Galerie des Saints

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Les Saints du Jour


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Nominis
Ordre chronologique





Dictionnaire des saints
Biographies de nombreux saints, date de fête, saints-patrons, fêtes, légendes, etc. Le classement par ordre alphabétique et une présentation claire et soignée rendent très agréable la consultation de ce site.

Fête du jour
Le site est actualisé quotidiennement afin d'afficher en page d'accueil le nom et la biographie du saint du jour. Possibilité de télécharger un logiciel éphéméride de l'année complète, ou d'effectuer une recherche de fête par date ou par nom.

Infocatho
Pour chaque jour de l'année, une courte biographie des saint(e)s à fêter.

 

Dictons/Proverbes

Des dictons pour savoir le temps qu'il fera
Quelques dictons à saveur météorologique.

Au fil du temps
... Au fil des mois, la nature... tous les moyens sont bons pour tenter de prédire le temps qu'il fera.

Proverbes, de Congo Online
Très rafraîchissants ces proverbes africains, qui sont autant de préceptes de morale que de sagesse. Cités dans la langue d'origine, ils sont traduits en français et comportent une courte explication de leur signification.

Sans titre
Le site revendique plus de 4 000 proverbes et aphorismes dans sa base de données, mais j'avoue ne pas avoir compté pour vérifier!

 

Éphémérides

Almaniaque
Pour chaque jour : le(s) saint(s) à fêter, le dicton, le court récit d'un événement qui s'est produit ce jour-là dans l'histoire et quelques autres informations intéressantes.

Au fil de l'an
Présentation et description des principaux événements qui jalonnent une année : calendrier, jours fériés, traditions, fêtes religieuses, etc. Comprend une bibliographie.

Ça s'est passé un...
Section du site Jours d'histoire qui propose pour chaque jour de l'année une liste d'événements, principalement à caractère historique.

Ephéméride
Un peu sur le même principe que le site précédent, Éphéméride propose pour chaque jour de l'année les fêtes, le dicton, le proverbe, les événements importants et les anniversaires. En plus, la section Infos pratiques propose une douzaine d'outils interactifs permettant d'effectuer divers calculs (jour de la semaine correspondant à une date, calcul de l'ascendant astrologique, calendrier perpétuel imprimable, etc.) ainsi que des informations pratiques.

Ephéméride
Site très complet pour rechercher événements, naissances et décès célèbres.

Fêtes, saints patrons et dictons
Site du courrier de l'environnement de l'INRA. Liste de saints patrons essentiellement relatifs au monde agricole, saints guérisseurs + quelques dictons.



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Paroles du Seigneur
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Cardinaux récemment décédés
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Calendrier

Jeudi 11 février 4 11 /02 /Fév 00:00
Saints catholiques du jour 
Notre-Dame de Lourdes
La Vierge Marie est apparue 18 fois à Bernadette Soubirous, entre le 11 février et le 16 juillet 1858, à la grotte de Massabielle, près de Lourdes. Elle demande à Bernadette de devenir sa messagère et de travailler, à sa manière, à la conversion des pécheurs. Elle lui demande d'établir un lieu de prière et de pèlerinage. Elle lui confirme le dogme proclamé trois ans plus tôt par le Pape Pie IX : "Je suis l'Immaculée Conception". Bernadette sera une humble servante qui s'efface quand l'Eglise accepte le message de la Vierge Marie. Aujourd'hui plusieurs millions de visiteurs, de pèlerins et de malades viennent chaque année, du monde entier, prier Notre-Dame de Lourdes, afin d'obtenir la grâce de la conversion et le soulagement de leurs épreuves.
Site internet des sanctuaires Notre-Dame de Lourdes.
2008, site officiel du 150e anniversaire des apparitions.
http://www.lourdes-france.org/

Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/02/11.php
http://germain83.free.fr/index33.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Basilique_Notre-Dame-du-Rosaire_de_Lourdes
http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A8lerinage_de_Lourdes
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bernadette_Soubirous
http://fr.wikipedia.org/wiki/Grotte_de_Massabielle
http://fr.wikipedia.org/wiki/Miracle
http://www.lourdes-france.com/
http://www.lourdes2008.com/
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lourdes



Bienheureuse Héloïse (Helwisa) ermite bénédictine (+ v. 1066)
Recluse française sous l'obédience de l'abbaye bénédictine de Coulombs, en Normandie.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bienheureuse_H%C3%A9lo%C3%AFse




Saint Adolphe Moine puis évêque d'Osnabrück (+ 1224)
Ce n'était pas le plus édifiant des chanoines de Saint Pierre de Cologne, car ses parents l'y avaient installé en raison des revenus importants que cette fonction assurait. Il décida de mener une honnête vie religieuse, ni trop, ni pas assez. Pour cela, il s'en fut faire une retraite spirituelle chez les cisterciens de Clèves. En conclusion, sa décision fut nette: il demandait de rentrer chez eux y vivre la pauvreté. Admis, il y passa quelques années, puis fut élu évêque d'Osnabrück où il se montra si parfait que, dès le lendemain de sa mort, on le plaça sur les autels. Les pauvres avaient sa préférence. Il passait de longues heures dans leurs cabanes, tandis que les chanoines qui l'accompagnaient restaient dehors à se morfondre, à se plaindre et à l'admirer.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Osnabr%C3%BCck



Saint Ardaing (+ 1056)
ou Ardan. Abbé de l'abbaye de Tournus en Bourgogne, il dirigea sagement ses frères, s'employa à restaurer l'abbaye et à en accroître les bâtiments et les biens. Ces soucis matériels ne l'empêchèrent pas de mépriser la gloire terrestre et de s'attacher à Dieu par la stricte observance de la Règle bénédictine.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Philibert_de_Tournus




Saint Benoît d'Aniane Abbé d'Aniane et réformateur (+ 821)

St Benoit de Nursie avec le livre de la "règle" et St Benoit d’Aniane, avec le modèle du monastère d'Aniane, (église de Saint-Guilhem-le-Désert)

Echanson de Charlemagne, ce Wisigoth né en Languedoc deviendra moine à Sainte-Seine l'Abbaye en Bourgogne (http://upload.wikimedia.org/wikipedia/fr/c/c1/Stseine1.jpg) avant de retourner dans son pays natal pour y fonder une abbaye sur les bords de l'Aniane. Au moment du concile d'Aix la Chapelle en 817, il préside une réunion de tous les Pères abbés bénédictins de l'empire carolingien pour la concordance des Règles bénédictines.

Autre biographie:
Le calendrier monastique occidental fait aujourd’hui mémoire de Benoît d’Aniane, réformateur du monachisme à l’époque carolingienne.
Né au milieu du VIII è siècle dans le sud de la France, non loin de l’Espagne, il fut baptisé sous le nom de Vitiza ; éduqué à la cour de Charlemagne, il y assuma des fonctions prestigieuses au service de l’empereur.
Au cours d’une campagne militaire, il échappa à la mort avec ses compagnons d’armes alors qu’ils passaient un fleuve à gué ; il s’arrêta près de Dijon et se fit moine, sous le nom de Benoît. Là il s’appliqua à rechercher la rigueur des enseignements de Pacôme et de Basile, avant de découvrir la Règle de Benoît de Nurcie, qui exerça sur lui une profonde fascination.
Insatisfait des compagnons dont il partageait la vie en Bourgogne, Benoît finit par se retirer en Languedoc, sa terre natale, où il entreprit la construction d’un monastère près d’Aniane.
Sa volonté de créer un monachisme à la hauteur de la Règle bénédictine devançait les desseins politiques de Charlemagne et de son successeur Louis le Pieux, qui firent du moine d’Aniane le paladin d’une réforme générale du monachisme occidental. Cette réforme fut l’occasion de faire adopter, en 817, dans tout l’Occident, la Règle de saint Benoît.
Benoît d’Aniane mourut le 11 février 821 dans le monastère d’Inda que le souverain avait fait construire pour lui à proximité de sa cour d’Aix-la-Chapelle.

Lecture

Sache, Père très cher, que je lutte désormais pour la dernière fois, je cours vers ma fin, et des yeux de ce corps, je ne te reverrai plus en ce monde.
Que Celui qui a le pouvoir de rendre pur celui qui était impur, de faire d’un pécheur un saint, d’un impie un juste, nous fasse également jouir de son royaume éternel et y chanter avec tous les saints un cantique nouveau.
En attendant, très cher Père, puisque tu as toujours porté beaucoup d’intérêt aux frères du monastère d’Aniane, je te supplie de les garder toujours dans ta sainte dilection.
Je te confie tous les amis, les familiers, les proches qui vivent dans ces contrées : En toutes choses, agis avec charité et la discernement. Que la Trinité sainte te garde et t’accorde la récompense éternelle
(Benoît d’Aniane, Lettre à l’archevêque Nibridius)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Beno%C3%AEt_d%27Aniane



Saint Calocer Évêque de Ravenne (+ vers 130)



Saint Castrensis (+ 450)
Evêque africain, chassé sur un bateau à la dérive par le roi vandale Genséric, il atteignit les côtes de Campanie en Italie et il passa le reste de sa vie dans cette région.



Bienheureux Catalan Fabri et Pierre Paschal martyrs (+ 1321)
inquisiteurs franciscains et martyrs.
A découvrir: Vie des saints de l'Ardèche
http://www.labouquinerie.com/molliersaintsardeche.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Catalan_Fabri



Saint Cedmon (+ 680)
Ce simple valet de ferme, en Ecosse, avait une vie spirituelle des plus intenses et il décida de devenir frère laïc au monastère de Whitby, sous l'abbatiat de sainte Hilda. Il s'y cultiva si bien qu'il devint le premier Anglo-Saxon qui écrivit en vers.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Caedmon_de_Whitby



Saint Conteste (+ 513)
Evêque de Bayeux après le longues années de solitude. Il nous est connu surtout par le propre des saints de ce diocèse qui dit de lui :"Il remplit le rôle d'un excellent prélat."



Saint Désiré Évêque de Clermont, en Auvergne (+ vers 602)



Saint Dimitri de Prilouki Moine au monastère de Pereyaslav (+ 1503)
Moine au monastère de Pereyaslav entre Moscou et Iaroslav, il rendait de fréquentes visites à saint Serge de Radonège. Par la suite, il fonda un monastère qui suivit les règles monastiques de la laure de saint Serge. Fuyant la foule, il se retira plus loin dans la solitude, amis des deshérités qui connaissaient le chemin de sa cellule de reclus.



Bienheureuse Elisabeth Salviati (+ 1519)
Moniale camaldule et abbesse du monastère de Saint Jean l'Evangéliste, elle fut béatifiée d'une manière originale, puisque le pape Urbain VIII autorisa l'impression d'images pieuses la représentant avec cette mention : "Bienheureuse ".



Saint Éoharn Ermite en Bretagne (+ 1024)



Saint Gaudin (+ 700)
Evêque de Soissons, très vif et très véhément à réprimander les vices, il fut pris à partie par des usuriers à qui il reprochait leur avarice. Ils le noyèrent dans un puits de la ville.



Saint Georges de Serbie (+ 1515)
Originaire de Kratov en Serbie, il quitta très jeune son pays pour ne pas être enlevé, comme tant d'autres adolescents, pour servir à la cour du roi Bazajet et renier sa foi. Il exerça la profession d'orfèvre à Sofia
(http://fr.wikipedia.org/wiki/Sofia) où il s'était réfugié, mais, remarqué par les Turcs en raison de ses qualités, il refusa de céder à leurs tentatives de lui donner une meilleure situation s'il acceptait de renier sa foi. Il avait alors dix-huit ans. Arrêté, il fut livré à la foule qui le lyncha, lui crachant au visage et le frappant durant le chemin qui le conduisait au bûcher. Comme ses liens avaient déjà brûlé, un turc lui asséna un coup de bâton à la tête et c'est ainsi qu'il s'envola vers Dieu.



Saint Grégoire II Pape (89 ème) de 715 à 731 (+ 731)

Comme diacre, il avait participé aux discussions du concile de Constantinople en 692 qui marqua déjà les dissensions entre l'Eglise de Rome et Byzance. L'empereur de Byzance voulut imposer ses taxes sur les territoires soumis à la juridiction du Pape et l'exarque de Ravenne se heurta à un conflit avec les détachements de l'armée locale qui soutenait le Pape. Le conflit s'étendit au domaine théologique quand l'empereur, prenant position dans le domaine dogmatique, attaqua le culte des saintes Images et déposa le patriarche de Constantinople. De militaire, le conflit devint en même temps doctrinal. L'exarque de Ravenne soutenant alors le Pape réussit à empêcher les Lombards encore païens de prendre part aux campagnes militaires. Malgré tant de soucis, saint Grégoire n'oubliait pas l'évangélisation des peuples germaniques et il accepta et mandata la mission de saint Boniface. On retient cela et son combat pour le culte des icônes.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gr%C3%A9goire_II



Saint Jonas Moine égyptien (IVe siècle)
Jardinier, Saint-Jonas est invoqué pour faire cesser les saignements de nez.



Saint Odon (+ 880)
Evêque de Beauvais, il jouissait d'une grande estime dans l'épiscopat. Charles le Chauve lui confia la charge d'élever ses enfants et de traiter diverses affaires du royaume. Il fut un excellent médiateur entre Hincmar de Reims et le pape Nicolas Ier en raison de son grand attachement à l'Eglise de Rome. Une localité conserve sa mémoire : Hondainville-60250.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hondainville

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Beauvais



Saint Pascal Ier Pape (98 ème) de 817 à 824 (+ 824)

Abbé du monastère de Saint Etienne près de la basilique vaticane, il fut tout de suite distingué par sa piété et sa charité à l'égard des pèlerins. Devenu Pape, il eut le souci d'assurer les garanties territoriales assurées par l'empereur Charlemagne, tout en maintenant une autonomie réelle dans les affaires intérieures de l'Eglise. Mais l'aristocratie romaine réagit devant cette alliance du Pape et de l'empereur Lothaire. Pascal fit même arrêter deux hauts dignitaires du Latran, qui furent aveuglés puis exécutés. Le Pape assura qu'il était étranger à ces assassinats, mais il dut se rétracter publiquement devant une assemblée d'évêques. On ne connut jamais la vérité. L'histoire garde de ce pape autocratique l'image sainte d'un pape qui sut favoriser le culte des martyrs en retirant leurs corps des catacombes pour les placer dans les églises construites et ornées en leur honneur. Comme quoi la sainteté finale n'empêche pas quelques écarts en cours de route....

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pascal_Ier



Saint Pierre de Guarda (+ 1505)
Originaire de Guarda, dans le centre du Portugal, il passa trente années de sa vie, comme franciscain, au couvent de Saint Bernard de Madère, dans les plus humbles fonctions de cuisinier. Ce fut son oratoire. Il s'y mettait à genoux et l'on disait que des anges venaient le remplacer et surveiller son ouvrage pour que sa contemplation n'en soit pas dérangée.



Saint Séverin Abbé de Saint-Maurice en Valais (+ 508)
Abbé de Saint Maurice dans le Valais suisse, il fut le modèle d'une patiente humilité. Déjà gravement atteint par la maladie, il n'en part pas moins vers la France, appelé par le roi Clovis qui attendait un miracle de guérison de sa part. On le rencontre alors à Paris, auprès de la reine sainte Clotilde, enfin dans le Gâtinais où il recevra de Dieu la récompense de ses bonnes actions.

Autre biographie:
Originaire de la Bourgogne, il entre très jeune au monastère d'Agaune, dans le Valais, où il acquiert rapidement une grande renommée en raison de ses guérisons miraculeuses. Or, le roi Clovis souffre depuis longtemps déjà d'une terrible fièvre qu'aucun médecin ne parvient à guérir. Il fait donc mender notre saint qui, arrivé près du roi, le recouvre de son habit monastique. Instantanément la fièvre tombe. En guise de reconnaissance, il demande simplement la libération de tous les prisonniers de la ville. Malgré les insistances du roi et de la reine Clotilde, qui veulent le retenir à Paris, il préfère retrouver la solitude dans un petit ermitage qu'il se fait construire près de Château-Landon (dans la Seine-et-Marne)
http://www.mairie-chateau-landon.fr/



Sainte Théodora Impératrice Byzantine (+ 867)

Théodora sur un solidus de son fils Michel III, représentée avec sa fille Thecla sur l’envers.

L'Eglise orthodoxe fait mémoire de cette impératrice qui convoqua le concile de 843, rétablit le culte des saintes icônes et fixa, au 1er dimanche de Carême, la fête du Triomphe de l'Orthodoxie sur les iconoclastes, ceci au temps où elle fut régente de l'empire. Elle fut une bonne épouse et une bonne souveraine, tempérant par sa douceur et sa patience, la cruauté de Théophile, son impérial époux, qui avait renouvelé avec une violence jamais atteinte la persécution contre les confesseurs de la vraie foi orthodoxe dans le culte des saintes icônes. Régente à la mort de Théophile, elle éleva son fils Michel, qui n'avait alors que 4 ans, puis écartée du pouvoir par ce même fils, Michel II, sainte Théodora passa les dernières années de sa vie dans le monastère de Gastria, où elle avait été contrainte de prendre le voile.

Autre biographie:
Épouse de Théophile l’Iconoclaste, l’empereur de Byzance. Devenue veuve alors que son fils (le futur Michel III) n’est pas encore en âge de gouverner, elle assure la régence et profite de son pouvoir pour restaurer le culte des icônes. Lorsque son fils accède au trône, elle se retire au monastère de Sainte-Euphrosyne, où elle passe le reste de sa vie (+ 867) Sainte-Theodora est invoquée par les personnes qui éprouvent des regrets après avoir commis un adultère.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9odora_l%27imp%C3%A9ratrice



Saint Vsevolod (+ 1139)
Grand prince de Novgorod, il était particulièrement bon et patient à l'égard de ses sujets, humble jusqu'à reconnaître ses torts et à se repentir publiquement des péchés qu'il commettait. Victime d'intrigues politiques, il fut assigné à résidence à Pskov qu'il gouverna pendant un an, retournant à Dieu à l'âge de quarante ans.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Vsevolod_de_Pskov
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pskov



Les Églises font mémoire...

Catholiques d’occident : Notre Dame de Lourdes (calendrier romain et ambrosien) ; Benoît d’Aniane, abbé (calendrier monastique)

Coptes et Ethiopiens (3 amsir/yakkatit) : Jacques de Palestine (VIe s.), moine (Église copte-orthodoxe) ; Jules (+ 352), pape de Rome (Église copte-catholique)

Luthériens : Hugues de Saint Victor (+ 1141), docteur de l’Église en France ; Benjamin Schmolk (+ 1737), poète en Silésie

Maronites : Caralampe (+ 202), martyr ; Blaise de Sébaste (+ env. 316), martyr

Orthodoxes et gréco-catholiques : Blaise, archevêque de Sébaste et hiéromartyr
Par echosdelabastide - Publié dans : Calendrier
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Mercredi 10 février 3 10 /02 /Fév 00:00


Saints catholiques du jour 

Sainte Scholastique. Détail d'un dyptique. Andrea Mantegna. XVe.

Sainte Scholastique Moniale, soeur de saint Benoît (+ 543)

Soeur jumelle de saint Benoît, elle se consacra comme lui au Seigneur et vint habiter non loin de son frère dans un monastère au pied du Mont-Cassin. Elle le rencontre une fois par an, dans une petite maison située à mi-chemin.
C'est là que, trois jours avant sa mort, désirant passer sa nuit en entretiens spirituels avec son frère, elle obtient du ciel un orage si violent qu'il empêche saint Benoit de partir.
Sainte-Scholastique est la patronne de la ville du Mans (Sarthe). Elle est invoquée pour éloigner les orages et contre le somnanbulisme.


Autre biographie:
Aujourd’hui, les Églises d’Orient et d’Occident font mémoire de Scholastique, sœur de Benoît de Nurcie.
De Scholastique, personnage enveloppé de mystère, on ne sait que ce que le biographe de Benoît, Grégoire le Grand, a laissé comme traces dans le second livre de ses Dialogues.
Dès l’enfance, elle avait été vouée à la vie religieuse et avait gardé l’habitude de se rendre une fois par an chez son frère Benoît au Mont Cassin. L’une des plus belles pages de l’œuvre de Grégoire décrit l’ultime rencontre de Scholastique avec son frère. Ce dernier, le soir venant, voulait rentrer dans son monastère, par fidélité à la Règle, mais Scholastique, qui pressentait que sa fin était proche, pria le Seigneur qu’il lui accorde de s’entretenir toute la nuit avec Benoît et de partager avec lui, dans la prière et dans l’échange, sa recherche de Dieu.
La légende veut qu’un orage subit donna raison à la prière de Scholastique : elle avait triomphé, commente Grégoire, de l’obstination de Benoît ; elle avait en effet fait preuve d’un amour plus grand que celui de son frère.
Scholastique nous rappelle à tous qu’au-delà des lois et des règles que nous pouvons nous imposer pour marcher sur les traces du Seigneur, il n’existe pas de voie plus sûre, pour trouver la volonté de Dieu dans nos vies, qu’une charité ardente et sincère.

Lecture

Scholastique adressa à Benoît cette prière : « Je t’en prie vraiment : ne me quitte pas durant cette nuit, mais attardons-nous jusqu’au matin pour goûter, dans nos échanges, les joies du ciel ». Mais lui répondit : « Mais que dis-tu, ma soeur ? Je ne puis absolument pas passer la nuit en dehors du monastère ». A la réponse négative de son frère, Scholastique posa ses mains jointes sur la table, y appuya sa tête et se plongea dans une profonde prière. Quand elle releva la tête de la table, un orage se déchaîna et ni le vénérable Benoît ni les moines qui l’accompagnaient ne purent mettre le pied hors de l’hôtellerie.
Benoît fut contraint contre sa volonté à demeurer là. C’est ainsi qu’ils passèrent toute la nuit à veiller et leurs âmes furent comblées par leurs saints conciliabules.
Il ne faut pas s’étonner qu’une femme, mue par le désir de s’entretenir plus longuement avec son frère, ait eu plus de pouvoir que lui : en effet, selon que Jean nous l’enseigne : « Dieu est amour » : rien de plus juste alors que celle-ci qui aimait davantage ait eu plus de pouvoir (Grégoire le Grand, Dialogues 2,33).

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/02-10.htm#scolastique
http://www.belloc-urt.org/
http://www.belloc-urt.org/belloc/evangile.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Monast%C3%A8re_Sainte-Scholastique
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/02/10/index.html


Saint Aimond Fondateur du monastère Saint-Victor de Meda (+ 790)
ou Antimond, fondateur du monastère Saint-Victor de Meda, dans le diocèse de Milan où il est grandement vénéré.



Bienheureux Alexandre de Lugo Dominicain espagnol (+ 1645)
Dominicain espagnol qui voulut évangéliser les Turcs, et comme tant d'autres chrétiens, principalement orthodoxes, connut le martyre par fidélité au Christ qu'il ne voulut jamais renier.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lugo_(Espagne)



Bienheureux Alojzije Stepinac cardinal archevêque martyr Zagreb (+ 1960)

Né en 1898, il mourut le 10 février 1960 après plus de 13 ans en prison.
Béatifié par Jean-Paul II lors de son pélerinage au célèbre sanctuaire de Marija Bistrica le 3 octobre 1998.
"In Te, Domine, speravi; telle était la devise du Cardinal Alojzije Stepinac, sur la tombe duquel j'ai prié dès mon arrivée à Zagreb. Sa figure résume toute la tragédie qui a frappé l'Europe au cours de ce siècle, marqué par les grands maux du fascisme, du nazisme et du communisme. En lui resplendit dans sa plénitude la réponse catholique: foi en Dieu, respect de l'homme, amour envers tous confirmé dans le pardon, unité avec l'Eglise guidée par le Successeur de Pierre.
La cause de la persécution et du procès-farce monté contre lui, fut son ferme refus face aux insistances du régime pour qu'il se sépare du Pape et du Siège apostolique et qu'il se place à la tête d'une 'Eglise nationale croate'. Il préféra rester fidèle au Successeur de Pierre. C'est pourquoi il fut calomnié, puis condamné."
extraits de l'audience générale du 7 octobre 1998.
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/audiences/1998/documents/hf_jp-ii_aud_07101998_fr.html
Homélie.
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.vatican.va%2Fholy_father%2Fjohn_paul_ii%2Ftravels%2Fdocuments%2Fhf_jp-ii_hom_03101998_croazia-beatification_it.html

"La figure du bienheureux Alojzije Stepinac constitue pour tous un point de référence vers lequel se tourner pour en tirer inspiration et soutien."
Jean-Paul II

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Alojzije_Stepinac



Sainte Anne Princesse de Novgorod (+ 1056)

Fresque de la 'Cathédrale Sainte-Sophie de Kiev représentant les filles de Iaroslav de Kiev. Anne est certainement la plus jeune.

ou Irène, princesse de Novgorod, qui fonda le monastère de Sainte Irène à Kiev, après la mort de son époux Iaroslav Ier. L'une de ses filles, Anne Iaroslavna, devint reine de France en épousant le roi Henri Ier. Elle soutint la jeune abbaye de Tournus en Bourgogne.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Anne_de_Kiev
http://www.corpusetampois.com/che-fleureau-villiers1.html
http://ybilak.free.fr/photo/Youchtchenko/Statue/index.htm



Bienheureux Arnaud Abbé de Sainte-Justine de Padoue (+ 1255)

La basilique sainte-Justine de Padoue aujourd'hui.

Au temps où Padoue était aux mains d'Ezzelino, un tyran féroce et prompt au meurtre, Arnaud Cataneo, abbé du monastère de Sainte Justine, dut se réfugier dans une grotte voisine pour échapper à une mort certaine. Quand l'empereur Frédéric II vint délivrer la ville, Arnaud l'accueillit joyeusement. Mais quand Ezzelino reprit le contrôle de la région, le bienheureux Arnaud fut arrêté, jeté dans un infect cachot où il mourut après huit années de souffrances et d'isolement.
Fêtes: 10 février (date de sa naissance au ciel) en 1255 - 14 mars (date de la translation de son corps) en 1592.
Pour en savoir plus: Beato Arnaldo Abate di S. Giustina di Padova
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.santiebeati.it%2Fdettaglio%2F90526


Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bienheureux_Arnaud



Saint Charalampos (3ème s.)

Il prêchait l'Evangile, sous le règne de l'empereur Septime Sévère. Il était très âgé lorsqu'il fut arrêté, dépouillé de sa robe épiscopale et écorché vif. Des miracles accompagnèrent ce moment et le gouverneur se convertit au Christ. D'autres tortures lui furent encore infligées que sa patience supporta dans la paix jusqu'au moment où il fut décapité.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsfevrier/fev10.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Charalampos_de_Magn%C3%A9sie



Bienheureuse Claire Argolanti Pénitente, recluse italienne (+ 1346)
A Rimini en Italie, elle était connue par ses écarts. Elle fut mariée deux fois et son biographe dit d'elle : "Longtemps son coeur fut comme le chemin de l'Evangile où la bonne semence qu'y jetait l'Esprit-Saint était foulée aux pieds par le monde et enlevée par le démon." Mais son enracinement chrétien subsistait, et, chaque jour, elle récitait un "Notre Père" et un "Je vous salue Marie", à la gloire de Dieu. Ce qui la conduisit à la conversion. Devenue tertiaire franciscaine, elle remplaça ses bijoux par des cercles de fer au cou, aux bras et aux genoux, son lit luxueux par des planches rugueuses, et la volupté des repas de jadis par du pain et de l'eau. Sa prière était incessante. Ses rigoureuses et extravagantes pénitences étonnèrent ses contemporains. Et c'est ainsi que se détachant progressivement de la terre et s'attacha au Christ pour toute l'éternité.



Bienheureux Eusèbe (+ 1501)
Il appartenait à la noblesse espagnole et fut ambassadeur dans la République de Venise. Et c'est là qu'il résolut de vivre la pauvreté évangélique. Il résilia cette charge et se fit bénédictin camaldule dans le monastère de Saint-Michel dans l'île de Murano.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Murano



Saint Guillaume de Malavalle Ermite en Toscane, fondateur de l'ordre des Guillemites (+ 1157)

Représentation de saint Guillaume remerciant le ciel après avoir terrassé un dragon.

Il naquit dans le Brabant. La légèreté de la jeunesse l'empêcha de profiter de l'éducation donnée par d'honnêtes parents. Ils le plaçèrent chez un boulanger, pensant que sa vie serait plus régulière et surtout moins déréglée. Sous le prétexte d'apprendre le français qu'on ne parlait pas dans son pays il s'en fut, vagabond, et reprit sa vie désordonnée.
Comme l'enfant prodigue, la misère et la faim le conduisirent à réfléchir.
Il entra dans un monastère, se réconcilia avec Dieu et y reprit ses activités de boulanger.
Mais il s'en lassa, reprit sa vie errante et libertine.
Dieu ne se lasse pas de poursuivre ceux qu'il aime. Guillaume rencontra un prêtre qui le remit sur le chemin de la vie spirituelle. Il étudia les Saintes Ecritures, se retira dans la solitude, puis fonda un monastère près de Valenciennes. Il devint un prédicateur écouté.

Un internaute nous communique: "Dans l'Eglise Saint Thyrs de Labruguière (F-81290) il existe une chapelle au plafond de laquelle 12 médaillons peints au 19ème siècle par Morelli, semblent représenter la vie de Saint Guillaume de Malavalle: on le voit à la tête d'une armée de croisés, soumis à des tentations, en visite auprès du Pape, vie d'ermite dans un paysage de Toscane, terrassant des dragons ou encore accomplissant une guérison. Sur une peinture, le paysage au lointain représente une ville fortifiée (Jerusalem ou St Jean d'Acre)?"


Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_de_Malavalle
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.santitoscani.it%2Fsan-guglielmo-di-malavalle.html



Bienheureux Guillaume Zucchio (+ 1377)
A Alexandrie dans le Piémont l'on fait toujours mémoire de ce sacristain qui surveillait gratuitement les travaux de construction des églises et prenait un soin particulier des pauvres honteux. De son escarcelle, il tirait des largesses qui ne s'épuisaient jamais. Pendant longtemps même, une réponse circulait à Alexandrie quand on demandait une mendicité :"Croyez-vous que je possède l'escarcelle de saint Guillaume."



Bienheureux Hugues de Fosses Premier abbé de Prémontré (+ 1164)
Il fut l'un des tout-premiers disciples de saint Norbert, le fondateur des Prémontrés. Il l'accompagnait dans ses courses apostoliques. Il prit ensuite la charge du monastère de Prémontré. A la mort du fondateur, il fut son successeur.

Autre biographie:
Bienheureux) Chapelain de Burchard, l'évêque de Cambrai, il devient le disciple de Saint-Norbert, le fondateur de l'Ordre des Prémontrés. Ensemble, ils évangélisent les populations de la région de Cambrai et se rendent jusqu'en Allemagne, avant de revenir au siège de l'Ordre, dans la forêt de Coucy, où il passe le reste de sa vie. Après le départ de Saint-Norbert pour Magdebourg, où il a été nommé archevêque, Hugues prend la direction de la maison.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hugues_de_Fosses



Saint Longin Moine au monastère d'Obnora (+ 1540)
Moine réputé pour sa vie ascétique, dans le monastère d'Obnora, non loin de Vologda. Il fut ensuite envoyé pour fonder un autre monastère. Il y accomplit de nombreux miracles après sa mort.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Vologda



Saint Paul (4ème s.)
et ses compagnons martyrs à Gaza dont Eusèbe de Césarée nous donne le récit de la mort. Les uns furent condamnés aux travaux forcés après avoir eu les tendons du pied gauche coupés et l'oeil droit crevé, selon le réglement des camps pénitentiaires romains. C'est là qu'ils consumèrent leur vie pour le Christ. D'autres furent attachés au chevalet et lentement mis à mort. Saint Paul devait avoir la tête tranchée. Il obtint quelques minutes de délai durant lesquelles il pria Dieu d'ouvrir les yeux aux Juifs et aux Samaritains. Puis, arrangeant ses vêtements avec un certain souci d'élégance pour dégager sa nuque, il offrit sa tête au bourreau.



Saint Prothade (+ 624)
Evêque de Besançon, il était aussi doux pour les autres qu'il était sévère pour lui-même. Chaque fidèle de son diocèse était comme un enfant bien-aimé.

Autre biographie:
Fils d'un membre de la cour de Thierry II qui périt assassiné. Assistant de Saint-Nicet pour l'entretien de l'église de Besançon, ce dernier le désigne pour devenir son successeur comme évêque de cette ville.



Bienheureux Salve (+ 962)
Abbé bénédictin de l'abbaye d'Ableda au nord de l'Espagne, il conseilla avec prudence les rois de Navarre et de Castille qui commençaient la Reconquête de leur pays contre les Maures.



Saint Sigon (+ 873)
Evêque de Clermont-Ferrand, sous le règne du roi de France, Charles le Chauve, il restaura son diocèse après les ruines matérielles et morales des invasions normandes. Il assista et souscrivit au concile de Soissons en 853. Pour le reste, la chronique "améliorée" des évêques de Clermont répare notre ignorance.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_et_archev%C3%AAques_de_Clermont



Sainte Sotère Vierge et martyre à Rome (+ 304)
Grand-tante de saint Ambroise.
Martyrisée sous Dioclétien. Un cimetière à Rome porte son nom.



Saint Sylvain Évêque de Terracine, en Campanie
http://fr.wikipedia.org/wiki/Terracine
http://fr.wikipedia.org/wiki/Campanie



Saint Trumwin (+ 740)
Evêque en Ecosse à Abercom, il n'en continua pas moins sa vie monastique. Le roi Egfrid s'étant mis contre lui, il dut quitter le monastère et, avec tous ses moines, il se retira à Whitby, où il plaça sa communauté sous l'obédience de l'abbesse, sainte Elflède que nous avons fêtée le 8 février.



Saint Zénon (+ 416)
Originaire de Césarée de Cappadoce, il appartint à l'administration des courriers impériaux (postes et communication) et était l'un des proches de l'empereur Valens. A la mort de ce dernier, il quitta le palais pour se retirer dans un tombeau, non loin d'Antioche. Etant ainsi mort au monde, il vécut loin de tous, dans un dénument complet, élevant sans cesse son âme à Dieu et se mêlant chaque dimanche au reste du peuple dans l'église. Après quarante années de vie ascétique, il reçut en héritage la vie éternelle.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Z%C3%A9non



Les Églises font mémoire...

Anglicans : Scholastique, sœur de Benoît, abbesse de Plombarola

Catholiques d’occident : Scholastique, vierge (calendrier romain et ambrosien)

Coptes et Ethiopiens (2 amsir/yakkatit) : Paul de Thèbes, premier ermite (Voir ci-dessous)

Luthériens : Friedrich Christoph Oetinger (+ 1782), théologien dans le Württemberg

Maronites : Apolline (+ 242), martyre ; Dorothée (IVe s.) vierge et martyre

Orthodoxes et Gréco-catholiques : Caralampe le Thaumaturge (+ 202), hiéromartyr.



PAUL DE THÈBES (+ env. 228-341) moine
L’Église copte fait mémoire aujourd’hui de Paul de Thèbes, premier ermite chrétien. (Occident 15 janvier)
Les données les plus sûres à son sujet sont contenues dans sa Vie écrite par Jérôme, qui tend à détruire les légendes et à rétablir un cadre réel, pour ces temps-là, de l’ermite égyptien.
Né autour de 228, d’une très riche famille chrétienne, Paul reçut une éducation raffinée ; s’étant réfugié en Basse Thébaïde pour fuir les persécutions contre les chrétiens, face à l’hostilité de son cousin qui voulait le dénoncer aux autorités, il décida de faire de sa propre fuite un choix de vie radical et volontaire. Ayant trouvé une grotte bien cachée au creux des rochers, mais irriguée par une petite source au débit constant, il s’y établit jusqu’à sa mort. Selon la tradition, comme signe que là était la volonté de Dieu pour lui, Paul recevait chaque jour d’un corbeau la ration de pain nécessaire à sa subsistance.
Sur les quatre-vingt-dix ans que Paul passa dans sa grotte, règne le silence le plus absolu, comme pour montrer l’indicible de l’expérience de Dieu que l’ermite chrétien peut vivre dans la solitude. En cela, Jérôme oppose Paul à saint Antoine, exemple de solitaire devenu maître d’ascèse et d’engagement dans les aléas de l’histoire.
Avant de mourir, Paul reçut la visite d’Antoine qui en assura la sépulture dans la fosse creusée pour Paul par deux lions, qui figurent souvent à son côté et à celui de son visiteur dans l’iconographie traditionnelle.
Aujourd’hui encore, autour de la grotte de Paul, vit une communauté d’anachorètes totalement dévoués à la quête de Dieu dans la solitude.

Lecture

Quand la tempête de la persécution éclata, Paul se retira dans une campagne éloignée et ignorée. Mais « à quels excès la faim sacrilège de l’or ne pousse-t-elle pas les hommes ? »(Enéïde II). Le mari de sa sœur résolut de livrer celui dont il aurait dû protéger la retraite. Les larmes de cette femme, les liens du sang, la pensée de Dieu qui du ciel voit tout sur la terre, rien ne put le détourner de sa criminelle résolution. Il était là menaçant toujours de l’exécution, couvrant sa barbarie du voile de l’affection.
Dès que l’adolescent eut habilement pénétré cette pensée, il s’enfuit vers les montagnes désertes ; attendant la fin de la persécution, il fait de nécessité vertu, allant parfois plus loin, puis s’arrêtant encore ; et, dans ces étapes successives, il se trouva devant une montagne de rocher, au pied de laquelle il reconnut l’entrée peu spacieuse d’une grotte, fermée par une pierre. L’esprit de l’homme étant toujours tenté par l’inconnu, il écarta cet obstacle ; puis explorant avec attention l’intérieur, il s’engagea dans un vestibule, ouvert par en haut, mais dont l’ouverture était dissimulée par les larges rameaux d’un vieux palmier, qui révélait une source très limpide. L’eau ne jaillissait qu’au dehors par un mince filet, et la terre elle-même qui venait de la produire l’absorbait aussitôt. Il y avait de plus dans cette infractuosité de la montagne un certain nombre de demeures où l’on apercevait des coins rouillés et des marteaux portant l’empreinte de la monnaie. Des livres égyptiens rapportent qu’on avait secrètement battu monnaie dans cet endroit, à l’époque où Cléopâtre vivait avec Antoine.
Paul s’attacha donc à ce séjour, comme s’il le tenait de Dieu même, et c’est là que s’écoula toute sa vie dans la prière et la solitude (Jérôme, Vie de Saint Paul, ermite 4-6).
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LEON XII
22 août 1760 - 10 février 1829
Vatican (Cité du)

Leone XII della Genga

252ème Pape du 28 septembre 1823 au 10 février 1829
(Annibale della Genga)

Au conclave du 28 septembre 1823, les candidats trop libéraux furent éclipsés, après les tendances réactionnaires du précédent pape Pie VII. L'influence de l'Autriche fit élire le cardinal Annibale della Genga, sous le nom de Léon XII. Il avait été secrétaire de Pie VI et, nommé archevêque en 1786, était devenu nonce à Cologne.

Ce pape ne déclencha pas l'enthousiasme des foules. Son intention de réformer l'Eglise était pourtant réelle, il se consacra à des améliorations tant dans la curie que dans les ordres religieux et dans l'enseignement, il favorisa les Beaux-Arts, érigeant des Académies et des bibliothèques, promouvant les missions d'Orient et fondant des institutions de bienfaisance. Son successeur Pie VIII fut tout aussi zélé.


 
PIE XI

31 mai 1857 - 10 février 1939
Vatican (Cité du)
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259ème Pape du 6 février 1922 au 10 février 1939
(
Achile Ratti)

Prêtre à 22 ans, Achille Ratti avait poursuivi ses études à la Grégorienne avant de venir à Milan comme professeur au séminaire. Devenu préfet de la Bibliothèque Ambrosienne puis de la Bibliothèque vaticane, il serait resté rat de bibliothèque si Benoît XV ne l'avait pas chargé en 1919 d'une nonciature en Pologne. Deux ans plus tard, il était archevêque de Milan et six mois plus tard, le conclave réuni après la mort de Benoît XV le choisit comme pape, bon compromis entre les conservateurs et les progressistes.

Pie XI était un habitué des sommets. Alpiniste remarquable, il avait vaincu le premier le Pic Dufour(4633 m) dans le massif du Mont-Rose, escaladé le Mont-Blanc et le Cervin. Il saurait utiliser sa ténacité pour vaincre les obstacles sur sa route. L'année de son élection fut aussi celle de la marche sur Rome des "chemises noires" de Mussolini. Les fascistes cherchaient l'appui de l'Eglise. Pie XI interdit à ses prêtres toute affiliation à un parti, mais les engagea à soutenir l'action catholique des laïcs.

Pie XI fut l'homme des encycliques et des concordats. En 1923, l'encyclique Ecclesiam Dei invitait les Eglises d'Orient à revenir à l'unité. Mais, dans sa rigidité, Pie XI ne comprenait cette unité que comme une absorption inconditionnelle de tous par l'Eglise catholique, ainsi que le précisait en 1928 son encyclique Mortalium animos. Il alla même jusqu'à interdire strictement aux catholiques de prendre part aux conférences oecuméniques. D'autres encycliques furent consacrées au mariage chrétien (1930), aux problèmes sociaux (1931), au nazisme (1937, et au communisme (1937 encore).

Les deux concordats les plus importants furent d'abord celui qui régla en 1929 la "Question romaine", par les Accords du Latran. Le contentieux durait depuis 60 ans. Mussolini comprit que le règlement de cette affaire stabiliserait sa position en Italie et rehausserait son prestige à l'étranger. La papauté reconnaissait le Royaume d'Italie avec Rome comme capitale, se contentant d'une enclave de 44 hectares : la Cité du Vatican, elle acceptait en dédommagement un milliard 700 millions de lires. L'Italie garantissait la souveraineté de l'Etat pontifical et reconnaissait la religion catholique comme seule religion officielle du pays.

Le second concordat fut celui signé avec l'Allemagne de Hitler le 20 juillet 1933. Auparavant, l'Eglise avait formellement condamné les thèses du national-socialisme, incompatibles avec le christianisme. Habile tacticien, Hitler vit, comme Mussolini, les avantages d'un accord avec l'Eglise. Il ne pouvait trouver meilleure caution pour son régime. Le Reich garantissait l'enseignement religieux dans les écoles, mais exigeait des évêques le serment de fidélité. C'est le secrétaire d'Etat Eugenio Pacelli, futur Pie XII, et le vice-chancelier Franz von Papen qui signèrent les documents. Le dictateur nazi n'attendit pas pour interpréter à sa manière les termes du concordat. Après maintes protestations en trois ans, Pie XI se décida alors à publier, le 14 mars 1937, sa célèbre encyclique en allemand Mit brennender Sorge. Elle n'émut pas Hitler, n'eut guère d'échos à l'étranger et valut aux catholiques allemands de nouvelles vexations.

Mais cette persécution larvée était à cette époque peu de chose en comparaison de ce que les catholiques avaient à subir en Russie, au Mexique, puis en Espagne. Ce qui explique les termes véhéments de l'encyclique Divini Redemptoris qui, en 1937, condamnait le communisme athée.

En 1939, le monde savait la guerre inévitable. Pie XI convoqua, pour le 10è anniversaire des Accords du Latran, tout l'Episcopat ialien en vue de leur lire un discours d'une importance capitale qui dénoncerait les violations des accords par le gouvernement italien, la persécution raciale par les nazis et la marche vers la guerre imposée par l'Allemagne. Le discours ne fut jamais prononcé, Pie XI mourut la veille de la rencontre projetée, le 10 février 1939.

Officiellement le pape aurait succombé à une crise cardiaque, mais le cardinal Tisserand affirma dans la presse française que le pontife avait été assassiné sur ordre de Mussolini, et que c'est le professeur Francesco Petacci qui aurait donné l'injection mortelle. L'information fut jugée fantaisiste. Saura-t-on jamais la vérité sur la mort de ce grand pape dont on peut se demander comment il aurait réagi devant les horreurs de l'Holocauste, lui, l'auteur de la virulente encyclique Mit brennender Sorge !

Par echosdelabastide - Publié dans : Calendrier
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Mardi 9 février 2 09 /02 /Fév 00:00
Saints catholiques du jour 
Sainte Apolline Martyre à Alexandrie (+ 249)

Vierge et martyre à Alexandrie en Egypte lors d'un moment où l'empereur Dèce, sans organiser une véritable persécution, laissait les païens donner la chasse aux chrétiens et les tuer comme ils voulaient, sans qu'ils soient punis pour ces meurtres.
Saint Denis d'Alexandrie, dans une lettre à son ami Fabien, évêque d'Antioche, raconte comment elle fut prise par les païens au cours d'une émeute. Elle n'était plus jeune, et c'est pourquoi ils s'amusèrent à l'édenter. Ils lui brisèrent une à une toutes les dents puis la menacèrent de la jeter vivante dans le bûcher qu'ils venaient d'allumer si elle ne reniait pas sa foi.
Brûlée par le feu de l'amour du Christ, elle s'excusa auprès d'eux de ne pouvoir le renier, puis elle s'élança d'elle-même dans les flammes.
Sainte-Apolline est la patronne des dentistes. Elle est invoquée pour le soulagement des rages de dents et pour la guérison des caries.

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/02-09.htm#apolline
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Apolline
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/02/09/index.html



Saint Alton (8ème s.)
Moine irlandais qui évangélisa la Bavière. Ermite près d'Augsbourg, il fonda, grâce à Pépin le Bref, le monastère qui prit son nom, Altonmünster.

Autre biographie:
Originaire d’Écosse, il prend l’habit puis émigre en Allemagne. Grâce à des fonds obtenus du roi de France Pépin, il fonde près d'Augsbourg l’abbaye d’Alt-Munster. Par son exemple, il réussit à convertir un grand nombre de personnes (+ vers 770). Selon la légende, il aurait été aidé dans la construction de son abbaye par les oiseaux qui transportaient les pièces de bois de la forêt jusqu'au lieu de la construction.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Alton



Bienheureuse Anna Katharina Emmerick (+ 1824)

béatifiée le 3 octobre 2004
Homélie du Pape Jean-Paul II
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2004/documents/hf_jp-ii_hom_20041003_beatifications_fr.html

"La Bienheureuse Anna Katharina Emmerick, a crié 'la passion douloureuse de Notre Seigneur Jésus Christ' et elle l'a vécue dans son corps."
Anna Katharina Emmerick (1774-1824), biographie sur le site du Vatican
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20041003_emmerick_fr.html

"La vie d'Anna Katharina fut caractérisée par une profonde union avec le Christ; les stigmates qu'elle portait en furent la preuve. Elle éprouva également une profonde dévotion à l'égard de Marie. A travers la foi et l'amour elle servit l'oeuvre de la rédemption."

"J'ai toujours considéré le service au prochain comme la plus haute vertu. Dans ma jeunesse, j'ai prié Dieu afin qu'il veuille bien me donner la force de servir mon prochain et d'être utile. A présent je sais qu'il a exaucé ma prière"

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Anna_Katharina_Emmerick
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.lwl.org%2Fwestfaelische-geschichte%2Fportal%2FInternet%2Findex_aufruf.php%3Furl_home_unten%3Dhttp%253A%252F%252Fwww.lwl.org%252Fwestfaelische-geschichte%252Fportal%252FInternet%252Ffinde%252FlangDatensatz.php%253FurlID%253D520%2526url_tabelle%253Dtab_person



Saint Ansbert Bénédictin, évêque et confesseur (+ 695)
ou Austrebert, évêque de Rouen. Il fut d'abord chancelier de France. Renonçant à tous les honneurs et à la vie facile que lui offrait la cour royale de Clotaire III, il choisit de suivre le Christ sous la direction de saint Wandrille, abbé de Fontenelle à qui, plus tard, il succéda. Elu par la suite au siège épiscopal de Rouen, il mourut exilé, pour des raisons politiques, à l'abbaye de Hautmont dans le Hainaut.

Autre biographie:
Fils d’un couple de nobles, il voit le jour à Chaussy (Val d’Oise). Après avoir étudié les sciences humaines et religieuses, il est marié par son père à la fille du chancelier du roi Clotaire III, la future Sainte-Angadrême. Mais cette dernière est bientôt malade de la lèpre et prend le voile. Quelques années plus tard, Ansbert succède à son beau-père comme chancelier, mais il décide finalement de tout abandonner pour devenir moine à l’abbaye de Fontenelle sous la direction de Saint-Vandrille. En 678, il devient abbé à son tour, en plus d’agir comme confesseur du roi Thierry III, puis il est finalement nommé évêque de Rouen. Cependant, il est bientôt victime de calomnies, ce qui lui vaut d’être exilé au monastère de Haumont, dans le Hainaut, par le maire du palais Pépin. En 698, après avoir été reconnu innocent, il est autorisé à rentrer dans son diocèse, mais il décède peu de temps après.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Ansbert
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Wandrille
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Saint-Wandrille


Saint Audebert Évêque de Senlis (+ vers 685)


Sainte Austreberthe Abbesse de Parilly (+ 704)

Vierge.
Son nom signifie "froment de Dieu". Entrée au monastère de Port, elle fonda, dans la maison de ses parents, un autre monastère à Marconne dans l'Artois puis gouverna celui de Pavilly en Normandie, construit par saint Philibert, abbé de Jumièges.

Autre biographie:
Originaire de Thérouanne,(http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9rouanne) elle est la fille du comte Baufroi de Hesdin et de son épouse, Sainte-Frameuse. Pour échapper au mariage, elle s'enfuit de la maison paternelle et se place sous la protection de l'évêque Saint-Omer, qui lui donne le voile. Elle rendre chez ses parents, où elle demeure quelque temps avant d’entrer au monastère de Port-le-Grand, aux environs d’Abbeville (Somme), où elle occupe la charge de prieure. Quelques années plus tard, Saint-Philibert lui propose de devenir l’abesse de la nouvelle maison qu’il vient de fonder à Pavilly (Seine-Maritime). Son abbatiat se révèle difficile, cependant, puisqu’elle doit subir l'hostilité de quelques-unes de ses religieuses (630-704) Sainte-Austreberthe a donné son nom à une commune du département de la Seine-Maritime.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Austreberthe



Bienheureux Bernard (+ 1486)
Né à Catane en Sicile, Bernard de Scammaca se livra d'abord à une vie de plaisirs et de débauches. Mais Dieu ne refuse jamais la conversion d'un pêcheur que sa grâce poursuit. Bernard revint de ses égarements et entra dans l'Ordre des dominicains, se livrant à des oeuvres d'une pénitence effrayante. C'était l'époque des "flagellants" en Allemagne et de Savonarole à Florence. En 1825, le pape Léon XII approuva le culte qui lui était rendu chez les Frères Prêcheurs.



Saint Braque (+ 576)
ou saint Brachion
Honoré à Ménat en Auvergne. C'est au cours d'une chasse, dont il était grand amateur, qu'il rencontra saint Emilien, un pieux ermite, qui le conduisit à la poursuite de Dieu. Il devint à son tour solitaire pour s'en aller un jour rejoindre la multitude des saints du ciel.

Autre biographie:
Originaire de la Touraine, il est un des serviteurs de Sigivald, le Comte de Clermont (parent de Thierry, roi d'Austrasie et d'Auvergne). Au cours d'une partie de chasse, il rencontre l'ermite Saint-Emilien, avec qui il a une conversation déterminante pour son avenir puisqu'elle l'incite à changer de vie pour se consacrer à Dieu. Il devient alors le disciple de Saint-Emilien, reprend son ermitage lorsqu'il décède et le développe jusqu'à le transformer en grand monastère grâce aux terres qui lui ont été données par Ramichilde, la fille de Sigivald.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Montfermy



Saint Bravy moine (+ v. 590)
Successeur de saint Braque (Brachion) comme abbé du monastère de Menat en Auvergne.
L'église de Menat: "Les six personnages placés au dessus du choeur représentent Saint Avit, Saint Calais, Saint Brachion, Saint Bravy, Saint Savinien et Saint Ménélée." Voir aussi: L'abbaye de Menat.
(site de la commune de Menat - 63560)
http://www.commune-de-menat.com/abbaye.html



Saint Chamassy (6ème s.)
ou Eumache. Natif de Périgueux dans une pauvre famille, il fut mis au service d'une dame qu'entouraient beaucoup de domestiques. Chargé de conduire les bêtes aux pâturages, il s'occupait surtout de Dieu, ce qui lui valut des reproches de sa maîtresse. Il put enfin suivre sa vocation d'ermite et la localité où il mourut, proche de la Vézère, porte toujours son nom : Saint-Chamassy-24260.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Chamassy



Saint Maron Moine au Liban, père de l'Eglise maronite (+ 410)
Il vécut en anachorète dans le nord du Liban dans la région actuelle d'Homs. Il s'était construit une petite hutte à côté d'un temple païen abandonné, mais en fait il passait tout son temps en plein air, s'exposant volontairement à toutes les intempéries.Après sa mort, un monastère s'élévera sur son tombeau et "Mar Maroun" deviendra un grand lieu de pèlerinage. Ce monastère sera la capitale religieuse des chrétiens de Syrie qui furent appelés "ceux de Maroun" ou maronites. Ils conservèrent ce nom quand, pour éviter d'être exterminés par les musulmans envahisseurs, ils se réfugièrent dans les montagnes du Liban. L'Eglise maronite compte actuellement près de deux millions de fidèles regroupés en un patriarcat rattaché à Rome de tout temps.
Saint Maroun est fêté le 9 février au Liban.

Autre biographie:
Parmi les nombreux moines de Syrie adonnés aux formes les plus rudes et les plus rigoureuses de l’ascèse, Théodoret de Cyr fait mémoire de l’un d’eux qui « ayant décidé de vivre à ciel ouvert , se retira sur le sommet d’une montagne ». C’est le moine Maron, dont la vie nous est fort peu connue, mais qui a laissé un signe indélébile dans l’histoire des Églises d’Orient et dont l’Église maronite (qui tire de lui sa dénomination) honore aujourd’hui le souvenir.
Cet ermite, qui passa toute sa vie exposé aux intempéries et entièrement voué à la prière, eut en effet une très grande influence sur le mouvement monastique de la région de Cyr, puis du diocèse d’Alep.
Maron fut un maître de vie spirituelle très apprécié, et, grâce à sa fidélité sans faille au Seigneur, il enseigna à ceux qui lui demandaient conseil à combattre leurs misères spirituelles, avant tout par le recours à la prière.
Un siècle après sa mort, prospérait près d’Apamée le monastère de Beth Morum ( Saint Maron), qui lui était consacré. Ce sera autour de ce lieu , où l’on gardait le souvenir de Maron, que se rassemblèrent, à la suite de l’invasion arabe de la Syrie, nombre de chrétiens qui confessaient la foi de Chalcédoine; ils créèrent une Église autonome qui prendra le nom d’Église maronite.
La vénération pour Maron dans les régions montagneuses de la Syrie et du Liban est restée grande jusqu’à nos jours, et les Byzantins le rappellent eux aussi dans leurs synaxaires, le 14 février.

Lecture

Je rappellerai Maron, car il a embelli le choeur divin des saints. Ayant choisi de vivre en hypêthre( à ciel ouvert), il gagna un sommet que jadis les païens avaient en honneur et, consacrant à Dieu le lieu saint que les démons y possédaient, il vécut là, s’étant construit une petite hutte dont il se servait rarement. Loin de se contenter des travaux habituels, il en imaginait encore d’autres, accumulant les richesses de la philosophie.
(...) Avec largesse, en sa magnificence, (Dieu) lui accorda le don des guérisons, si bien que sa gloire s’étendait partout et que de partout il attirait tout le monde à lui, attestant par les faits le bien-fondé de sa renommée. On pouvait voir, en effet, la chaleur de la fièvre s’éteindre sous la rosée de sa bénédiction, les frissons s’arrêter, les démons prendre la fuite et toutes les affections, même les plus diverses, guérir par un unique remède. Les médecins appliquent , en effet, à chaque affection un remède approprié, mais la prière des saints est un médicament qui convient à tous les maux.
Il ne guérissait pas seulement les corps débiles, mais il apportait aussi aux âmes les soins adaptés, guérissant les désirs excessifs de l’un et l’agressivité de l’autre ; à celui-ci il donnait des leçons de chasteté, à celui-là il apprenait en outre la justice ; chez l’un il corrigeait les dérèglements, chez l’autre il secouait la nonchalance (Theodoret de Cyr, Histoire des moines de la Syrie, 16).

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Maron



Saint Miguel Cordero (+ 1910)

qui naquit en Equateur, à Cuenca, en 1854. Lorsque les Frères des Ecoles chrétiennes s'établirent en Amérique du Sud, ils commencèrent par l'Equateur. Après avoir été leur élève, Miguel sollicita d'être admis dans l'Institut. Il fut le premier sud-américain à y entrer. Il enseigna à Quito pendant quarante ans, composant des manuels scolaires qui sont devenus et sont encore des classiques dans tous les pays de langue espagnole.
Chassé de sa patrie par des gouvernants anticléricaux, il séjourna à Paris puis en Belgique et enfin en Espagne.
Lorsqu'éclata la révolution espagnole de 1930, ses reliques furent renvoyées en Equateur et reçues en triomphe. Un imposant monument les accueillit auprès de Quito.
Canonisé le 21 octobre 1984.
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_19841021_febres-cordero_photo.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_canonisations_par_Jean-Paul_II#21_octobre_1984



Saint Nicéphore d'Antioche Martyr (+ 260)

A Antioche de Syrie. Il demanda à mourir à la place d'un prêtre apostat, posa joyeusement sa tête sur le billot que l'apostat venait de quitter par peur de la mort. Il reçut ainsi la couronne du martyre que le prêtre venait de laisser échapper.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsfevrier/fev09.html



Saint Pierre de Damas (8ème s.)
contemporain de saint Jean Damascène, il combattit les hérésies des manichéens et blâmait ouvertement l'Islam. Arrêté sur l'ordre du calif Walid, il eut la langue coupée et fut exilé en Arabie où, sans pouvoir parler, il continue d'annoncer la vraie foi par sa vie et ses écrits, et de célébrer les saints Mystères avant de trouver dans le ciel la juste récompense de ses travaux.



Saints Prime et Donat martyrs (+ 362)
Diacres africains, martyrisés dans l'église qu'ils défendaient à Lémelé en Afrique contre les attaques des donatistes qui prétendaient que la validité des sacrements dépend de la sainteté de la personne qui les administre.



Saint Raynald de Nocera (+ 1225)
Fils d'une famille de la noblesse allemande, moine bénédictin à Avellane, en Ombrie, puis évêque de Nocera.



Saint Sabin (5ème s.)
Evêque près de Bari dans le sud de l'Italie. Nous savons peu de choses de lui, mais le pape saint Grégoire le Grand nous dit qu'il rendit un jour visite à saint Benoît qui aimait saint Sabin à cause de sa sainte vie.



Les Églises font mémoire...

Coptes et Ethiopiens (1 amsir/yakkatit) : Concile des 150 Pères à Constantinople (381) ; André de Saffé’a (XVe s. ; Église éthiopienne)

Luthériens : John Hooper (+ 1555), évêque et témoin de la foi jusqu’au sang en Angleterre

Maronites : Maron, moine

Orthodoxes et Gréco-catholiques : Clôture de la fête de la Rencontre ; Nicéphore d’Antioche (+ env. 257), martyr
Par echosdelabastide - Publié dans : Calendrier
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Lundi 8 février 1 08 /02 /Fév 00:00


Marie Antoine DE LAVOUR
23 décembre 1825 - 8 février 1907

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Père Marie Antoine de Lavour
(Léon Clergue)

le Saint de Toulouse, Capucin


"Un tintement lent, triste comme une petite pluie d'automne..."
Ses obsèques furent triomphales et sa tombe a toujours été entourée de vénération. Sa cause de béatification a été introduite à Rome, le 12 août 1949

D'une famille très chrétienne, tout enfant il n'a qu'un désir : être prêtre. Il suit sa vocation et entre au Petit Séminaire de l'Esquile à Toulouse à 11 ans, et poursuit sa formation théologique au Grand Séminaire. Excellent élève, déjà apôtre zélé, il fonde plusieurs associations et confréries, du Saint-Sacrement, des Hôpitaux, des prisons, des petits métiers de la rue. Il est ordonné prêtre le 21 Septembre 1850 et aussitôt nommé vicaire à Saint-Gaudens. Sa piété, son dévouement, son amour des plus pauvres marquent un ministère qui fait époque.

C'est à Saint-Gaudens qu'il entend l'appel de Saint-François. Il revêt l'habit de l'Ordre des Frères Mineurs Capucins au noviciat de Marseille le 13 Juin 1855, et l'année suivante prononce ses voeux solennels. Presqu'aussitôt, les Supérieurs lui confient le ministère de la prédication.

Il est envoyé à Toulouse dés 1857 pour fonder le couvent de la Côte Pavée, qui sera sa seule résidence durant les cinquante ans que dure son apostolat.

Il prêche de nombreuses missions, on le nomme "l'Apôtre du Midi". Ses prédications puissantes produisent des fruits extraordinaires, attirent les foules dans les églises et à la pratique des sacrements. Il reçoit de Dieu la grâce de convertir les pêcheurs les plus invétérés.

Il sera surtout le grand ouvrier de Notre-Dame de Lourdes en sa qualité de confesseur qui lit dans les âmes et ramène la paix dans les coeurs, par le grand nombre de pèlerinages qu'il y conduit, et par les cérémonies populaires qui s'y déroulent encore et dont il est l'initiateur.

Aucun genre de ministère, par la parole et une multitude d'écrits, ne lui est étranger : l'apostolat des enfants et des plus pauvres pour lesquels il propage l'oeuvre du "Pain de Saint Antoine de Padoue", l'éveil des vocations religieuses, son combat contre le mal sous toutes ses formes, la défense des droits de l'Eglise et du Chrétien, la gloire de Dieu et la dévotion à l'Immaculée Conception...
Par sa vie tout entière, qui est un chant d'amour à Dieu et à Marie.

Sa vie...un sentiment fort de la présence de Dieu même au milieu des plus dures épreuves et des persécutions, un amour dévorant pour ceux qui souffrent, la dure pénitence qu'il impose à son corps, et un modèle de vie religieuse.

Le Père Marie-Antoine meurt en odeur de sainteté le 8 Février 1907 dans ce couvent de la Côte-Pavée qu'il a défendu jusqu'au bout du séquestre. Cinquante mille personnes assistent à ses obsèques jusqu'au cimetière de Terre-Cabade, à Toulouse.
Le 14 Novembre 1935 ont lieu l'exhumation et la reconnaissance de son corps, transféré dans la chapelle du couvent, tenue actuellement par l'Ordre des Carmes Déchaux.
Lien avec "l'Ordre des Carmes Déchaux" de Toulouse.
C'est là que les fidèles continuent à le prier; ils obtiennent par son intercession de nombreuses grâces, des guérisons et de grandes faveurs.

Les différents procès en vue de sa béatification ont été remis à Rome en 1932, le décret sur ces écrits a été publié en 1945, sa cause reprise en 1967. Selon un mot de Mgr Saliège qui s'est vivement intéressé au succés de la cause, "le Père Marie-Antoine a gagné de son vivant tant de victoires qu'il saura se jouer des obstacles"

http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9on_Clergue

Bienheureuse Jacqueline de Septisoles Disciple de saint François d'Assise (+ 1274)
L'amie de St François s'appelle Jacomina de Settesoli..., veuve de Gratien Frangipani(d'où nom de la délicieuse frangipane qu'elle confectionnait pour St François quand il venait la voir à Rome). François la fit appeler quand il sut que sa fin approchait et elle est enterrée non loin de lui dans la Basilique d'Assise.



Sainte Joséphine Bakhita Religieuse (+ 1947)

Giuseppina Bakhita (1869-1947), soudanaise, esclave puis religieuse.
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.vatican.va%2Fnews_services%2Fliturgy%2Fsaints%2Fns_lit_doc_20001001_giuseppina-bakhita_it.html
La Mère Noire - ainsi l'appelaient affectueusement les gens qui la connaissaient - s'éteint le 8 février 1947.
Le pape Jean Paul II a béatifié Joséphine Bakhita le 17.05.1992. Elle a été déclarée sainte le 1er octobre 2000.
Bonté et ferveur missionnaire
http://www.vatican.va/spirit/documents/spirit_20010112_bakhita_fr.html
En 1931 sort un livre intitulé: Histoire merveilleuse. Ce livre raconte la vie de Bakhita et montre ses photos. Il connaît un grand succès.
http://www.afriquespoir.com/saintsdafrique/page6.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jos%C3%A9phine_Bakhita
http://www.dacb.org/stories/sudan/f-josephine_bakhita.html



Saint Airy évêque de Verdun (+ 591)
ou Agéric ou Aguy.
Il est né dans une humble famille. Mais par sa simplicité comme par son érudition théologique, il appartint à l'élite de son époque. Evêque de Verdun à 34 ans, il resta humble et se posa en défenseur du droit d'asile face à la barbarie des rois.
Il était très admiré de saint Grégoire de Tours, historien de cette époque, et par saint Venance Fortunat.
Un internaute nous dit:
Aujourd'hui, Saint Airy est fêté, selon le propre du diocèse de Verdun (1976), le 8 février ainsi que son confrère Saint Paul, lui aussi évêque de Verdun (+ 648).

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Airy



Saint Cuthman (+ 889)
Originaire d'une famille chrétienne anglo-saxonne, dans le Sussex, il pourvut à la subsistance familiale après la mort de son père, parfois même en mendiant, ce qu'il faisait avec beaucoup d'humilité et de douceur. Puis il bâtit une petite cabane pour lui et sa mère fort âgée afin de suivre ce commandement : "Tu honoreras ton père et ta mère longuement." Il mourut pauvre berger. Les habitants du lieu le vénéraient comme un saint.



Saint Etienne de Grandmont Fondateur de Grandmont (+ 1124)

Saint Étienne et Hugues Lacerta, plaque du maître-autel de l'abbaye de Grandmont, XIIe siècle.

Fils du vicomte de Thiers en Auvergne, il est confié à 12 ans au doyen du chapître de Paris et lorsque celui-ci est nommé évêque de Bénévent en Italie, Etienne le suit. Après sa mort, en 1078, il rentre à Thiers, renonce à tous ses biens et gagne la forêt de Muret où il mène une vie de grande austérité dans la solitude des hommes et la présence de Dieu. Au bout de quelques temps, des disciples le rejoignent et cette petite communauté d'ermites quitta Muret après sa mort et s'établit à Grandmont dans le Limousin. C'est du nom de ce lieu que vient celui de cette congrégation.
Le roi d'Angleterre Henri II obtint sa canonisation en 1189.

Voir aussi:
- L’expansion monastique à l’époque féodale.
parmi les ordres monastiques fondés à la fin du XIème siècle ou au début du XIIème siècle, figure l’ordre de Grandmont dont le but est un retour à une vie plus austère. Son fondateur, Etienne de Muret mène d’abord une vie d’ermite ; mais des disciples viennent le rejoindre. Sur des terres qu’il a reçues, il peut entreprendre la construction d’une église et d’un monastère. Mais il n’a pas terminé son œuvre quand il meurt.
sur le site internet du diocèse de Limoges.
http://catholique-limoges.cef.fr/diocese/histoire.php
- Le nouvel autel de Saint Jean de Montjoyeux contient des reliques de St Étienne de Muret
Auvergnat de naissance, ayant vécu en Italie centrale, il revient à l’âge de 30 ans dans le Limousin. A sa mort, en 1124, il laisse à ses disciples, comme règle de vie : «l’Évangile, tout l’Évangile, rien que l’Évangile». L’ordre de Grandmont était né.
Monseigneur Aubertin, au cours de son homélie: «St Etienne voulait retrouver le sens profond de la règle de Saint Benoît qui invite à suivre le Christ» en insistant sur la force du premier et du dernier mot de cette règle : «écoute…» et «tu parviendras…»
sur le site internet du diocèse de Tours.
http://www.diocesedetours.catholique.fr/index.php?rub=107#159
- Saint Etienne de Muret, fondateur de l'Ordre de Grandmont.
sur le site internet du Ministère de la culture.
http://www.culture.gouv.fr/culture/inventai/itiinv/ambazac/saintetiennedemuret.html

Autre biographie:
Tout ce que nous savons des trente premières années de sa vie, nous le devons à son biographe Étienne de Liciac. Selon ce dernier, Étienne de Muret, né en Auvergne, s’était rendu en Italie du Sud avec son père, alors qu’il n’avait qu’une douzaine d’années. Ce fut sans doute à cette occasion qu’il eut contact avec des groupes d’ermites aux environs de Bénévent, et qu’il resta fortement fasciné par leur genre de vie.
Revenu à Ambazac, http://www.mairie-ambazac.fr/vers 1076, Étienne se retira dans la solitude sur la colline de Muret, dans le Limousin, et, peu à peu, d’autres amoureux du silence se regroupèrent autour de lui. Quelques années après, le bois de Muret se remplit de petits refuges, qui, par la suite, se transformèrent en un monastère classique. Étienne y fut simplement un témoin fidèle et authentique de l’Évangile : à Muret, il accueillait chaque jour des pèlerins, des vagabonds, des visiteurs de toute espèce, manifestant à tous la même miséricorde et le même amour ; mais il recevait surtout les pauvres, reconnaissant en eux la visite du Christ, et les pécheurs, auxquels il manifestait la force de la miséricorde, infiniment plus grande que la force du péché.
Étienne mourut le 8 février 1124, sans laisser le moindre écrit. Mais ses disciples, à partir de ses enseignements oraux, rédigèrent une oeuvre spirituelle et une Règle.
A sa mort, ses compagnons furent obligés de quitter Muret pour Grandmont, où ils donnèrent vie à l’Ordre grandmontain, en s’inspirant du témoignage d’Étienne, qui influença de manière significative la renaissance spirituelle du XII e siècle.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Grandmont

Lecture

Voilà ce que pensait notre père Étienne : « Le pécheur qui vient chez nous, s’il entend des mots durs, pensera que Dieu est cruel et il s’attachera plus encore à son iniquité. Il sera au contraire plus facilement à l’écoute de celui qui lui annonce le salut de son âme si, d’abord, il a reçu ce dont son corps a besoin. S’il faut donc leur servir des biens spirituels pour les délivrer de leur erreur, bien plus encore faut-il leur donner des biens de ce monde pour qu’ils servent le Christ ». Et il s’adressait aux pécheurs de la sorte, leur annonçant l’amour de Dieu : « Mon frère, n’aie pas peur. Tu ne peux pas vaincre Dieu au point d’avoir, toi, plus de pouvoir quand tu pèches que lui quand il pardonne. Tes péchés n’ont plus d’importance dans l’instant où tu te convertis à Dieu » (Étienne de Muret, L’Évangile et rien d’autre).

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tienne_de_Thiers_(religieux)



Saint Jacut, moine (6ème s.)
Fils de saint Fragan et de sainte Gwendoline.
Selon les diocèses de Bretagne, il est fêté le 8 février avec son frère Gwéthnoc ou le 5 mars. Il avait un autre frère, saint Guénolé qui a sa fête personnelle le 3 mars. Elevé sous la férule de saint Budoc, il devint moine à son tour. Il est vénéré dans de nombreuses paroisses du Finistère et aussi à Saint-Jacut de la Mer-22750, Saint-Jacut du Mene-22330 et Saint-Jacut les Pins-56220.
"Saint Jacut et saint Guethenoc, frères de saint Guénolé, professent d'abord, et pendant plusieurs années, la vie monastique sous la conduite d'un saint personnage nommé Budoc. Ils souhaitent vivre en ermite, et se retirent alors dans un lieu très incommode, d'où ils passent ensuite dans la presqu'île de Landouar, où, ayant rassemblé quelques disciples, ils jetteront alors les fondements de l'abbaye dont saint Jacut aura le gouvernement, son frère s'étant choisi une autre solitude."
(source: Abbaye de Saint-Jacut-de-la-Mer - site infoBretagne.com)
http://www.infobretagne.com/abbaye_de_saint-jacut-de-la-mer.htm

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Jacut



Saint Jean de Matha, Fondateur des trinitaires (+ 1213)

Né en Provence, il fit ses études à Paris où il reçut l'ordination sacerdotale. Il rencontra saint Félix de Valois et ensemble décidèrent la fondation de l'Ordre des Trinitaires pour le rachat des captifs chrétiens avec l'appui de l'évêque de Paris, Eudes de Sully. Il parcourut la France, l'Italie et l'Espagne pour développer son Ordre. Il s'en fut en Tunisie pour libérer à prix d'or les captifs que les pirates barbaresques amenaient comme esclaves sur les marchés du Maghreb. Il fonda plusieurs maisons dans le Languedoc, la Provence et le Dauphiné, régions qui jadis avaient eu à souffrir des hordes sarrasines. Il meurt à Rome, libre de tout, mais épuisé de fatigues, ayant consacré toute sa vie à l'oraison et aux prisonniers.

Autre biographie:
Fils d'Euphrème de Matha, baron de Faucon, en Haute-Provence. Après avoir éduqué à Aix, il revient à Faucon, où il s’installe brièvement comme ermite avant de se rendre à Paris, où il obtient un doctorat en théologie. Une fois ordonné, il s’installe dans un nouvel ermitage en compagnie de Saint-Félix de Valois. Les deux religieux se rendent ensuite à Rome, où ils obtiennent du Pape Innocent III l’autorisation de fonder l'Ordre des Trinitaires rédemptoristes, qui a pour vocation de racheter les prisonniers aux Maures. La communauté connaît rapidement un grand succès et de nouvelles communautés sont bientôt créées en Espagne, en Italie et en Angleterre (1160-1213)
Saint-Jean de Matha est le protecteur des prisonniers de guerre.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_de_Matha
http://www.trinitari.org/Home%20Francese%20News.htm
http://www.levangileauquotidien.org/www/popup-saints.php?language=FR&id=1875&fd=0
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/02/08/index.html



Saint Jérôme Emilien Evêque de Venise (+ 1537)

Saint Jérôme Emilien pendant une extase. Antonio Magatti. XVIIe.

Ce militaire vénitien, aventureux et bon vivant, aux dépenses faciles, mena une jeunesse batailleuse et dévergondée. Il fut fait prisonnier par les armées de l'empereur germanique et comme il eut le temps de réflêchir et de méditer sur sa vie, il se convertit. Délivré miraculeusement par l'intercession de la Vierge Marie, il décida de consacrer sa vie aux miséreux, aux malades, aux enfants abandonnés et aux prostituées repenties dont il pensait qu'elles pouvaient renouer avec une vie nouvelle. Il fonda une congrégation à Somasca en Lombardie, et pour cette raison on les appela les "Somasques". Il vécut intensément sa vocation et mourut de la peste en soignant les pestiférés.
Dieu n’accomplit pas son œuvre en ceux qui ne veulent pas mettre en lui toute leur foi et toute leur espérance.
Paroles de saint Jérôme Emilien

Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/02/08.php
http://www.magnificat.ca/cal/fran/07-20.htm#emilien
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2007/07/19/19-juillet-saint-jerome-emilien-confesseur-fondateur-des-cle.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/J%C3%A9r%C3%B4me_Emilien
http://casimir.kuczaj.free.fr/Francais/Les%20Saints/jerome_emilien.htm



Saint Juvence de Pavie Évêque de Pavie (+ 396)
(aussi fêté le 12 septembre)



Saint Meingold (+ 892)
Fêté au pays de Liège en Belgique, Meingaud ou Mengold, comte de Huy, pénitent et martyr, assassiné par les parents d'un juge que le neveu du saint avait assassiné. Ils se vengèrent ainsi du coupable sur un innocent.



Saint Paul (+ 649)
Evêque de Verdun au 7ème siècle, il avait d'abord exercé divers emplois civils à la cour du roi Clovis II. Après avoir mené une vie monastique durant quelque temps, il fut appelé au service de l'Eglise de Verdun où il se soucia d'assurer une vie décente à son clergé démuni et de faire observer la trêve dominicale par ses fidèles.

Autre biographie:
Ermite d'origine bourguignonne, puis écolâtre au monastère bénédictin de Tholey. Sollicité par le roi Dagobert pour devenir évêque de Verdun, il se consacre à restaurer son Église, qui avait beaucoup souffert des guerres fratricides des rois de France.



Saint Pietro d'Igneo Moine vallombrosain, cardinal-évêque, d'Albano (+ 1089)
Bénédictin italien de la famille des Aldobrandini. Evêque puis cardinal, il fut envoyé par le pape Grégoire VII pour rétablir la discipline dans l'Eglise et combattre la simonie.



Sainte Quinte martyre (+ 249)
ou Cointa. La veille du martyre de sainte Apolline que nous fêtons demain, elle refusa d'adorer les idoles et fut attachée par les pieds puis traînée au sol sur les places et dans les rues d'Alexandrie sous les moqueries des habitants jusqu'à ce qu'elle meurt déchiquetée par cet horrible supplice.



Saint Sabas de Serbie Moine au mont Athos, archevêque d'Ipeck (+ 1271)
Fils du roi de Serbie, Etienne, il se retira sur la Sainte Montagne de l'Athos, mais fut appelé à devenir archevêque de Serbie à la mort de saint Arsène.
Il s'endormit en paix après avoir dirigé l'Eglise avec amour de Dieu et dévotion.
Ses reliques reposent au monastère de Pecs.
premier Archevêque de SERBIE et fondateur du Monastère de CHILANDAR (Mont Athos)




Saint Théodore le Conscrit, Martyr (+ 303)

ou Théodore le Tiron.
Il est vénéré sous plusieurs noms et à plusieurs dates. En Occident le 7 février sous le titre de Stratélate (le général) et le 9 novembre sous le nom de Tiron (le conscrit). Le calendrier liturgique byzantin en fait mémoire au premier samedi de Carême.
Né en Asie Mineure à Amasée, enrôlé comme conscrit dans l‘armée romaine, il aurait anéanti un dragon qui dévastait la ville. Arrêté comme chrétien, il confesse sa foi au Fils de Dieu. Relâché sur l'intervention de son chef, il met le feu au temple de la Mère des dieux. De nouveau arrêté, supplicié, il est condamné à être brûlé vif.
Un important culte populaire se développe autour de son tombeau, lié d'ailleurs à deux autres saints militaires : Georges et Dimitrios.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsfevrier/fev08.html


Zacharie, le prophète (6ème s. av JC.)
(-515 av JC.)
Il annonça le retour d’exil du peuple élu sur la terre promise et la venue d’un roi pacifique, ce qui préfigurait l'annonce que le Christ accomplit par son entrée triomphale dans la sainte cité de Jérusalem.
Le 8 février, les Eglises d'Orient font mémoire du saint Prophète qui, au retour de l'exil de Babylone, encouragea les juifs à reconstruire le Temple et à marquer ainsi le retour vers Dieu: "Revenez à moi et je reviendrai vers vous, dit le Seigneur." (Zacharie 1.4)
Livre du prophète Zacharie
http://www.zebible.com/zewiki/Livre_du_proph%C3%A8te_Zacharie

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Zacharie_(proph%C3%A8te)
http://www.ebible.free.fr/livre.php?_id=za&_chap=1
http://www.bpcbs.com/journal/2006/janvier/gros_plan.html



Les Églises font mémoire...

Catholiques d’occident : Jérôme Emilien (+ 1537 ; calendrier romain et ambrosien)

Coptes et Ethiopiens (30 tubah/terr) : Sophie, Pistis, Elpis et Agapé de Thessalonique (IIe s.), martyres (Églises coptes)

Luthériens : Georg Wagner (+ 1527), témoin jusqu’au sang en Autriche

Maronites : Zaccharie (VIe-Ve s.a.C ), prophète

Orthodoxes et gréco-catholiques : Théodore le Stratilate (+ 319), grand martyr ; Zaccharie , prophète

Syriens d’occident : Sévère, patriarche d’Antioche, gloire des Syriens (voir ci-dessous)



SÉVÈRE D’ANTIOCHE moine et pasteur (env. 459-538)
Aujourd’hui, l’Église syro-occidentale fait mémoire de Sévère, moine et patriarche d’Antioche au VI è siècle, dont l’Église copte se souvient elle aussi le 14 de amsir et le 2 de babah.
Sévère était originaire de Sozopolis en Pisidie. Après ses études à Alexandrie et à Berit (l’actuelle Beyrouth), il se retira dans un monastère aux alentours de Gaza, attiré par le radicalisme évangélique des moines palestiniens.
Il se forma dans ces lieux fidèles à la théologie de Cyrille d’Alexandrie et hostiles tant à la philosophie grecque qu’aux définitions du concile de Chalcédoine ; Sévère s’adonna, une grande partie de sa vie, à condamner les positions dites « monophysites modérées », en se basant sur les Écritures et sur les enseignements des pères.
Après un séjour à Constantinople, Sévère fut consacré en 512 patriarche d’Antioche. Durant les années de son ministère pastoral à Antioche, il transmit à ses fidèles, dans ses homélies qui comptent parmi les plus belles de l’Antiquité, un profond désir de connaître le Christ et d’être en communion avec Dieu.
À maintes reprises, il tenta aussi d’apporter un sérieux concours à la compréhension entre les diverses factions théologiques qui divisaient désormais l’Église d’Orient, mais il fut contraint à y renoncer en raison des changements incessants de la politique impériale.
Au terme d’un long voyage à Constantinople, Sévère se retira alors en Egypte, où il mourut à Chois le 8 février 538, conscient d’avoir fait tout ce qu’il avait pu pour que la charité ait le dernier mot dans l’Église.

Lecture

Frères, demain nous partons vers les saintes églises des campagnes et vers les saints monastères de ceux qui se consacrent à la vie solitaire. En effet, la loi veut que celui qui, quelle que soit l’époque, occupe ce siège apostolique, quitte la ville pour visiter le troupeau de son diocèse.
Mais vous, pourquoi pensez-vous que je me déroberai quand pour un peu de temps je vais être séparé de la communion avec vous, les amis de Dieu ? A tout moment, en mon absence, persévérez à vous rendre à l’église avec assiduité, et là, élevez vos mains et demandez à Dieu qu’il vous conduise en toute oeuvre bonne et qu’il vous aide. Fortifiez-vous dans la foi et dans la pureté des mœurs, en faisant le signe de la croix sur votre front et en vous revêtant de la force des saints mystères comme d’une cuirasse. Grâce à la miséricorde qui abonde pour ceux qui sont dans le besoin, vous serez dignes de la miséricorde qui vient d’en-haut. Et nous aussi, nous vous aiderons, en demandant à ces hommes qui ont laissé le monde pour s’unir à Dieu, qu’ils fassent monter pour vous de pures prières (Sévère d’Antioche, Homélie cathédrale 55)
Par echosdelabastide - Publié dans : Calendrier
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Dimanche 7 février 7 07 /02 /Fév 00:00
Saints catholiques du jour
Je souhaite une bonne fête à Eugénie Zampou du Burkina, merci beaucoup pour votre message.

Bienheureuse Eugénie Smet Fondatrice des Auxiliatrices des Ames du Purgatoire (+ 1881)

en religion Marie de la Providence.
Née à Lille où elle avait voulu fonder un Institut religieux destiné à se dévouer en priorité aux Ames du Purgatoire, elle répondit à des sollicitations qui venaient de Paris. Son Institut connut des débuts difficiles, jusqu'au jour où elle reçut l'autorisation de Rome. Elle orienta ses religieuses vers toutes les tâches qui pouvaient répondre aux besoins multiples des plus défavorisés.

Voir aussi:
http://auxifrance.cef.fr/auxiD2.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Eug%C3%A9nie_Smet



Saint Adauque Martyr en Phrygie (+ 305)
ou Auducte. Il était issu d'une illustre famille d'Italie, élevé aux plus hautes charges dans l'administration impériale. Mais il n'hésita pas à s'opposer aux empereurs dans le domaine de la foi.



Bienheureux Antoine de Stroconio Franciscain (+ 1461)
Originaire de Stroconio en Italie, il entra chez les franciscains à l'âge de 12 ans où il est formé par deux saints : son oncle le bienheureux Jean Vici et le bienheureux Thomas de Florence. Doux, compatissant à l'égard des autres, ne se plaignant jamais, il était très austère et obéissant envers ses supérieurs. Pendant trente ans, ceux-ci lui confièrent la charge de quêteur. Il l'assura avec délicatesse et efficacité.



Saint Chryseuil Martyr en Flandre (4ème s.)
Arménien, il évangélisa le nord-est de la Gaule où il aurait été évêque. Cette tradition n'est pas sans fondement, car nous connaissons ainsi tout autant en Savoie que dans les régions de l'Orléanais, des saints arméniens. Tous ont fui les persécutions de Dioclétien, gagnant ainsi la couronne des martyrs durant leur exil. Les reliques de saint Chryseuil reposent à Bruges, celles de saint Grégoire à Pithiviers, et celles d'un autre Grégoire à Tallard.

Autre biographie:
Évêque d’origine arménienne exilé en Gaule pour échapper à la persécution de Dioclétien. En compagnie de Saint-Quentin et de Saint-Piat il évangélise les peuples flamands avant d’être exécuté à Comines (Pays-Bas)
(+ vers 278) http://fr.wikipedia.org/wiki/Comines-Warneton



Saint Fidèle Evêque de Merida (+ 570)
Originaire d'Orient, il était venu à Merida avec des marchands grecs. Il en deviendra l'évêque. Il connut et reçut de Dieu des grâces spéciales.



Saint Georges Martyr des Turcs (+ 1866)
Combattant durant l'insurrection des Grecs opprimés, il fut arrêté avec plusieurs de ses compagnons qui furent, tous et tour à tour, massacrés dans d'horribles supplices. Les soldats turcs voulurent le convertir à l'Islam. Devant son refus, ils lui coupèrent un à un tous les membres, les yeux et la langue en l'invitant chaque fois à renier le Christ, jusqu'à ce qu'il fut dans l'incapacité de parler.



Saint Gilles Marie de Joseph Franciscain à Naples (+ 1812)

Originaire de Tarente dans le sud de l'Italie, il était cordier de son état. Il rejoignit les franciscains de Naples où il passa sa vie comme portier de son monastère, accueillant avec délicatesse et patience les visiteurs, les importuns et les quémandeurs, ce qui lui valut d'être béatifié en 1888.
Canonisé le 2 juin 1996 par le pape Jean-Paul II Place Saint-Pierre.
Égide Marie de Saint Joseph François Antoine Postillo (1729-1812)
"Le franciscain, qu'aujourd'hui le Pape élève aux suprêmes honneurs des autels, fut un fidèle disciple du Séraphique Pauvre d'Assise. À l'égal de François, il vit en totale adhésion à l'Évangile, ne voulant ce qui donne honneur et prestige, mais ayant toujours une prédilection pour les choses cachées et humbles et se préoccupant surtout de posséder l'esprit du Seigneur et d'agir toujours selon sa volonté...Pour tous le nouveau Saint devient " parole d'espérance ", témoin attrayant de la miséricorde du Père, invitation à la solidarité et au partage, un frère qui nous anime à vivre avec fidélité l'Évangile de la charité!"
(Source: biographie site du Vatican)
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_19960602_egidio-maria_fr.html



Bienheureux Guillaume Saultemonche et Jacques Salès Martyrs des huguenots à Aubenas (+ 1593)

Le Père Jacques Salès et le Frère Guillaume Saultemouche furent martyrisés le 7 février 1593, à Aubenas, dans le Vivarais, où ils prêchaient une mission.
(Source: saints et bienheureux jésuites)
http://www.jesuites.com/histoire/saints/jacquessales.htm



Saint Jean de Triora Prêtre et martyr en Chine (+ 1816)

À Changsha dans la province chinoise du Hunan, "Jean de Triora, OFM, prêtre, emprisonné avec les autres au cours de l'été 1815, il fut condamné à mort et étranglé le 7 février 1816."
Il a été canonisé avec les martyrs de Chine, durant le jubilé 2000.
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20001001_zhao-rong-compagni_fr.html



Sainte Julienne Mère de famille nombreuse (+ 430)
Mère de famille nombreuse à Bologne en Italie, elle consacra sa fortune aux pauvres et à l'Eglise après la mort de son époux. Saint Ambroise en fit l'éloge.

Autre biographie:
Mère de famille, elle accepte d’élever seule ses quatre enfants afin de permettre à son mari d’accéder à la prêtrise. Elle est vénérée pour ses qualités humaines et pour sa grande piété.



Saint Laurent de Siponto Evêque de Siponto (+ v. 546)
On lui doit la construction du sanctuaire de saint Michel sur le Monte-Gargano qui est l'équivalent du Mont-Saint-Michel en France.



Sainte Liobette Suivante de sainte Hélène (4ème s.)
Dame d’honneur de l'impératrice Sainte-Hélène, la mère de Saint-Constantin (VIe siècle). Selon la légende, alors que Sainte-Hélène passait par Poitiers au retour d'un pélerinage, elle y laissa Liobette, qui était souffrante. Cette dernière déposa dans l'église Notre-Dame un fragment de la Sainte-Croix, qu'elle détenait de la générosité de l'impératrice. L'église prit ensuite le nom de Sainte-Croix et connut un développement important au Xe siècle.



Saint Luc le Thaumaturge Ermite en Grèce (+ 953)
Chargé de garder les troupeaux familiaux, il menait ainsi une vie retirée, austère et ascétique. A la mort de son père, il quitta le domicile familial pour entrer dans la vie monastique. En chemin, les soldats le prirent pour un esclave fugitif. Luc leur répondit que c'était le Christ qui lui avait demandé de partir ainsi. Ils crurent à une moquerie, le rouèrent de coups et le ramenèrent dans sa famille. Il y fut mal reçu et même battu. Il réussit à convaincre sa mère de le laisser partir et il fut confié à un higoumène d'un monastère d'Athènes et s'installa sur le mont Ioannitza. Lors de l'invasion bulgare, il se réfugia à Patras puis à Corinthe et se mit au service d'un vieillard, stylite, à qui il obéit pendant quinze ans. Revenu à Ioannitza, il en fut chassé par une invasion des Hongrois et se retira dans une île aride où il rendit paisiblement son âme à Dieu.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Thaumaturge



Saint Meldan Ermite (VIe siècle)
D’origine irlandaise émigré en Picardie et installé à Péronne (Somme), où reposent ses reliques
http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9ronne_%28Somme%29



Saint Moïse Evêque des Arabes nomades (+ 389)
Ermite dans la région située aux confins de l’Égypte et de l’Arabie Saoudite actuelles. Il évangélise les tribus arabo-syriennes qui vivent dans le désert et son nom vient à être connu de la reine des Sarrasins, Mavia, qui le nomme évêque et lui confie une mission de paix auprès de l’empereur Valens. Mais il entre en conflit avec Lucius, l'archevêque d'Alexandrie, qui a juridiction sur ces territoires, mais que Moise considère comme un arien. Il passe le reste de sa vie à évangéliser les populations nomades de la région.



Bienheureux Nivard Frère cadet de saint Bernard (+ 1150)
Frère cadet de saint Bernard, il accompagna celui-ci à Clairvaux. Devenu maître des novices à Vaucelles, il disparaît ensuite dans l'effacement de la vie monastique. Ce qui n'empêche pas l'Ordre des Cisterciens de le considérer comme un bienheureux.



Saint Parthénios, Evêque de Lampsaque (4ème s.)

Fils d'un diacre, il préférait la pèche à l'école. Bien que dépourvu d'éducation, il savait par coeur l'Evangile. Il vendait ses poissons et destinait le produit de cette vente aux pauvres. Ordonné prêtre puis consacré évêque de Lampsaque, il fut vite connu pour ses dons de miracles et de guérison.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsfevrier/fev07.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lampsaque



Bienheureux Pie IX Pape (253 ème) de 1846 à 1878 (+ 1878)

Giovanni Maria Mastali Ferretti, évêque d'Imola, né en 1792, élu pape le 16 Juin 1846, décédé le 7 Février 1878.
Le 3 septembre 2000 a été célébrée, à Rome, par le pape Jean-Paul II, la béatification de Pie IX, le Pape du Dogme de l’Immaculée Conception (1854), du Syllabus (1864) et du Concile Vatican I (1869-1870), titulaire en outre du Pontificat le plus long de l’histoire de l’Église de 1846 à 1878.
le Bienheureux Pie IX, a proclamé le Dogme de l'Immaculée-Conception en 1854.
Protecteur du séminaire français de Rome.


Voir aussi:
http://www.seminairefrancaisderome.org/histoire_pieneuf.php
http://www.cef.fr/catho/actus/archives/2006/20060811assomption.php
http://lesbonstextes.ifastnet.com/pixsyllabus.htm
http://www.salve-regina.com/Magistere/PIE_IX_quanta_cura.htm



Saint Richard Père de sainte Walburge, de saint Willibald et de saint Wunibald (+ 722)
Roi des Saxons et père de trois enfants qui deviendront des saints : Winebaud, Guilbaud et Walburge. Il périt près de la ville de Lucques (en Toscane, Italie) au cours d'un pélerinage qu'il effectue à Rome en compagnie de deux de ses fils.

Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/02/07.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Walburge



Bienheureuse Rosalie Rendu Soeur de Saint-Vincent-de-Paul (+ 1856)

Biographie site du Vatican, Rosalie Rendu (1786-1856)
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20031109_rendu_fr.html
Homélie du pape Jean-Paul II pour la béatification de cinq serviteurs de Dieu, le 9 novembre 2003:
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2003/documents/hf_jp-ii_hom_20031109_beatifications_fr.html

..."A une époque troublée par des conflits sociaux, Rosalie Rendu s'est joyeusement faite la servante des plus pauvres, pour redonner à chacun sa dignité, par des aides matérielles, par l'éducation et l'enseignement du mystère chrétien, poussant Frédéric Ozanam à se mettre au service des pauvres. Sa charité était inventive. Où puisait-elle la force pour réaliser autant de choses? C'est dans son intense vie d'oraison et dans sa prière incessante du chapelet, qui ne la quittait pas. Son secret était simple: en vraie fille de Vincent de Paul, comme une autre Soeur de son temps, sainte Catherine Labouré, voit en tout homme le visage du Christ. Rendons grâce pour le témoignage de charité que la famille vincentienne ne cesse de donner au monde!"...

“Jamais je ne fais si bien l'oraison que dans la rue” disait-elle.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rosalie_Rendu
http://www.filles-de-la-charite.org/fr/st_rosalie_rendu.aspx
http://www.sainte-rosalie.org/histoire/histoire.html#histoire2



Saint Sarkis Officier romain (+ 362)
Officier romain, il passait son temps à détruire les temples païens. Ce qui lui valut d'être dans l'obligation de s'exiler à l'époque du retour du paganisme sous l'empereur Julien l'Apostat. Il gagna l'Arménie voisine et rejoignit l'armée perse qui combattait l'armée de l'empereur romain. On l'obligea à adorer Zarathoustra. Il refusa. Il fut alors condamné à mort et décapité.



Saint Théodore le Stratélate Martyr à Héraclée (4ème s.)
Martyr à Héraclée, capitale de la province du Pont. Général dans l'armée impériale, il était chrétien et n'hésitait pas à le faire paraître. Il fut condamné à la peine du feu pour avoir mis le feu au temple de la déesse Amasée.
Autre version: Originaire de la région d'Amasée, il fut nommé général dans l'armée de l'empereur Licinius et gouverneur de la ville d'Héraclée. Un jour qu'il accueillait l'empereur, celui-ci, admirant le bon ordre de la cité, lui proposa une fête avec l'offrande d'un sacrifice aux dieux païens. Il refusa, fut arrêté et torturé sur le chevalet par des coups de nerf de boeuf et des débris de céramique qui lui arrachaient la peau. Des enfants s'amusèrent à lui crever les yeux. Puis n'étant revêtu que du signe de la croix qu'il traça sur lui, il inclina la tête et reçut d'un coup de glaive la couronne de la gloire.
Il est probablement identique à saint Théodore le conscrit.

Théodore le conscrit:ou Théodore le Tiron.
Il est vénéré sous plusieurs noms et à plusieurs dates. En Occident le 7 février sous le titre de Stratélate (le général) et le 9 novembre sous le nom de Tiron (le conscrit). Le calendrier liturgique byzantin en fait mémoire au premier samedi de Carême.
Né en Asie Mineure à Amasée, enrôlé comme conscrit dans l‘armée romaine, il aurait anéanti un dragon qui dévastait la ville. Arrêté comme chrétien, il confesse sa foi au Fils de Dieu. Relâché sur l'intervention de son chef, il met le feu au temple de la Mère des dieux. De nouveau arrêté, supplicié, il est condamné à être brûlé vif.
Un important culte populaire se développe autour de son tombeau, lié d'ailleurs à deux autres saints militaires : Georges et Dimitrios.



Saint Tresain Irlandais d'origine (6ème s.)
Irlandais, il quitta son pays pour la France. On le connaît par ses reliques qui étaient conservées au Pont-aux-Dames en Champagne.

Mareuil-sur-Ay (Marne)
Autre biographie:
L’un des enfants d’une fratrie de neuf (six garçons et trois filles) émigrée en Gaule pour évangéliser la Champagne. Admis à la prêtrise par Saint-Rémi, Trésain est ensuite envoyé comme curé de paroisse à Mareuil-sur-Ay (Marne), où il a fait l’objet d’un culte important durant plusieurs siècles.



Les Églises font mémoire...

Catholiques d’occident : Perpétue et Félicité (+ env. 203), martyres (calendrier ambrosien) ; Dorothée (IVe s.), vierge et martyre (calendrier mozarabe)

Coptes et Ethiopiens (29 tubah/terr) : Xenia de Milasa (Ve s.), moniale (Église copte ; Gabra Nazrawi (XIVe-XVe s.), moine (Église d’Ethiopie)

Luthériens : Adolf Stöcker (+ 1909), prédicateur de cour à Berlin

Orthodoxes et gréco-catholiques : Parthenios (IVe s.) évêque de Lampsaque ; Lucas du Mont Stéirion (+ 946), moine ; les nouveaux martyrs de la Russie (Église russe) ; Gabriel Kikodze (+ 1896), évêque (Église géorgienne)



NOUVEAUX MARTYRS ET CONFESSEURS DE LA RUSSIE ET DE L’UKRAINE (XXe siècle)

Le 25 janvier 1918 (7 février selon le calendrier grégorien), les révolutionnaires bolcheviques massacrent Vladimir, métropolite de Kiev et de Haly¨c. Rejoint dans la laure des Grottes de Kiev, Vladimir fut soumis à un procès sommaire et condamné à mort. Il mourut en bénissant ses meurtriers.
Par cette fin tragique, l’incompatibilité entre les idéologues de la Révolution d’octobre et l’aile plus radicalement évangélique des chrétiens devint évidente en terre de Russie.
En réalité, dès 1905, avec l’assassinat des prêtres Vladimir Troepolskij et Constantin Chitrov par les premiers révolutionnaires, une nouvelle ère du témoignage jusqu’au sang s’était profilée à l’horizon des chrétiens russes. En 1910, à Tbilissi, l’archevêque Nikon, exarque de la Géorgie, fut assassiné et l’archiprêtre Jean Kocurov fut tué quand éclata la révolution d’octobre. En 1918, dans la seule ville de Voronège, 160 prêtres furent martyrisés, y compris l’archevêque Tikhon, cloué au portail de sa cathédrale.
Le nombre des martyrs chrétiens sous la domination soviétique fut incalculable, et le nombre total des victimes du régime fut impressionnant: vingt millions de personnes environ perdirent la vie, parfois après des années d’exil et de tourments. Dans l’Église, en des phases diverses, ce furent surtout des évêques, des prêtres et des moines qui furent persécutés, torturés et supprimés.
Mais le christianisme en Russie a survécu : preuve que le sang des martyrs est sa semence la plus féconde. La mémoire que nous en faisons aujourd’hui, d’abord célébrée uniquement par l’Église russe en exil, est désormais le patrimoine commun de tous les orthodoxes russes et ukrainiens.

Lecture

Ô Seigneur, accorde-nous ta bénédiction ; que nous tous, tes serviteurs faibles et pécheurs, épuisés sur le chemin, nous puissions, chacun dans sa propre vie, te chanter, malgré tout, devant nos frères qui se sont révoltés contre toi : pour toi, ô notre Dieu, notre immense chant de louange et d’action de grâce.
Nous te prions maintenant : accorde aux chrétiens d’être calmes, sans peur, en paix dans ta volonté. Pardonne-nous et bénis-nous tous, les voleurs et les samaritains, les enfants, ceux qui tombent le long du chemin, les prêtres qui passent sans s’arrêter. Ils sont tous notre prochain : les bourreaux et les victimes, ceux qui maudissent et ceux qui sont maudits, ceux qui te combattent férocement et ceux qui se prosternent devant ton amour. Accueille-nous tous en toi, Père saint et juste.
(Prière anonyme récitée durant les persécutions de Kroutchev).
PIE IX
Pio IX Mastai Ferretti
(Giovanni Maria Mastai Ferretti)


13 mai 1792 - 7 février 1878
Rome Vatican (Cité du)

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Le conclave mit moins de trois jours pour donner à l'Eglise un pape qu'elle garderait plus de trente ans, le pontificat le plus long de l'Histoire (Jean-Paul II y resta 27 ans, 1978-2005). Giovanni Maria Mastai-Ferretti accéda à la prêtrise en 1819 ; des crises d'épilepsie avaient retardé son ordination. Nommé archevêque de Spolète en 1827, évêque d'Imola en 1832, il devenait pape le 16 juin 1846.
Le 17 mars 1861, Victor-Emmanuel est devenu roi d'Italie. Il propose à Pie IX diverses solutions pour régler l'intégration de son Etat au nouveau royaume. A quoi le pape répond chaque fois : "Non possumus !" Et Pie IX excommunie d'un bloc les Piémontais et Victor-Emmanuel qui collaborent à la prise de Rome le 20 novembre 1870. Il se déclare théâtralement le prisonnier du Vatican.

Pendant tout ce temps de vicissitudes politiques, la vie de l'Eglise est marquée par des événements importants. En 1850, la hiérarchie catholique est rétablie en Angleterre, en 1853 aux Pays-Bas, divers concordats sont signés par la Russie en 1847, par l'Espagne en 1851, par l'Autriche en 1855, enfin par plusieurs autres Etats d'Amérique latine.

En 1854, Pie IX proclame le dogme de l'Immaculée Conception.
Deux ans plus tard, l'encyclique Quanta cura condamne l'ensemble des "idées modernes" : panthéisme, naturalisme, rationalisme, indifférentisme, socialisme, communisme, ainsi que diverses opinions nouvelles sur le mariage chrétien et la morale.
Par echosdelabastide - Publié dans : Calendrier
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Vendredi 5 février 5 05 /02 /Fév 00:00
Décès 
Célébrations 
  • Mexique : Proclamation de la Constitution
Saints catholiques et orthodoxes du jour 
Saints catholiques du jour 
Saints orthodoxes du jour 
Sainte Agathe, Francisco de Zurbarán
Sainte Agathe de Catane Martyre en Sicile (+ 251)
Son nom signifie "bonté"
Cette belle jeune fille serait née en Sicile. Le gouverneur de Palerme ou de Catane la convoitait et, malgré une entremetteuse, il ne parvint pas à la persuader de céder à sa passion. Les bourreaux rivalisèrent de sadisme pour la vaincre. Une seule chose est sure : elle garda jusqu'à la mort la pureté qu'elle avait vouée au seul Christ. Elle y gagna sa place dans le canon romain de la Prière Eucharistique avec sainte Lucie, sainte Agnès et sainte Cécile.
Sainte-Agathe est la patronne des fondeurs de cloches, des pompiers, des bijoutiers, des brasseurs, des infirmières, des bergères et des tisserands. Elle est invoquée contre les tremblements de terre, les orages, les incendies, pour faire faire cesser les éruptions du volcan Etna, pour faire fuir les loups et pour la guérison des maladies de poitrine.


Voir aussi:
http://www.levangileauquotidien.org/www/popup-saints.php?language=FR&id=1788&fd=0
http://missel.free.fr/Sanctoral/02/05.php
http://www.magnificat.ca/cal/fran/02-05.htm#agathe
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsfevrier/fev05.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Agathe_de_Catane
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome01/041.htm
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/02/05/index.html



Sainte Adélaïde Abbesse de Villich (+ v. 1015)
Abbesse de Villich en Rhénanie, près de Bonn en même temps que du monastère de Sainte-Marie du Capitole, près de Cologne, monastères fondés grâce à la générosité de son père, préfet de cette région.

Autre biographie:
Fille du comte de Gueldres, moniale chez les Ursulines à Cologne puis abbesse bénédictine de Villich, près de Bonn, et enfin abbesse à Notre-Dame du Capitole à Cologne, ces maisons ayant été fondées par son père. Elle était également conseillère de l'archevêque de Cologne.



Saint Agricole (+ 420)
Il est mentionné dans la liste épiscopale de l'ancien diocèse de Tongres dans le Limbourg belge.



Saint Albuin Evêque de Sabiona-Bressanone (+ 1005)
Il est considéré comme le patron de la troisième Brixner ancien diocèse de saint Kassian et saint Ingenuin. - Il découle de la puissante famille des Aribonen en Carinthie.
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.bautz.de%2Fbbkl%2Fa%2Falbuin_b_v_b.shtml



Saint Antoine d'Athènes Martyr à Athènes (+ 1777)
Fils de chrétiens pauvres qui vivaient à Athènes, il fut engagé par un commerçant albanais musulman. Il fut ainsi vendu cinq fois à des maîtres différents qui essayèrent en vain de le convertir. Acheté enfin par un chaudronnier chrétien de Constantinople, il fut reconnu par un de ses anciens maîtres qui, mécontent d'avoir été obligé de s'en séparer, prétendit qu'il avait renié l'Islam. Ce pour quoi, Antoine fut arrêté. Condamné à la décapitation, son bourreau le frappa légèrement à trois reprises pour que la douleur le fasse céder. Voyant que c'était en vain, il l'égorgea.



Saint Avit de Vienne Evêque de Vienne (+ 525)
Cet évêque de Vienne en Gaule, issu d'une noble famille, succéda à son père qui était lui-même évêque de Vienne. Le roi Clovis, même avant son baptême, le consultait. Par son prestige, sa foi et son savoir-faire, il fut l'un des plus grands artisans de la disparition de l'arianisme en Gaule. Excellent diplomate, bon orateur, écrivain fécond, il a laissé plusieurs traités de théologie, des homélies et des poèmes fort bien versifiés.
Un internaute nous signale: "a converti le Roi des Burgondes Sigismond et sa nièce Clotilde, future reine des Francs"

Autre biographie:
Fils de Saint-Isique, un ancien sénateur romain devenu évêque de Vienne, il est aussi le frère de Saint-Apollinaire. En 480, il succède à son père. Très respecté par les deux principaux souverains de l’époque (Clovis, le roi des Francs, et Gondebaud, le roi de Bourgogne), il profite de sa situation pour racheter de nombreux prisonniers. Il combat aussi l’arianisme et parvient à convertir Sigismond, le fils de Gondebaud. Il est également l'auteur de plusieurs ouvrages, dont un long poème qui décrit le péché originel, plusieurs homélies et de nombreux textes contres les ariens.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Avit



Saint Bertou Abbé de Renty (+ 705)
ou Bertulphe ou Bernon.
Né en Germanie de parents païens et poussé par le désir de devenir chrétien, il s'en vint en Artois où il reçut le baptême et, là, fonda un monastère pour y chanter la gloire de Dieu.



Saint Indract (+ v. 710)
Il dut bien exister puisque deux légendes parlent de lui. Dans l'une c'est un chef irlandais qui rentrant d'un pèlerinage à Rome fut massacré par des Saxons encore païens, près de Glastonbury où ses reliques furent enchâssées, avec celle de sa sœur Drusa, massacrée elle-aussi. Une autre légende le fait contemporain de saint Patrick au 5ème-6ème siècle.

Voir aussi:
Prince irlandais respecté pour sa grande bonté et sa piété. En chemin pour un pélerinage à Rome, il est assassiné par des brigands saxons ainsi que sa soeur Dominique et neuf autres compagnons de sa suite, ce qui lui permet d'être considéré comme martyr.



Saint Ingénuinus Evêque (+ 610)
ou Genuinus.
Premier évêque de Sabiona-Bressanone, Tyrol italien.



Bienheureux Jean Morosini (+ 1012)
Bénédictin de l'abbaye de Saint Michel de Cuxa, dans les Pyrénées catalanes, il était d'origine vénitien. Il s'en retourna à Venise vers 982 comme abbé de l'abbaye de Saint-Grégoire-Majeur. Il est appelé bienheureux dans beaucoup de manuscrits qui nous détaillent sa vie.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_Saint-Michel_de_Cuxa
http://fr.wikipedia.org/wiki/Morosini



Le Patriarche Jacob

Lutte de Jacob (Gn 32:28) – Gustave Doré, 1855

"Il est le Dieu des vivants" dit le Christ en parlant d'Abraham, Isaac et Jacob. C'est ainsi que les Eglises d'Orient et d'Occident considèrent que c'est le Christ lui-même qui, d'une certaine manière, l'aurait ainsi canonisé, en l'inscrivant parmi les saints du ciel.
A lire aussi au livre de la Genèse sur le site internet ZeBible.
http://www.zebible.com/zewiki/Livre_de_la_Gen%C3%A8se#Jacob

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacob



Saint Louis Ibarchi (+ 1597)
Ce jeune japonais de douze ans était enfant de choeur chez les missionnaires franciscains quand il fut arrêté et crucifié à Nagasaki avec vingt autres martyrs canonisés en 1867.



Saint Modeste (+ 722)
Moine à Salzbourg en Autriche, il fut nommé évêque régionnaire de la Carinthie et contribua ainsi à l'évangélisation de cette province autricihienne.



Saint Philippe de Jésus (+ 1597)
Il naquit à Mexico de parents espagnols et se fit franciscain à Puebla. Il n'avait pas, disait-il, cette vocation. Il quitta l'Ordre en 1589 et partit faire commerce aux Philippines. Mûri par l'existence, il revint à sa première vocation et rejoignit les frères mineurs à Manille. Envoyé au Mexique, il fit naufrage pendant la traversée et échoua au Japon. Là il fut arrêté et crucifié à Nagasaki. Il fut canonisé en 1862.

Notre vie n'est pas entre nos mains, mais en celles de Dieu.
(Ses dernières paroles)



Saint Polyeucte de Constantinople (+ 970)
Il fut réduit, dès sa jeunesse, à l'état d'eunuque par ses parents, dans l'espoir de le faire entrer dans la cour impériale. Mais lui préféra devenir moine et son zèle pour la foi le fit élire patriarche, avec l'accord de l'empereur. C'est ainsi qu'il rencontra la princesse de Russie, sainte Olga, venue se faire baptiser par lui.



Saint Théodose de Tchernigov (+ 1696)
Fils de prêtre, il suivit les cours théologiques de ce qui deviendra l'Académie théologique de Kiev. Le métropolite le fit ordonner diacre et le garda à son service. Devenu moine quelques années plus tard, il fut nommé higoumène du monastère de Chorsun, puis du célèbre monastère Vydubitsky de Kiev qui avait été démantelé durant l'occupation polonaise. Consacré évêque de Tchernigov, il consacra les deux dernières années de sa vie à maintenir haut et ferme la foi orthodoxe.



Saint Voue (+ 700)
Wodoel,Vodolad ou Voel. Reclus, originaire d'Irlande, il est l'un des héros les plus connus des traditions de la région de Soissons. Le récit légendaire de sa vie alla s'embellissant au cours des siècles. La seule chose assurée c'est qu'un saint reclus donna son nom autrefois à une rue de la ville.



Les Églises font mémoire...

Catholiques d’occident : Agathe (+ 251), vierge et martyre

Coptes et Ethiopiens (27 tubah/terr) : Phebammone (IIIe-IVe s.), martyre (Église copte-orthodoxe) ; Ascension de Henoch, prophète (Église d’Ethiopie)

Luthériens : Philipp Jakob Spener, théologien en France et à Berlin (Voir ci-dessous)

Maronites : Agathe, martyre

Orthodoxes et gréco-catholiques : Agathe de Catane, martyre ; Synaxe des saints de Krostroma (Église russe) ; Anatole d’Odessa (+ 1938), évêque et martyr (Église ukrainienne)

Vieux Catholiques : Agathe, vierge et martyre



PHILIPP JAKOB SPENER (1635-1705) pasteur luthérien

En 1705 s’éteint à Berlin Philipp Jakob Spener, prédicateur luthérien et promoteur du piétisme en Allemagne.
Né en Alsace, près de Colmar, Spener avait été destiné tout jeune à la carrière ecclésiastique. À l’éducation reçue de ses parents, inspirée comme c’était l’habitude alors dans le luthéranisme allemand par les ouvrages de Johann Arndt, Philipp Jakob ajouta une solide formation théologique, qu’il acquit à l’université de Strasbourg, où il approfondit sa connaissance des écrits de Luther.
En 1664, il épousa Susanna Erhardt, dont il aurait eu onze enfants, et obtint le titre de docteur. Mais à la carrière académique il préféra toujours son activité de prédicateur.
Convaincu du profond besoin de réforme de l’Église luthérienne aussi, Spener promut la formation de petites communautés de prière et écrivit les Pia desideria, qui constitueront une sorte de manifeste du piétisme allemand.
A l’urgence d’une vie de prière et de communion plus intense, il sut ajouter dans ses écrits une solide orientation pratique, qui fera de lui, comme de ses disciples, des témoins qui influenceront profondément les coutumes des chrétiens allemands.
Désormais connu dans toute l’Allemagne, Spener devint d’abord prédicateur à la cour du duc de Saxe, pour être ensuite nommé prévôt de l’Église saint Nicolas de Berlin et membre du consistoire de l’Église luthérienne. Malgré les multiples jugements favorables qu’il reçut, il n’épargna pourtant jamais à personne, pas même à ses maîtres, comme le duc de Saxe, des critiques parfois dures, fondées sur l’Évangile et sur le primat de la foi dans la vie de qui se proclame chrétien.

Lecture

Tout notre christianisme consiste dans l’homme intérieur, l’homme nouveau, dont l’âme est la foi et dont les fruits sont les fruits de la vie ; je considère cela comme la question principale : que nos prédications soient généralement dirigées dans ce but.
D’une part elles devraient viser à montrer combien les précieux bienfaits divins s’adressent à l’homme intérieur, si bien que la foi, et par conséquent l’homme intérieur, se fortifient toujours davantage.
Mais d’autre part, elles devraient viser la promotion des oeuvres, en sorte que nous ne mettions pas du tout notre contentement à conduire les gens exclusivement à abandonner leurs mauvais penchants et à exercer des vertus extérieures : elles n’auraient donc affaire qu’à l’homme extérieur, ce que l’éthique païenne est capable de réaliser. Nous devons plutôt poser le fondement propre à l’intime du cœur , montrer que ce qui ne vient pas de ce fondement est pure hypocrisie et habituer notre monde à travailler avant tout à cette intériorité, à réveiller en lui l’amour de Dieu et du prochain par des moyens adaptés et ensuite alors à oeuvrer sur cette base (Philipp Jakob Spener, extrait des Pia desideria).

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Philipp_Jakob_Spener
Par echosdelabastide - Publié dans : Calendrier
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Jeudi 4 février 4 04 /02 /Fév 00:00
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Sainte Véronique

Sainte Véronique ou Bérénice est un personnage qui n'est pas attesté par des sources historiques. On la situe au Ier siècle. Elle est une sainte catholique et orthodoxes mais selon deux traditions qui diffèrent.

Dans la tradition latine : La dévotion du « Chemin de croix » évoque cette femme qui aurait bravé la foule hostile et utilisé le voile qui couvrait sa tête pour essuyer le visage du Christ pendant sa Passion. L'image du visage de Jésus aurait miraculeusement été recueillie sur ce linge qui prit le nom de Saint-Suaire ou Sainte-Face. Cet épisode n'est pas rapporté par les Évangiles.

Plusieurs versions sont issues de ce premier récit. Une légende dit que l'empereur Tibère, guéri par cette relique, aurait accordé à sainte Véronique l'exil de Ponce Pilate. Le nom de Véronique, dans un mélange de latin et de grec, proviendrait de verum Eikôn qui signifierait "l'image authentique". À quoi la piété occidentale ajouté un élément de la quête du Graal, ou même en faisant de Véronique, l'épouse de Zachée qui tous deux vinrent jusqu'à Soulac et Amadour.

Diverses églises possèdent un linge présenté comme le voile de Véronique, à Rome, à Milan, à Jaén en Espagne.

Dans la tradition grecque, Véronique ou Bérénice est simplement le nom de la femme hémoroïsse guérie par le Christ. Les deux traditions ne sont pas jusqu'ici incompatibles. Mais l'Orient possède une autre tradition de l'origine du Mandilion (Sainte Face), image de son visage confectionnée par le Christ lui-même et envoyée à un roi Abgar d'Arménie à la demande de ce monarque.

Véronique par Memling
Sainte Véronique Femme ayant essuyé le visage du Christ montant au Golgotha (1er s.)

ou Bérénice.
La dévotion du "Chemin de la Croix" évoque le souvenir de cette femme qui aurait bravé la foule hostile pour essuyer le visage du Christ pendant sa Passion, recueillant ainsi sur son linge la Sainte Face. Plusieurs légendes sont à l'origine de ce récit:
- Le nom de Véronique qui en grec, vera icona, veut dire : l'icône authentique.
- Le linge que, dit-on, le Christ aurait envoyé au roi d'Edesse, Abgar, avec son image(*). A quoi la piété occidentale ajoute un élément de la quête du Graal, ou même en faisant de Véronique, l'épouse de Zachée, avec qui elle serait venue jusqu'à Soulac et Amadour.
Laissons notre piété se tourner seulement vers ces femmes qui pleuraient durant la Passion du Seigneur et à qui Jésus a dit qu'elles feraient mieux de pleurer sur elles et Jérusalem.
(*) Un internaute nous signale: "Le linge de Véronique ne devrait pas être confondu avec le Mandylion, linge que le Christ aurait envoyé au roi Abgar d'Edesse : le premier représente le Christ de la Passion, couronné d'épines; le second est l'image non faite de main d'homme qui a probablement inspiré les premières icônes du Christ, comme la Sainte Face (12è s.) conservée à la cathédrale de Laon. Vous pouvez consulter : P. Sendler Egon. Les mystères du Christ, les icônes de la liturgie. Desclée de Brouwer, 2001, p. 25-26. Ouspensky Leonide, La théologie de l'icône dans l'Eglise orthodoxe, Cerf, 1980, p. 29."

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_V%C3%A9ronique



Saint Abraham le Perse (4ème s.)
Evêque d'Arbèle en Mésopotamie, il refusa d'adorer le soleil, malgré les intolérables souffrances dont ses bourreaux firent précéder sa décapitation.



Saint Aventin de Chartres évêque (+ v. 520)
Evêque de Chartres, successeur de son frère saint Solemne, il assista au concile d'Orléans en 511.



Saint Aventin de Troyes ermite (+ v. 538)
Berrichon d'origine, il vint à Troyes attiré par la réputation de saint Loup. Ermite à Verrières, il se consacra à la contemplation et à l'ascèse. Ce qui lui valut une grande réputation de sainteté et les honneurs de voir ses reliques reconnues dans la cathédrale de Troyes jusqu'à la Révolution.
"Né dans le centre de la France, il était aumônier de saint Loup, l'évêque de Troyes, jusqu'à ce qu'il se retire pour vivre en ermite dans un endroit baptisé par la suite Saint-Aventin."
10 000 saints, Brepols



Saint Cyrille du Lac Neuf (+ 1532)
A quinze ans, il entra au monastère de Komel en Russie. Quand son père vint l'y voir, il réussit à le convaincre d'entrer lui aussi dans la vie monastique. Puis ce fut au tour de sa mère de prendre le même chemin. Quant à lui, il se retira, quinze ans après, dans un ermitage, solitaire, sur les rives du Lac-Neuf, construisant deux petites églises de ses propres mains, l'une dédiée à la Résurrection du Christ, l'autre à la Mère de Dieu Hodigitria. Il dut même y fonder un monastère tant fut grand le nombre des disciples qui vinrent le rejoindre.



Saint Eutyche (4ème s.)
Nous le connaissons par une inscription du pape saint Damase qui nous apprend que, sous l'empereur Dioclétien, Eutyche fut emprisonné, resta sans nourriture ni eau pendant douze jours, puis donna le témoignage de sa fidélité au Christ, en mourant noyé.



Saint Georges ou Iouri, prince de Vladimir en Russie (+ 1238)
Alors qu'il combattait en première ligne de ses armées, contre les Tatares, il fut massacré par eux. Enterré d'abord à Rostov-Veliki, ses reliques furent ensuite déposées à Vladimir.



Saint Gilbert de Sempringham Fondateur de l'ordre des Gilbertins (+ 1189)
Fils d'un chevalier normand, compagnon de Guillaume le Conquérant, son père l'avait envoyé faire ses études à Paris et c'est là qu'il rencontre saint Bernard. A vingt-quatre ans, il est mis en prison pour avoir soutenu saint Thomas Beckett contre les exigences exagérées du roi Henri II d'Angleterre. Il fonda un type de monastères originaux qui comprenaient dans l'un, des chanoines réguliers, dans l'autre, des moniales, le tout formant une petite agglomération avec des soeurs et des frères "convers", c'est-à-dire, à l'époque, d'humble origine et sans instruction. Ceux-ci et celles-ci s'occupaient des soucis matériels des monastères, des orphelinats et des léproseries qui leur étaient joints. A la mort de saint Gilbert, il y en eut treize de ce type. Et plus de vingt quand le roi Henri VIII les supprima.

Un internaute nous signale que 'The Book of Saints', rédigé par les Bénédictins de Ramsgate depuis 1921, apporte les précisions suivantes :
"1083-1189 : anglais, né à Sempringham dans le Lincolnshire, il devint prêtre de la paroisse de son village natal en 1123. Sept demoiselles de la paroisse voulant vivre en communauté, il leur rédigea un ensemble de préceptes. Ceci est à l'origine de l'ordre des gilbertins, qui comprit des moines selon la règle de saint Augustin et des moniales selon la règle de saint Benoît. Gilbert était leur maître général, jusqu'à ce qu'il devînt aveugle. A l'époque de la Réforme, l'ordre comptait 22 maisons."

Autre biographie:
Fils du Chevalier Jocelin. Comme il n'a aucun goût pour la carrière militaire, son père l'envoie étudier à Paris. De retour en Angleterre avec un diplôme en arts, il fonde une école pour les enfants pauvres, financée par son père. Il devient ensuite clerc de l'évêque de Lincoln et est ordonné à l'âge de 40 ans. Au décès de ses parents, il utilise son héritage pour fonder des monastères Augustins et Bénédictins et pour soulager la misère des pauvres. Il fonde plus tard un ordre de femmes qui prendront le nom de Gilbertines, mais qui disparaîtront lors des persécutions d'Henri VIII. Il est faussement accusé d'avoir encouragé la fuite de Thomas Becket, et fait un séjour en prison. Disculpé, il recouvre la liberté. Il subit également la révolte de ses frères, mais bénéficie de l'appui du Pape Alexandre III. Avec l'âge, il perd graduellement la vue et abandonne toutes ses responsabilités pour se consacrer uniquement à la prière et au service de la communauté.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gilbert_de_Sempringham
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fhomepages.which.net%2F~rex%2Fbourne%2Fsempringham.htm



Saint Hadelin Ermite à Celles (7ème s.)
Né en Aquitaine, moine à l'abbaye de Solignac en Limousin, nous le retrouvons à Maëstricht puis à Dinan. Les libéralités de Pépin le Bref lui construisirent une abbaye, non loin de Liège, et c'est là qu'il gagna son monastère éternel.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hadelin_de_Celles



Saint Isidore de Peluse (+ 449)

Apparenté à saint Cyrille d'Alexandrie, il reçut une excellente éducation, profane et sacrée, dans la célèbre école théologique de cette ville. Mais il préférait la science de Dieu. De la solitude où il s'était retiré dans l'Est du Delta du Nil, à Peluse, il dispensa son enseignement par l'innombrables lettres qui nous sont d'ailleurs parvenues. Certaines d'entre elles nous révèlent sa miséricorde. C'est ainsi qu'il recommande à son parent, saint Cyrille d'Alexandrie, de ne pas accabler le patriarche d'Antioche qui avait soutenu Nestorius et que le concile d'Ephèse venait de condamner.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsfevrier/fev04.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Isidore_de_Peluse



Bienheureux Jacques Berthieu Jésuite (+ 1896)
Originaire de Saint-Flour en Auvergne, il fut missionnaire à Madagascar dont il est le premier martyr et le premier saint. Il fut condamné à mort et exécuté à Ambiatibe. Il a été béatifié en octobre 1965.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Berthieu
http://www.jesuites.com/histoire/saints/jacquesberthieu.htm



Saint Jean de Britto Jésuite, missionnaire en Inde (+ 1693)
Jésuite portugais, apôtre des Indes Orientales où il donna le témoignage de sa foi par un cruel martyre.



Saint Jean de Léonissa Capucin (+ 1612)
Né à Léonissa près de Spolète en Italie, il entre à 16 ans chez les Pères Capucins, ordre de spiritualité franciscaine. Envoyé à Constantinople pour soigner les chrétiens captifs des Turcs, il se dévoue auprès des galériens. Ayant tenté un jour d'entrer dans le palais du sultan, il est arrêté, condamné à mort, mais il s'en sort indemne de ses supplices et, chassé de Constantinople, il rentre en Italie. Là, pendant vingt années, il poursuivra sa prédication et son apostolat.



Sainte Jeanne de Valois Princesse de France (+ 1505)

Princesse, fille de Louis XI. Dotée d'un physique ingrat et d'une santé fragile, elle est profondément pieuse. À l'âge de 9 ans, elle est mariée pour des raisons politiques à Louis, Duc d'Orléans, à qui elle s'attache profondément. Lorsqu'il devient roi, sous le nom de Louis XII, il fait annuler leur mariage et lui octroie le titre de Duchesse du Berry. Avec l'aide de son conseiller spirituel franciscain Gilbert Nicolas, elle fonde l'Ordre des Annonciades, dont la règle constitue à imiter les vertus de la Vierge Marie.

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/02-04.htm#valois
http://missel.free.fr/Sanctoral/02/04.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jeanne_de_France_(1464-1505)
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/02/04/index.html



Saint Joseph (+ 1686)
Martyr des musulmans en Syrie à qui il reprochait leurs usages religieux. Arrêté à Alep, il fut conduit jusqu'au lieu de son exécution à coups de fouet ininterrompus sous les moqueries d'une foule en délire, puis il fut décapité.



Saint Liefard (+ 640)
Evêque anglais il accompagna le roi Ceadwalla lors d'un pèlerinage à Rome. Il résida quelque temps au diocèse de Nantes, ce qui lui vaut d'être vénéré en Bretagne et d'avoir un hameau qui perpétue sa mémoire dans la Grande-Brière en Loire-Atlantique. Il fut tué à Cambrai, pendant le voyage de retour, ce pourquoi l'Eglise d'Angleterre le considère comme un martyr.



Saint Modan (6ème s.)
Fils d'un chef irlandais, il prêcha l'Evangile sur les bords du Forth et, vers la fin de sa vie, le saint Abbé quitta son monastère pour vivre en solitaire à proximité de Dumbarton, en Ecosse, sur les bords de la Clyde.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Dryburgh



Saint Nicolas le Studite Moine à Constantinople, compagnon d'exil de saint Théodore le Studite (+ 868)
Moine du monastère des Acémètes à Constantinople, sa communauté du Stoudion fut exilée durant la persécution iconoclaste. Saint Nicolas et saint Théodore continuaient de soutenir la foi de l'orthodoxie. L'empereur, l'apprenant, les fit arrêter tous deux, flageller, puis incarcérer. A la mort de Léon V, ils furent libérés et revinrent dans un monastère près de Constantinople. Neuf ans après, la persécution reprit et toucha une fois de plus saint Nicolas. Enfermé comme un prisonnier au Studion, il subit de nombreuses vexations. Libéré au retour de la paix et du rétablissement du culte des Saintes Images, il refusa de devenir higoumène du monastère pour mieux se préparer à l'éternel repos.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_le_Studite



Saint Nithard Moine et martyr (+ 845)
Bénédictin de Corbie en Saxe (Allemagne), il devint compagnon de saint Anschaire et le suivit pour prêcher en Scandinavie, missionnaire en Suède où il fut martyrisé.



Saint Philéas Martyr en Egypte et saint Philorome, martyrs en Egypte.(4ème s.)
Philéas était évêque de Thmuis sous l'empereur Dioclétien. Amené à Alexandrie, il fut interrogé par un juge impérial, Philorome, qui, plein d'admiration pour son courage, insista auprès des autres juges pourqu'on cesse de vouloir le faire apostasier. Philorome fut lui aussi, et pour cette raison, condamné à la peine capitale et reçut ainsi le baptême de sang.

Baptême de sang :
Baptême effectif accordé aux croyants non baptisés qui meurent en martyr pour leur Foi.




Saint Raban Maur Abbé de Fulda et archevêque de Mayence (+ 856)

Rabanus Maurus (à gauche) présente son travail à Otgar de Mayence.

Il fut étudiant sous la direction d'Alcuin à Tours, puis abbé de l'abbaye de Fulda et enfin archevêque de Mayence. Ce n'est qu'en Allemagne que sa canonisation est reconnue.
Ses oeuvres sont nombreuses et leur style concis, clair et simple. Elles furent imprimées dès les premières années de l'imprimerie, bien que certaines d'entre elles soient fort discutables, en particulier ses "allégories de l'Ecriture."

Autre biographie:
Moine bénédictin et directeur de l'école de l'abbaye de Fulda, http://schoolsempire.netfirms.com/fuldf.htmil devient successivement diacre, prieur, abbé, puis archevêque de Mayence. Reconnu pour sa grande charité, il donnait à manger à plus de 300 pauvres chaque jour. Il est aussi l'auteur de plusieurs écrits de théologie.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Raban_Maur
Illustrations des ouvrages de Raban Maur
http://www.almaleh.com/raban-e.htm
http://www.bvh.univ-tours.fr/Consult/index.asp?numfiche=55&numtable=B372615206_16926



Saint Rembert, Archevêque de Hambourg-Brême (+ 888)
Evêque de Brême, il fut le disciple et le successeur de saint Anschaire. Lors des invasions normandes, il n'hésita pas à vendre les vases sacrés de son Eglise pour racheter certains de ses fidèles capturés.

Autre biographie:
Moine bénédictin originaire de Bruges, dans les Flandres. Il devient missionnaire en Scandinavie, puis évêque de Brême et de Hambourg, avec juridiction sur le Danemark et la Suède. Il évangélise les régions slaves et rachète des captifs chrétiens.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rimbert



Bienheureux Simon de Saint-Bertin (+ 1148)
Moine de Saint-Bertin, il fut abbé de l'abbaye d'Auchy dans le nord de la France. Elu Abbé de Saint-Bertin, à quelque temps de là, son élection fut si contestée qu'il dut attendre 7 années avant d'exercer sa charge abbatiale.



Saint Théophile le Pénitent (6ème s.)
On ne sait de lui que ce que raconte les auteurs du Moyen Age en particulier Ruteboeuf dans son "Miracle de Théophile", Cet économe d'Adana en Turquie fut destitué par son évêque. Réduit à la mendicité, il fit appel au diable pour l'en sortir. Repenti, il consacra sa vie à faire pénitence de cette faute et c'est ainsi que son évêque put un jour lui donner raison.

Autre biographie:
Archidiacre en Cilicie, il se fait offrir la charge d'évêque, qu'il refuse. Le nouvel évêque le démet de ses fonctions sur la base de fausses accusations(+ 538) Selon la légende, il aurait signé un pacte avec le démon pour se venger. Ramené à la raison, il implore la Vierge Marie qui intervient, se saisit du pacte, et le brûle sur la place publique.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9ophile_d%27Adana



Saint Vincent de Troyes (+ v. 546)
Le diocèse de Troyes en Champagne le conserve dans sa liste épiscopale à la date de 536 (début de son épiscopat).



Saint Vulgis (+ v. 760)
Evêque régional, c'est-à-dire, évêque missionnaire itinérant, auxiliaire d'un évêque résidentiel, il évangélisa cette région de Belgique alors qu'il était abbé du monastère de Lobbes.



Les Églises font mémoire...

Anglicans : Gilbert de Sampringham (+ 1189), fondateur de l’Ordre gilbertin

Coptes et Ethiopiens (26 tubah/terr) : Les 49 Anciens de Scété, martyrs ; Anastasie de Scété (VIe s.), moniale (Église copte)

Luthériens : Raban Maur (+ 856), savant et évêque de Mayence

Maronites : Isidore de Péluse (+ env.433) ; moine

Orthodoxes et gréco-catholiques : Isidore de Péluse, moine

Syro-orientaux : Jean de Britte (+ 1693), missionnaire et martyr (Église malabar)

Vieux Catholiques : Anschaire (+ 865), évêque et évangélisateur




LES 49 ANCIENS DE SCÉTÉ (+ 444) moines et martyrs

L’Église copte fait aujourd’hui mémoire des 49 martyrs de Scété.
Les moines coptes étaient souvent victimes, au cours des premiers siècles de l’Église, d’incursions berbères venues du désert. C’est pour cette raison que, dans les communautés semi-anachorétiques plus résistantes, on se mit vite à construire des refuges où il était possible de trouver asile, dès l’arrivée des prédateurs, et d’y demeurer à l’abri pendant plusieurs semaines. Sous l’empereur Justinien (VIe s.), tous les grands monastères furent dotés chacun de véritables donjons qu’on pouvait atteindre par un pont-levis.
On ne sait pas de façon certaine si Saint-Macaire disposait au V e siècle d’une telle organisation de défense : la tradition, pourtant, relate que, lors d’une des innombrables incursions berbères, 49 moines décidèrent de témoigner volontairement de leur fidélité au Christ jusqu’à l’effusion du sang ; ils ne cherchèrent pas à échapper à une mort violente. Ils avaient en effet une vive conscience d’être déjà morts avec le Christ par leur profession monastique qui, par leur libre consentement, avait fait d’eux des martyrs. Là où ils furent ensevelis s’élève une église, dite précisément des 49 martyrs de Scété, chère à tous les moines coptes, parce qu’elle rappelle la communion de prière qui existe toujours dans l’Église entre les saints du ciel et ceux de la terre.

Lecture

Le lien qui existe entre la vie chrétienne au quotidien, le monachisme et le martyre est véritablement déjà inscrit dans le baptême ; dans cette vocation première qui entraîne des conséquences dans tout chemin à venir du chrétien ; dans cette entrée dans la mort et la résurrection du Christ qui seule donne au chrétien sa véritable identité : vérité que voilà, souvent oubliée au long des siècles de la « chrétienté », où c’était la société, la civilisation chrétienne qui déterminait « par principe »les appartenances et qui fournissait les critères de l’identité (Enzo Bianchi, dans la préface à Più forti dell'odio).
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