Galerie des Saints

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Les Saints du Jour



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Dictionnaire des saints
Biographies de nombreux saints, date de fête, saints-patrons, fêtes, légendes, etc. Le classement par ordre alphabétique et une présentation claire et soignée rendent très agréable la consultation de ce site.

Fête du jour
Le site est actualisé quotidiennement afin d'afficher en page d'accueil le nom et la biographie du saint du jour. Possibilité de télécharger un logiciel éphéméride de l'année complète, ou d'effectuer une recherche de fête par date ou par nom.

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Pour chaque jour de l'année, une courte biographie des saint(e)s à fêter.

 

Dictons/Proverbes

Des dictons pour savoir le temps qu'il fera
Quelques dictons à saveur météorologique.

Au fil du temps
... Au fil des mois, la nature... tous les moyens sont bons pour tenter de prédire le temps qu'il fera.

Proverbes, de Congo Online
Très rafraîchissants ces proverbes africains, qui sont autant de préceptes de morale que de sagesse. Cités dans la langue d'origine, ils sont traduits en français et comportent une courte explication de leur signification.

Sans titre
Le site revendique plus de 4 000 proverbes et aphorismes dans sa base de données, mais j'avoue ne pas avoir compté pour vérifier!

 

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Pour chaque jour : le(s) saint(s) à fêter, le dicton, le court récit d'un événement qui s'est produit ce jour-là dans l'histoire et quelques autres informations intéressantes.

Au fil de l'an
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Ça s'est passé un...
Section du site Jours d'histoire qui propose pour chaque jour de l'année une liste d'événements, principalement à caractère historique.

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Un peu sur le même principe que le site précédent, Éphéméride propose pour chaque jour de l'année les fêtes, le dicton, le proverbe, les événements importants et les anniversaires. En plus, la section Infos pratiques propose une douzaine d'outils interactifs permettant d'effectuer divers calculs (jour de la semaine correspondant à une date, calcul de l'ascendant astrologique, calendrier perpétuel imprimable, etc.) ainsi que des informations pratiques.

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Site très complet pour rechercher événements, naissances et décès célèbres.

Fêtes, saints patrons et dictons
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Cardinaux récemment décédés
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Mercredi 26 août 2009
Saint Césaire d'Arles Evêque d'Arles, Père de l'Eglise (+ 542)

Il est originaire de la Bourgogne. Moine de Lérins, il tomba malade en raison de ses austérités. Son abbé l'envoya se faire soigner à Arles et c'est là qu'il se lia d'amitié avec l'évêque auquel il succéda en 503. Il connut trois invasions de barbares : les Wisigoths qui furent chassés en 507 par les Ostrogoths, à leur tour chassés en 536 par les Francs, qui, eux, ne partirent jamais. Face à eux, encore païens, il se fit l'avocat de la population gallo-romaine. Il présida d'importants conciles provinciaux et fonda le premier monastère de femmes en pays gaulois, rédigeant des Règles qui sont une synthèse des traditions égyptiennes et augustiniennes. Il fut un très grand évêque, un de ceux qui, au début d'une époque de barbarie, donnèrent à l'Eglise des Gaules une doctrine, une prédication, une discipline et une culture. Nous avons encore de lui deux cent cinquante sermons.

Autre biographie:
En 543 meurt Césaire, moine et évêque du diocèse d’Arles.
Né vers 470 près de Chalon-sur-Saône, Césaire partit à l’âge de vingt ans au monastère de l’île de Lérins, où il fut initié à la vie monastique. En raison de ses excès en matière d’ascèse, il fut contraint de se retirer à Arles, auprès de l’évêque Eon, qui lui confia la direction d’un monastère. À la mort d’Eon, en 503, Césaire fut élu pour le remplacer dans l’administration du diocèse, en des temps particulièrement difficiles, en raison des diverses dominations qui se sont succédé et des controverses pélagiennes incessantes.
Prédicateur passionné de l’Évangile, Césaire s’employa avec insistance à transmettre aux prêtres et aux fidèles son amour pour la parole de Dieu ; homme de grand discernement, il présida plusieurs synodes importants des Églises de Gaule et donna son élan à la vie monastique, qui lui était restée chère : il composa des règles pour les moines comme pour les moniales, où il essaya de nouvelles synthèses entre l’expérience des pères du désert et le monachisme cénobitique de son temps.
Son œuvre littéraire, plutôt vaste même si elle n’est pas toujours originale, fut largement diffusée dans tout l’Occident médiéval.

Lecture

Sœurs, quand vous travaillez en équipe, que l’une de vous fasse la lecture aux autres jusqu’à dix heures du matin ; le reste du temps, il ne faudra pas interrompre la méditation de la Parole de Dieu et la prière intérieure. Ayez un seul cœur et une seule âme dans le Seigneur ; ayez tout en commun, comme il est rapporté dans les Actes des Apôtres.
Puis quand vous priez Dieu par des psaumes et des hymnes, que ce que vos voix prononcent se reflète dans votre cœur ! Quelles que soient vos occupations, quand vous n’y êtes pas adonnées à la lecture, méditez encore et toujours tel ou tel passage des divines Écritures.
(Césaire d’Arles, Statuts des saintes vierges 20 et 22)

Prière

Tu as donné, Seigneur, à saint Césaire d’Arles une grande aptitude pour enseigner au peuple ta Parole ; daigne ouvrir nos cœurs au message qu’il nous a transmis avec fidélité et conviction.

Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/08/26.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9saire_d%27Arles
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k330725#



Saint Alexandre de Bergame Martyr (4ème s.)
C'est sur qu'une église lui fut dédiée à Bergame en Italie, depuis le 5ème s. Il est certain qu'il fut martyr. Mais pour le reste, les traditions qui en font un des centurions de la Légion thébéenne qui se serait échappé, n'est pas des plus historiques.



Saint Amateur (1er s.)
ou Amadour au diocèse de Cahors. Il aurait débarqué en Gaule avec Lazare, Marthe et Marie. Il les quitta pour chercher une solitude qu'il trouva au pied d'un rocher escarpé devenu Roc'Amadour. La petite statuette de la Vierge Marie que lui avait façonnée Zachée devint l'objet d'un culte marial qui ne se dément pas. Roc-Amadour l'un des pèlerinages les plus fréquentés depuis des siècles et l'est maintenant encore.



Saint Anastase le foulon martyr (+ v. 304)
Foulon à Aquilée en Vénétie, il s'installa à Salone en Dalmatie. Il témoigna de sa foi en marquant sa porte d'une croix et c'est ainsi qu'il fut arrêté et livré au martyre.



Saint Bregwin archevêque de Canterbury (+ 765)
Moine originaire de Saxe, 12e archevêque de Canterbury (successeur de Saint Cuthbert?), enterré dans la cathédrale.
Sa vie a été décrite par Eadmer et ses lettres à saint Lull de Mayence existent encore.
Son nom a été donné à Saint-Brévin.
Un internaute nous signale:
Deux communes ont eu Brevin (Brewing, Bregwin Breguvin) comme saint patron - Berné (56) et Saint-Brevin-les-Pins (44)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bregwin



Saint Edern ermite

Saint Édern est un ermite du Pays de Galles. Après y avoir vécu dans deux ermitages différents, il vint en Bretagne, fut à l'origine du "Plou" (paroisse) de Plouédern, puis, après s'être fixé un temps à Édern, bâtit son dernier ermitage à Lannédern. Il y recueillit un cerf qui désormais ne le quitta plus. Moine pérégrinant à la recherche de Dieu, il évangélise par sa seule présence le peuple qui l'entoure. Il serait mort à Lannédern, où est son tombeau.
(source: Les saints de Bretagne célébrés au diocèse de Quimper et Léon)
http://catholique-quimper.cef.fr/decouvrez_notre_patrimoine/bol-d-air-breton/copy_of_saint-edern
Voir aussi:
"Il existe deux versions possibles pour la vie de ce saint qui patronne, entre autres communes,
Lannedern et Plouedern. Selon une légende celtique, il aurait fait partie de l'entourage du Roi Arthur. Selon d'autres légendes, Edern fut un simple moine qui, monté sur un cerf, fixa, en les parcourant en une nuit, les limites de son domaine. On le représente le plus souvent monté sur cet animal. Les fidèles l'invoquent contre les maladies des yeux."
(source: Tro-Breizh et saints de Bretagne)
http://www.viaouest.com/PDF/sanctus.php?sanctus=28
Lire "La légende du Saint au Cerf"
http://www.bretagne.com/fr/patrimoine/contes_et_legendes/brasparts

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Edern



Saint Éleuthère d'Auxerre évêque (+ 561)
Évêque d'Auxerre de 532 à 561, nous le connaissons parce qu'il participa à quatre conciles locaux qui se tinrent à Orléans.
Voir liste des évêques du diocèse d'Auxerre.
http://catholique-sens-auxerre.cef.fr/auxerre/article.php3?id_article=19



Saint Eulade (+ 516)
Premier évêque de Nevers. Sa famille, les premières années de sa vie, son ministère pastoral, tout de lui nous est inconnu, sauf qu'il consacra sa vie au service du Seigneur et de ses fidèles.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Nevers



Bienheureux Herluin "Hellouin", abbé fondateur du Bec (+ 1078)

Le sceau de l'abbaye du Bec : la Vierge, l'Enfant Jésus et Herluin (mitré et crossé), entouré par l'inscription :
« Sigillum conventus monasterii beate Marie de Becco Helluyny ». 1363.

Après avoir porté les armes jusau'à l'âge de 40 ans, ce seigneur flamand revêtit l'habit monastique pour militer pour le Christ. Il fonda l'abbaye du Bec, en Normandie, qui désormais porte son nom :"Bec-Helouin"

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Herluin



Bienheureux Jacques Retouret prêtre et martyr (+ 1794)
Carme du Couvent de Limoges, à la Révolution française, il refusa d'abord de prêter le serment à la Constitution civile du Clergé, puis le prêta mais rétracta le serment de “Liberté-Égalité”. Il fut déporté sur l’île Madame, au large du port de Rochefort où il mourut de froid, laissé jour et nuit presque sans aucun vêtement.
Béatifié le 1er octobre 1995 par Jean-Paul II.
Les bienheureux martyrs des pontons de Rochefort (diocèse de Sens-Auxerre)
http://catholique-sens-auxerre.cef.fr/spip1.9/Les-bienheureux-martyrs-des.html
Depuis 1910, chaque deuxième quinzaine d'août, a lieu un pèlerinage en souvenir des prêtres déportés
(diocèse de La Rochelle)
http://www.catholique-larochelle.cef.fr/Ile-Madame,246



Sainte Jeanne-Elisabeth Bichier des Ages Fondatrice des Filles de la Croix-Saint-André (+ 1838)
Elisabeth Bichier des Ages se mit sous la direction de saint André Hubert Fournet, curé de Maillé, que nous fêtons le 13 mai. Elle installa aux environs de Poitiers une petite communauté qui se consacra à l'enseignement et au soin des malheureux : "Les Filles de la Croix".
Voir aussi "Quelques saints du Poitou et d'ailleurs"
http://www.diocese-poitiers.com.fr/patrimoine/saints.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jeanne-Elisabeth_Bichier_des_Ages
http://www3.planalfa.es/fillesdelacroix/filles_de_la_croix.htm



Bienheureuse Laurence martyre (+ 1952)
Leocadie Harasymiv devenue soeur Laurence dans la Congrégation des Sœurs de Saint-Joseph, fut déportée en 1950 dans un camp de travail à Kharsk en Sibérie, durant la persécution menée par le régime soviétique athée. Sa congrégation ukrainienne était de rite oriental uni à Rome. Sa persévérance dans la foi la mena au martyre.
Née en 1911, dans le village de Rudnyky, district de Lvov. En 1931, elle rejoint la congrégation des soeurs de Saint-Joseph où elle fit ses premiers voeux en 1933. Arrêtée en 1951 par les agents du KGB et envoyée à Borislav puis exilée à Tomsk en Sibérie, elle était en mauvaise santé et fut envoyée dans le village de Kharsk où elle du partager la chambre d'un homme paralysé car personne ne voulait loger avec une tuberculeuse. Elle continua à prier avec assiduité et à remplir d'humbles taches. Elle supporta avec patience des conditions inhumaines et mourut le 26 Août 1952 dans le village de Kharsk.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Institut_des_s%C5%93urs_de_saint_Joseph



Bienheureuse Marie de Jésus Crucifié (+ 1878)

Mariam Baouardy est née en Galilée, à Abillin. A trois ans, elle se retrouve orpheline. Son oncle la recueille. A Alexandrie où sa famille a émigré, Mariam se consacre au Seigneur; elle a douze ans. Son oncle veut la marier. Elle refuse et s'enfuit chez un proche de sa famille qui est musulman et qui lui conseille d'embrasser l'Islam. Devant son refus indigné, il s'emporte et lui tranche la gorge. Mais elle est guérie par l'intercession de la Vierge Marie et se place dans une famille qu'elle suivra comme servante au Liban puis en France. Elle n'oublie ni sa consécration virginale ni sa guérison miraculeuse. Elle se décide à entrer au Carmel de Pau où elle y vécut une floraison d'expériences mystiques : extases, bilocation, stigmates, prophéties et même possessions diaboliques au cours desquelles elle découragea le démon par sa confiance absolue en l'Esprit Saint. Au mlieu de ces grâces déconcertantes à nos yeux, elle garde une humilité entière et une humeur paisible et joyeuse. Elle participe à la fondation du Carmel de Mangalore en Inde et à celui de Bethléem. C'est là qu'elle meurt à 32 ans à la suite d'un accident de chantier. Elle sera béatifiée en 1983.
Voir aussi sur le site du Carmel en France, Mariam de Bethléem.
http://www.carmel.asso.fr/-Mariam-de-Jesus-Crucifie-.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marie_de_J%C3%A9sus_Crucifi%C3%A9
http://www.carmelholyland.org/
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/hagiographie/fiches/f0240.htm



Saint Martory (?)
Moine d'Orient dont la tradition veut qu'il revint un jour au monastère portant dans ses bras un lépreux qui se fit connaître devant ses frères, comme étant le Christ lui-même. L'ancien bréviaire de la Comminges rappelle que les reliques de ce serviteur de Dieu furent apportées à Calagorge qui prit ainsi le nom de notre moine :
Saint Martory-31360.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Martory



Bienheureux Martyrs espagnols martyrs (+ 1936)
Ambroise (Louis Valls Matamales) et Pierre (Alexandre Max Ginestar), prêtres capucins, mis à mort, l’un à Valence, l’autre à Denia, et Félix Vivet Trabal, religieux salésien, tué près de Barcelone, tous trois victimes de la persécution contre l’Église au cours de la guerre civile en Espagne.
Béatifiés par Jean-Paul II le 11 mars 2001.
"Aujourd'hui, à travers cette proclamation solennelle de martyre, l'Eglise désire reconnaître chez ces hommes et ces femmes un exemple de courage et de constance dans la foi, aidés par la grâce de Dieu."

Homélie de Jean-Paul II sur le site du Vatican.
http://benedettoxvi.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2001/documents/hf_jp-ii_hom_20010311_beatification_fr.html

Lire aussi:
Beatification des serviteurs de Dieu, José Aparicio Sanz, prêtre et 232 compagnons prêtres, religieux, religieuses et laïcs :
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.vatican.va%2Fnews_services%2Fliturgy%2Fsaints%2Fns_lit_doc_20010311_sanz-compagni_sp.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Martyrs_de_la_guerre_d%27Espagne



Saint Maximilien martyr (+ v. 295)
Martyr à Rome, au cimetière de Basille, sur l’ancienne voie Salariene.



Saint Mexme abbé (5ème s.)
Mexme (ou Maxime?)
disciple de Saint Martin, fonde un monastère à Chinon vers le milieu du Vème siècle
Voir Calendrier du Propre diocésain de Tours
http://catholique-tours.cef.fr/

Un internaute nous communique:
"Ce Saint disciple de St Martin, serait mort vers 463 d'après Grégoire de Tours. Après un séjour à Lyon au monastère de L'Ile-barbe, il revint en Touraine et fonda le monastère de Chinon. A la suite du siège de la ville par les Wisigoths en 463 il obtint par des prières une pluie abondante qui apporta l'eau nécessaire aux assiègés."

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Mexme-les-Champs#.C3.89poque_r.C3.A9cente



Sainte Natalie * de Nicomédie (4ème s.)

ou Natacha.
Elle servit les persécutés chrétiens. Son action est mentionnée dans les rapports sur le martyr de saint Adrien.

"C’est une sainte très populaire dans l’Eglise orientale. Elle serait la femme de saint Adrien de Nicomédie. Mais, en dehors de merveilleuses et pieuses "légendes", on n’en sait pas plus sur elle que sur lui."

*Nathalie est un prénom féminin d'origine latine signifiant « naissance », en référence à celle du Christ[1]. En France, il est fréquent d'ajouter un h après le t. Cependant certains préfèrent écrire Natalie et déclarer cette orthographe à l'état-civil. Le nom de Nathalie est très porté en Russie si bien que le diminutif russe « Natacha » est devenu populaire en France.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsaout/aout26.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Adrien_de_Nicom%C3%A9die



Saint Probace (1er s.)
Saint Probace, venu évangéliser la Provence, serait mort à Tourves au 1er siècle.
Ermitage Saint-Probace à Tourves.
http://w.barthelemy.free.fr/tourvesstprobace.html

La chapelle de St Probace, située sur "La costa du Gau", au sud du village de Tourves, domine le Caramy. Saint Probace a la réputation de faire tomber la pluie. Lorsque la commune manque d'eau, les villageois retiennent sa statue dans l'église, et ne le ramènent dans sa chapelle qu'après ondée reçue.



Saint Tarcicius Martyr à Rome (+ 217)

Alexandre Falguière: Tarcisius, martyr chrétien, 1868, musée d'Orsay

Sa fête est le 15 août et le 26 août. C'était sans doute un diacre chargé de porter l'eucharistie. Il se fit tuer plutôt que de livrer les Saintes Espèces à des païens qui voulaient les profaner quand ils découvrirent qu'il était chrétien. Nous connaissons sa mort par une inscription de saint Damase.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tarcisius_de_Rome



Sainte Thérèse de Jésus Jornet (+ 1897)
Née en Catalogne dans une famille de cultivateurs, elle se consacra d'abord à l'enseignement puis fonda, avec quelques compagnes "l'Institut des Petites Soeurs des Vieillards abandonnés" qui, en quelques années, compta jusqu'à 58 maisons.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_b%C3%A9atifications_par_Pie_XII#27_avril_2



Saint Tithoes (5ème s.)
Il vivait au désert d'Egypte et ses paroles sont conservées dans les "Apophtègmes des Pères du Désert". "La voie de l'humilité, répondait-il à un moine, c'est en même temps, la maîtrise de soi, la prière et de se considérer inférieur à toute créature."

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Apophtegmes_des_P%C3%A8res_du_d%C3%A9sert



Saint Victor de Césarée martyr (?)
A Césarée en Numidie, Afrique du Nord, il fut condamné à mort comme chrétien et supplicié un jour de sabbat.



Saint Victor du Mans Evêque (+ 422)
Ce fut saint Martin de Tours qui, selon la tradition, le proposa comme évêque, alors que saint Victor n'était encore que sous-diacre. Il aurait également reçu la consécration épiscopale des mains de l'évêque de Tours. Le nouvel évêque du Mans travailla de longues années, trente-deux ans, à sanctifier le troupeau dont le Seigneur l'avait fait berger.

Autre biographie:
St-Victor 1er Sous-diacre de Saint-Liboire, Victor est marié à Maura et père d’un fils unique. En dehors de sa charge auprès du Saint évêque, il travaille comme cultivateur dans un vignoble des environs (près de Rouillon, dans la sarthe). Saint-Liboire vivant ses derniers instants, Saint-Martin se rend au Mans pour s’occuper de sa succession. Arrivé aux abords de la ville, il aperçoit Victor travaillant et un signe du Ciel lui fait comprendre qu’il est celui qui doit succéder à Liboire. Invité à suivre Saint-Martin, Victor se retrouve donc en présence du clergé et des fidèles rassemblés pour l’occasion, et qui approuvent ce choix à l’unanimité. Hésitant, il invoque son état d’homme marié pour refuser cette charge, mais l’obstacle est vite balayé lorsque Maura, invitée à se présenter, accepte de bon gré de se considérer désormais comme une sœur pour Victor. Peu de temps après, elle demande encore à Saint-Martin de lui remettre le voile des religieuses et de baptiser son fils, alors âgé de 10 ans. L’épiscopat de Victor dure un peu plus de 30 ans, et de nombreux miracles sont opérés sur son tombeau (+ 422)



Les Églises font mémoire…

Catholiques d’occident : Alexandre de Bergame (III-IV s.), martyr (calendrier ambrosien) ; Geronce (1er s.), évêque de Talco (Italica) (calendrier mozarabe)

Coptes et Éthiopiens (20 misra/nahasë) : Les sept dormants d’Ephèse (IIIe s. ; Église copte) ; Salama le Traducteur (+1388), métropolite (Église d’Éthiopie)

Luthériens : Wulfila (+env. 383), évangélisateur des Goths ;
http://fr.wikipedia.org/wiki/Wulfila
Werner Sylten (+1942), témoin jusqu’au sang à Berlin

Maronites : Zéphirin 1er (IIIs s.), pape ; Adrien et Nathalie de Nicomédie (IVe s.), martyrs

Orthodoxes et gréco-catholiques : Adrien, Nathalie et leurs compagnons de Nicomédie, martyrs ; Tykhon de Zadonsk, évêque et thaumaturge (Église russe) Voir ci-dessous

Syro-orientaux : Shirin (Meskenta) et ses deux fils (+445), martyrs (Église assyrienne)



TYKHON DE ZADONSK (1724-1783) pasteur et moine
En 1783 meurt Tykhon de Zadonsk, moine et évêque du diocèse local, en Russie. Né à Korotsk en 1724, Timothée Savelic Sokolov entra à seize ans au séminaire de Novgorod. En 1758, il reçut la tonsure monastique et fut ordonné prêtre. Élu évêque de Voronej en 1763, Tykhon se retira cinq ans plus tard au monastère de Zadonsk en raison de graves problèmes de santé.
Fin connaisseur de la théologie latine et du piétisme allemand, il contribua à répandre une spiritualité empreinte de la contemplation du mystère de l’amour de Dieu qui s’est révélé dans le Christ souffrant. L’attention qu’il porta au mystère de la croix l’aida ainsi à affronter ses limites considérables en présence des gens – il était très lunatique et irascible- au point de lui faire apprendre l’accueil et la douceur, surtout envers les petits de son temps qu’il ne manqua jamais de défendre la nécessité se présentait. C’est la raison qui fit de lui un starets très aimé des pauvres et l’un des saints les plus vénérés de la Russie moderne. Dostoïevski trouva aussi en lui son inspiration pour esquisser, dans son chef-d’œuvre Les frères Karamasov, le portrait célèbre du starets Zosime.
Tykhon vécut en reclus les quatre dernières années de son existence, se préparant dans la solitude et la prière à la rencontre face à face avec Dieu.

Lecture

Ô pur amour, véritable et parfait !
Ô lumière essentielle !
Donne-moi la lumière pour qu’en elle je reconnaisse ta lumière.
Donne-moi ta lumière pour qu’en elle je voie ton amour.
Donne-moi de voir en elle ta miséricorde de père.
Donne-moi un cœur pour t’aimer,
des yeux pour te voir, des oreilles qui entendent ta voix,
des lèvres capables de parler de toi et le goût de te savourer.
Donne-moi l’odorat pour humer ton parfum,
des mains pour te toucher et des pieds pour te suivre.
Sur terre et dans le ciel, je ne désire que toi, mon Dieu !
Tu es mon unique désir, ma consolation,
la fin de toute angoisse et de toute souffrance.
(Tykhon de Zadonsk, Donne-moi la lumière)

Prière

Successeur des apôtres, gloire des saints évêques, docteur de l’Église orthodoxe, prie le Seigneur de tous les hommes, qu’il donne à tous la paix et qu’il ait de nos âmes grande pitié.



MARTYRS JUIFS DU RÉGIME STALINIEN (m.1952)
En 1952, sur l’ordre de Staline, vingt-six intellectuels juifs sont assassinés secrètement.
Le dictateur soviétique fomentait depuis longtemps l’arrestation de tous les artistes juifs et la fermeture de toute institution yiddish. Au nombre des victimes se trouvent plusieurs chefs et organisateurs du Comité juif anti-fasciste, qui jouaient un rôle-clef dans la vie culturelle juive. Sous le coup de l’accusation de « nationalisme juif », leur élimination voulait frapper au cœur le judaïsme russe.

Lecture

Pourquoi ? Ne demandez pas, ne demandez pas pourquoi ! Tout le monde le sait, du meilleur au plus méchant des goyim : le plus méchant a fourni la main des bourreaux ; le meilleur est là à regarder, les yeux mi-clos, faisant mine de dormir.
Non, personne ne demandera justice, personne pour faire une enquête, personne ne demandera pourquoi.
Notre sang ne vaut pas cher, on peut le verser. Ils peuvent nous tuer, ils peuvent nous assassiner impunément. (Yitzhak Katzenelson, Le chant du peuple juif massacré)
Par echosdelabastide - Publié dans : Calendrier
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Mardi 25 août 2009
Saint Louis, roi de France (+ 1270)

Grâce aux Chroniques écrites par Joinville, ami très proche du Roi, la mémoire populaire française garde de Louis IX l'image d'un souverain rendant la justice à l'ombre d'un vieux chêne proche de son château à Vincennes. Saint Louis a en effet frappé ses contemporains par son sens de la justice, sa profonde piété et sa grande charité envers les pauvres.
A vingt ans, il épouse Marguerite de Provence et leur amour sera tendre et fidèle. Quand il part pour délivrer la Terre Sainte en 1248, il s'embarque avec elle. Le roi est fait prisonnier. Une fois libéré et rentré dans son royaume, il y entreprend de grandes réformes en particulier l'interdiction du duel judiciaire.
Il fonde des hôpitaux et des monastères. Il réalise son grand projet : construire la Sainte-Chapelle comme une châsse de lumière et de vitraux destinée à recueillir des reliques, surtout la Couronne d'épines qu'il a acquise auprès de l'empereur latin de Constantinople. Il donne à sa soeur, la bienheureuse Isabelle, le terrain de Longchamp pour y fonder une abbaye de religieuses de Sainte-Claire.
Son royaume connaît une période de plein développement culturel, intellectuel et théologique. Saint Louis aime recevoir à sa table saint Bonaventure et saint Thomas d'Aquin. Avec Robert de Sorbon, il fonde la Sorbonne (1257). Il suit avec attention l'achèvement de la cathédrale Notre-Dame et surtout les grandes rosaces (1255) et les porches.
Son plus grand souci est de pacifier, de réconcilier les ennemis et d'éteindre les conflits, en particulier entre la France et l'Angleterre (1258). Mais il rêve de retourner en Terre Sainte et de convertir le sultan d'Egypte. Il n'ira pas plus loin que Carthage, l'actuelle Tunis. La maladie a raison de lui le 25 août 1270.
- "D'après un livre trouvé par un ami rémois, Saint Louis serait patron des coiffeurs car il avait demandé à chacun de ses ministres de donner une mêche de leurs cheveux pour confectionner une perruque pour sa mère Blanche de Castille." message d'un internaute.
- "Il est le patron des ouvriers du bâtiment, des boutonniers, brodeurs et merciers, des distillateurs, des coiffeurs et barbiers, des académies françaises et des académies des sciences. On l’invoque aussi contre l’acidification de la bière."
(message d'un internaute)

Prière de St Louis

Dieu Tout-Puissant et éternel,
Qui avez établi l'empire des Francs pour être dans le monde
L'instrument de vos divines volontés,
Le glaive et le bouclier de votre sainte Eglise,
Nous vous en prions, prévenez toujours et partout de votre céleste lumière,
Les fils suppliants des Francs,
Afin qu'ils voient ce qu'il faut faire pour réaliser votre règne en ce monde,
Et que pour accomplir ce qu'ils ont vu,
Ils soient remplis de charité, de force et de persévérance,
Par Jésus-Christ Notre-Seigneur.

Reliquaire de saint Louis, roi de France
Musée de la basilique Saint-Dominique, Bologne, Italie

Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/08/25.php
http://www.magnificat.ca/cal/fran/08-25.htm#louis
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Louis
http://users.skynet.be/antoine.mechelynck/chroniq/joinv/JV000.htm
http://fr.rodovid.org/wk/Personne:28841



Saints Tite et Timothée Disciples et compagnons de saint Paul (1er s.)
L'Eglise en Occident les unit comme disciples très chers de saint Paul qui leur confie la charge épiscopale dans l'Eglise naissante.

Timothée, que Paul appelle "son vrai fils dans la foi" est né en Asie mineure d'un père grec et d'une mère juive. Converti lors de la première mission de saint Paul, il devient son disciple et son collaborateur fidèle. Pour le faire accepter des juifs et des judéo-chrétiens, Paul le fait circoncire. Timothée partagera la première captivité de Paul qui, lors de sa seconde captivité, le réclamera encore.
Selon la tradition, saint Timothée serait mort évêque d'Ephèse.

Tite est un grec converti, mais non circoncis. C'est un diplomate habile à qui Paul confie des missions délicates, tout en lui demandant d'être ferme et catégorique. Il ramènera la paix dans la communauté de Corinthe et organisera les communautés naissantes de Crète.
La tradition nous dit en effet qu'il meurt évêque de Cnossos en Crète.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tite
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89p%C3%AEtre_%C3%A0_Tite
http://fr.wikipedia.org/wiki/Timoth%C3%A9e_(chr%C3%A9tien)



Sainte Ebba l'Ancienne, Princesse de Northumbrie, abbesse(+ 683)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Northumbrie
Soeur des saints Oswald et Oswy, les rois de la Northumbrie, elle prit le voile à Lindisfarne, des mains de saint Finan. Elle fonda le double monastère de Coldingham, sur la côte de la Northumbrie, prés de Berwick, et en fut la première abbesse.



Saint Genès d'Arles Greffier ou notaire, martyr à Arles (+ 308)
(ou Geniès) qui faisait office de greffier à Arles en Gaule et qui refusa d'enregistrer les édits qui ordonnaient de persécuter les chrétiens. Saisi par la police romaine, il fut décapité, recevant ainsi le baptême du sang alors qu'il n'était encore que catéchumène.
Des villages portent son nom: Saint-Geniès (24590), Saint Geniès de Fontedit...
http://www.aubergesaintgenies.com/HistoriqueSaintGenies.php
http://www.saintgeniesdefontedit.fr/

Autre biographie:
St-Genès d'Arles Greffier d’un magistrat de la ville d’Arles. Converti au Christianisme durant la persécution de Maximien Hercule, il refuse de transcrire les décrets de condamnation des Chrétiens. Emprisonné, il est condamné au martyre (+ 305) Saint-Genès d’Arles est le patron des hommes de loi (notaires, avocats), des secrétaires et des sténographes.



Saint Genès de Rome Comédien, martyr à Rome (4ème s.)
Comédien de son état, il tenait ce jour-là, sur une scène de Rome, le rôle d'un païen qui reçoit le baptême et que l'on tourne en dérision pour cette raison. Il fut pris à son jeu, reçut la grâce de la foi et, un beau jour, la représentation terminée, se déclara chrétien. Comme il ne voulait pas se dédire, malgré les tortures, il fut condamné à être décapité.

Autre biographie:
St-Genès de Rome Comédien à Rome, on lui demande un jour de jouer un rôle dans lequel on ridiculise le rite du Baptême chrétien. En plein milieu de la pièce, il est soudain frappé d’une vision qui l’amène à se convertir instantanément. Refusant de sacrifier aux idoles, il est condamné à mort par décapitation, sous la persécution de Dioclétien (+ 303) Saint-Genès de Rome est le patron des acteurs, des comédiens, des clowns, des humoristes et des danseurs.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gen%C3%A8s_de_Rome



Saint Géronce évêque (+ v. 100)
Évêque missionnaire de Talco en Espane, près de Séville, dès l'âge apostolique, il serait mort martyr en prison.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9ronce



Saint Grégoire d'Utrecht Abbé à Susteren, dans le Limbourg (+ 775)
Originaire de Trèves en Allemagne. Encore adolescent, il rencontra saint Boniface qui s’en allait implanter le christianisme en Hesse et en Thuringe. Il se mit immédiatement sous sa conduite et devint moine. Saint Boniface le désigna comme abbé du monastère Saint-Martin et pour diriger l’Église d’Utrecht.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gr%C3%A9goire_d%27Utrecht



Saint Gurloès (ou Gourloé) (+ 1057)
Moine bénédictin en Bretagne, il devient successivement prieur à l’abbaye de Redon puis en 1029, abbé du monastère Sainte-Croix de Quimperlé .

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gurlo%C3%ABs



Sainte Hunegonde (+ vers 690)
Originaire du Vermandois, Hunegonde est baptisée par Saint-Éloi, l’évêque de Noyon. Malgré son désir d’entrer en religion, ses parents organisent pour elle un mariage avec un jeune homme pieux nommé Eudalde. Cependant, elle profite d’un pèlerinage qu’ils effectuent ensemble à Rome pour se faire remettre le voile des mains du Pape Martin Ier. Eudalde rentre seul en France et Hunegonde séjourne à Rome quelque temps avant de rentrer dans sa région, où elle se retire au monastère bénédictin d’Homblières, près de Saint-Quentin (Yvelines). Eudalde, qui lui voue toujours une grande admiration et a pour elle un grand respect, se dévoue au service de sa communauté et veille à lui fournir tout le nécessaire.



Saint Jean de Carpathos Evêque (7ème s.)
Nous connaissons peu de choses sur sa vie, mais nous avons plusieurs écrits de lui. L'un, en particulier, est adressé aux moines d'Ethiopie. Un autre "Discours ascétiques" est toujours d'actualité : "Les couronnes sont réservées à ceux qu'éprouvent la tentation et non à ceux qui ne se soucient pas de Dieu."



Saint Joseph de Calasanz Fondateur des Clercs des Ecoles pies (+ 1648)

La dernière communion de Joseph Calasanz par Goya

Né en 1557 en Aragon, il fut ordonné prêtre en 1583. Il fonda la congrégation des Ecoles pour les enfants pauvres. Il mourut en 1648, sous l'Inquisition, et fut canonisé en 1767.
Site des Piaristes.
http://www.scolopi.net/fra/quienessomos/Fundador.html

Autre biographie:
St-Joseph Calasanz Fils de Don Pedro Calasanz et de Dona Maria Gastonia. Il poursuit dans plusieurs universités espagnoles des études de droit canon et de théologie. À la suite d’une grave maladie, il décide d’entrer en religion. Ordonné prêtre en 1583, il devient secrétaire et confesseur de son évêque avant d’être nommé vicaire général de Trempe. En 1592, il effectue un pèlerinage à Rome. De retour en Espagne, il devient conseiller du cardinal Colonna et tuteur de son neveu. Il entreprend ensuite la mise sur pied d’écoles destinées aux enfants pauvres ou orphelins. Le mouvement prend de l’expansion et en 1621, il s’organise en communauté pour devenir les Écoles Pies (ou Piaristes) , placées sous la direction de Joseph. Mais plusieurs obstacles surgissent, notamment en raison de l’amitié qui existe entre Joseph et Galilée, mais aussi en raison de tensions internes qui conduisent graduellement au déclin de l’Ordre, qui finit par être dissolu en 1646. Dix ans plus tard, les Piaristes se réorganisent et l’Ordre est de nouveau approuvé en 1669 (1556-1648)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Calasanz



Bienheureux Louis Urbano Lanaspa prêtre et martyr (+ 1936)
Originaire de Saragosse en Espagne, il prit l'habit dominicain à 16 ans et fit ses études pour un doctorat en théologie et un doctorat en sciences physique. Arrêté durantla persécution contre l’Église au cours de la guerre civile, il fut mis à mort à Valence en Espagne.



Saint Marcien (+ 1010 ?)
Originaire de Saignon (Vaucluse), Marcien devient orphelin alors qu’il est encore jeune. Il distribue alors tout ses biens aux pauvres et fonde aux environs d’Apt le monastère Saint-Eusèbe, qu’il place sous la Règle de Saint-Benoît et dont il devient l’abbé. La période à laquelle vécut Saint-Marcien est sujette à caution, certains auteurs la situant au Ve siècle (il serait mort en 485), et d’autres au… XIIe siècle (il serait mort en 1010).



Bienheureuse Marie du Passage de Jésus Eucharistie
fondatrice de l’Institut des Sœurs franciscaines missionnaires d’Argentine (+ 1885)
Née en Argentine où sa famille espagnole avait émigré, elle se consacra très au catéchisme et au soutien des pauvres. Son état de santé ne lui permit pas de rester carmélite puis religieuse visitandine. Elle voulut alors suivre son intuition première et appliquer toute son action à la formation chrétienne de l’enfance pauvre et abandonnée. C'est alors qu'elle fonda l’Institut des Sœurs franciscaines missionnaires d’Argentine. Elle mourut saintement à Cordoba en Argentine.



Melchisédek Roi, Ancien Testament

La rencontre d'Abraham et de Mechisédech par Dirk Bouts, église Saint-Pierre de Louvain

Roi de Salem et prêtre du Dieu Très Haut, qui bénit Abraham à son retour d’une expédition victorieuse en présentant au Seigneur un sacrifice saint, une offrande sans tache, préfigurant ainsi le Chist, roi de justice, prêtre pour l’éternité. L'Église en fait commémoraison au Martyrologe de ce jour.
Au livre de la Genèse chap 14
18 Melchisédek, roi de Salem, fit apporter du pain et du vin: il était sacrificateur du Dieu Très Haut.
Hébreux, chap 7
1 En effet, ce Melchisédek, roi de Salem, sacrificateur du Dieu Très Haut, qui alla au-devant d'Abraham lorsqu'il revenait de la défaite des rois, qui le bénit,
2 et à qui Abraham donna la dîme de tout, qui est d'abord roi de justice, d'après la signification de son nom, ensuite roi de Salem, c'est-à-dire roi de paix,
3 qui est sans père, sans mère, sans généalogie, qui n'a ni commencement de jours ni fin de vie, mais qui est rendu semblable au Fils de Dieu, ce Melchisédek demeure sacrificateur à perpétuité.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Melchis%C3%A9dek



Bienheureux Michel Carvalho martyr (+ 1624)
Michel Carvalho, jésuite , Pierre Vasquez, dominicain, Louis Sotelo et Louis Sasanda, franciscains, tous quatre prêtres, et Louis Baba, religieux franciscain, qui, à Scimbara au Japon, furent brûlés vifs pour la foi du Christ.



Saints Patriarches de Constantinople (6ème s.)
Les Eglises d'Orient unissent le même jour saint Jean II (+ 520), saint Epiphane (+ 535) et saint Ménas (+ 552) tous trois patriarches de Constantinople. Saint Jean fit inscrire le nom de saint Léon de Rome dans les dyptiques liturgiques. Ménas se réconcilia avec le Pape Vigile.



Sainte Patricia de Naples (+ v. 665)
Patrizia en italien.
Selon la légende elle avait des liens avec la famille royale de Constantinople. Elle s'échappa pour éviter le mariage et se réfugia à Rome où elle reçut le voile de religieuse des mains du pape Libère pour se consacrer à Dieu. Au décès de son père, elle retourna à Constantinople pour distribuer ses biens aux pauvres et revint en Italie où elle mourut à Naples.
Il est dit que son sang conservé dans une fiole se liquéfie périodiquement comme celui de Saint Janvier.
Elle est sainte patrone de la ville de Naples.



Bienheureux Paul-Jean Charles prêtre et martyr (+ 1794)
Il était prieur du monastère cistercien de Sept-Fons quand éclata la Révolution française. Chassé de l’abbaye avec les autres moines, refusant le serment à la Constitution civile du Clergé, il fut déporté sur l’île Madame, au large du port de Rochefort et mourut d’inanition et de maladie.
Béatifié le 1er octobre 1995 par Jean-Paul II.
Les bienheureux martyrs des pontons de Rochefort (diocèse de Sens-Auxerre)
http://catholique-sens-auxerre.cef.fr/spip1.9/Les-bienheureux-martyrs-des.html
Depuis 1910, chaque deuxième quinzaine d'août, a lieu un pèlerinage en souvenir des prêtres déportés (diocèse de La Rochelle)
http://www.catholique-larochelle.cef.fr/Ile-Madame,246



Saint Sever abbé à Agde (+ v. 500)
Abbé du monastère qu’il avait fondé dans cette ville d'Agde en Bigorre, sa grande charité l'a toujours fait vénérer à Saint-Séver de Rustan dans le pays des Hautes-Pyrénées.



Bienheureux Thomas a Kempis Frère de la Vie commune (+ 1471)

D'origine modeste, il entra chez les Frères de vie commune à seize ans et passa pratiquement toute sa vie dans le monastère du Mont-Sainte Agnès, près de Zwolle dans les Pays Bas. Il fut sous-prieur et maître des novices. Mais son oeuvre la plus extraordinaire fut la reprise des textes de méditation du mystique flamand Gérard Groote dont il en recopia les textes et en recomposa la disposition pour en faire le livre qui, durant des siècles connut les plus forts tirages après la Bible : "L'Imitation de Jésus-Christ" dont il existe soixante-dix traductions françaises.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_a_Kempis
http://ijc.reseau.org/



Saint Thomas d'Hereford (+ 1282)
ou de Canteloup.
Originaire du Lancashire, il était fils d'un baron normand, Guillaume de Chanteloup et sa mère était comtesse d'Evreux. Il étudia successivement à Oxford puis à Orléans pour le droit et à Paris pour la philosophie. Chancelier de l'Université d'Oxford puis chancelier d'Angleterre, il fut destitué par le roi Henri III. Evêque d'Hereford, il rétablira la vie religieuse de son diocèse qui avait été marqué par les guerres civiles et les oppositions de l'archevêque de Cantorbéry, qui l'avait même excommunié. Il meurt en Italie, à Montefiascone, alors qu'il était venu plaider sa cause auprès du pape Martin IV. Ses reliques furent ramenées à Hereford et il sera canonisé en 1320.



Saint Yrieix Abbé d'Attanum (+ 591)
Moine selon la règle de saint Jean Cassien, près de Limoges; plusieurs localités perpétuent sa mémoire dont 87500 Saint-Yriex-la-Perche.
Originaire de Limoges, il aurait été d'abord chancelier du roi Théodebert à Trèves. Revenu dans son pays natal, il choisit la vie religieuse et fonda, de ses propres deniers, le monastère d'Atane en Limousin, regroupant d'abord des membres de sa famille, sous la Règle de saint Basile. Plus tard d'autres moines vinrent se joindre à eux. Saint Grégoire de Tours nous a donné les éléments principaux de la vie de ce saint dont 6 localités portent le nom dans cette région.
"À Attanum, qui prit ensuite son nom, au pays de Limoges, saint Yrieix (Aredius), abbé. Pour le monastère qu’il avait fondé, il composa une Règle pleine de sagesse à partir des prescriptions de saint Jean Cassien, de saint Basile et d’autres saints abbés." (source: martyrologe romain)
"Né à Limoges de parents nobles au VIème siècle, Yrieix (Aredius) est le mieux connu des premiers saints limousins. Ordonné par Saint Nixier de Trêves, il fonda sur son domaine d’Attane un monastère dont les filiales furent Vigeois et Excideuil en Périgord. Bâtisseur d’églises, Yrieix fut surtout un fervent pèlerin qui visitait les sanctuaires renommés et les personnages religieux de son voisinage, telle Sainte Radegonde de Poitiers. Il avait laissé la gestion de ses biens à sa mère Pélagie et il la suivit de quelques années dans la vie éternelle, en 591, après un dernier pèlerinage à Saint Martin de Tours." (source: site du diocèse de Limoges)
Des internautes nous signalent:
"Yrieix-Yriez-Héray-Izaire ou Arey.
Ces noms sont la déformation d'Arédius, noble gallo-romain qui devint moine, il fut bien ami de Venance Fortunat qui lui dédia un de ses poèmes."
"Yrieix et Fortunat ne purent être amis d'enfance. Le premier est né en Limousin; le second est né en Italie et n'est venu en Gaule que vers 560.
On écrit Saint-Yrieix-la-Perche, il fut abbé dans cette localité qu'il fonda près de Limoges"

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Yrieix



Les Églises font mémoire…

Catholiques d’occident : Louis (+1270), roi de France ; Joseph de Calasanz (+1648), prêtre (calendrier romain et ambrosien) ; Genès d’Arles (IV s.), martyr (calendrier mozarabe)

Coptes et Éthiopiens (19 misra/nahas¨) : Retour à Scété du corps de Macaire le Grand (Église copte)

Luthériens : Grégoire d’Utrecht (+775), évangélisateur de la Frise

Maronites : Tite de Crète(1er s.), martyr ; Louis, roi de France

Orthodoxes et gréco-catholiques : Translation des reliques de Barthélemy, apôtre ;
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsaout/aout25.html
Tite, évêque de Crète, apôtre ; les six martyrs de Garedgi (+1851 ; Église géorgienne)
Par echosdelabastide - Publié dans : Calendrier
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Jeudi 21 mai 2009
Saint Constantin Ier le Grand Empereur romain (+ 337)

Les Eglises d'Orient fêtent tout spécialement et ensemble l'empereur et sa mère. L'Eglise en Occident les fête séparément. Hélène était l'épouse d'un obscur centurion romain à qui elle avait donné un fils. Mais voici que les circonstances font du centurion un empereur, l'empereur Constance II. Jugée trop peu décorative par le nouvel empereur parvenu au pouvoir, elle est répudiée sans autre forme de procès. Humblement, elle se retire, mais son fils lui reste fidèle et, quand il sera, lui aussi, devenu empereur en 306 sous le nom de Constantin, "égal des apôtres" comme l'appelle l'Orient chrétien, il rappellera sa mère et la comblera d'honneurs. On ne sait qui des deux devint chrétien le premier et convertit l'autre. Constantin arrête les persécutions et favorise l'Eglise, convoque le concile de Nicée, bâtit à Rome une basilique sur le tombeau de Pierre. Sainte Hélène veut voir la Terre Sainte, retrouve ce qu'elle pense être les reliques de la croix, fonde des basiliques à Bethléem et au Mont des Oliviers. Tout cela conduit Constantin à être placé aussi parmi les saints. Il l'est sans aucun doute car il est monté tout droit au ciel ayant attendu l'heure de sa mort pour recevoir le baptême.

Autre biographie:
Fils de Constance Chlore et de Sainte-Hélène. Pour des raisons politiques, l’empereur Dioclétien, qui gouverne alors, oblige Constance Chlore à répudier Hélène et à épouser la fille de son ami Maximien. Le jeune Constantin, quant à lui, est gardé à la cour de Nicomédie, instruit des mœurs païennes et formé à l’art de la guerre. En 306, à la mort de son père, les généraux de l’armée le proclament empereur et il demande alors à sa mère de venir le rejoindre (elle passera d’ailleurs le reste de sa vie à ses côtés). En 313, il proclame un édit autorisant le culte chrétien. À la veille d’une bataille décisive qu’il doit livrer contre son rival Maxence, le Christ lui apparaît et lui commande de faire confectionner une croix pour la placer à la tête de ses armées. Ayant remporté la victoire, Constantin décide alors de se convertir, proclame la fin des persécutions contre les chrétiens, encourage même la pratique de ce culte, et fait graver sur son étendard (labarum) un chrisme qui deviendra son emblème. En 330, il établit sa capitale à Byzance, qui prend alors le nom de Constantinople. Il décède très peu de temps après avoir été baptisé par le pape Arien Sylvestre (280-337)

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmai/mai21.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Constantin_Ier_(empereur_romain)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Constantin_Ier_(empereur_romain)#Articles_connexes



Saint Agapit (+ 1584)
Moine dans le district de Vologda en Russie, il guérissait les malades qui venaient à lui. Il fut assassiné par des bandits qui pensaient trouver quelque argent puis jetèrent son corps dans le fleuve.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Agapit



Saint Ageran moine de Bèze (+ 888)
Moine de Bèze en Bourgogne, lors de l'invasion des normands, il resta avec d'autres moines, un enfant Aldaric et un prêtre Ansuin. Ils furent tous massacrés.
http://saints.sqpn.com/saintabm.htm



Saints Cristóbal Magallanes et ses 24 compagnons martyrs mexicains (+ 1927)
Saint Christophe (Cristobal) Magallanes Jara
né le 30.07.1869 à Totaltiche (Jalisco – Diocèse de Guadalajara)
mort le 25.05.1927 à Colotlan (Jalisco – Diocèse de Zacatecas)
Prêtre - Martyr du Groupe des 25 martyrs du Mexique (1915-1937)
Prêtre le 17.09.1899. Directeur prudent de ses frères prêtres, attentif aux vocations sacerdotales. Missionnaire parmi les indigènes et très fervent envers la Vierge. Quand les persécuteurs de l'Église fermèrent le Séminaire de Guadalajara, il s'offrit pour fonder dans sa paroisse un Séminaire pour protéger, orienter et former les futurs prêtres. Devant le bourreau qui allait le fusiller il eut la force de réconforter son camarade de martyre, le Père Agustín Caloca, en lui disant: "Reste tranquille, mon fils, seulement un moment et puis le ciel". Puis, en se tournant vers la troupe, il s'exclama: "Je meurs innocent et je demande à Dieu que mon sang serve pour l'union de mes frères mexicains."
Béatification: 22.11.1992 à Rome par Jean Paul II
Canonisation: 21.05.2000 à Rome par Jean Paul II
Source: 25 martyrs du Mexique (1915 - 1937)
SS. Cristobal Magallanes et 24 compagnons
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/hagiographie/fiches/fg024.htm
"Au cours du pèlerinage jubilaire des Mexicains, l'Eglise est heureuse de proclamer saints ces fils du Mexique: Cristóbal Magallanes et 24 compagnons martyrs, prêtres et laïcs...
Cristóbal Magallanes et ses 24 compagnons, martyrs au cours des trente premières années du XXème siècle. La majeure partie appartenait au clergé séculier et trois d'entre eux étaient des laïcs profondément engagés dans l'assistance aux prêtres. Ils n'abandonnèrent pas le courageux exercice de leur ministère lorsque la persécution religieuse s'accrut sur la terre mexicaine bien-aimée, déchaînant la haine contre la religion catholique. Tous acceptèrent librement et sereinement le martyre comme témoignage de leur propre foi, pardonnant de façon explicite à leurs persécuteurs. Fidèles à Dieu et à la foi catholique enracinée dans les communautés ecclésiales qu'ils servaient, promouvant également leur bien-être matériel, ils sont aujourd'hui un exemple pour toute l'Eglise et pour la société mexicaine en particulier."
Homélie de Jean-Paul II pour la canonisation, dimanche 21 mai 2000.
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/documents/hf_jp-ii_hom_20000521_canonizations_fr.html

Un internaute nous signale:
Le P. Christophe Magallanes (1869-1927) et ses 24 compagnons, prêtres et laïcs, martyrs du Mexique ; le P. Christophe a été béatifié en 1992. Au Mexique, dès 1913, un décret ordonne la fermeture des églises et l'arrestation des prêtres. On interdit de dire "adios" ou "Si Dieu le veut" ("si Dios quiere"), de sonner les cloches, d'apprendre à prier aux enfants; on détruit les églises, expulse les congrégations religieuses, on met hors-la-loi les organisations professionnelles non gouvernementales, l'enregistrement des prêtres est rendu obligatoire. En 1924-1928, le général Plutarco Elias Calles, qui a juré de détruire la foi chrétienne, mène une politique anticléricale et provoque le soulèvement des "Cristeros" qui résistent (1926-1929). Ils affrontent les régiments du pouvoir, qui entrent à cheval dans les églises, profanent le Saint-Sacrement, et se déchaînent. Vingt-deux des martyrs dont on fait mémoire aujourd'hui étaient des prêtres diocésains, comme Christophe Magallanes, et trois d'entre eux étaient des jeunes de l'action catholique. L'un d'eux, Manuel Morales, âgé de 28 ans, était marié et père de trois petits enfants. Avant d'être fusillé, il s'exclama: "Je meurs, mais Dieu ne meurt pas, il aura soin de ma femme et de mes enfants".



Saint Eugène de Mazenod Fondateur des Oblats de Marie-Immaculée (+ 1861)

Né à Aix-en-Provence en 1782, il vit en exil en Italie durant la Révolution française. A son retour, après une période de réflexion, il entre en 1808 au séminaire Saint-Sulpice de Paris. Trois ans après, il est ordonné prêtre et revient à Aix exercer son ministère auprès des pauvres. En 1816, il fonde les Missionnaires de Provence qui deviendront les Oblats de Marie Immaculée. Nommé vicaire général de son oncle, archevêque de Marseille, il lui succède en 1837 et, tout en s'occupant des Oblats, il développe la vie de son diocèse, marqué par les suites de la Révolution et les secousses sociales de l'époque. Il dirige les Oblats vers les missions les plus difficiles comme celles du Grand Nord.
Canonisé le 3 décembre 1995.
Eugène de Mazenod (1782-1861) - Biographie
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_19951203_de-mazenod_fr.html
Ouvrages mentionnés sur le site Internet du diocèse de Marseille:
http://marseille.catholique.fr/article.php?id_article=25
- Jean LEFLON, Eugène de MAZENOD, évêque de Marseille, fondateur des missionnaires oblats de Marie Immaculée, 1782 - 1861, 3 vol.
- Jean CHELINI, (sous la direction de), Saint Eugène de Mazenod, Evêque de Marseille, fondateur des Oblats de Marie Immaculée, Actes du Colloque du 18 novembre 1995.
"Aimer le Christ, c’est aimer l’Eglise"
http://www.vatican.va/spirit/documents/spirit_20010724_eugenio-mazenod_fr.html

Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/05/21.php
http://www.levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20090521&id=4234&fd=0
http://fr.wikipedia.org/wiki/Eug%C3%A8ne_de_Mazenod
http://www.omiworld.org/



Sainte Gisèle (9ème s.)
ou Isbergue ou Ysbergue.
Elle avait eu le pape Etienne II comme parrain et saint Venant la décida à se consacrer totalement à Dieu alors qu'elle était promise à l'empereur d'Orient, Constantin Copronyme. Elle refusa aussi le roi des Lombards. Saint Venant ayant été assassiné pour avoir soutenu sainte Gisèle, elle se construisit un ermitage sur le lieu de sa mort, à Aire-sur-la-Lys, dans le nord de la France, dans le Pas-de-Calais. Elle y passa les trente dernières années de sa vie.
Visitez la Collégiale Saint-Pierre d'Aire-sur-la-Lys où des représentations de faits de la vie de sainte Isbergue, ou Gisel(l)e, ornent le transept.

Autre biographie:
Ste-Isbergue (Giselle) Fille de Pépin le Bref, soeur du roi Charlemagne, elle est placée par son père sous la protection du Pape Étienne II. Au retour d’une expédition, la famille royale s’installe ensuite à Aire (Pas-de-Calais). Très pieuse, elle s’attache et devient la disciple de l’ermite Saint-Venant. Quelque temps après, elle est demandée en mariage par un prince gallois, séduit par sa beauté. Préférant la vie religieuse, elle obtient par ses prières la grâce d’être atteinte d’une maladie qui la laisse défigurée. Son père et son fiancé, convaincus que Saint-Venant est la cause de cette décision, le font rechercher et mettre à mort (lui conférant ainsi le titre de martyr). D’autres prétendants sont encore présentés à notre sainte, mais elle parvient tout de même par devenir religieuse sous la règle bénédictines, dans un monastère qu’elle fonde sur des terres adjacentes au château de la Salle (+ vers 806)



Saint Godric (+ 1170)
Colporteur, il en profita pour se rendre en pèlerinage à Rome et en France. Il alla même jusqu'à Jérusalem. A son retour, il se retira dans la forêt de Finkley. Sa retraite fut découverte par des chasseurs qui pourchassaient un cerf. Ils l'épargnèrent à cause du saint. A partir de ce moment, nous dit son hagiographe, les animaux poursuivis vinrent se réfugier auprès de saint Godric. Sa renommée fut si grande qu'on le vénéra dès le lendemain de sa mort.

Autre biographie:
St-Godric de Finchale Fils d’une modeste famille de Walpole, dans le comté de Norfolk, en Angleterre. Marchand ambulant, il effectue de nombreux voyages, se déplaçant de ville en ville pour vendre dans les foires. Il arrive un jour à Lindisfarne et, vivement impressionné par ce qu’on lui rapporte sur Saint-Cuthbert, décide de quitter sa vie pour entrer en religion. Il effectue d’abord un pèlerinage à Jérusalem (en faisant un détour par Saint-Jacques de Compostelles), puis un autre en France et à Rome. Il rentre ensuite en Angleterre et s’installe comme ermite avec un compagnon nommé Godwin. Deux après, Godwin étant décédé, il change de lieu et part se fixer dans le désert de Finchale, s’astreignant à de grandes austérités. Après quelques années, sa retraite est découverte et la renommée de sa sainteté se répand, attirant de nombreux pèlerins. Il entretient avec les animaux de la forêt des liens privilégiés, leur procurant soins et protection. Au bout de plus de soixante ans passés dans la forêt, il tombe malade et décède peu de temps après (1069-1170)



Saint Hospice Ermite près de Nice (6ème s.)
Ermite installé dans les ruines d’une ancienne tour située près de Saint-Jean-Cap-Ferrat (près de Villefranche-sur-Mer, dans les Alpes-Maritimes). En guise de mortification, il a le corps enserré en permanence dans une lourde chaîne et ne se nourrit que de dattes et de pain sec. Favorisé du don de prophétie, il prédit les invasions des Lombards. Vers 575, en effet, les lombards commencent à déferler sur la région, dévastant tout ce qui se trouve sur leur passage. Arrivés près de la tour de notre saint, et le trouvant ainsi enchaîné, ils le prennent pour un criminel. Un des barbares se saisit alors de son épée, mais au moment où il allait frapper, son bras devient si raide qu’il ne peut plus bouger et laisse tomber son arme. D’un signe de croix, Hospice le libère. Le barbare se convertit aussitôt et devient son disciple. Ermite près de Nice (+ 581) La biographie de Saint-Hospice nous est rapportée par Saint-Grégoire de Tours, dans son Histoire des Francs.
http://remacle.org/bloodwolf/historiens/gregoire/francs6.htm#_ednref21



Saint Nicostrate Soldat romain, martyr à Césarée de Philippe sous le règne de Dioclétien (+ vers 304)
Groupe de soldats romains. Nicostrate était leur tribun. Le récit se trouve dans les acta apocryphes de saint Procope.



Sainte Restitude martyre (4ème s.)

Calenzana, sarcophage de Sainte Restitude.

Vierge et martyre , patronne de Calenzana et de la Balagne, elle est honorée depuis le IVe siècle par les habitants de Calenzana.
Sa fête est célébrée le 21 Mai, dans le sanctuaire proche de Calenzana, où son sarcophage a été mis à jour en 1951.
Source: les saints en Corse
http://catholique-ajaccio.cef.fr/

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Restitude



Saint Second Martyr en Egypte (+ 357)
et ses compagnons martyrs en Egypte le jour de la Pentecôte, dans le cimetière où ils se réunissaient puisque les tenants de l'arianisme les avaient chassés de leur église. Les uns moururent des suites de leurs blessures, les autres furent exilés pour leur fidélité au Christ, vrai Dieu et vrai homme.



Saint Thibaud de Vienne Evêque (+ 1001)
ou Théobald ou Ubald archevêque de Vienne et confesseur, naquit à Tolvon, vers 927. Petit-neveu du roi de Bourgogne et arrière-grand-oncle de saint Thibauld de Provins, élevé chez le roi Conrad, il fut nommé évêque de Vienne (957). Il distribua ses biens aux pauvres, et il affranchit la plupart de ses serfs. Il présida un concile qui réunissait les évêques des provinces de Lyon, de Vienne et de Tarentaise (994) où l’on confirma les possessions des abbayes de Cluny et de Romans, défendit la chasse aux clercs, sévit contre les clefcs mariés, fit obligation aux prêtres d’apporter le viatique aux mourants. Il mourut le 21 mai 1001, date retenue pour sa fête.
Un internaute nous communique: "Thibaud de Vienne naquit en 927 au chateau familial de Tolvon, à 2 km de Voirons (Isère) où les ruines sont encore visibles. Son père était de race franque et sa mère nièce du roi de Bourgogne. Il fut élevé à la cour du roi Conrad et fit son instruction à l'abbaye de st Chef. Après la mort de l'archevêque Sobon de Vienne, le siège resta longtemps vacant, car l'aristocratie laïque voulait imposer un candidat du clergé qui se refusait à cette manoeuvre. Pour en finir le roi poussa Thibaud et l'accord se fit immédiatement sur son nom. Il fut sacré le 8 mars 957, il avait alors 30 ans. Quand ses parents moururent, il disposa de ses grands biens en faveur des pauvres et affranchit nombre de serfs. En 994, il convoqua le concile d'Anse qui réunissait les trois Provinces de Lyon, Vienne et de Tarentaise et d'où sortit en particulier la défense faite aux clercs de faire la chasse et de prendre femme et le rappel aux prêtres l'obligation de porter le viatique aux mourants. Thibaud eut un immense rayonnement dans la Province de Vienne dans laquelle il fit battre monnaie et où il exerça sa charge quarante quatre ans. Il mourut le 21 mai 1001. Il fut l'arrière grand-oncle de saint Thibaud de Provins et fort prisé à ce sujet dans les chansons de geste en langues vernaculaires des 12e-13e siècles pour préfigurer la gloire de son jeune descendant. Le culte de saint Thibaud de Vienne a été confirmé par Pie X en 1903, et sa fête figure au propre de Grenoble.
(Tiré, entre autres sources, des Tables Hagiographiques de l'abbaye st Benoit de Port-Valais )"
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/1415/Saint-Thibaut-de-Provins.html



Saint Venant (+ 1001)
Evêque de Vienne en Gaule pendant un demi-siècle, apparenté aux rois de Bourgogne, il consacre sa fortune à l'affranchissement des serfs de son diocèse. Il préside un concile à Anse dans lequel nous le voyons défendre aux prêtres d'aller à la chasse, de se marier et leur imposant d'aller porter le saint viatique aux mourants qui le demandent. Saint Venant-62350 rappelle sa mémoire.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Venant



Les Églises font mémoire…

Anglicans : Hélène (+env. 330), protectrice des Lieux Saints

Catholiques d’occident : Mancius d’Evora (V-VIe s.), martyr (calendrier mozarabe)

Coptes et Ethiopiens (13 basans/genbot) : Arsène (+ env. 445), moine (Église copte)

Luthériens : Constantin le Grand (+337), empereur et protecteur du christianisme dans l’empire romain

Maronites : Hélène, mère de Constantin

Orthodoxes et gréco-catholiques : Constantin le Grand et sa mère Hélène, comparables aux apôtres.



LES SEPT MOINES TRAPPISTES DE L’ATLAS (+ 1996) martyrs

Le 21 mai 1996, un communiqué du Groupe Islamique Armé, organisation extrémiste algérienne, annonce qu’a eu lieu l’exécution des sept moines trappistes enlevés deux mois auparavant au monastère Notre Dame de l’Atlas. C’est le point final d’un itinéraire de témoignage évangélique poussé jusqu’à rendre présent l’Emmanuel, le Dieu-avec-nous, au cœur de la haine qui se répand entre les hommes.
Le chemin des moines de l’Atlas avait commencé depuis longtemps, depuis 1938, par l’installation de certains d’entre eux dans la région de Tibhirine, pour témoigner, dans le silence, la prière et l’amitié discrète, la fraternité universelle des chrétiens.
La communauté avait été très près de se fermer dans les années ’60, mais elle avait connu un fort sursaut spirituel grâce à l’intervention directe de divers abbés français et grâce aussi à la direction du nouveau prieur, frère Christian de Chergé. C’est ce dernier précisément qui a laissé à la postérité des écrits de grande valeur évangélique, où transpire la makrothymia, la magnanimité de celui qui, à l’exemple de son Maître, sait désormais voir l’autre, même l’ennemi, avec les yeux de Dieu.
A ses côtés, ses frères Bruno, Célestin, Christophe, Luc, Michel et Paul seront là pour partager jusqu’à la mort toute joie et toute douleur, toute angoisse et toute espérance, pour donner totalement leur vie à Dieu et à leurs frères algériens.
Lorsque les événements s’étaient précipités, ensemble, ils avaient décidé de rester en Algérie et avaient tissé là des liens étroits de dialogue et d’approfondissement spirituel avec les musulmans de la région.
La mort sanglante de ces moines a rappelé à l’attention des chrétiens d’Occident que le martyre est potentiellement présent dans toute vie vraiment chrétienne ; elle a transmis à tout homme capable d’écoute la conviction que seul celui qui a une motivation pour laquelle il est prêt à mourir a une véritable motivation pour laquelle il vaut la peine de vivre.

Lecture

S’il m’arrivait un jour – et çà pourrait être aujourd’hui – d’être victime du terrorisme qui semble vouloir englober maintenant tous les étrangers vivant en Algérie, j’aimerais que ma communauté, mon Église, ma famille, se souviennent que ma vie était DONNEE à Dieu et à ce pays.(…)
J’aimerais, le moment venu, avoir ce laps de lucidité qui me permettrait de solliciter le pardon de Dieu et celui de mes frères en humanité, en même temps que de pardonner de tout cœur à qui m’aurait atteint.(…)
Ma mort, évidemment, semblera donner raison à ceux qui m’ont rapidement traité de naïf, ou d’idéaliste : « Qu’il dise maintenant ce qu’il pense ! » Mais ceux-là doivent savoir que sera enfin libérée ma plus lancinante curiosité.
Voilà que je pourrai, s’il plaît à Dieu, plonger mon regard dans celui du Père pour contempler avec lui ses enfants de l’islam tels qu’il les voit, tout illuminés de la gloire du Christ, fruits de sa Passion, investis par le don de l’Esprit dont la joie secrète sera toujours d’établir la communion et de rétablir la ressemblance, en jouant avec les différences.(…)
Et toi aussi, l’ami de la dernière minute, qui n’auras pas su ce que tu faisais. Oui, pour toi aussi je le veux ce MERCI, et cet « A-DIEU » en-visagé de toi. Et qu’il nous soit donné de nous retrouver, larrons heureux, en paradis, s’il plaît à Dieu, notre Père à tous deux. AMEN ! Inch’ Allah !
(Frère Christian de Chergé, Testament spirituel).

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Assassinat_des_moines_de_Tibhirine
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Mercredi 20 mai 2009
Saint Bernardin de Sienne Frère mineur (+ 1444)

Il naît dans une famille noble près de Sienne en Italie. Orphelin, il est élevé par son oncle. Très doué il fait de savantes études. Très pieux, il appartient à une confrérie de prière. Sa charité trouve à s'exprimer pleinement au cours de l'épidémie de peste qui ravage la ville en 1400. Il a 20 ans et tel est son dévouement qu'on lui confie la direction provisoire de l'hôpital. Deux ans plus tard, il entre chez les franciscains, y devient prêtre et son prieur lui donne la charge de la prédication. Ce sera désormais sa vocation principale. Saint Bernardin parcourt toute l'Italie, prêchant sur les places publiques car les églises sont trop petites. Parfois ce sont des milliers de personnes qui s'écrasent pour l'entendre et qui l'entendent, parfaitement malgré l'épaisseur de la foule, tant sa voix est forte. Il parle d'une manière concrète, directe, alerte, insistant sur la vie chrétienne et sur la primauté absolue du Christ. Vie mystique, vie morale et vie sociale sont, chez lui, inséparables. Il aura également un rôle important dans la transformation de l'ordre franciscain connue sous le nom de "réforme de l'observance".
Il présentait à tous le monogramme du Christ inscrit dans un disque. Ici, le disque qu'il tient contre sa poitrine porte le mot Caritas (charité). Source: Eglise Saint-Eleusippe de Quinçay.

Autre biographie:
St-Bernardin de Sienne Fils du gouverneur de la Toscane. À l’âge de 6 ans, ayant perdu ses deux parents, il est pris en charge par sa tante Bartholomea, qui lui procure une éducation très pieuse. À 17 ans, il se joint à la fraternité Notre-Dame. Au cours de la terrible épidémie de peste qui survient en 1400, il prend soin des malades, aidé par un groupe de compagnons dont plusieurs perdent la vie (selon certains auteurs, lui-même aurait échappé de justesse à la mort et selon d’autres il n’aurait pas été touché). En 1402, il entre au monastère franciscain de Sienne et deux ans plus tard il est ordonné. Il entreprend ensuite à prêcher de ville en ville et ses talents exceptionnels d’orateur attirent des foules considérables. En 1427, il refuse l’évêché de Sienne que le Pape Martin V veut lui offrir, mais accepte toutefois de devenir vicaire général des Frères de la Stricte Observance (dits ‘les Cordeliers’), dont il réforme la règle. C’est aussi à cette époque qu’il entreprend l’écriture d’ouvrages de théologie et qu’il fonde deux écoles consacrées à cette discipline. En 1442, le Pape le libère de ses charges afin qu’il puisse entreprendre un dernier voyage, en dépit des ennuis de santé qui ont fait leur apparition. Jusqu’à son dernier souffle de vie il poursuit sa mission, qui prend fin à Aquila, dans les Abruzzes (1380-1444) Saint-Bernardin de Sienne est le patron des publicitaires et des professionnels des secteurs des communications et des relations publiques. Il est invoqué pour guérir les maladies de la poitrine et pour être délivré des problèmes de dépendance au jeu.

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/05-20.htm#bernardin
http://missel.free.fr/Sanctoral/05/20.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bernardin_de_Sienne
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/05/20/index.html



Saint Amalbert (7ème s.)
Formé par saint Ouen à l'école palatine, il avait toute sa confiance. Il vivait en donnant ses biens aux pauvres et, quand il mourut à vingt ans dans les bras de Clovis, de retour d'une expédition militaire, il avait rempli la course d'une longue vie au service de Dieu dans les tâches qui étaient les siennes.



Saint Arcangelo Tadini fondateur de la Congrégation des sœurs ouvrières de la sainte Maison de Nazareth (+ 1912)

Au moment de la révolution industrielle qui créait des conditions misérables chez les ouvriers du nord de l'Italie, l'abbé Tadini fonda des caisses mutuelles de secours pour les maladies, l'invalidité et la vieillesse. Il construisit même une filature où il épuise le patrimoine familial. Il crée une congrégation de religieuses qui sont des ouvrières dans les usines. Une révolution pour cette époque. Les soeurs, partageant la vie des jeunes ouvrières sont mieux à même de les aider à vivre leur dignité et leur vie spirituelle. Par toutes ses fondations, l'abbé Tadini fait ainsi comprendre que le travail peut aussi devenir un lieu où l'on peut se réaliser en tant qu'homme et en tant que chrétien.
Canonisé par Benoît XVI le 26 avril 2009.
Arcangelo Tadini (1846-1912)
biographie sur le site du Vatican.
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_19991003_beat-Tadini_fr.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Arcangelo_Tadini
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.santiebeati.it%2Fdettaglio%2F91272
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.verolanuova.com%2Flucesalelievito%2Fdonarcangelotadini%2Findex.html



Saint Astère (+ 272)
Martyr à Edesse en Cilicie. Chargé de mettre à mort un chrétien, il se convertit à la vue du courage de celui-ci et voulut partager son martyre.



Saint Baudière martyr (3ème s.)
Saint Baudière (ou Baudelius en latin) est un martyr de Nîmes au troisième siècle.
Ses reliques ont été emmenées par la communauté de bénédictins qui les possèdait quand elle est venue à Cessy-les-bois (canton de Donzy dans la Nièvre) après avoir fui l'invasion des Maures au IXe siècle. Ces moines ont alors reconstruit le monastère de Cessy qui appartenait au diocèse d'Auxerre.
Ce monastère a été détruit pendant les guerres de religion.
Sur l'actuelle commune de Marzy, il y a une petite chapelle privée dédiée à Saint Baudière.
(Source: curé de Marzy et diocèse de Nevers.)
Dans l'ancien calendrier du diocèse de Nevers qui a été valide jusqu'à la réforme de Saint Pie X (1913), la Saint Baudière était fêtée le 20 mai.



Saint Baudile Martyr à Nimes (3ème s.)
ou Baudille, Bauzile ou Bauzille, Bauzély ou Baudelle.
Originaire d'Orléans, il décida avec son épouse d'aller évangéliser la région de Nîmes et c'est là qu'il fut décapité pour avoir interrompu un sacrifice païen.
Son culte se répandit très loin de Nîmes comme le montrent les nombreuses localités et quelques 400 églises qui lui sont consacrées en France.

Autre biographie:
St-Baudile Citoyen laïc marié originaire d’Orléans. Se sentant investi d’une mission, il part à Nîmes en compagnie de son épouse, bien décidé à y répandre la bonne parole. Il arrive en plein milieu des fêtes païennes dites ‘des Gonales’, célébrées en l’honneur de Jupiter, et commence à s’adresse alors à la foule importante qui est assemblée pour l’occasion. Brandissant sa Croix, il se met à condamner les pratiques païennes, tout en proclamant la foi du Christ. Il est rapidement saisi, puis offert en sacrifice (+ 187 selon certains auteurs, 295 selon d’autres)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Baudile



Bienheureuse Colombe de Rieti (+ 1501)
Religieuse du Tiers-Ordre de Saint Dominique. Elle apprit à lire l'alphabet et aussi les signes de Dieu chez les dominicaines de Rieti. Aussi, dès l'âge de douze ans, elle voulut les rejoindre. Ses parents malgré leur désir de la voir mariée, acceptèrent sa vocation, mais la gardèrent près d'eux pour le travail qu'elle accomplissait et qui les faisait vivre. Elle put enfin réaliser ce qu'elle attendait. Grande fut sa réputation de sainteté qu'augmentait celle de ses extases. Le Pape Alexandre VI, comme bien des évêques et des grands de son temps lui témoignèrent un vif intérêt.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rieti



Saint Dovmont (+ 1299)
Païen originaire de Lituanie, il s'en vint à Pskov en Russie pour y demander le baptême. Il fut choisi comme prince de la ville dix ans plus tard et se distingua par sa vie vertueuse et sa grande miséricorde envers les pauvres. Il observait pieusement la discipline de l'Eglise, nous souligne le synaxaire.



Saint Ethelbert (+ 793)
Roi d'Angleterre et martyr à Cardiff. Son assassin fit pénitence en découvrant la sainteté de sa victime.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%86thelberht_II_d%27Est-Anglie



Saint Etienne (+ 1697)
Il naquit dans le Montenegro. Sa famille était pauvre mais vivait intensément la foi. Devenu moine et prêtre, il fut élevé à la charge d'higoumène au monastère de Moratcha. Les pillages des Turcs rendant la situation insupportable, les moines partirent et saint Etienne se réfugia dans la montagne au milieu des bergers, puis il se vit offrir une propriété par la famille des Pipéri où il y reconstitua le monastère au fur et à mesure du retour des moines.



Saint Germain de Constantinople Patriarche de Constantinople (+ 733)
Germain est né dans une noble famille de Constantinople. Son père ayant été condamné à mort pour des raisons politiques, le fils âgé de vingt ans est fait eunuque et incorporé de force au clergé de Sainte Sophie. Germain fait contre mauvaise fortune bon coeur, il assume cette décision et poursuit une carrière ecclésiastique classique. D'ailleurs plus que classique puisqu'il devint patriarche, composant des oeuvres liturgiques et favorisant le culte marial. Lors de la crise iconoclaste, il révèle sa véritable énergie. Il tient tête publiquement à l'empereur pour défendre le culte des images. Il s'appuie sur l'évêque de Rome, car il considère le siège du patriarche d'Occident comme un critère de vérité et d'indépendance à l'égard du pouvoir civil. Contraint à démissionner, il meurt en exil peu après. Premier théologien des Saintes Icônes, il fut célébré comme un martyr par le concile de Nicée II qui décréta la légitimité des images et de leur culte. On vénère en France, à Bort les Orgues -19110- des reliques de saint Germain qui furent apportées de Constantinople durant la 4ème croisade.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Patriarche_de_Constantinople



Saint Hilaire évêque de Toulouse (4ème s.)
Il a dû vivre vers le milieu du IVe siècle, contemporain de saint Martin et de saint Hilaire le Grand (premier évêque de Poitiers de 352 à 368 et Docteur de l'Eglise). Tout comme saint Saturnin, leur influence s'est étendue sur la Gaule entière.
La Passio Saturnini nous apprend que, longtemps après le martyr de saint Saturnin, fondateur du diocèse de Toulouse, l'évêque Hilaire fit creuser le sol pour trouver le cercueil de bois où était enselveli le martyr. Il le fit recouvrir d'une voûte en brique et fit édifier une basilique en bois qui subsista jusqu'à la construction d'une nouvelle basilique par les évêques Saint Sylve et Saint Exupère. Les reliques de Saint Hilaire se trouvent dans la basilique Saint-Sernin de Toulouse.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Hilaire



Sainte Lydie (1er s.)

Les Eglises d'Orient fêtent cette païenne qui professait la foi juive et qui fut convertie au Christ par saint Paul lors de son passage à Philippes en Macédoine. Elle l'accueillit avec ses compagnons Silas et Luc (Actes 16. 11 à 15). Elle dut mourir vers 50-55, puisque Paul écrivant aux chrétiens de Philippes ne la mentionne pas dans sa lettre.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmai/mai20.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Lydie



Saints Nicétas et Jean (11ème s.)
Deux frères épris de Dieu qui fondèrent, avec saint Joseph de Chio, le monastère de Néa-Moni à Chio en Grèce. Ils découvrirent dans la forêt où ils s'étaient retirés, une icône de la Mère de Dieu qu'ils ne purent déplacer, ce pourquoi ils construisirent une église à cet endroit. Ils connurent bien des vicissitudes de la part des empereurs comme de la part des pirates sarrasins, mais jamais ils ne désespérèrent.



Saint Outrille de Bourges Evêque (+ 624)
Il avait passé sa jeunesse à la cour des rois de Bourgogne. Il refusa une épouse pour devenir prêtre à Lyon, puis évêque de Bourges où il se concilia l'estime de son peuple en chassant un seigneur malfaisant que saint Outrille força lui-même, une épée à la main, à déguerpir et à pratiquer son brigandage ailleurs.
Une localite se rappelle de cela : Saint Outrille-18310.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Outrille



Sainte Plautille (+ 67)
Les données sur la vie de cette sainte sont sujettes à caution, mais il semble qu’elle aurait été la mère de Sainte-Flavie Domitille et aurait assisté au martyr de Saint-Paul.



Saint Protais Chong (+ 1839)
Martyr à Séoul en Corée. Cette même année, une persécution intense frappera la jeune Eglise coréenne qui verra plusieurs milliers de martyrs donner le témoignage de leur foi en Jésus-Christ.



Vénérables Suzanne et Zabulon parents de sainte Nino (4ème s.)

Parents de sainte Nino.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/260/Sainte-Nino.html
Zabulon, issu d'une famille célèbre et pieuse, était apprécié de l'empereur Maximien qu'il servait dans l'armée. Il prit part à la libération de chrétiens prisonniers en Gaule.
Puis, il partit à Jérusalem où il distribua tous ses biens et se consacra au service de Dieu en vivant en ascète sur le bord du Jourdain et Suzanne devint diaconesse du Saint Sépulcre.
Suzanne aurait été soeur du patriarche de Jérusalem.
A lire aussi Ss Sosanna (Susanna) and Zabulon, parents of St. Nino, déclarés confesseurs de la Foi chrétienne par l'Eglise orthodoxe géorgienne le 10 décembre 1996
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.antiochian.org%2Fnode%2F18626et sur le site pravoslavie.ru:
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.pravoslavie.ru%2Fenglish%2F7273.htm



Saint Thallelaios (3ème s.)
Son père était, dit-on, évêque en Phénicie. Il apprit l'art médical et soignait les malades pauvres gratuitement, transformant même sa maison en hôpital quand il le fallait, ne faisant aucune différence entre les païens et les chrétiens. A la suite d'une dénonciation, il fut arrêté. Le juge le condamna d'abord à être pendu la tête en bas, attaché par des crochets dans ses chevilles percées. Devant sa résistance le juge ordonna d'autres tortures. Le saint fut cloué sur une planche, par les bras, les jambes et d'autres parties du corps, puis on lui versa du goudron brûlant. Il fut enfin décapité



Saint Yves de Chartres (+ 1116)
Un évêque de Chartres qui développa la célèbre " école de Chartres " qui donna à l'Eglise tant de saints et tant de théologiens. Il était lui-même un grand saint et un grand théologien qui n'hésita pas à s'opposer aux désordres du roi de France Philippe I, ce qui conduisit saint Yves en prison, mais plus tard conduisit le roi à se réconcilier avec l'Eglise.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Yves_de_Chartres




Les Églises font mémoire…

Anglicans : Alcuin de York (+804), diacre, abbé de Tours
http://fr.wikipedia.org/wiki/Alcuin

Catholiques d’occident : Bernardin de Sienne (+1444), prêtre (calendrier romain et ambrosien)

Coptes et Ethiopiens (12 basans/genbot) : Translation des reliques de Jean Chrysostome à Constantinople (Église copte) ; Translation des reliques de Thécle Haimainot (Église éthiopienne)

Luthériens : Samuel Hebich (+1868), évangélisateur en Inde et en Ethiopie

Maronites : Thalalée d’Egée (+ env. 284), martyr

Orthodoxes et gréco-catholiques : Thalalée d’Egée et ses compagnons, martyrs ; Nil Sorski, moine (Église russe) ; (Voir ci-dessous) Jean Zedazneli (VIe s.) et ses compagnons, apôtres de la Géorgie (Église géorgienne) http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/fetemobile/ascension.html


NIL SORSKI (1433-1508) moine
L’Église russe fait mémoire aujourd’hui de Nil Sorski (Nil de la Sora), moine et acteur de la renaissance hésychaste dans la Russie du XV è siècle.(Catholiques d’occident: 07 Mai)
Aristocrate par ses origines, Nil Majkov était né à Moscou en 1433 ; il entra très jeune au monastère de Saint Cyrille du Lac Blanc, où il fut disciple du starets Païssij Jaroslavov.
S’étant initié aux rudiments de l’hésychasme, Nil se rendit au Mont Athos et à Constantinople pour y approfondir sa quête spirituelle auprès des grands maîtres de l’époque. Il demeura longtemps sur la Sainte Montagne, où il apprit l’art de la prière continue et du discernement spirituel.
De retour sur le Lac Blanc, après une période de vie solitaire, Nil s’établit sur les rives du fleuve Sora, non loin de son monastère, y organisant une nouvelle forme de vie monastique, à mi-chemin entre la vie cénobitique et l’érémitisme, sur le modèle des skiti du Mont Athos.
Nil manifesta toujours beaucoup d’humanité envers ses disciples qu’il aimait appeler « mes seigneurs et mes frères ». Sa disponibilité à ouvrir l’oreille de son cœur à Dieu et à son prochain lui permit d’apprendre à reconnaître son péché personnel et l’inépuisable miséricorde de Dieu, et de devenir un témoin crédible de cet amour miséricordieux. Pour tous les moines russes, Nil Sorski est un digne exemple de douceur et de sobriété évangéliques.
Convaincu qu’il devait contribuer à la naissance d’un monachisme plus pauvre et moins mondain, eu égard à celui qui dominait dans les grands centres monastiques de son temps, Nil n’hésita pas, au cours des dernières années de sa vie, à prendre la tête d’un véritable mouvement de réforme qui favorisa le courageux retour de nombreux monastères à un style de vie conforme à la radicalité évangélique.
Nil Sorski mourut le 20 mai 1508.

Lecture

En entretenant la lutte contre leur corps, les saints pères cultivaient aussi spirituellement la vigne de leur cœur ; et, après avoir ainsi purifié leur esprit des passions, ils trouvaient le Seigneur et acquéraient l’intelligence spirituelle. Et ils nous ont commandé à nous, qui sommes consumés par le feu de nos passions, d’atteindre l’eau vive à la source de la Divine Écritures – c’est elle qui peut éteindre le feu de nos passions et nous manifester la véritable intelligence.
C’est pourquoi moi aussi, grand pécheur sans le moindre bon sens, j’ai recueilli quelques perles de la Sainte Écritures et de ce que les saints pères nous ont rapporté et je les ai écrites pour en garder le souvenir, pour que moi aussi, malgré mon insouciance et ma paresse, je puisse les accomplir. (Nil Sorsky, Prologue de la Règle)

Prière

Dieu de tendresse et juge plein de miséricorde, tu as accordé à Nil Sorski le grand don de voir ses propres péchés, donne-nous, à nous aussi, des larmes de componction et de reconnaissance infinie devant ce don encore plus grand qu’est la rémission de tous nos péchés ; tu nous l’as promis et accordé par Jésus Christ ton Fils bien-aimé et notre unique Seigneur.
Par echosdelabastide - Publié dans : Saints
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Mardi 19 mai 2009
Saint Yves Yves Hélory, prêtre et juge en Bretagne (+ 1303)

Pardon de Saint-Yves.http://irc.lannion.free.fr/index.php?2005/07/13/38-pardon-de-saint-yves

Il était le fils d'un pauvre chevalier breton. Orphelin très jeune, il est élevé par sa mère. Puis il s'en vient à l'Université de Paris. Très doué, il y étudie les arts, c'est-à-dire les lettres, la théologie pour être prêtre, et le droit. Ayant parachevé ses études dans la prestigieuse faculté de droit d'Orléns, il revient au pays. On le nomme à la fois curé de Trédrez, petite paroisse près de Saint Michel en Grèves et official (juge ecclésiastique) à Tréguier. Sous l'influence de moines franciscains avec qui il a de longues discussions sur la perfection et la pauvreté, il se décide à partager ses ressources avec les pauvres. Juge, il assume ses fonctions dans un esprit de conciliation et de justice et, gratuitement, se fait le conseiller ou le défenseur des plaideurs démunis, gardant, sous les attaques parfois acerbes de ses collègues d'en face, une joyeuse égalité d'humeur. Fidèle à l'exemple des saints, saint Martin entre autres, à une vie de prière centrée sur l'Eucharistie et l'étude de l'Ecriture Sainte, il s'adonne aussi à la prédication, souvent dans plusieurs paroisses le même jour, et à l'assistance spirituelle. Sa maison, le manoir de Minihy, devient un abri pour les pauvres. On l'appelle "le prêtre saint". Après sa mort, il connaîtra un culte populaire très fervent, en Bretagne et bien au-delà.
A lire sur le site du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier:
http://saintbrieuc-treguier.catholique.fr/Saint-Yves-de-Treguier

"La renommée d’Yves Hélory de Kermartin est mondiale. Le 19 mai 1947, le VIe centenaire de sa canonisation par Clément VI (19 mai 1347) attirait à Tréguier, où la basilique–cathédrale garde son tombeau et ses reliques, cent mille pèlerins 'de toute nation et de toute langue', deux cardinaux, le nonce apostolique, de nombreux archevêques et évêques, des centaines de prêtres, les représentants officiels du gouvernement français et de plusieurs gouvernements étrangers, les délégués des universités, des barreaux de France, de Belgique, de Hollande, du Luxembourg, d’Angleterre, des Etats–Unis…
Cet invraisemblable triomphe, suite et prélude à beaucoup d’autres, est la preuve de l’extraordinaire survie de Saint–Yves. Depuis plus de 600 ans, sa mémoire est en bénédiction.
Pourquoi cet humble prêtre breton a-t-il laissé après lui un tel rayonnement?"
Il fut canonisé le 19 mai 1347 par le pape Clément VI.
A lire aussi:
Message du Pape à Mgr Lucien Fruchaud, évêque de Saint-Brieuc et Tréguier, à l'occasion du septième centenaire de la naissance de saint Yves.
http://212.77.1.245/news_services/bulletin/news/13342.php?index=13342

Autre biographie:
Saint Yves Hélory (1250-1303)
Yves Hélory, dit l'Avocat des Pauvres, est né en Bretagne, au manoir de Kermartin près de Tréguier, en 1250.
Le jeune Yves est envoyé à Paris, vers 14 ans, pour étudier la philosophie et la théologie : il recevra des enseignements de Thomas d’Aquin. Finalement, c’est le droit qui l’attire. Il étudiera à la faculté d’Orléans le droit laïc et ecclésiastique.
Puis il retourne en Bretagne où il est nommé juge ecclésiastique à Rennes en 1280. L’évêque de Tréguier l’appelle auprès de lui et le décide à devenir prêtre en 1283. Il est nommé curé de Trédrez en 1285, puis de Louannec, de 1292 à 1298.
Entre temps, Yves a mené une vie exemplaire. De nombreux témoins de son procès en béatification parleront d’un chrétien et d’un juge doux, équitable, attentif et compatissant aux sort des pauvres et plaidant leur cause. Mais en 1291, Yves ressort transformé d'une visite au mouroir de l’hôpital de Tréguier qui le décide à devenir un pauvre parmi les plus pauvres.
Il se retira dans son manoir familial de Kermartin où il vécut dans la misère et accueillit les indigents, devenant leur avocat. Restant aussi prêtre et évangélisateur, il traverse la Bretagne à pied pour prêcher et apporter la Bonne nouvelle contre vents et marées.
Il mourut à Kermartin le 19 mai 1303 épuisé par le travail et la pénitence. Son corps sera transféré à la cathédrale de Tréguier. Son tombeau devint un lieu de pèlerinage.
Il est canonisé en 1347, devenant ainsi le second saint breton et sans doute le premier prêtre diocésain élevé à ce rang.
Saint-Yves est le patron de la Bretagne, des avocats, des juristes, des juges, des notaires, des personnes abandonnées et des orphelins.

Prière à Saint-Yves ( proposée dans l’Enclos paroissial de Guimiliau )

Saint-Yves, tant que tu as vécu parmi nous

Tu as été l’avocat des pauvres,

Le défenseur des veuves et des orphelins,

La Providence de tous les nécessiteux ;

Écoute aujourd’hui notre prière.

Obtiens nous d’aimer la justice comme tu l’as aimée.

Fais que nous sachions défendre nos droits,

Sans porter préjudice aux autres,

En cherchant avant tout la réconciliation et la paix.

Suscite des défenseurs qui plaident la cause de l’opprimé

Pour que « justice soit rendue dans l’amour ».

Donne nous un coeur de pauvre,

Capable de résister à l’attrait des richesses,

Capable de compatir à la misère des autres

Et de partager.

Toi, le modèle des prêtres,

Qui parcourais nos campagnes

Bouleversant les foules par le feu de ta parole

Et le rayonnement de ta vie,

Obtiens à notre pays les prêtres dont il a besoin.

Saint-Yves, priez pour nous,

Et priez pour ceux que nous avons du mal à aimer.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Yves_H%C3%A9lory_de_Kermartin
http://www.missionet.fr/s_saint_yves.htm
http://ledroitcriminel.free.fr/dictionnaire/noms_propres/biographies/saint_yves.htm



Saint Adolphe (+ 711)
ou Hadulphe. Moine de Saint Vaast qui devint évêque de Cambrai. Son hagiographe, tout en donnant quelques légendes, a l'honnêteté de préciser :"On ne connaît pas le détail des actes de son épiscopat qui dura douze ans. Mais la réputation de vertu et de sainteté qu'a laissée ce digne évêque dit assez que tous ses moments furent consacrés à la sanctification de ses ouailles et à la pratique des vertus épiscopales."



Bienheureux Alcuin En charge de l'Abbaye de Saint Martin de Tours (+ 804)

Raban Maur (gauche), soutenu par Alcuin (milieu), dédicace son œuvre à l'archevêque Otgar de Mayence (droite)

Sa famille était originaire d'York en Angleterre et c'est là qu'il fit ses études dans l'école épiscopale où l'on enseignait les arts (lettres), la grammaire et les Saintes Ecritures. Il aimait fréquenter la bibliothèque qui contenait aussi Aristote, Virgile et Cicéron. Alcuin fut chargé très tôt d'y être professeur. Il alla à Rome pour rapporter à son évêque le "pallium" et c'est sur le chemin du retour qu'il rencontra Charlemagne à Parme. De cette rencontre naquirent une grande amitié et une grande estime entre eux deux. Sa mission accomplie, Alcuin revint à la cour de Charlemagne et c'est ainsi que fut fondée l'école du palais (école palatine). Il fut en même temps attaché à l'abbaye de Saint Josse-sur-Mer dont il fut abbé. A quelque temps de là, l'empereur lui donna la charge de l'abbaye de Saint Martin de Tours dont les domaines étaient considérables. Alcuin était fidèle, mais n'hésitait pas à tenir tête à l'empereur, malgré tant de largesses. C'est ainsi qu'il lui écrivit cette remarque à propos de la conversion forcée des Saxons :"On peut être attiré par la foi, mais non y être forcé. Etre contraint au baptême ne profite pas à la foi." L'Eglise accepta le culte populaire qui range le très docte Alcuin parmi les bienheureux.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Alcuin
http://www.presses.ens.fr/Data/ex_0255-4-reflexion.pdf



Saint Célestin V Pape (190 ème) (+ 1294)

Il y avait deux ans que durait le conclave qui devait élire un pape, mais les factions romaines et les cardinaux soumis à l'empereur germanique n'arrivaient pas à s'entendre sur un nom. Devant les menaces, ils élirent un saint vieillard qu'ils tirèrent de sa cellule monastique. Il arriva à Aquila monté sur un âne et comprit bien vite qu'il n'était pas fait pour cette charge. Au bout de six mois, il donna sa démission et fut enfermé par son successeur, Boniface VIII dans le château de Fumone à Agnani. Il y resta dix mois avant de mourir en disant "Je n'ai jamais eu de cellule où l'on put aussi bien prier."
A la particularité d'être à ce jour le seul pape a avoir démissionné...

Autre biographie:
PIERRE DU MORRONE (Célestin V ; +1296) moine et pasteur
En 1296 meurt dans la tour du château de Fumone, près de Ferentino, où il avait été isolé par Boniface VIII, Pierre du Morrone, ermite et pape de l’Église de Rome.
D’origine humble – il était le onzième enfant d’une famille de paysans – Pierre était parti tout jeune encore de son Isernie natale au monastère bénédictin de Sainte Marie de Faifoli.
Désirant une majeure solitude, Pierre commença très tôt à mener une vie érémitique et à se vouer totalement à la prière. Il acquit une telle notoriété qu’il dut s’enfoncer jusqu’au pied de la Maiella pour pouvoir se soustraire à la curiosité des pèlerins, attirés par sa quête de Dieu et son radicalisme évangélique.
Mais son nom s’était dès lors répandu à tel point qu’en juillet 1294, à sa grande surprise, il fut élu pape de Rome après un conclave qui avait duré plus de deux ans, et que Pierre lui-même avait stigmatisé pour son incapacité d’en finir.
Ayant pris le nom de Célestin V, Pierre se présenta comme un pasteur extrêmement humain et compatissant ; et son bref pontificat sembla mettre en route une profonde réforme de l’Église. Pourtant, convaincu de son inaptitude pour la charge qu’il avait reçue, Célestin renonça au pontificat avec l’espoir de retrouver la paix de son ermitage. Peu après, cependant, il fut mis aux arrêts par son successeur Boniface qui, bien vite, avait révoqué presque toutes les dispositions prises par Célestin.
Pierre mourut seul, et brève fut aussi la vie de la congrégation d’ermites qu’il avait fondée. Mais son témoignage de liberté évangélique, dont Pétrarque déjà fait l’éloge dans sa poésie, a laissé des marques profondes dans l’histoire de la spiritualité.

Lecture

La puissance ne m’attire pas, je la trouve même essentiellement mauvaise. Le commandement chrétien qui résume tous les autres c’est l’amour. Durant ces derniers mois, tandis que je m’étais caché pour échapper aux recherches de votre police, je suis devenu plus conscient que je ne le fus dans le passé, que la racine de tous les maux, pour l’Église, est dans la tentation du pouvoir.
Qu’est devenu le christianisme en s’adaptant au monde ? A quel point l’a-t-il transformé ou en a-t-il été corrompu ? Nous avons oublié que le christianisme a eu son commencement par la Croix…
Mais pourquoi continuons-nous à nous appeler chrétiens ? Qu’est devenue la Croix pour les chrétiens d’aujourd’hui ? Un simple ornement ! (Ignazio Silone, L’aventure d’un pauvre chrétien).

Prière

Ô Dieu, tu as élevé saint Pierre Célestin à la dignité du souverain pontificat et tu lui as appris à lui préférer l’humilité ; accorde-nous dans ta bonté de mépriser comme lui les choses de ce monde : nous arriverons alors au bonheur de la récompense promise aux humbles. Par le Christ notre Seigneur.

Voir aussi:
http://www.magnificat.ca/cal/fran/05-19.htm#celestin
http://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9lestin_V



Saint Corneille (+ 1537)
Apparenté au Grand-Prince de Moscou, il préféra se retirer au monastère de Saint Cyrille-au Lac-Blanc. Pour mieux vivre l'hésychia, il se fit solitaire à Komel et ce n'est qu'à l'âge de soixante ans qu'il accepta d'être entouré de disciples qu'il mit sous la conduite d'une règle monastique inspirée à la fois de saint Nil de la Sora et de saint Joseph de Volokolamsk. Mais un beau jour, les moines se montrèrent indociles et saint Corneille humblement retourna au Lac Blanc. Une invasion des Tatares l'obligea à revenir à Komel et il mourut tandis qu'on y récitait l'hymne acathiste.



Saint Crispin de Viterbe Capucin italien (+ 1750)

Pierre Fioretti.
Béatifié le 17 septembre 1806 par Pie VII
Cannonisé par Jean-Paul II le 20 juin 1982.
Homélie sur le site du Vatican.
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.vatican.va%2Fholy_father%2Fjohn_paul_ii%2Fhomilies%2F1982%2Fdocuments%2Fhf_jp-ii_hom_19820620_canonizzazione-crispino_it.html
Biographie.
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.vatican.va%2Fnews_services%2Fliturgy%2Fsaints%2Fns_lit_doc_19820620_crispino_it.html
Voir aussi, San Crispino (Pietro Fioretti) da Viterbo
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.santiebeati.it%2Fdettaglio%2F54425

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Crispin_de_Viterbe
http://santiebeati.it/immagini/?mode=album&album=54425&dispsize=Original



Saint Dimitri Donskoi (+ 1389)

Après l'époque de la longue et implacable domination tatare qui avait réduit la Russie à un état lamentable, Dimitri rénova le royaume et l'Eglise, préparant ainsi l'émancipation du joug mongol. Il y fut aidé par saint Serge de Radonège et saint Théodore de Rostov. Il réunifia les principautés russes de Souzdal, de Riazan et de Tver, affronta les Tatares et les Lituaniens, puis, dans la plaine de Koulikovo, sa victoire sur la Horde d'Or marqua le réveil spirituel et national du peuple russe. Les Tatares continuèrent leurs incusions, mais il sut les contenir sans jamais les vaincre totalement.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dimitri_IV_de_Russie



Saint Dunstan (+ 988)

Dunstan et le diable (George Cruikshank)

Abbé bénédictin, il devint évêque de Worchester et de Londres, puis archevêque de Cantorbery. Durant ce siècle de fer, il ranima la ferveur monastique en Grande-Bretagne. C'était un homme assez extraordinaire. On dit de lui qu'il n'était pas seulement théologien, mais aussi orfèvre, peintre, fondeur, architecte. L'Eglise anglicane en conserve sa mémoire.

Autre biographie:
DUNSTAN DE CANTERBURY (env.910-988) moine et pasteur
En 988 meurt à Canterbury le moine Dunstan, archevêque primat de l’Église d’Angleterre. Dunstan était né aux environs de Glastonbury, probablement en 910. De ses biographies il ne ressort pas de façon claire si sa famille fut noble, ou s’il n’a été introduit qu’après sa naissance dans l’importante maison de l’évêque de Winchester. Quoi qu’il en soit, c’est ce dernier qui l’a orienté vers la vie monastique, en le poussant à entrer dans l’abbaye bénédictine de Glastonbury.
Très cultivé et amoureux de la beauté, Dunstan se voua comme moine à diverses activités artistiques, comme la décoration de manuscrits, la composition de musique sacrée et le travail de métaux précieux.
En 943, le nouveau roi du Wessex le nomma abbé de Glastonbury et profita de sa vaste culture pour engager la renaissance du monachisme dans tout le pays. Comme abbé, Dunstan promut l’étude et l’amour pour l’art dans divers monastères, organisant une réforme qui atteindra son apogée quand il sera élu archevêque de Canterbury sous le roi Edouard. Même si, dès 970, Dunstan perd l’appui du roi, son engagement de prédicateur, de maître et d’animateur du monachisme ne sera pas diminué pour autant. Les hagiographes font mémoire de lui pour son discernement et l’énergie avec laquelle il dirigea jusqu’au bout le diocèse dont il était le pasteur.

Lecture

Dunstan étudia avec zèle les livres des anciens pèlerins irlandais arrivés à Glastonbury, méditant sur les chemins de la vraie foi ; toujours il examina avec attention les livres d’autres savants que lui, grâce à la vue pénétrante de son cœur, avait perçu comme étant garantis par les enseignements des saints pères.
Il veillait sur sa propre conduite en ayant recours, chaque fois qu’il le pouvait, à l’examen des Saintes Écrituress : c’était comme si Dieu lui parlait à travers elles. Et véritablement, chaque fois qu’il pouvait être soustrait aux sollicitudes terrestres pour trouver sa joie dans la prière, il lui semblait que c’était lui qui parlait à Dieu
(Vie de Dunstan 11).

Prière

Dieu tout-puissant, tu as fait de Dunstan un authentique pasteur de ton troupeau, un restaurateur de la vie monastique et un fidèle conseiller de qui avait autorité ; accorde à tous les pasteurs les mêmes dons de ton Esprit, pour qu’ils puissent être de vrais serviteurs du Christ et de tout son peuple. Par Jésus Christ notre Seigneur.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dunstan_de_Cantorb%C3%A9ry
http://christophe.giordani.free.fr/superstitions.htm



Bienheureuse Emilienne (+ 1246)
Née à Florence, elle fut mariée à seize ans à un mari brutal. Elle s'en vengea en le soignant avec patience, amour et délicatesse durant sa maladie mortelle. Devenue veuve, elle entra dans le Tiers-Ordre de Saint François. Elle connut des extases et des visions. Elle mourut à l'âge de vingt-sept ans.



Bienheureuse Humiliana de’ Cerchi Recluse laïque à Florence (+ 1246)
ou Humiliane.Tiers Ordre franciscain.
Elle subit avec patience les violences de son époux et, devenue veuve, se consacra à la prière et aux oeuvres de charité.
Autre biographie:
Fille de la grande famille florentine des Cerchi, elle se maria à l'âge de seize ans. Aprés la mort de son précoce de son mari, elle devint la premiére tertiaire franciscaine cloîtrée de Florence.
Culte approuvé par Innocent XII.



Saint Ignace de Vologda (+ 1522)
Mis en prison à l'âge de treize ans, avec ses frères, par le prince de Moscou, pour des raisons de politique, il y vécut trente-cinq ans et y rendit son âme à Dieu, sans avoir connu la liberté, acceptant cette épreuve avec une grande paix intérieure.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Vologda



Saint Jean Moine de Kantara à Chypre (+ 1231)

et les douze moines de Kantara à Chypre qui témoignèrent de leur attachement à la foi orthodoxe devant le roi latin de Chypre qui les condamna à être attachés par les pieds derrière des chevaux lancés au galop dans les rues. Puis on détacha leurs corps expirants pour les jeter dans un bûcher dressé à cette intention, et sur lequel se trouvaient des ossements d'animaux pour mieux les déshonorer.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmai/mai19.html



Bienheureux Jean de Dominique (+ 1619)
Martyr dominicain à Suzuta au Japon. C'est au terme de cette grande persécution que l'Eglise japonaise devint une Eglise du silence pendant près de 250 ans.



Sainte Marie-Bernarde (+ 1924)

Verena Bütler était originaire du canton d'Argau en Suisse, mais toute sa vocation s'accomplira en Amérique Latine. Religieuse capucine, elle partit en Equateur, puis en Colombie en 1888, après avoir été supérieure du couvent d'Altstätten en Suisse. Elle aimait répéter: "Celui qui reçoit le corps du Christ ne saurait mépriser ses frères." Elle les servit dans sa vocation éducative et caritative en fondant en Colombie la congrégation des franciscaines de Marie Auxiliatrice.
"Maria Bernarda Bütler (1848-1924), religieuse d’origine suisse, sera la deuxième sainte suisse après saint Nicolas de Flüe qui fut canonisé en 1947. Elle fut la fondatrice à Carthagène, en Colombie, des Missionnaires franciscaines de Marie-Auxiliatrice. Morte en Colombie en 1924, cette dernière avait été béatifiée par Jean Paul II le 29 octobre 1995.
Verena Bütler naît en 1848 à Auw, canton d'Argovie (Suisse), dans une famille de paysans modestes qui compte en tout huit enfants. Elle entre en 1867 chez les Capucines de Maria Hilf à Altstätten et prend le nom de Maria Bernarda du saint Cœur de Marie. Elle assume bientôt les responsabilités de maîtresse des novices puis de supérieure. L'Église de l'Équateur demandant des missionnaires, elle s'embarque avec six compagnes.
Partie pour une fondation, elle se trouve rapidement à la tête d'un nouvel institut: la Congrégation des Sœurs franciscaines de Marie Auxiliatrice. A Chone, elle se dévoue à des soins charitables et à l'apostolat. Les conditions sont difficiles: chaleur équatoriale, pauvreté, malentendus avec les autorités ecclésiastiques. Elle supporte tout sans juger personne et en pardonnant à ses détracteurs. Elle essaime dans d'autres localités de l'Équateur. Une révolution d'inspiration maçonnique l'oblige à fuir le pays en 1895. Avec 15 sœurs, elle arrive à Carthagène, en Colombie, où l'évêque de cette ville les a invitées, leur confiant une dépendance délabrée de l'hôpital appelée "Obra Pia". Sa spiritualité est marquée par l'esprit franciscain: amour de Dieu s'exprimant par l'amour de tout homme, spécialement des pauvres et des marginaux."
(source : Service de presse du Vatican)
Canonisée le 12 octobre 2008 par Benoît XVI
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.vatican.va%2Fnews_services%2Fliturgy%2Fsaints%2F2008%2Fns_lit_doc_20081012_verena_it.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Verena_B%C3%BCtler
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/hagiographie/fiches/f0365.htm



Saint Patrice (4ème s.)
Evêque de Prousse, martyr avec plusieurs chrétiens. Ils furent décapités en chantant une ultime prière d'action de grâces.



Sainte Pudentienne Vierge à Rome (+ 160)
La grande famille romaine des "Pudens" fut l'une des premières à devenir chrétienne et à offrir aux nouvelles communautés chrétiennes les maisons dont elle disposait.
Culte de sainte Pudentienne supprimé en 1969.



Saint Serge de Choukhtov Au monastère de Choukhtov, près de Novgorod (+ 1609)
Il se considérait indigne de la vie monastique. Alors il se fit pèlerin, de Solovki dans le Grand Nord jusqu'à Jérusalem, de Novgorod à Constantinople, menant une vie rude et pauvre. A 73 ans, il se prépara à l'étape dernière et se stabilisa au monastère de Choukhtov, près de Novgorod. Six ans plus tard, il se reposa dans le Seigneur.



Saint Théophile de Corte Frère mineur (+ 1740)
Prêtre franciscain, il ranima la vitalité de nombreux couvents par sa fermeté et sa douceur, forçant même l'admiration des moines qui lui étaient le moins favorables.




Les Églises font mémoire…

Anglicans : Dunstan, archevêque de Canterbury, a redonné vigueur à la vie monastique

Catholiques d’occident : Célestin V, pape et ermite (calendrier monastique)

Coptes et Ethiopiens (11 basans/genbot) : Paphnuce (Xe s.), évêque (Église copte-orthodoxe) ; Yared l’Hymnographe (VIe s.), diacre (Église éthiopienne)

Luthériens : Alcuin (+804), abbé et docteur en Franconie

Maronites : Philétère et Eubiote de Nicomédie (III-IVe s.), martyrs

Orthodoxes et gréco-catholiques : Patrice, évêque de Brousse, et ses compagnons (+env. 100), martyrs ; Transfert des reliques de Saint Sava (Église serbe)



LES ROGATIONS



1/ SIGNIFICATION ET HISTOIRE DES ROGATIONS

2/ SERMON POUR LES ROGATIONS.
SERMONS DE GUERRIC, ABBÉ D'IGNY, DISCIPLE DE SAINT BERNARD, POUR LE COURS DE L'ANNÉE



1/ SIGNIFICATION ET HISTOIRE DES ROGATIONS

1° Qu'est ce que les Rogations ?
Rogations, du latin " rogatio ", veut dire une prière de demande. " Les Rogations " sont une prière de demande liturgique, accomplie par la Communauté Chrétienne à une époque de l'année fixée au printemps, les trois jours avant l'Ascension.
Elles ont pour objet de demander à Dieu un climat favorable, une protection contre les calamités et peuvent être accompagnées d'une bénédiction de la terre, des champs et des instruments de travail. On peut aussi les faire dans des circonstances diverses, comme par exemple aujourd'hui la fièvre aphteuse, la maladie de la vache folle, les inondations, etc.

2° Histoire des Rogations
Les Rogations avaient été instituées vers 474 par Saint Mamert (encore connu dans le dicton météorologique parmi les " Saints de Glace ", avec les Saints Pancrace et Servais dont la fête tombe les 11, 12 et 13 mai ; c'est à cette époque en effet que peuvent survenir les dernières gelées, les plus dangereuses pour la végétation). A l'époque il y avait des calamités de tout ordre, non seulement agricoles, mais aussi tremblements de terre, destructions incendies et guerres, Saint Mamert proposa donc au peuple chrétien trois jours de prières, processions, litanies et jeûne. On dit que, plus tard, Charlemagne suivait lui-même à pied cette procession.
Les rogations en tout cas avaient été étendues à toute la Gaule Romaine : par Sidoine Apollinaire à Clermont, et Césaire d'Arles les trouve déjà établies dans son diocèse . Les Conciles d'Orléans en 511 , de Tours et de Lyon en 567 ordonnent de les célébrer , et unifient leur date aux trois jours précédant l'Ascension. Le pape Grégoire Ier les institue à Rome.
Lors de la réforme liturgique, en 1969, le nouveau " Calendarium romanum " a maintenu les prières des Rogations, mais en précisant qu'elles ne pouvaient être célébrées à la même date sur toute la terre. En effet les Rogations, avec le temps, avaient accentué leur côté rural, avec des processions et aspersions d'eau bénite dans les champs, et étaient attachées au printemps de l'hémisphère boréal. Le Calendrier Romain de 1969 observait aussi qu'elles n'avaient pas le même sens et la même importance à la ville et à la campagne. Enfin il donnait tâche aux Conférences épiscopales pour en fixer " la discipline ". A ce jour, la Conférence épiscopale française n'a rien fixé.
Même si elles n'ont pas de caractère obligatoire, on peut donc toujours célébrer des Rogations à l'époque du printemps, les trois jours qui précèdent l'Ascension, avec des litanies après une messe ou au cours d'une procession ; une bénédiction avec de l'eau bénite peut être faite. On pourrait d'ailleurs faire de telles prières à d'autres époques selon les circonstances. On trouve dans le " Livre des Bénédictions " une bénédiction sur la terre qui peut être faite justement pendant les Rogations.

(Source : http://www.1000questions.net/fr/chroniq/rogations.html )

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SERMON POUR LES ROGATIONS.
SERMONS DE GUERRIC, ABBÉ D'IGNY, DISCIPLE DE SAINT BERNARD, POUR LE COURS DE L'ANNÉE.

1. « Prêtez-moi trois pains (Lc. 11, 5). »
« Des amis » nous sont arrivés de voyage et je n'ai rien à leur servir. « Je ne suis point médecin, et en ma maison, il n'y a pas de pain (Is. 3, 7). » Aussi, je vous le disais dès le principe, « ne me constituez pas prince. » Celui qui ne peut être utile ne doit point commander. Or comment peut-il être utile celui qui n'est point médecin, qui n'a point de pain en sa maison, c'est-à-dire, qui ne connaît pas l'art de guérir, et qui ne possède pas la doctrine suffisante pour nourrir? Voilà ce que je vous disais, mais, hélas! vous ne m'avez nullement écouté; car vous m'avez établi, chef. N'ayant pu éviter le danger, il me restait donc de recourir au remède, et d'entendre à ce sujet le conseil du sage : « On t'a établi supérieur, sois parmi tes inférieurs comme l'un d'entre eux (Si. 32, 1). » Mais malheur à moi ! Ce refuge ne m'a point été laissé. Car, de même que mon peu d'habileté m'empêche d'être au dessus des autres, de même mon infirmité ne me permet pas d'être parmi eux ; et, comme par l'esprit je ne suis pas capable de prêcher la parole, de même par le corps, je ne puis donner l'exemple.

Ne pouvant donc ni vous gouverner, ni habiter avec vous, où puis-je être placé, sinon à la dernière place, qui est la plus assurée, et qui se trouve après toutes les autres? Et je le puis, en ayant de moi des sentiments humbles mais vrais ; rien ne m'empêche, et la vérité m'y engage beaucoup, rien ne m'empêche d'être, par la pensée, au dessous de tous, bien que ma charge me place à votre tête.

2. C'est vous-même, Seigneur, qui ordonnez qu'on s'abaisse et qui néanmoins voulez qu'on commande; je vous demande, et j'attends de vous, je vous demande de me rendre humble et utile en même temps dans le ministère que vous m'avez confié : humble, en ayant de moi des sentiments véritables ; utile, en parlant, de vous, ô Sion.
Mettez l'un de ces biens dans mon cœur, et l'autre dans ma bouche. Mettez sur mes lèvres des paroles justes et bien sonnantes, vous qui avez dit : « ouvre ta bouche et je la remplirai (Ps. 80, 11), » afin que toute votre famille soit remplie de bénédictions. Voici que des amis me sont venus. S'ils sont les miens, ils sont encore plus les vôtres. Je n'ai rien à leur servir, et il faut qu'on me prête ce qui me manque. Et quel autre est aussi riche ou aussi généreux à donner que le Seigneur de tous? Il est riche envers tous ceux qui l'invoquent (Rm. 10, 12), il ouvre sa main et remplit tout être animé de bénédictions (Ps. 144, 16), il donne à tous sans reproches (Jc. 1, 5), si ce n'est peut-être à celui qui demande avec nonchalance et retient avec ingratitude la grâce qu'il a reçue? Que de mercenaires dans la maison de ce père de famille ont en abondance du pain ; comme ils annoncent le Christ, bien que ce soit sans pureté d'intention, néanmoins la grâce de la doctrine ne leur est point refusée, mais c'est dans l'intérêt des autres. Là où les mercenaires sont dans l'abondance, les fils seront-ils dans l'indigence ?
Eh bien donc, ô Seigneur, je n'ose vous dire mon ami, mais seulement mon Seigneur, prêtez-moi trois pains pour nourrir mes amis, de crainte que si je les renvoie à jeun ils ne tombent en défaillance en route, et qu'on ne me dise « les petits enfants ont demandé du pain, et nul ne s'est trouvé pour le leur rompre (Lm. 4, 4). » Prêtez-moi, Seigneur, un bien qui tourne à votre profit, vous pourrez reprendre avec usure, quand cela vous plaira, ce qui vous appartient : Prêtez-moi trois pains, s'il vous plaît, prêtez-moi si peu que ce soit, une bouchée de pain même ; une seule bouchée de pain peut suffire à je ne sais combien de mille personnes, si vous la bénissez.
Vous voulez, je le sais, que nous soyons importuns, bien que vous ne répondiez pas, et que vous donniez pour excuse que vous êtes rentré au ciel, que vos apôtres sont avec vous dans ce lieu de repos, vous voulez que nous continuions à demander, à chercher, à frapper, parce que l'innocence qui nous fait vos amis ne suffit point pour mériter la doctrine si elle n'est accompagnée d'une prière constante et assidue qui nous rende comme importuns. Pour moi, je n'ai aucune de ces deux choses : je ne m'appuie que sur les mérites de ceux qui doivent être nourris de la parole sainte; ils méritent ce que je ne suis pas digne d'obtenir.

3. Pour vous, mes frères, pour l'usage et en vertu des mérites de qui je demande ces pains, croyez vous que nous suffirons, moi à les rompre, et vous à les manger !
Je crains que l'on ne me dise : « Ne cherchez point les choses qui sont au dessus de vous, et ne scrutez pas ce qui vous dépasse (Si. 3, 22).» Je crains que l'on ne vous dise: «Vous êtes des enfants qui ont besoin de lait non de pain (He. 5. 12). »

Je sais, en effet, que chez le père de famille, il y a des pains de telle qualité, qu'ils briseraient plutôt nos dents qu'ils ne garniraient nos estomacs, c'est-à-dire qu'ils n'édifieraient nos âmes, si notre âge tendre avait la hardiesse de les demander. Qui comprendrait, en effet, qui pourrait expliquer ou saisir, comme il faut, le mystère ineffable de la Trinité, comment le père est de lui- même, comment le Fils procède du Père, comment le Saint-Esprit procède et du Père et du Fils, et comment, enfin, trois personnes se trouvent en l'unité de substance ?

La femme insensée, la vanité pleine d'audace des hérétiques, sollicite ceux qui ont des démangeaisons dans les oreilles à discuter ces mystères, alors que Dieu doit être l'objet de notre foi, non pas de notre examen. Touchez sans crainte, disent-ils, à ces pains cachés. Comme un insensé, vous toucherez ce qui dépasse la hauteur même des anges. Et que m'importe de porter la main sur des pains cachés que je ne puis rompre ou manger sans péril ?

Il me suffit de savoir que ce sont des pains, qu'il y en a trois. Je ne parle pas de la Trinité des personnes, mais de la trinité des discours, ou plutôt des conceptions relatives à ces personnes : ce sont trois pains de même grandeur, de même poids, de même forme et de même goût. Tout ce qu'on dit du Père, il faut le dire du Fils ou du Saint-Esprit : avec cette seule exception, que les propriétés particulières font le nombre des personnes dans la Trinité, comme elles font la différence des intelligences, quand il s'agit de les distinguer.

4. Laissons donc l'intelligence sublime des anges rompre ces pains, jusqu'à ce que, parvenus à la hauteur de ces esprits bienheureux, nous soyons en état de nous asseoir à leur table.

Car, dans l'Écriture, nous trouvons ces trinités d'autres pains mieux proportionnés à notre infirmité: par exemple, pour ne pas trop nous éloigner de la Trinité suprême, que toutes choses sont de Dieu, par lui, et en lui: que le Père nous a créés; que le Fils nous a rachetés et que le Saint-Esprit nous a sanctifiés. En ce sens, on peut dire tant de choses, que, quelque affamé que soit l'ami qui arrive de voyage, si vous lui en serviez seulement la moitié, il ne serait pas moins exposé à sentir du dégoût qu'il ne ressentait auparavant les aiguillons de la faim, et l'abondance pourra bien accabler celui que le besoin tourmentait auparavant. Car vous pourrez décrire en trois manières, non-seulement celui qui nous a faits avec tout ce qui a été fait, mais encore ce qui a été écrit pour nous, en sorte que nous trouvons une réfection abondante dans les trois pains de l'histoire, de l'allégorie et de la morale.
Tout l'ensemble de l'Écriture, divisé en trois parties, forme comme trois pains quand elle traite de la justice naturelle, ou de ce qui est selon la loi de la lettre ou selon celle de l'esprit, c'est-à-dire de ce qui est avant la loi, sous la loi et après la loi, je veux dire sous la grâce. La nature a donné l'intelligence droite, la loi donne l'acte, et la grâce, l'affection. Le Pasteur et Docteur des nations dans la foi et dans la vérité, nous apprend que l'Église doit être nourrie d'une sorte de trinité de pains, et que celui qui l'édifie doit parler pour « l'édification, l'exhortation et la consolation. »
Pour l'édification, afin que vous sachiez ce que vous devez faire pour l'exhortation, afin que vous vouliez ce que vous connaissez, pour la consolation, afin que dans l'adversité vous puissiez accomplir ce que vous connaissez et ce que vous voulez. Et non-seulement dans la matière, les sens et les parties des Écritures, dans le genre et les tournures de langage qui s'y trouvent, mais même dans toute la fin à laquelle elles aboutissent, vous trouverez une trinité de pains, trinité salutaire et pleine de goût : c'est-à-dire, la foi, l'espérance et la charité.

Car la charité seule a été définie comme la fin du précepte, et cette vertu est triple en une certaine façon, puisqu'on doit l'avoir de tout son cœur, de toute son âme, et de toute sa force. Mais comme un repas trop long et composé de mets trop variés est réputé blâmable, nous mettrons fin à ce discours, vous laissant recueillir les miettes qui sont restées, c'est-à-dire les pensées plus subtiles qui sont tombées de nos mains : quant à vous et à nous, nous chanterons à celui qui nous nourrit : béni soit Dieu en ses dons, lui qui vit et règne dans tous les siècles des siècles. Amen.

GUERRIC, ABBÉ D'IGNY
http://www.levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20090519&id=104&fd=1
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Dimanche 5 avril 2009
Vincent FERRIER

prêtre dominicain
(valencien Sant Vicent Ferrer) espagnol

né en 1350 près de Valence

célèbre pour ses prédications publiques.

Son charisme et son influence populaire sont tels qu'il devient un personnage-clé dans les troubles politico-religieux liés au Grand Schisme d'Occident.

Proche de Pedro de Luna, alors cardinal et futur Benoît XIII, Vincent Ferrier se rallie tout d'abord à la papauté d'Avignon, rejetant la légitimité d'Urbain VI dans son traité De moderno ecclesiae schismate.

Il devient par la suite confesseur de Benoît XIII, désormais antipape et figure emblématique de la résistance à Rome.

Mais, dans un souci d'union de l'Église, il finit par se résigner à abandonner la cause de Benoît pour reconnaître le pape romain.

Son acte de renonciation officiel intervient en 1416, à l'époque où le Concile de Constance s'emploie à mettre fin au Schisme.

Infatigable prêcheur et évangélisateur de l'Europe pendant vingt ans, de 1399 à sa mort, il parcourt l'Espagne, l'Italie, la Suisse, et va même jusqu'en Écosse. Il est souvent accompagné d'une quantité impressionnante de disciples, au point qu'il doit essentiellement prêcher dans de grands espaces extérieurs pour pouvoir être entendu de la foule. On lui prête le don des langues, au vu de sa capacité à communiquer avec tant de peuples différents.

En dehors des questions papales, son rôle politique est particulièrement important en Espagne, où il aide Ferdinand de Castille à accéder à la couronne d'Aragon dans un contexte de succession difficile

La France n'est pas oubliée dans ses missions, il en parcourt tout le Sud avant d'être appelé en Bretagne en 1418 par Jean V, duc de Bretagne. Il sillonne pratiquement toute la Bretagne de ville en ville pendant près de deux ans et revient à Vannes, épuisé, où il meurt en 1419.

Inhumé à la Cathédrale St. Pierre et St Paterne de Vannes
Cathédrale de vannes

Canonisé en 1455 par Calixte III.

Fête le 5 avril.
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Vendredi 3 avril 2009
Saint Richard





SAINT RICHARD
Évêque de Chichester
(1197-1253)

Saint Richard naquit en Angleterre. Ses parents occupaient alors un rang élevé et jouissaient d'une belle fortune; mais ils tombèrent dans une misère si profonde, qu'après leur mort, leur fils aîné fut longtemps retenu en prison pour dettes. Richard, son frère, travailla généreusement à sa délivrance; mais il s'appauvrit lui-même au point d'être obligé de gagner sa vie comme valet de ferme.

Bientôt il put aller à Paris continuer les bonnes études qu'il avait déjà faites dans sa jeunesse. Il se lia d'amitié avec deux amis choisis, aussi pauvres que lui; ils n'avaient qu'un manteau à tous les trois et se voyaient obligés de n'aller prendre leurs leçons que l'un après l'autre. Leur nourriture était plus que frugale, un peu de pain et de vin leur suffisait, et ils ne mangeaient de chair ou de poisson que le dimanche. Cependant Richard assura depuis que ce fut là pour lui le beau temps, tant il était absorbé par la passion de l'étude. Ses succès furent prompts et remarquables, si bien qu'à son retour en Angleterre il professa fort brillamment à l'Université d'Oxford.

Quelques années plus tard, sa modestie, sa chasteté, sa douceur et sa dévotion lui attirèrent le respect et l'amour de tout le monde; il fut élu chancelier de l'Université. Nommé ensuite évêque de Chichester, il eut à subir quelques temps les vexations du roi Henri III, en guerre avec Rome, mais il rétablit la paix par ses prières et ses procédés de conciliation.

Devenu désormais libre dans l'exercice de son ministère, il se fit remarquer par sa grande condescendance pour les petits et par sa miséricorde pour les pauvres. Comme on lui disait que ses dépenses excédaient ses revenus: "Il vaut mieux, dit-il, vendre son cheval et sa vaisselle d'argent que de laisser souffrir les pauvres, membres de Jésus-Christ."

Un jour, distribuant du pain, il en eut assez pour contenter trois mille pauvres, et il lui en resta pour cent autres qui survinrent après. Ces multiplications merveilleuses se renouvelèrent plusieurs fois. Il honorait les religieux et les embrassait souvent: "Qu'il est bon, disait-il, de baiser les lèvres qui exhalent l'encens des saintes prières offertes au Seigneur!"

Il mourut en baisant le Crucifix et en invoquant Marie contre les ennemis du salut.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.



HONORIUS IV
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Pape du 20 Mai 1285 au 03 Avril 1287

Giacomo Savelli

Né le 1210
Décédé le 3 avril 1287

élu pape par le conclave de Pérouse en 1285 sous le nom d'Honorius IV.

Dans la prophétie de Saint Malachie, il est connu sous la devise Ex rosa leonina.

Descendant d’une lignée aristocratique romaine, il avait été nommé cardinal par Urbain IV et est le petit neveu d’Honorius III, dont il prend le prénom pour monter sur le trône pontifical.
Très peu de choses sont connues de sa vie avant qu'il ne soit monté sur le trône papal.
Il a étudié à l’université de Paris.
Durant son règne il éliminera des États de l’Église les brigands qui l’infestaient.
Le successeur de Charles Ier d'Anjou étant décédé en 1285, prisonnier des Aragonais, Honorius IV s’immisce dans les affaires du royaume de Sicile pour combattre les prétentions des Espagnols.
Il excommunie Jacques II d'Aragon, fil de Pierre III d'Aragon, lui aussi décédé cette même année, et prend sous sa protection le futur royaume de Naples, possessions ayant appartenu à Charles Ier d’Anjou.
Il cède la Sicile aux Aragonais et obtient néanmoins un statut très favorable au clergé.
Il encouragea les ordres mendiants mais condamne la secte des apostoliques, qui, à Parme prône la pauvreté évangélique
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