08 novembre

Publié le par Saints & Saintes

Saint Geoffroy d'Amiens Evêque d'Amiens (+ 1115)


Son monastère dépérissait avec six moines quand ceux-ci le choisirent comme abbé. En peu d'années, le monastère de Nogent dans la Marne devient l'un des plus florissants. En réponse à l'insistance de l'évêque de Reims, il accepte de devenir évêque d'Amiens ce qui lui causa bien des soucis. La plupart des membres du clergé était à la solde des grands seigneurs qui eux-mêmes menaient une vie impossible aux marchands et aux braves gens de la "Commune d'Amiens". Saint Geoffroy, privé d'amis pour le soutenir, gagne la Grande Chartreuse pour vivre en paix. Mais forcé de revenir, il reprend ses fonctions un an après et il meurt au bout de quelques mois à l'abbaye de Saint Crépin de Soissons. Aucun membre du clergé d'Amiens ne se dérangera pour venir rechercher son corps.
Formé à la vie monastique dès l’âge de cinq ans, abbé de Nogent-sous-Coucy, devenu évêque d’Amiens, il eut beaucoup à souffrir pour établir la paix dans les luttes entre les seigneurs et le peuple de la cité, ainsi que pour réformer les mœurs du clergé et du peuple. Il mourut à Soissons, au retour d’un voyage à Reims.

Autre biographie:
St-Geoffroy de Molincourt Troisième fils de Frodon et Élisabeth, un couple de seigneurs très chrétiens de la région de Soissons. À l’âge de 5 ans, il est confié à l’abbaye du Mont-Saint-Quentin et l’abbé Godefroy se charge de son éducation. Il y passe toute sa jeunesse à étudier tout en occupant diverses charges telles que le soin aux malades ou celle d’économe. En 1092, il est ordonné prêtre par Ratbode, l’évêque de Noyon, puis on lui demande de prendre la relève de l’abbé Henri à l’abbaye Notre-Dame de Nogent-sous-Coucy. Sous son administration, non seulement l’abbaye retrouve sa prospérité d’antan mais elle se développe considérablement. En 1103, il refuse la charge de l’abbaye Saint-Rémi de Reims que lui offre Manassès II, l’archevêque de Reims, , mais l’année suivante il est élu évêque d’Amiens. Vers 1113, il se trouve impliqué dans plusieurs conflits et décide alors d’abandonner sa charge pour se retirer dans la solitude de l’abbaye de la Grande Chartreuse. Il n’y demeure cependant pas très longtemps puisqu’il est bientôt obligé de rentrer à Amiens. Peu de temps après, cependant, il décède au cours d’une halte au monastère Saint-Crépin de Soissons alors qu’il était en chemin pour se rendre à Reims (1066-1115)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Geoffroy_d%27Amiens



Saint Austremoine Premier évêque de Clermont-Ferrand (+ 300)


Saint Austremoine sur la châsse de saint Calmin (XIIe siècle) conservée en l'abbaye de Mozac

Des origines à 1317 le diocèse de Clermont fut l’un des plus grands de France. Ses limites étaient celles de la Civitas arvenorum ... Très vaste territoire dont le diocèse actuel n’a conservé qu’un peu plus du tiers.
Le premier évêque fut Stremonius (Saint Austremoine), fin du IIIème siècle, début du IVème siècle. L’évangélisation, partit d’un faubourg d’Arvern - on ne disait pas encore Clermont - que Grégoire de Tours appelle Vicus christianorum. De là elle parvint aux vici (gros bourgs ruraux), tel Issoire qui, au VIème siècle, gardait le tombeau de Saint Austremoine, et Riom où la mémoire du prêtre Amabilis (Saint Amable) est restée en grande vénération.
Source: site internet du diocèse de Clermont
http://catholique-clermont.cef.fr/article.php3?id_article=81
Voir aussi sur le site du diocèse de Saint-Flour:
http://catholique-saint-flour.cef.fr/

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Austremoine_de_Clermont



Saint Clair Compagnon de Saint Martin (+ v. 396)


Le portail de la crosse de Marmoutier

Chargé par saint Martin du noviciat au monastère de Marmoutier, ses miracles n'étonnaient pas ses contemporains.
Prêtre, disciple de saint Martin, qui s’était aménagé un pavillon près du monastère de l’évêque, et beaucoup de frères logeaient près de lui.
Martyrologe romain

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Marmoutier_(Tours)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marmoutier#Histoire



Saint Claude (+ 302)
et les saints martyrs Nicostrate, Symphorien, Castorius et Simplice qui furent jetés en prison pour leur foi en Jésus-Christ. Après avoir été déchirés par des pointes de fer, ils furent noyés.



Saint Cybi (6ème s.)


Il est sans aucun doute l'un des saints les plus vénérés de la Cornouaille et du Pays de Galles, dont plusieurs villes se sont placées sous son patronage. Bien que sa vie ait donné naissance à de nombreuses légendes, il est certain qu'il fonda au moins le monastère de Caer Cybi.

Autre biographie:
Saint Cybi de Caenarvon, Abbé-évêque
(Cuby, Keby) 6ième siècle. Cuby est un des rares saints de Cornouailles qui semble y être né. Il a pu être le fils de saint Selevan (Levan, 8 juin) et le cousin de saint David de Galles (1er mars). Consacré évêque, il s'installa avec 10 disciples près de Tregony.
Les noms de lieux suggèrent qu'il fut un énergique moine missionnaire, qui visita le sud du Pays de Galles et traversa la mer jusqu'à la côte ouest et Anglesey. Là, le prince Maelgwn Gwynedd lui aurait donné un fort romain en ruines comme centre principal, devenu de nos jours la ville d'Holyhead; en gallois, on l'appelle encore Caer Gybi, le fort de Cybi. Il est le saint patron de Llangibbi (Monmouth) et Llangybi (Carnarvon).
La Vie que l'on possède de du saint daterait seulement du 13ième siècle, et le ferait aller en pélerinage à Jérusalem, de même que racontant un long séjour avec saint Enda (21 mars) sur Anranmore.
On nous y dit qu'il fut accompagné sur Aran par un vieux parent appelé Congar (7 novembre), un saint peu documenté dont on retrouve le nom dans le Pays de Galles, en Bretagne et dans le Somerset (Congresbury). Matthew Arnold, dans son poème "East and West" raconte - mais se trompant - une légende d'Anglesey concernant saint Cybi.
(Attwater, Bénédictins)

Voir aussi:
http://home.scarlet.be/amdg/oldies/sankt/cybi.html
http://www.earlybritishkingdoms.com/bios/cybifcw.html



Saint Deusdedit Pape (68 ème) de 615 à 618 (+ 618)


ou Adéodat I.
Pape de Rome dont le mérite est si grand qu'il guérit un lépreux par un simple baiser. On conserve de lui le plus ancien sceau pontifical: une bulle de plomb représentant l'image du Bon Pasteur comme dans les peintures des catacombes et au-dessus les deux lettres grecques "Alpha et Omega". Sur le revers: "Deusdedit Pap."
Il brilla par sa simplicité et sa science et par l’affection qu’il montra pour le clergé et le peuple.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ad%C3%A9odat_Ier



Sainte Euphrosyne la jeune En Orient (9ème s.)
Elle fut élevée en Calabre au 9ème siècle puis envoyée chez son oncle à Constantinople. Pour échapper au mariage que sa famille veut lui imposer, elle revêtira des habits masculins, se présente dans un monastère où elle est acceptée comme moine et y vivra durant quinze années une vie si exemplaire qu'elle est choisie comme higoumène (supérieur). En 903, après quelque temps de vie érémitique, elle reprend son apparence féminine, revient à Constantinople où elle fonde un monastère de vierges. Sa sainteté et la sagesse de ses jugements en étendent le rayonnement jusqu'auprès de l'empereur qui lui donne même la possibilité de fonder un deuxième monastère.

Autre biographie:
A Constantinople, sainte Euphrosyne la jeune, vierge.
On l'appelle la jeune par rapport à Euphrosyne d'Alexandrie (5ième siècle). Sa Vie a été écrite au 14ième siècle par Nicéphore Calliste Xanthopoulos. Voici le résumé de ce roman : née dans le Péloponnèse (854?), élevée en Calabre, elle est baptisée à 3 ans, confiée à un monastère, puis envoyée à Constantinople chez un oncle, Agelaste ("sans-rire"). Il veut la marier, mais elle s'enfuit de nuit (870?), et se cache 3 mois dans un vieux moulin. Elle monte sur un navire, s'habille en homme, se fait appeler Jean. Elle est admise parmi des moines. Après 15 ans de cette vie, ils l'élisent abbé. Elle fuit, et sert de compagnon à un vieil ermite pendant 10 ans. Elle reprend des vêtements féminins, revient à Constantinople (903?), où elle organise un monastère de vierges près de l'église Notre-Dame-de-la-Source (Pègè), au delà du mur de Théodose. Son logement est en un souterrain où on lui porte sa nourriture pour la semaine. On vient la visiter, notamment l'empereur Léon le Sage (886-911) grâce à elle, l'impératrice Zoé a un fils. Euphrosyne se cache près d'un oratoire à la Sainte Trinité, non loin de la porte Kalagrou (nous ne changeons pas de place). Elle s'y installe avec 12 compagnes. Elle loge dans une grotte sous l'oratoire. L'empereur découvre cette retraite, alloue au monastère une rente annuelle de 40 pièces d'or. Romanos le drongaire devient empereur (920). Il vénère Euphrosyne, et porte sous la cuirasse, quand il marche à l'ennemi, un cilice de la moniale. Gênée par les troubles d'une guerre contre les Scythes, Euphrosyne gagne le monastère de la Skepè - en ville, ou dans ses environs. Elle y mourut un 8 novembre, fête des saints Anges, âgée de 69 ans. L'impératrice Théodora (921-923) vint à ses obsèques.
Cette histoire de vierge déguisée en moine se retrouve dans les Vies de la première Euphrosyne ("joie"), ou d'une Hilaria ("joyeuse"), qui elle aussi se fit appeler Jean. Notre sainte n'est pas mentionnée dans les synaxaires.
Selon les chroniqueurs, le monastère "de Dame Euphrosyne" remonte au moins à l'an 800. Un sarcophage y contenait les corps de Constantin 6 (780-797), de sa première femme Marie, de ses filles Irène et Euphrosyne. Ce monastère était, semble-t-il, un bien de famille, fondé probablement par l'impératrice Irène, épouse de Léon 4 (775-780). L'anonyme de Sathas dit que la fille de Constantin 6 nommée Euphrosyne, seconde femme de Michel 2 (820-829), fut placée par son beau-frère dans "son" monastère, qui devint Euphrosyne-des-Champs.



Saint Grégoire d'Einsielden (+ 996)


Abbaye d'Einsiedeln

Dans le canton de Schwiz en Suisse. D'une famille royale d'Angleterre, il quitta son épouse consentante pour entrer au monastère du Mont-Coelius à Rome puis à celui d'Einsielden dont il devint l'abbé.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_d%27Einsiedeln



Bienheureux Hugues de Glazinis Bénédictin à Marseille (+ 1250)


Vue générale de l'abbaye de Saint-Victor. Façade Nord des XIe et XIVe siècles donnant sur le Vieux-Port.

"Les constructions du XIe siècle ont été assez vite en mauvais état,... le bienheureux Hugues de Glazinis entreprit en 1201 une reconstruction importante; les travaux durent une bonne partie du XIIIe siècle. Nous lui devons la grande nef de notre basilique qui comporte curieusement une voûte romane, en berceau brisé alors qu'on attendrait et que peut être on avait prévu une voûte à croisées d'ogive."
(Source: site internet de l'abbaye Saint Victor Marseille)
http://www.saintvictor.net/paroisse/index.php?option=com_content&task=view&id=17&Itemid=35

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_Saint-Victor_de_Marseille#.C3.89pitaphe_d.27Hugues_de_Glazinis
http://marseille.tv/tourisme/abbaye-de-saint-victor/



Bienheureux Jean Duns Scott Frère mineur, théologien (+ 1308)


Franciscain, né en Ecosse d'où son surnom "Scot". Il est avec saint Thomas d'Aquin, dominicain, et saint Bonaventure, franciscain, l'un des trois plus grands scolastiques du Moyen Age, même s'il s'oppose à eux. Il enseigna dans les plus grandes universités de l'époque: Cambridge, Oxford, Paris et Cologne, où il meurt à l'âge de quarante-deux ans, laissant une œuvre considérable. Alors que les doctes de l'époque refusaient la doctrine de l'Immaculée Conception de la sainte Mère de Dieu, il la fit accepter dans les écoles.
Il a été béatifié le 20 mars 1993 par Jean-Paul II.

A lire aussi: "Alors que saint Thomas restait mesuré dans l’étude de la sanctification de Marie, Duns Scott appliquait la notion générale de la grâce opérante prévenante pour conclure que Marie était sans péché depuis le premier instant de sa conception."

Commentaire du document 'Marie : Grâce et Espérance dans le Christ' de la Commission internationale anglicane–catholique romaine - 2005
Jared Wicks, s.j. (John Carroll University, Cleveland/Ohio, USA)
http://www.vatican.va/roman_curia/pontifical_councils/chrstuni/angl-comm-docs/rc_pc_chrstuni_doc_20050516_commentary-wicks_fr.html

Né en Écosse, il enseigna la philosophie et la théologie à Cantorbéry, Oxford et enfin Cologne, maître renommé par son esprit subtil et son admirable ferveur.


Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Duns_Scot



Saint Joseph Nghi et ses compagnons Martyrs au Tonkin (+ 1840)


Joseph Nguyen Dinh Nghi, Paul Nguyen Ngan, Martin Tu Duc Thinh, prêtres, Martin Tho et Jean-Baptiste Con, paysans, décapités pour la foi chrétienne sous l’empereur Thieu Tri à Nam Dinh au Tonkin, canonisés par Jean-Paul II le 19 juin 1988.



Bienheureuse Marie de la Crucifixion abbesse clarisse (+ 1745)


Élisabeth Maria Satellico.
Remarquable par sa contemplation du mystère de la Croix et riche de dons mystiques, vénérée à Ostra Vetere dans les Marches.
Maria Crucifixa (Elisabeth Maria Satellico), mon. prof. Ord. S. Clarae (1706-1745);
béatifiée le 10 octobre 1993 par Jean-Paul II.
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20020527_saints-jp-ii_it.html#1993

Voir aussi:
http://theblackcordelias.wordpress.com/2008/11/page/2/



Saint Maur (+ 383)
Après avoir été ordonné prêtre, il est chassé par les païens de la ville de Verdun qui refusent d’adhérer au Christianisme. Il est pourtant bientôt élu évêque de cette ville, où il réussit à rentrer quelque temps après.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Verdun#IVe_si.C3.A8cle



Saint Michel l'Archistratège


Dans les Eglises d'Orient, synaxe de l'archistratège Michel et des autres puissances incorporelles : Gabriel, Raphaël, Uriel, Jégudiel, Salathiel, Baruchiel et Jérémiel. L'Eglise en Occident les fête le 29 septembre.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsnovembre/nov08.html



Quatre Saints Couronnés Martyrs à Sirmium (+ 306)


Quattro santi coronati de Nanni di Banco à Orsanmichele

Carpophore, Second, Sévérien, et Victorien subirent le martyre à Albano en Italie
"Les 4 Saints Couronnés sont fêtés en Belgique à Soignies, dans les carrières de pierre de taille et/ou ornementale."

Voir aussi:
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome03/165.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Quatre_saints_couronn%C3%A9s
http://www.santiquattrocoronati.org/
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/11/08/index.html



Saints Sculpteurs martyrs (+ 306)
Claude, Castor, Nicostrate et Symphorien vivaient en Pannonie (Yougoslavie actuelle). Ils étaient sculpteurs et chrétiens. Ils refusèrent de fournir une statue du dieu Esculape à la demande de l'empereur. Ils furent jetés dans le Danube.
Simpronien, Claude, Nicostrate, Castorius et Simplice, selon la tradition, étaient sculpteurs près de Sirmium en Pannonie, mais, sur leur refus de sculpter une statue du dieu Esculape à cause du nom de Jésus Christ, ils furent, sur l’ordre de Dioclétien, jetés dans le fleuve, et couronnés ainsi de la grâce du martyre, en 306. Dès l’antiquité, leur vénération s’est développée à Rome, sur le mont Célius, dans la basilique qui porte le nom des Quatre Couronnés.

Autre biographie:
Saint Claude (+ 302)
et les saints martyrs Nicostrate, Symphorien, Castorius et Simplice tous sculpteurs dans une carrière de pierres en Pannonie (Hongrie actuelle) et secrètement convertis au christianisme. Particulièrement talentueux, ils exécutent avec brio les pièces commandées par l’empereur Dioclétien qui, pour cette raison, leur voue une grande admiration. Jusqu’au jour où ce dernier leur ordonne d’exécuter une statue du dieu Esculape, ce qu’ils refusent. Ils sont alors démasqués et on leur donne une chance de se racheter en adorant le dieu Soleil, ce qu’ils refusent également. Après un bref procès, ils sont condamnés à mort et enfermés dans un cercueil de plomb qui est ensuite jeté dans le fleuve. Il semble que l’omission d’un nom concerne Simplice, qui était païen et qui ne s’est converti que peu de temps avant le martyre.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Claude#Saints_et_bienheureux_chr.C3.A9tiens



Saint Willehad Premier évêque de Brême (+ 789)


Premier évêque de Brême, originaire de l'Angleterre, il déploya une grande activité missionnaire dans la Frise et la Saxe, entre la Weser et l'Elbe où l'avait envoyé saint Boniface, l'apôtre de la Germanie.
Né en Angleterre, ami d’Alcuin, il propagea l’Évangile, à la suite de saint Boniface, dans la Frise et en Saxe et, ordonné évêque, il établit son siège à Brême, y construisit une cathédrale en bois et mourut au cours d’une visite pastorale.


Voir aussi:
http://www.traditioninaction.org/SOD/j229sd_Willehad_11-08.html
http://en.wikipedia.org/wiki/Portal:Catholicism/Patron_Archive/November#November_8



saint Wiomad, évêque de Trèves (+ 791)


Cathédrale Saint-Pierre de Trèves

Wiomad (Weomad, avec d'autres variantes nom germanique) fut évêque de Trêves depuis 762 au moins jusqu'à 791. Mais rien n'autorise à faire commencer son épiscopat dès 753, comme le Gallia christiana (t. 13, col. 388) ou Gams (Series episc., p. 318). Avant l'épiscopat, il semble avoir été abbé de Saint-Maximin (à Trèves), puis de Mettlach, près de Trèves. En 762, il signa une charte royale en faveur de Prüm. En 763, il prit part à la fondation de Lorsch, et assista en 774 à la dédicace de l'église de ce monastère. Il avait obtenu de Charlemagne pour l'Église de Trèves un diplôme d'immunité, en 772. Wiomad est mentionné (Viomagus) dans une lettre du pape de Rome Hadrien relative au pallium conféré à l'archevêque Lul, et dans la profession de foi de celui-ci (voir ici, t.10, p. 514). En 782, il soutint un procès contre l'abbé de Prüm à propos du monastère de Saint-Goar. Une translation de saint Castor de Coblence eut lieu sous son épiscopat. Il mourut le 8 novembre 791.
Son nom parut au martyrologe d'Usuard en son édition de 1490. Le bréviaire de Saint-Maximin, édité en 1600, indiquait sa fête, semi-double, au 8. Le propre de Trèves de 1888 ne le mentionne plus.
Acta sanct., 8 novembre, t. 3, p. 852-855.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89v%C3%AAque_de_Tr%C3%A8ves
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tr%C3%A8ves_(Allemagne)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_de_Tr%C3%A8ves



Les Églises font mémoire…

Anglicans : Saints et martyrs d’Angleterre

Coptes et Ethiopiens (29 babah/teqemt) : Démétrios de Thessalonique (+env. 306), martyr (Église copte)

Luthériens : Willehad (+789), évêque de Brême

Maronites : Michel archange

Orthodoxes et gréco-catholiques : Synaxe des archanges Michel et Gabriel et de toutes les puissances incorporelles.

 

Publié dans Calendrier

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