Duc qui multiplie les édits de persécution."
A lire sur le site des Missions étrangères de Paris Vietnam 1858-1862: les grands massacres.
http://www.mepasie.org/?q=animation-3



Saint Pierre de Verceil (+ 1010)
qui s'en fut en pèlerinage vers les lieux saints. Il fut un temps prisonnier à Babylone, mais revint dans son évêché où son ministère épiscopal le conduisit à la sainteté, plus sûrement que tous les pèlerinages.



Saint Polyeucte Martyr à Mélitène (+ 250)
Légionnaire romain, décapité en Arménie pour sa foi chrétienne alors qu'il n'était encore que catéchumène. Il reçut ainsi le "baptême de sang". Corneille reprit les "Actes" de son martyre pour en faire une tragédie qui est conforme à la vérité historique.

Autre biographie:
Officier de la légion romaine converti au christianisme par son ami Néarque, martyr sous le règne de Valérien (+ 250) Corneille a grandement contribué à perpétuder sa mémoire grâce à sa tragédie Polyeucte Martyr.
http://17emesiecle.free.fr/Polyeucte.html



Sainte Relinde o.s.b. (+ v. 750)
et sa soeur Herlinde (+745), abbesses.



Saint Sava de Serbie Archevêque de Serbie (+ 1247)

Saint Sava, fresque du monastère de Mileševa (détail)

Fils du Grand Joupan (prince) de Serbie, le jeune Ratzko fut attiré par la vie monastique et s'enfuit au Mont Athos. Quand on le rattrape, il refuse de rentrer au palais paternel. Son père accepte alors qu'il reste au monastère. Le jeune homme entreprend de traduire en slavon serbe de nombreux textes patristiques et liturgiques. Sous son influence, son père quitte à son tour la grandeur de ce monde et abdique ayant eu soin de confier la principauté à l'un de ses fils. Avec son fils moine, il fonde le monastère serbe de Chilandar au Mont-Athos pour les moines serbes. La Serbie était divisée en factions hostiles. On fait appel à saint Sava qui ramène la paix. Il revient dans le pays, fonde le monastère de Studenitsa et complète l'évangélisation et la pacification de la Serbie avant de revenir au Mont-Athos. Le patriarche de Constantinople le nomme, en 1220, premier archevêque de l'Eglise serbe autocéphale, archevêché de Pecs. Père de la Serbie orthodoxe, il reçut un tel culte que les Turcs ottomans brûlèrent ses reliques pour ruiner le patriotisme serbe.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Sava



Saint Syméon le Myroblite (+ 1200)

Originaire du Montenegro qui se trouvait alors sous la dépendance latine, Etienne Némanja rejoignit la Serbie avec ses parents qui le firent baptiser dans l'Eglise orthodoxe.
Gouverneur d'une province, il devint par la suite grand-prince de toute la Serbie en 1165, qu'il réussit à unifier en un seul royaume devenant ainsi le fondateur de la dynastie des Némanides qui régna sur le peuple serbe pendant deux cents ans.
Lorsqu'il eût affirmé son indépendance vis-à-vis de Constantinople, il se retira sur la sainte Montagne, sous le nom de Syméon, où il restaura les ruines du monastère de Chilandar.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsfevrier/fev13.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tienne_Nemanja



Les Églises font mémoire...

Coptes et Ethiopiens (5 amsir/yakktit) : Apollon le Pasteur (IVe s.), moine (Église copte-orthodoxe) ; Agrippin (IIe s.), patriarche d’Alexandrie (Église copte-catholique)

Luthériens : Christian Friedrich Schwartz (+ 1798), missionnaire en Inde

Maronites : Martinien de Césarée (IVe-Ve s.), moine

Orthodoxes et gréco-catholiques : Martinien de Césarée, moine

Syro-occidentaux : Elias III (+ env. 723), patriarche d’Antioche

Lucie DOS SANTOS
22 mars 1907 - 13 février 2005
Portugal
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